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15 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under News

Par Patrice Cassard (contributeur) – Fondateur du site Archiduchesse Quatrième bilan mensuel, avec une reprise correcte des ventes en septembre. Pas de quoi ouvrir (immédiatement) des magnums de Cristal Roederer, mais la boutique est, je pense sur la bonne voie, et les nouvelles gammes qui arrivent, associées à l’hiver qui pointe son nez, vont accélérer l’augmentation du nombre de commandes dans les mois qui viennent. Confiance et patience, les 2 mamelles de ma nouvelle vie. Le bilan de septembre 2009 : 5706 € TTC de Chiffre d’affaires 167 commandes envoyées / 972 paires vendues 180 comptes clients créés 1514 fans sur  la page Facebook Mon objectif « minimum » est situé entre 8 et 10 000 € de CA / mois (lissé sur l’année), même si je mets 2 ans pour l’atteindre, pani problem, j’ai le temps, j’aime mon produit et la petite niche que je me suis choisi.

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Archiduchesse : Le bilan au 1er octobre 2009

14 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under News

Par Jérôme Neuvéglise (contributeur) – E-commerçant : Joli Dragon A l’inverse de la météo, le mois de septembre aura été comme un grand coup de frais ! Quelques chiffres : 5 833 € HT de CA (mieux qu’en Août, ouf) mais à comparer aux 6599€ de juillet soit environ 12% de baisse 104 commandes et 210 produits vendus 14316 visites et 52577 pages vues (poutant 25% de mieux qu’en Juillet) 122 comptes créés un panier moyen de 56€ pour le coup en hausse Donc deux infos importantes : un taux de transformation à la ramasse (visites en hausse, achats en baisse) mais un panier moyen qui augmente… Pour l’analyse, j’ai au moins commis 3 erreurs sur le mois : pas de produits pour la rentrée scolaire (cartables, …), quelques produits phares en rupture pendant plus de 15 jours et des essais d’ajustements de frais de port (franco et prix à la hausse sur certains paliers) avec un impact immédiat et sans appel. Bref je suis revenu à des valeurs acceptables pour ces frais de port et ça semble porter ses fruits (p.ex pour le 01/10 j’ai eu pour 475€ HT de commandes). En espérant arriver ce mois-ci aux 8000€ escomptés en septembre.

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Bilan de septembre : brrr

Par Henri Kaufman (chroniqueur exclusif) – Président de Hip ip ip ! Société de conseil en Marketing, en Web2.0 et en Formation Souvent, la vérité est subtile. En particulier quand on tire des extrapolations et des prévisions à partir des chiffres du passé. La concurrence bien plus vive, l’expertise marketing des clients, l’avènement d’Internet et la multiplication des médias fait que les choses deviennent moins simples. Les éléments qualitatifs (difficilement mesurables, et donc absents des bases de données) sont devenus aussi importants, voire plus importants que les éléments quantitatifs. Et dans ce contexte, les moyennes ne s’appliquent pas forcément. Prenons un exemple simple : un client achète régulièrement les produits dont il a besoin dans une même enseigne ; il est fidèle et en l’espace d’un an, il a passé 10 commandes dont il a été très satisfait. Disons que sur une échelle de satisfaction de 0 à 10, chacune de ses transactions a reçu la note 10. Son « Capital Satisfaction » ou CS est donc de 10 x 10 = 100. La 11ième transaction se passe hélas très mal. Les catastrophes se sont enchaînées en cascade (retard de livraison, erreur d’article, pas de mode d’emploi lisible, etc.). Pour cette dernière transaction, la satisfaction du client est catastrophique et la note est 0 ; après cette transaction, le CS de ce client est donc de 100 + 0 = 100, il reste donc égal au niveau antérieur. Et donc la moyenne de satisfaction de ce client sur l’ensemble de ses 11 transactions est de : (100 + 0) : 11 = 9.09. Ce score est encore très honorable, mais il est probable que le client ne revienne plus… en raison, c’est là le paradoxe, de sa fidélité antérieure. En effet, il s’est en quelque sorte habitué au service parfait, il est loyalty addict. Le service parfait est devenu pour lui la norme et il s’attend à ce que chaque nouvelle transaction bénéficie du même degré de service. Il s’attend également à être traité en client privilégié si d’aventure un incident arrive (il n’est pas idiot et sait que c’est possible) : dans ce cas, tout doit être réglé immédiatement, y compris la compensation du préjudice éventuel. Il a l’impression que sa fidélité lui fait mériter ce traitement de faveur . Si ce n’est pas le cas, le risque de fracture, c’est-à-dire de rupture brutale et sans retour de la relation devient réel. Placer le client au centre de l’entreprise comme on le dit maintenant à tire larigot, ne sert à rien si on ne s’immerge pas en lui, en se mettant à sa place, en regardant avec ses yeux, en réfléchissant avec son cerveau. Pour anticiper ses réactions, il faut penser exactement comme lui comme vous . Cette posture du marketer devient d’autant plus indispensable que le client n’est plus isolé face à la marque. Internet lui offre une tribune où, tel un journaliste ou un justicier, il peut très simplement exprimer ses ressentis positifs ou négatifs via des forums, des sites de consommateurs, des blogs, etc. Il peut aussi informer ses « amis » en temps réel par « micro-blogging » via Facebook ou Twitter par exemple. La traînée de poudre peut, une fois enflammée, se répandre extrêmement vite non seulement dans la sphère de ses amis, mais aussi être reprise par les amis des amis et devenir ainsi, par l’effet boule-de-neige, un phénomène mondial. On retrouve là le phénomène bien connu du battement d’aile du papillon en Indonésie qui peut déclencher un ouragan en Louisiane… Conclusion : Mettez vous dans la peau, le cerveau et les yeux de vos clients. Pas dans la vôtre.

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Le Paradoxe de la Fidélité – Méfiez vous des idées évidentes

8 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under News

Par Philippe Bertrand (chroniqueur exclusif) – Entrepreneur et Manager Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais à intervalles réguliers, j’ai besoin de prendre de la distance par rapport à ma vie privée et/ou professionnelle. Alors, j’ai besoin de lire beaucoup, en particulier des citations à caractère philosophique. Pour ce faire, je me rends généralement sur le site Evene . Voici quelques réflexions tirées de ce site que je livre aux vôtres et qui je pense – tout comme moi – peuvent vous inspirer dans votre travail quotidien, votre vie. Il va de soi que le choix qui vous est présenté ici reflète mes propres sensibilités. A l’écoute « Savoir écouter est un art » (Epitècte) « Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter » (Plutarque) « On écrit parce que personne n'écoute » (Georges Perros) Confiance en qui ? « Qui a confiance en soi conduit les autres » (Horace) « Ne mentez jamais à quelqu'un en qui vous voulez avoir confiance. A partir du moment où vous lui aurez menti une fois, vous aurez bien du mal à le croire » (Rivarol) « Toute confiance est dangereuse si elle n'est pas entière : il y a peu de conjonctures où il ne faille tout dire ou tout cacher » (Jean de La Bruyère) La perfection « Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection » (Johann Wolfgang von Goethe) « La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer » (Antoine de Saint-Exupéry) « Pour les humains, la perfection est inaccessible, l'excellence oui. Fais ton travail du mieux que tu peux, en acceptant les erreurs inévitables » (Alexandro Jodorowsky) Demain, c’est loin « Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours » (Gandhi) « Demain il sera trop tard. Vis aujourd'hui ! » (Martial) « Demain tu seras un homme, et libre, à condition que tu ne retournes pas d'où l'éducation te détourne » (André Glucksmann) Expérience demandée « L'expérience est une lanterne attachée dans notre dos, qui n'éclaire que le chemin parcouru » (Confucius) « L'expérience de chacun est le trésor de tous » (Gérard de Nerval) « La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement » (John Powell) « N'abandonnez jamais votre droit à l'erreur, car vous perdriez la capacité d'apprendre des choses nouvelles et d'avancer dans la vie » (David Burns) Etre ou paraître « Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas » (François de La Rochefoucauld) « Je n'ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu'on aime une belle apparence » (Confucius) « L'art de plaire est l'art de tromper » (Vauvenargues) Il y en aurait beaucoup d’autres à vous soumettre. Malgré les horaires insensés, malgré la pression du quotidien, pensez de temps en temps à vous à arrêter et à prendre un peu de hauteur.

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Réflexions à l’usage des managers

Par Yann Rousselot-Pailley (chroniqueur exclusif) – Present Profit Lorsqu'une entreprise française veut s'installer au Canada, le Québec et particulièrement Montréal, sont des zones privilégiées. Cependant, une fois la décision prise, il reste la délicate question de la main d'œuvre. Certes, une délocalisation, voire une expatriation, de certains employés clés peut être envisagée. Mais où trouver les autres ? Bien que le taux de chômage ait augmenté un peu avec la crise,  le marché de l'emploi reste dynamique au Canada. Les bonnes offres pullulent, les bons candidats disponibles (diplômés, autonomes et ouverts à la méthode de travail française) ne sont finalement pas légion et tout cela ne joue pas forcément en faveur du chef d'entreprise. Heureusement, il y a les français ! Et oui… plein de français ! Ils immigrent en grand nombre et ont souvent des problèmes à trouver de l'emploi dans la première année à cause de la réticence compréhensible des entrepreneurs locaux. Il est difficile de prendre la décision d'embaucher 1) un immigrant plutôt qu'un québécois, 2) un diplômé dont on ne connaît pas bien le contenu de la formation, 3) quelqu'un qui n'a pas d'expérience pertinente dans une entreprise canadienne et enfin 4) un français, réputé grande gueule et difficile à gérer. Les chefs d'entreprises français qui s'installent au Québec ont tout intérêt à s'intéresser à cette main d'œuvre, hybride, prête à rester au Canada et qui peut jeter un pont culturel solide entre la maison mère en Europe et la filiale canadienne. Où trouver cette main d'œuvre idéale ? Il y a plusieurs associations de français nouvellement arrivés. Il y a également le consulat de Montréal qui peut fournir quelques noms d'organismes d'aide aux nouveaux arrivants. Mais il existe une autre source, un recruteur international qui a fait tout le travail de délocalisation pour vous (recrutement en France, visa, aide à l'installation etc.)   c'est le système universitaire. D'ailleurs, du 12 octobre 2009 au 22 octobre 2009, les plus prestigieuses universités de Montréal et du Québec font une tournée de séduction et de recrutement d'étudiants en France. Bordeaux, Lille, Montpellier, les haut-lieux de la gente étudiante française, sont les terrains de chasse de ces ambassadeurs du savoir canadien. Il y a fort à parier que certains se laisseront tenter par l'aventure et que plusieurs d'entre eux finiront par rester au Canada. Entrer en contact avec les étudiants. Ce n'est pas très compliqués ! Les universitaires peuvent et doivent travailler. Il suffit de poster quelques annonces sur les tableaux d'affichage et les sites de petites annonces populaires à Montréal (i.e. Kijiji) et vous aurez de grandes chances de trouver votre bonheur. Entrer en contact avec ceux qui ont immigrés Les associations qui aident les nouveaux arrivants français, comme Objectif Québec, sont de bonnes sources. Mais, la communauté française, bien qu'"Underground" est relativement facile à contacter lorsqu'on est sur place. Un petit tour dans les quartiers que les français fréquentent (Arrondissement Outremont et Rosemont à Montréal, et surtout autours des écoles reconnues par l'éducation nationale française : Stanislas et Marie de France) et vous entendrez l'accent français partout autour de vous (en fait l'absence d'accent québécois). Une fois les premiers contacts réalisés vous aurez rapidement accès au reste du réseau ;)

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Entreprendre au Canada : La main d’œuvre idéale des entreprises françaises qui s’installent au Canada

7 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under News

Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien Voilà plusieurs post, où je délaisse la partie subventions pour aborder celle du développement durable. Rassurez-vous je ne succombe pas à la mode du moment, mais j’ai simplement pris conscience du formidable défi qui nous attend tous, et qui est loin d’être incompatible avec la partie subventions. Nous mettrons de côté l’aspect purement idéologique de cette prise de conscience (même si cela est une étape incontournable. Si vous n’êtes pas convaincu(e) du bien fondé de la démarche environnementale, vous ne pourrez pas y adhérer et par conséquent y participer). Nous allons nous concentrer sur le changement que le développement durable peut avoir sur nos entreprises. A commencer par la Taxe Carbone, même si beaucoup râlent, aujourd’hui le prix de cette contribution (ça passe mieux que taxe) est très léger et n’aura que peu de conséquences pour les entreprises…..A court terme. A court terme, car le prix initial de la tonne de CO2 « n’est » que de 17 € (Sachant qu’en moyenne une petite entreprise de service rejette 40 tonnes de CO2par an) vous aurez fait le calcul, soit une contribution annuelle de 680 €/an. Cela reste une somme, qui vous me l’accorderez reste raisonnable….En revanche lorsque la tonne sera de 100 €, je vous laisse faire le calcul, et là je vous l’accorde ça commence à peser lourd. D’ici là, nous aurons le pétrole qui sera passé au moins a 200 € le baril (aujourd’hui nous sommes a 80 €) c'est-à-dire que nous aurons multiplié par 2.5 nos dépenses en énergie (transport, chauffage etc.…) Vous l’aurez compris prendre en compte le développement durable dans l’entreprise n’est plus un effet de mode ou d’aubaine, c’est vraiment un axe stratégique comme peuvent l’être le Commercial ou les RH dans une entreprise. Nous ne sommes restés que sur les strates les plus générales et n’avons même pas abordé les entreprises nécessitant des matières premières pour produire leurs biens. Voila pour la partie noire, enfin grise…. Pour la partie rose, enfin verte, nous pouvons avoir le sourire…. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui comme les pionniers du grand ouest, tout est à construire. D’un point de vue business, nous quittons une aire de production et de consommation massive pour inventer notre propre future. Toute l’ingéniosité et la créativité des chefs d’entreprises doivent s’exprimer. De nombreux nouveaux métiers et services dans le « green » sont à créer. J’irais même à penser que notre mode d’échange et de capitalisme est à faire évoluer (la dernière crise nous l’a plus que démontré). A titre d’exemple, un projet est en train de voir le jour, celui des monnaies alternatives. Le projet SOL. Le principe est simple, sur le schéma des tickets restaurants, un certain nombre d’acteurs s’associent pour encaisser et payer avec ces nouvelles monnaies. Le premier point positif est l’absence totale de spéculation…Avez-vous déjà vu quelqu’un spéculer sur son ticket resto ??? Le deuxième, au même titre que ce fameux ticket, est que la monnaie à une durée de vie limitée dans le temps, ce qui oblige à l’utiliser rapidement. J’entends déjà les critiques qui mettent en venant la surconsommation….Ce à qui je réponds que notre mode de vie ne va pas se transformer en un jour, et que nous aurons toujours besoin de consommer, ne serait-ce que pour nos besoins premiers (manger, nous vêtir…) mais que nos habitudes de consommation doivent évoluer. De grands groupes mutualistes sont partis prenants dans cette expérience. Ceci n’est qu’un exemple et je suis persuadé que les idées foisonnent déjà et ne demandent qu’à être mises en place. Faisons vite car nos amis américains « business bulder » l’ont amplement compris et se mettent déjà en bonne place dans ces secteurs. Et vous, voyez-vous le VERT a moitié vide ou comme moi un VERT à moitié plein ?

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Vert à moitié plein ou vide ?

Par M’hamed Drissi ( chroniqueur exclusif ) – Ph.D Management L’objectif est le mot clé de toute entreprise moderne qui planifie la réalisation de ses projets sur la base d’un programme d’action bien précis. Fixer un objectif exprime la bonne démarche de l’entreprise et manifeste la clarté et le sérieux que ce soit dans le travail qu’elle désire effectuer ou les projets qu’elle compte réaliser. Ce terme exprime le plus exactement possible ce que l’entreprise veut atteindre, dans le détail et généralement à plus court terme. Une fois défini, l’objectif implique un engagement personnel du dirigeant, d’où l’importance majeure de la formulation des objectifs dans la gestion d’entreprise. En effet, tout objectif de gestion de projet est sujet à interprétation. Aussi, conviendrait-il de bien évaluer ledit projet et veiller à ce que les objectifs définis préalablement soient clairs et précis afin que l’exécution du projet ou de l’opération soit effectuée dans de meilleures conditions. A vrai dire, pour progresser, l’entreprise doit fixer des objectifs car rien ne se produit si l’on ne se fixe pas d’objectifs à court, moyen et long termes. Privée d’objectifs, l’entreprise se laisse souvent aller à la dérive. Elle se heurte aux difficultés aussi bien en interne qu’en externe, sans jamais connaître sa direction : son travail restera toujours anarchique et flou. Se fixer des objectifs est donc fondamental voire vital pour la pérennité d’une entreprise. La définition des objectifs fait partie des techniques de gestion des organisations. Ces techniques se présentent comme suit: l’organisation, la planification, le contrôle et l’activation. La formulation des objectifs fait partie de la planification, l’une des fonctions fondamentales de la gestion de l’entreprise. Et si celle-ci néglige volontairement ou accidentellement une ou plusieurs de ces fonctions, elle encourt le très grave risque de faillite, d’où sa chute et par conséquent sa disparition. Il importe de rappeler à cet effet que la gestion est un ensemble de techniques issues de l’art et de la science : elle est une science prouvée et prouvable et la planification englobe toutes ces techniques. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle est scientifique puisqu’elle prévoit, calcule, applique et contrôle l’exécution des mesures prises pour atteindre les objectifs escomptés. Il est par ailleurs essentiel de préciser à cet égard que la fixation des objectifs dans la gestion d’entreprise nécessite bien entendu de mettre obligatoirement des moyens pour leur réalisation. Aussi, ces moyens sont d’ordre financier, humain, intellectuel, matériel et commercial. Un projet nécessite souvent de pouvoir disposer de moyens financiers plus ou moins importants, en fonction, notamment de l’importance des opérations à effectuer et de la taille du projet. Il est donc, recommandé d’évaluer au mieux les besoins en matière de ressources financières , et ce , eu égard aux multiples considérations devant être appréciées par les bailleurs de fonds selon qu’il s’agisse d’organismes financiers traditionnels ou de sociétés d’investissement. En fonction de l’importance du projet, il importe également de définir les moyens matériels et/ou commerciaux à apporter et/ou à mettre à disposition. C’est aussi à ce stade qu’il faudra s’interroger sur l’éventuelle vétusté des instruments et outillage de production. N’est-il pas besoin d’envisager de nouveaux investissements, avec en corollaire une analyse des moyens financiers précités ? Tout projet exige également la mobilisation des ressources humaines suffisantes pour le réaliser dans les meilleures conditions possibles et dans les délais prescrits. Généralement, les PME et PMI, en raison du coût social du personnel, ont tendance à restreindre l’effectif de l’entreprise. Cette politique peut porter préjudice à la réussite du projet voire à la crédibilité de l’organisation. Aussi, conviendrait –il de recourir au recrutement du personnel qualifié pour la réalisation des projets de grande envergure ou tout au moins recourir à la sous traitance. En effet, tout projet nécessite l’implication des hommes aux compétences spécifiques et de qualité pour le mettre en œuvre, et éventuellement faire appel à des personnes extérieures spécialisées qui pourraient réaliser le projet selon les engagements pris. Lorsqu’il s’agit d’un projet complexe, il est recommandé de lui affecter des gens de qualité, formés en la matière ayant une meilleure expertise dans le domaine. Il est également indiqué de choisir dans la structure des personnes favorables à la coopération, à la communication et qui adhèrent au travail d’équipe. Cette affectation de compétences constitue d’ailleurs, bien avant les moyens matériels et financiers, un élément clé de la réalisation des objectifs fixés au préalable.

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L’importance de la formulation des objectifs dans la gestion des entreprises

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