Tag Archives: maroc-telecom

Paiement électronique au Maroc : 34 000 factures payées en ligne en 2009 et un volume de 16 MDH

Opérationnels depuis 2009, les sites marchands de Maroc Telecom et Lydec ont enregistré de belles performances pour leurs débuts.

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Maroc Telecom : résultats consolidés au 31 décembre 2009

Durant l′année 2009, le groupe Maroc Telecom a réalisé un chiffre d′affaires consolidé de 30 339 millions de dirhams, en hausse de 2,8% par rapport à 2008 (+1,3% sur une base comparable), grâce d′une part, à ses résultats au Maroc et aux bonnes performances des filiales, en dépit d′une conjoncture économique et d′un cadre réglementaire difficile et grâce d′autre part, aux efforts commerciaux, d′investissement et d′innovation que Maroc Telecom continue d′entreprendre.

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Mme Benkhadra appelle à l’amélioration du cadre législatif et technique relatif à la gestion des déchets radioactifs

La ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mme Amina Benkhadra, a appelé, lundi à Rabat, à l’amélioration du cadre législatif, réglementaire, technique et opérationnel relatif à la gestion des déchets radioactifs.

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Wall Street ouvre en hausse

La Bourse de New York a ouvert en hausse lundi, poursuivant la tendance de la semaine précédente, et se préparant à digérer de nombreux indicateurs économiques dans les jours à venir: le Dow Jones gagnait 0,09% et le Nasdaq 0,31%.

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Les valeurs télécoms dopées par Cisco et Vodafone

Les géants Cisco et Vodafone ont dévoilé des chiffres encourageants. La Bourse apprécie: les investisseurs plébiscitent les valeurs du secteur des télécommunications. Un géant américain et un autre géant britannique ont publié de bons résultats. Et c’est tout le secteur qui en profite. C’est précisément ce qu’il se passe ce jeudi sur les marchés financiers: Cisco Systems et Vodafone ont tous les deux fait état de résultats au-delà des attentes qui laissent présager une amélioration des perspectives pour le secteur des télécommunications tout entier. En Bourse, à Paris, France Télécom et Alcatel-Lucent se sont dès les premiers échanges hissés en tête du palmarès du CAC 40. Les titres du groupe dirigé par Didier Lombard ont grimpé de 1,3% en début de séance, à presque 17 euros et ceux de l’équipementier se sont octroyé 2,75%, à plus de 2,6 euros. A noter que pendant ce temps, l’indice phare parisien évoluait en petite baisse. Hors CAC 40, Afone monte de 1,66%, à 6,75% et Maroc Telecom s’adjuge 1,38%, à 13,2 euros. Cisco va embaucher D’un côté, Cisco a réalisé un bénéfice net au deuxième trimestre en progression de 23% à 1,85 milliard de dollars, au-delà des prévisions. Cisco a été l’un des premiers groupes de son secteur à publier ses résultats trimestriels (hier soir après la clôture de Wall Street) et ils augurent de ceux de ses concurrents, en particulier en ce qui concerne les dépenses des entreprises. Cisco a indiqué qu’il prévoyait d’embaucher 2.000 à 3.000 personnes au cours des trimestres à venir. Le groupe anticipe une accélération de la croissance de son chiffre d’affaires dans une fourchette comprise entre 23% et 26% durant le trimestre en cours alors que les analystes interrogés escomptent en moyenne sur une progression de 16,5%. Hors-séance, les actions Cisco grimpent de 3,55%, à 23,9 dollars sur un indice Nasdaq dont le contrat future recule de 0,4%. Vodafone bon sur les smartphones Outre-Manche, le champion britannique de la téléphonie mobile Vodafone a précisé, dans un rapport d’activité paru ce matin, avoir augmenté son chiffre d’affaires de 10,3% sur le trimestre écoulé, à 11,5 milliards de livres. Vodafone s’est félicité en particulier d’avoir dégagé pour la première fois plus d’un milliard de livres de chiffre d’affaires lié aux échanges de données sur ses réseaux, à 1,05 milliard (+17,7% en organique), reflétant le succès grandissant des «smartphones» (téléphones multifonctions) auprès des clients. Dans la foulée, le groupe a relevé sa prévision de trésorerie disponible pour l’exercice en cours d’un demi-milliard de livres, l’attendant désormais entre 6,5 et 7 milliards. Et il a resserré son objectif de bénéfice opérationnel ajusté, l’escomptant désormais entre 11,4 et 11,8 milliards de livres, contre une fourchette allant de 11 à 11,8 milliards précédemment. Coté sur le London Stock Exchange, Vodafone s’envole de 4,9%, à plus de 141 pence, dans un marché en retrait de 0,7% (Le FTSE de Londres atteint 5.216 points). lefigaro.fr

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Maroc Telecom lance Mobicash pour le transfert d’argent et le paiement par téléphone mobile

Un service de transfert d’argent et de paiement par téléphone mobile. Il s’adresse à tous les clients de l’opérateur, bancarisés ou non. 20 DH, l’ouverture du compte. En dévoilant, hier à Casablanca, sa nouvelle offre dénommée «Mobicash», Maroc Telecom place la barre encore plus haut. Ainsi, la filiale de Vivendi propose désormais un service de transfert d’argent et de paiement par téléphone mobile. L’objectif affiché est de favoriser, à la clientèle, l’accès aux principales transactions financières et commerciales via un téléphone mobile. De ce fait, l’opérateur de télécommunication s’est entouré d’Attijariwafa bank et de Banque Populaire. «Le cœur de cible de cette nouvelle offre est constituée principalement des personnes à faibles revenus et des clients non bancarisés», est-il indiqué. «Il s’agit notamment d’appuyer l’effort de bancarisation de la population», relève Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom. Concrètement, l’utilisation de ce service nécessite l’ouverture d’un compte Mobicash à 20 DH. Après activation du compte, l’usager bénéficie d’un certain nombre de prestations. Pour le moment, ils se limitent au dépôt, au retrait et au transfert national d’argent. L’opération de dépôt est gratuite. Quant au retrait et au transfert d’argent, les frais exigés varient entre 5 et 30 DH. A noter que le montant des retraits est plafonné à 5.000 DH contre 3.000 DH pour le transfert national. Selon le management de Maroc Telecom, le transfert d’argent sera élargi prochainement à l’international. Il concernera dans un premier temps la Belgique et la France. Suivront l’Italie et l’Espagne. L’offre Mobicash permettra notamment le paiement des achats auprès de prestataires agréés, mais également le règlement des factures Maroc Telecom à partir de son téléphone mobile. Si l’offre de Maroc Telecom est en soi une avancée dans l’utilisation de la téléphonie mobile au Maroc, d’un autre côté, elle met encore plus la pression sur la concurrence. leconomiste.com

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Dette extérieure : Un encours en hausse de près de 3%

La progression de ce type de dépenses marque cette volonté à orienter le financement vers l’international. Selon la Direction du Trésor et des Finances extérieurs (DTFE), l’encours de la dette extérieure publique est ressorti, à fin septembre 2009, à 144 MMDH, en hausse de 2,9% comparativement à la même période une année auparavant et ce, en dépit de la baisse de 3,8% des tirages sur le troisième trimestre de l’année. Par type de prêteurs, les institutions internationales et le Club de Paris ont accaparé 51,9% et 34,4% respectivement de l’encours global, tandis que par emprunteur, le Trésor a polarisé 50,1% de la dette, le reste concernant la dette garantie des établissements publics. Notons qu’à fin septembre 2009, la part de l’euro dans la structure du panier de devises s’est renforcée de 1 point à 72,7%. Pour certains analystes, «la hausse de la dette extérieure publique traduit la volonté du gouvernement à orienter davantage son financement vers l’international afin de maîtriser la stabilité des taux d’intérêt sur le marché monétaire dans un contexte d’assèchement conséquent des liquidités. Ceci étant signalé, la structure du budget continue à se caractériser par la baisse du poids des intérêts de la dette qui ont perdu près de 9 points dans la structure du budget en l’espace de 8 ans en représentant 9,5% des dépenses contre 18,4% en 2000. En se situant à 94,8%, le taux de réalisation des prévisions des charges en intérêts révèle une économie de 1 MMDH en 2008, imputable à hauteur de 92,5% aux intérêts de la dette intérieure. En proportion du PIB, les intérêts de la dette ont représenté 2,6%. Cette situation est le résultat de la baisse de 7,1% des intérêts de la dette intérieure, induite par la baisse de 40 points de base du taux apparent ramené à 5,8% et par la baisse de l’encours compte tenu de la maîtrise du déficit budgétaire au cours des dernières années. Les charges en intérêts de la dette extérieure ont augmenté de 4,8% imputable à la hausse des taux d’intérêt sur le marché financier international induisant une progression du taux implicite de 14 points de base par rapport à l’exercice précédent. En 2009, les intérêts de la dette extérieure avoisineraient les 3 MMDH au lieu de 3,5 MMDH prévu par la Loi de finances, soit une économie de près de 500 MDH. La charge des intérêts de la dette est estimée à 18,5 MMDH, en hausse de 0,6% par rapport à 2009 atteignant 2,4% du PIB. La hausse de cette charge est le résultat conjugué de la hausse de la charge des intérêts de la dette intérieure de 1% et de la baisse des intérêts de la dette extérieure de 1,2%. Sur la période 1998-2008, les intérêts de la dette ont contribué globalement à hauteur de 3,7 points du PIB annuellement à l’augmentation du ratio d’endettement contre une contribution de 5 points entre 1990 et 1998. Cette maîtrise a été survenue suite à la baisse du taux d’intérêt apparent de la dette, favorisée par la baisse des taux d’intérêt sur le marché international, conjuguée à une baisse des taux sur le marché national en relation notamment avec la réforme du mode de financement du Trésor et la gestion active de la dette publique avec comme objectif d’accroître la part de la dette négociable. Dans un passé très récent, la performance des principaux indicateurs économiques et financiers, notamment en matière de consolidation budgétaire, a permis au Maroc de gagner la confiance de la communauté financière internationale qui s’est concrétisée par l’attribution de la notation d’«investment grade » par l’Agence Fitch. Cette position avait conforté le retour sur le marché financier international et avait permis au Trésor de procéder à un arbitrage entre les ressources internes et externes selon des conditions optimales en termes de coûts et de risques. Dans ce cadre, le Maroc avait émis un emprunt obligataire sur le marché financier international d’un montant de 500 millions d’euros, d’une maturité de 10 ans assortie d’une prime de risque de 55 points de base. Cette émission, qui a rencontré un grand succès auprès de la communauté internationale, a reçu la notation d’«investment grade» de deux agences, Standard and Poor’s et Fitch rating. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la gestion active de la dette extérieure, car le produit de cette émission a été dédié au remboursement des dettes onéreuses à l’égard du club de Londres. La fin du rééchelonnement Après l’année 2007 qui constitue un point d’inflexion au niveau de la politique de financement extérieur dans la mesure où elle se distingue par l’augmentation des fonds mobilisés sur le marché financier international et auprès des bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux, 2008 ne fait pas l’exception, et c’est pour la deuxième fois depuis la fin du rééchelonnement que le flux net est devenu positif. Ainsi, en dépit de la poursuite du démantèlement tarifaire, de l’importance des coûts budgétaires découlant des réformes et de la prise en charge de certaines dépenses exceptionnelles, l’exécution des Lois de finances a été marquée par la réduction du déficit budgétaire hors privatisation grâce à la performance enregistrée au niveau des recettes. En effet, le solde budgétaire hors privatisation a été ramené d’un déficit de 2% du PIB en 2006 à un excédent de 0,4% en 2008, soit un ajustement de l’équivalent de 2,4% du PIB. lematin.ma

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Aucun retour significatif de la main-d’oeuvre marocaine dans les pays du golfe n’a été signalé

Aucun retour significatif de la main d’oeuvre marocaine dans les pays du golfe n’a été signalé jusqu’à présent, a indiqué le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jamal Rhmani. Dans un entretien publié jeudi au quotidien “Asharq Al Awsat”, M. Rhmani a souligné que lors de ses visites et rencontres avec certains ministres arabes, à travers l’Organisation arabe du travail (OAT), il a pu constater que de nombreux pays du golfe souhaitaient développer leur coopération avec les pays du Maghreb en matière de main d’oeuvre, en particulier le Maroc. Des pays, dont le Qatar, le Koweït, le Sultanat d’Oman et les Emirats arabes unis ont manifesté un intérêt particulier pour accueillir la main d’oeuvre marocaine, a-t-il noté, relevant que ces pays, qui ont connu des changements profonds, souhaitent faire venir de plus en plus une main d’Œuvre spécialisée. Par ailleurs, le ministre a catégoriquement réfuté les allégations selon lesquelles son département étudierait des demandes de transfert de la main d’Œuvre marocaine vers Israël, précisant qu’aucun contrat n’existe entre le Maroc et l’Etat hébreu. Au sujet du dialogue social, M. Rhmani a mis en avant les acquis des travailleurs des secteurs public et privé, notamment la baisse de l’Impô t sur le revenu (IR), en vigueur à partir de janvier courant, et l’augmentation des salaires des petits fonctionnaires qui atteindra, en 2010, quelque 500 dh, après la suppression des échelles de rémunération de 1 à 4 dans le secteur public et semi public. Il a également évoqué la décision relative à l’indemnisation des enseignants et du personnel de la santé exerçant dans les zones reculées et qui percevront des indemnités allant jusqu’à 700 dh. Et d’ajouter que le gouvernement et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), sont unanimes sur la création d’un fonds d’indemnisation pour perte d’emploi, lequel fait figure d’un projet apportant de nouvelles garanties sociales aux salariés du secteur privé. Ainsi, le salarié qui aura perdu son emploi pour des raisons autres que la démission ou la faute grave, bénéficiera pendant 6 mois d’une indemnité qui lui assurera une couverture médicale et à ses enfants, tout en préservant les allocations familiales et autres avantages sociaux. M. Rhmani a, en outre, évoqué la question de la main d’oeuvre saisonnière des femmes marocaines travaillant dans les champs dans le sud de l’Espagne, faisant remarquer que son département, en collaboration avec l’ANAPEC, est intervenu pour fixer les modalités juridiques du recrutement et de la couverture sociale. Les jours travaillés sont désormais comptabilisés par la CNSS, a-t-il fait savoir. Il a, dans ce sens, noté que l’ouvrière qui aura conclu quatre contrats de travail dans ces champs aura droit à une carte de séjour permanente, rappelant qu’en 2009, 12 mille ouvrières marocaines ont travaillé dans la région de Huelva. MAP

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Maroc Telecom lance MobiCash, en partenariat avec Attijariwafa Bank et Banque Populaire

Maroc Telecom, en partenariat avec la Banque Centrale Populaire et Attijariwafa Bank, lance Mobicash, le premier service de transfert d’argent et de paiement par téléphone mobile au Maroc. Une offre qui « marquera à tout jamais un tournant dans l’usage du téléphone portable », selon Abdeslam Ahizoune le Président du Directoire de Maroc Telecom.

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Vente du Rafale au Brésil: la décision finale sera politique

“La décision finale est toujours politique”, a déclaré mercredi à Genève le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim interrogé sur le projet d’achat par le Brésil d’avions de chasse français Rafale, décrié par les militaires brésiliens.

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