Tag Archives: maroc

M. Abbas El Fassi pour la construction avec l’UE d’un espace économique intégré et plus solidaire

Le Maroc et l’Union européenne (UE) ont la “volonté commune” de construire un espace économique “homogène, intégré et surtout plus solidaire”, a affirmé samedi à Grenade (sud de l’Espagne), le Premier ministre, M. Abbas El Fassi.

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Ouverture à Grenade du premier sommet entrepreneurial UE-Maroc

Les travaux du premier sommet entrepreneurial entre l’Union européenne (UE) et le Maroc ont été ouverts samedi à Grenade (sud de l’Espagne).

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La RAM enregistre en 2009 un recul de 4,2% de son chiffre d’affaires contre une moyenne internationale de -11%

La Royal Air Maroc (RAM) a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 11,7 milliards de dirhams, en baisse de 4,2% par rapport à 2008, au moment où les compagnies membres de l’Association internationale du transport aérien (IATA) ont affiché une baisse moyenne de 11%.

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Développement : Tanger-Med, un «projet spectaculaire»

Le port de Tanger-Med, «fruit de la volonté exemplaire de S.M. le Roi Mohammed VI de développer la région Nord du Maroc», est «un projet spectaculaire vraiment magnifique», estime la secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac. «Tanger-Med est l’un de ces grands projets que j’ai souhaité visiter, dans une optique de co-développement franco-marocain, et méditerranéen», écrit-elle dans son blog personnel à son retour d’une visite au Maroc, en février. Pour elle, «le choix fait pour l’aménagement de ce site, c’est non seulement des investissements énormes, mais d’emblée un très haut niveau technique et d’efficacité, aux meilleurs standards mondiaux». «Tanger-Med a vocation à devenir le premier port d’Afrique d’ici quelques années et les autorités marocaines se sont indéniablement donné les moyens de leur ambition, sans la réduire, malgré la crise», ajoute-elle, soulignant que «l’implication de grandes entreprises françaises dans ce projet est essentielle». Outre les groupes français Bouygues construction, CMA-CGM, et le groupe SNCF, pour le port lui-même, et Renault, pour la partie développement industriel, la ministre fait état de 400 entreprises installées dans la zone franche de Tanger, en majorité des PME, dont près de la moitié (170) sont françaises. Selon la ministre française, «le défi de Tanger-Med n’est pas seulement celui du Maroc, c’est également un défi pour l’Europe-le type même de réalisation qui donnent corps à notre ambition d’Union Pour la Méditerranée, avec en particulier des liens privilégiés à créer avec le port de Marseille». Mme Idrac a, par ailleurs, qualifié d’«exemplaire» la relation économique entre les deux pays. «Premier fournisseur, premier client, premier contributeur pour l’aide publique au développement, premier investisseur, première destination étrangère pour les étudiants marocains,… la France truste les premières places», s’est-elle félicitée, ajoutant que les quelques 1.200 implantations françaises représentent plus de 100.000 emplois au Maroc. «Cette situation est certes le fruit de l’Histoire, une histoire forte entre nos deux pays, confortée par l’excellente relation personnelle entre S.M. le Roi Mohammed VI et le Président français Nicolas Sarkozy», explique la secrétaire d’Etat. Mme Idrac a, ains, plaidé pour le développement de cette relation «originale» qu’il faut nourrir et l’enrichir à la faveur en particulier de grands projets, tels Les tramways de Rabat et de Casablanca, le futur TGV. Donnant raison aux autorités marocaines qui «souhaitent passer d’une simple relation client-fournisseur à de nouveaux partenariats», elle reconnu que «nous avons tout avantage, politiquement et économiquement, à considérer les pays du sud de la Méditerranée comme des alliés pour un développement conjoint, face à nos vrais concurrents communs que sont les pays émergents». Elle a, à ce titre, annoncé l’organisation, début mai prochain, d’une opération de promotion commune des entreprises françaises et marocaines en direction des pays de l’Afrique francophone. map

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Recul de 3,2% de la facture céréalière du Maroc à fin janvier 2010

La facture céréalière du Maroc a atteint, à fin janvier 2010, quelque 682 millions de dirhams (MDH), s’inscrivant ainsi en baisse de 3,2% par rapport au premier mois de 2009, selon l’Office des changes.

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La campagne agricole 2009-2010 s’annonce prometteuse à la faveur d’un ciel généreux

La campagne agricole 2009-2010 au Maroc s’annonce prometteuse à la faveur des dernières pluies, qui se sont abattues sur l’ensemble des régions du Royaume et qui rendent à portée de main l’objectif fixé par la loi de finances 2010 (60 millions de qx). Le Maroc a reçu au 11 février quelque 371 mm de pluies, soit une hausse de 64 pc par rapport à une année normale (226 mm) et une baisse de 20 pc par rapport à la campagne précédente (466 mm) à la même date, selon le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Ces précipitations, qui représentent 102 pc du cumul reçu en une année normale, auront sans nul doute un impact très favorable sur les différentes cultures. Elles permettront l’achèvement des travaux d’installation des cultures d’automne (céréales, légumineuses alimentaires, fourrages) dans des conditions favorables et leur levée dans des conditions satisfaisantes, estiment les responsables du département de l’Agriculture. Hausse des superficies seméesen céréales d’automne Ces pluies, bien qu’elles aient causé des inondations dans plusieurs régions, profiteront également au développement végétatif notamment de l’oignon conduit en bour et de la pomme de terre et à l’installation des nouvelles plantations fruitières, et à l’amélioration des calibres des agrumes et de la teneur en huile de la production oléicole pendante. Elles permettront aussi le bon démarrage de la végétation naturelle des parcours et des jachères pour un meilleur affouragement du cheptel. Selon les données du département de l’Agriculture, la superficie totale semée en céréales d’automne s’est élevée à 4,7 millions ha, dont 360.000 ha en irriguée et 950.000 ha par semoir, soit une hausse de 6 pc par rapport à la situation du 15 janvier dernier (4,42 millions ha) et une baisse d’environ 6 pc comparativement à la moyenne des cinq dernières campagnes à la même date (5 millions ha). La baisse concerne essentiellement l’orge et par conséquent, une culture qui pourrait être rattrapée par l’installation des cultures de printemps, explique-t-on de même source. Pour sa part, la superficie totale consacrée aux fourrages et légumineuses a atteint 655.000 ha, dont 410.000 ha en fourrages, soit une hausse de 19 pc comparativement aux réalisations de la première quinzaine de janvier 2010. Des retombées bénéfiques sur les retenues des barrages Outre un effet positif sur le secteur de l’agriculture, ces précipitations ont permis surtout de renforcer les eaux stockées dans les différents barrages du Royaume, dont certains affichent un taux de remplissage de 100 pc, ce qui ne manquera pas d’avoir des répercussions positives sur l’agriculture irriguée. Les réserves globales en eau des barrages ont atteint au 11 février courant 14,25 milliards m3 contre 12,48 milliards m3 une année auparavant. Dans les barrages à usage agricole, ces réserves se sont élevées à environ 12 milliards m3, contre 10,6 milliards lors de la campagne précédente à la même date. Ces pluies ont ainsi permis au taux global de remplissage de varier entre 80 pc et 100 pc. Ce taux dépasse les 86 pc dans les barrages à usage agricole dans l’ensemble des périmètres irrigués. Les apports d’eaux dans l’ensemble des barrages que compte le Maroc se sont élevés à 3,9 milliards de m3, dont 3,45 milliards dans les barrages à usage agricole, notamment dans les périmètres de Moulouya (85 pc à 96 pc), Gharb (58 pc à 92 pc), Loukkos (68 pc à 90 pc), Massa (37 pc à 88 pc) et Tadla (66 pc à 88 pc). La situation dans les barrages à usage agricole permet ainsi de répondre aux besoins en eau durant le reste de la campagne en cours et d’assurer une bonne réserve en eau d’irrigation pour les prochaines campagnes agricoles, précise-t-on au département de l’Agriculture. Une amélioration notable a été également enregistrée au niveau de la nappe phréatique permettant une augmentation des disponibilités en eau d’irrigation et une économie importante en matière de frais de pompage. Un état satisfaisant des parcours dans les zones agro-pastorales Le ministère de l’agriculture note, par ailleurs, un “état satisfaisant à moyen” des parcours au niveau des principales zones agro-pastorales. Il s’attend à un bon démarrage suite aux dernières précipitations abondantes, sauf pour les parcours du Sud-Est et du Sud. Cet impact positif sur les zones agro-pastorales s’est répercuté sur les prix des aliments de bétail produits localement, ainsi que sur ceux des animaux, viandes rouges, et les produits avicoles. Le département de l’Agriculture, qui fait état d’une baisse des prix des aliments de bétail, relève également un recul des prix allant de 5 à 10 pc des caprins et ovins et des produits avicoles, notamment après l’Aïd Al Adha. Cette baisse des prix s’explique par une offre importante et une stagnation de la demande, précise le ministère. map

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La 3ème édition du Salon " Darna 2010 ", des efforts visant à booster le secteur de l’immobilier

Le Salon International de la Promotion Immobilière “Darna 2010″ qui a soufflé, jeudi soir à Marrakech, sa troisième bougie, est une illustration éloquente des efforts déployés pour que le secteur de l’immobilier au Maroc soit le levier du développement escompté. Inauguré par le Secrétaire d’Etat chargé du développement territorial, M. Abdeslam El Misbahi, et le Wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz par intérim, M. Bouchaïb El Moutaouakil, ce salon est initié sous le signe “la construction durable”, thème d’actualité qui témoigne de l’intérêt porté par le Royaume, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, aux questions liées à la protection de l’environnement, l’efficacité énergétique et au développement durable. Cet intérêt se traduit au niveau du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace par l’adoption d’une nouvelle stratégie qui vise à renforcer progressivement la dimension environnementale et de développement durable dans ses politiques et programmes, tout en tenant compte d’un certain nombre d’objectifs, a fait savoir M. El Misbahi lors d’un dîner-débat tenu à cette occasion pour discuter de la charte de l’environnement et l’efficacité énergétique. Il s’agit, selon M. El Misbahi, de la nécessité de promouvoir la maîtrise et l’efficacité énergétique, le recours aux énergies renouvelables dans le secteur du bâtiment, les villes nouvelles et les villages ruraux, d’inciter des investissements dits ” verts ” pour favoriser une nouvelle dynamique de croissance et de faire du développement durable une valeur partagée pour l’émergence et le renforcement d’une solidarité sociale et spatiale. organisé jusqu’au 28 février par la Fédération Nationale des Promoteurs Immobiliers (FNPI), le ministère de l’Habitat et l’Association des lotisseurs et promoteurs immobiliers de Marrakech (ALPI- Marrakech), cette manifestation se veut une occasion pour connaître les différentes offres immobilières ainsi que des possibilités de financement offertes par les établissements banquiers. Ce Salon constitue également un espace de prise de contact où les professionnels du secteur parmi les promoteurs, lotisseurs, agents immobiliers, organismes de crédit, notaires et architectes peuvent échanger informations et expériences, tout en mettant l’accent sur les différents problèmes les concernant directement. L’une des nouveautés de “DARNA 2010″ étant la présentation du nouveau dispositif de l’habitat social avec, en avant première, une introduction par le cahier des charges de considérations environnementales et d’efficacité énergétique dans la construction. A l’ordre du jour de ce Salon qui réunit plus de 60 exposants (48 lors de l’édition précédente) figurent, entre autres, un débat sur “la charte d’environnement et d’efficacité énergétique” ainsi que la signature d’une charte d’éthique et de déontologie propre à la réalisation de logements sociaux. Plusieurs ateliers et débats sur des thèmes d’actualité intéressant le secteur immobilier sont également programmés lors de cette nouvelle édition qui devra drainer, selon ses initiateurs, quelque 35.000 visiteurs, contre seulement 28.000 en 2009. map

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Le secteur financier marocain, "l’un des plus performants dans la région MENA"

Le secteur financier marocain “est considéré parmi les plus performants dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord (MENA) durant les dernières années”, a indiqué le think-tank britannique de l’Economist Intelligence Unit (EIU), dans son rapport du mois de février sur le Maroc. Le secteur marocain des finances “a fait montre de résilience aux chocs externes”, selon l’EIU, qui relève du célèbre groupe britannique de presse, The Economist. Soulignant les succès réalisés par des banques marocaines implantées dans des pays africains, le think-tank a mis en exergue les efforts consentis par le Maroc pour renforcer l’accès des citoyens et des petites entreprises aux services financiers. Ce volet, précise la même source, figure parmi les secteurs ciblés par “l’ambitieuse” stratégie de partenariat adoptée par la Banque mondiale (BM) avec le Maroc. Le conseil d’administration de la BM vient de sceller une nouvelle stratégie de partenariat avec le Maroc pour les quatre années qui viennent (2010-2013), indique le rapport, relevant que cette stratégie prévoit un programme de financement de l’ordre de 600 millions de dollars par an. Il s’agit d’un objectif “ambitieux”, souligne le think-tank, expliquant que la stratégie porte sur trois secteurs prioritaires, à savoir le renforcement de la croissance, de la compétitivité et de l’emploi, ainsi que l’amélioration du climat d’affaires et l’environnement. Citant l’institution de Bretton Woods, l’EIU souligne que le CPS est fondé sur le concept du partenariat et non pas celui de l’aide. La Banque mondiale a également approuvé un crédit de l’ordre de 200 millions de livres Sterling au profit du Maroc visant à améliorer l’accès aux services financiers, un domaine qui figure avec celui des infrastructures parmi les secteurs prioritaires pour l’International Finance Corporation (IFC) au Maroc, observe le think-tank. L’IFC est la branche de la BM qui s’occupe du développement du secteur privé. map

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L’Allemagne accorde au Maroc un don de 15 millions d’euros

L’Allemagne a accordé au Maroc un don de 15 millions d’euros qui s’inscrit dans le cadre de l’accord de la coopération technique bilatérale, signé mercredi à Rabat. Cet accord de coopération technique 2008-2009, signé par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, et l’ambassadeur d’Allemagne à Rabat, M. Ulf-Dieter Klemm, porte sur le financement de plusieurs projets et programmes dans les domaines de la gestion et de la promotion de l’environnement (4 millions d’euros), la valorisation des énergies renouvelables (2,5 millions d’euros), la protection de la nature et la lutte contre la désertification (2,7 millions d’euros). Le financement concerne également le programme d’appui aux micros, petites et moyennes entreprises (4,3 millions d’euros), la formation professionnelle en milieu de travail (1 millions d’euros) et le Fonds d’études et d’experts (0,5 millions d’euros). Les interventions de l’Allemagne au Maroc, qui ont atteint depuis les années 60 près de 20 milliards de dirhams, ont porté essentiellement sur les secteurs de l’eau potable et de l’assainissement, de l’environnement et des changements climatiques et du développement durable, a indiqué à cette occasion, M. Klemm. Selon le diplomate allemand, ce nouvel accord de coopération concrétise les engagements pris par l’Allemagne dans le cadre des négociations intergouvernementales maroco-allemandes tenues à Bonn les 14 et 15 juillet 2008. Il englobe plusieurs projets et programmes portant notamment sur la valorisation des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, a-t-il précisé. “Les questions environnementales ont toujours été au cœur de notre coopération”, vu que le Maroc porte un grand intérêt aux défis environnementaux et que l’Allemagne veut faire profiter ses partenaires de ses propres expériences en la matière, a-t-il ajouté. De son cô té, M. Mezouar s’est félicité du soutien financier et technique de l’Allemagne, qui se caractérise par sa diversité et sa concentration sur des domaines d’intervention prioritaires pour le développement du pays. Il a, par ailleurs, appelé au renforcement de la coopération financière et technique à travers une augmentation substantielle de l’enveloppe allouée au Maroc, et ce en perspective des prochaines négociations intergouvernementales maroco-allemandes au titre de la coopération pour la période 2010-2011. map

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Paiement électronique au Maroc : 34 000 factures payées en ligne en 2009 et un volume de 16 MDH

Opérationnels depuis 2009, les sites marchands de Maroc Telecom et Lydec ont enregistré de belles performances pour leurs débuts.

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