Feb 21, 2010 0
Feb 2, 2010 0
Le dirigeant autodidacte
Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management L’expérience a démontré que diriger des hommes, en général, et gérer des entreprises, en particulier, ne s’apprend pas toujours dans les grandes écoles ni dans les Instituts des Hautes Etudes. La preuve, en est ces dirigeants, hors du commun, s’acharnant au travail et mus d’une solide volonté de s’en sortir quelles que soient les difficultés rencontrées de quelque nature que ce soit. En effet, chaque jour, des hommes et des femmes, poussés comme par une main mystérieuse, émergent de la mêlée et montent courageusement vers les sommets. A ceux-là, la masse ignorante attribue soit les faveurs de la chance, soit des qualités exceptionnelles que les autres communs des mortels ne possèderaient pas. L’examen psychologique et les confidences de ces personnes qui réussissent , comme de celles qui se plaignent d’échouer dans leurs projets, permettent d’affirmer que à peu de choses près, un homme en vaut un autre, et que les chances de chacun sont égales. Effectivement la différence réside, généralement, dans la volonté d’apprendre, l’assiduité et l’acharnement au travail, la confiance en soi et la persévérance : ces qualités, de plus en plus rares, demeurent le privilège de l’autodidacte. En général, l’autodidacte est une personne qui a appris par lui-même, en dehors des institutions éducatives formelles. Armée d’une volonté infaillible, il a la vie comme école durant tous ses cycles, à tous les niveaux et dans toutes les instances et toutes les circonstances : il est obligé d’investir du temps, plus que les autres, tout en l’utilisant à bon escient, faute de pouvoir investir de l’argent qui lui fait souvent défaut. Son maître unique est la vie, la seule école qui l’instruit et qui l’arme contre les aléas de l’avenir. Ce n’est, en fait, ni le hasard, ni des qualités exceptionnelles, mais ordinairement une question de méthode et de ténacité. L’homme le plus humble, s’il sait découvrir et utiliser les forces qu’il porte en lui, il récoltera infailliblement un résultat suffisant pour lui garantir la réussite dans tout ce qu’il entreprend et pourra par conséquent conquérir le bonheur, à condition toutefois, qu’il soit sincère et persévérant. En effet, la pratique de la persévérance est la clé de toutes les réussites : c’est là un atout majeur de l’autodidacte. Dans le monde des affaires, l’autodidacte a su prouver sa compétence et sa réussite grâce à sa persévérance, dont il est conscient, aidé bien entendu par un optimisme toujours croissant et une confiance en lui-même sans faille car il doit toujours prouver qu’il est capable et efficace dans tout ce qu’ils entreprend. Pour combler la lacune académique, dans un monde qui requiert toujours plus de technique et mise toujours plus sur les diplômes, l’autodidacte développe souvent des qualités qui peuvent parfois faire défaut à nombre de ses collègues et confrères bardés de diplômes : une approche souvent instinctive des problématiques , une façon de penser qui l’ amène à trouver des solutions originales et « sortir de l’ornière » grâce à son pragmatisme, à son imagination créatrice, à sa confiance en ses qualités naturelles et à son acharnement dans le travail. L’autodidacte privilégie toujours l’écoute et l’investissement du temps, pour trouver les solutions aux problèmes posés et les contraintes émergentes et surgissant de tous bords. Il a pour guide les valeurs de base que ses parents lui ont inculquées, et ce qu’il a appris dans la vie. Cette situation peu commode l’oblige à rester toujours vigilant et éveillé devant les risques qu’il encourt en permanence pour aller vite, être persuasif pour convaincre aussi bien ses partenaires dans les moments difficiles que les clients importants. Parmi ses caractéristiques, nous pouvons citer sa capacité de s’adapter facilement au changement. Il est capable de se convertir chaque fois qu’il est chargé d’une nouvelle responsabilité. Il ne craint pas le changement : souvent il le provoque tout en le considérant comme sources de richesse en termes de nouvelles connaissances et de nouveaux horizons qui lui sont ouverts. Cette adaptabilité lui permet de s’imposer aussi bien au niveau national qu’à l’échelon international : la vie lui a appris les valeurs de civisme, de droits et de la tolérance : il est capable de s’adapter ici et ailleurs car il a un avantage incontestable : il n’a rien à perdre car il est capable de recommencer à zéro et cherche toujours et sans relâche une nouvelle porte à ouvrir grâce à son enthousiasme, à son optimisme et sa confiance en lui même. Il est vrai que le diplôme n’est pas un gage de réussite : la volonté dont dispose l’autodidacte et l’ouverture sur les autres sont des qualités tout aussi importantes que les diplômes. A vrai dire, le diplôme est nécessaire mais pas suffisant. Parfois même, il constitue un handicap s’il n’est pas doublé du bon sens et de l’ambition aussi bien que l’argent mal utilisé peut contribuer à la ruine du corps et de l’esprit. Dans la vie active, l’autodidacte est une personne capable d’assumer une responsabilité quel qu’en soit le degré hiérarchique au sein de l’organisation. Il est conscient et convaincu « qu’aucun galon ne le fera respecter s’il n’est pas respectable » et de ce fait, il fait tout pour qu’il soit accepté par ceux qu’il dirige : il est capable de mobiliser les compétences, mises à sa disposition, et aspire toujours à aller de l’avant pour leur bonheur et la réussite de l’organisation qu’il supervise.
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Le dirigeant autodidacte
Jan 9, 2010 0
Progress Partner
Activités : Conseil, formation et accompagnement : – Management industriel : production & logistique, maintenance, qualité, – Sécurité industrielle : sécurité incendie, risques chimiques, risques professionnels, gestion des risques industriels, – Technique industriel : automatisme, electricite, electronique, mecanique, pneumatique, Adresse: 19, rue d’Avesne, 2°ét. bd Med V, 20300, Casablanca. Téléphone fixe : 0522 24 52 79 FAX : 022 24 52 86 E-mail: progress-partner@progress.ma Site : http://www.progress.ma
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Progress Partner
Jan 5, 2010 0
Le dirigeant de demain
Nov 5, 2009 0
Pitcher son projet
Par Gilles Poupardin (chroniqueur exclusif) – Sencities.com Le pitch est peut-être la chose la plus excitante qui soit pour l’entrepreneur. Faire un pitch c’est exister, avoir l’opportunité d’exposer son projet, sur une courte présentation pouvant aller de 2 à 20 minutes. Le but n’est pas de tout dire, mais d’en dire suffisamment pour susciter l’intérêt. Le temps d’un pitch suffit à votre auditoire pour se faire une idée de votre business. Un mauvais pitch revient à se tirer une balle dans le pied. Si dans un laps de temps très court vous n’arrivez pas à enthousiasmer vos interlocuteurs, vous n’aurez jamais l’occasion de leur en dire d’avantage. A l’inverse, si votre pitch est remarquable, vous n’avez plus qu’à les inviter à poursuivre la discussion. Tout entrepreneur devrait travailler son pitch avant de sortir de sa chambre pour parler de son projet. S’il doit vite partager son idée , il doit longuement préparer son pitch. Le pitch est votre arme de poing. Si vous souhaitez fédérer et convaincre clients, partenaires, investisseurs, vous devez savoir faire un bon pitch. Voici quelques pistes pour « pitcher » son projet (orienté investisseur) : 0) A qui parlez-vous ? : renseignez vous sur votre auditoire. Le risque lors d’un pitch est de perdre les gens, en parlant de choses qui n’intéressent que vous. Sachez à qui vous parlez et adaptez / modifiez les points qui vont suivre en conséquence. 1) Démarrez vite : Il n’y a rien de plus barbant pour ceux qui écoutent des pitch que d’entendre quelqu’un parler de tout sauf de son projet. Allez vite à l’essentiel, dites ce que vous faites. 2) A quel besoin répondez-vous ? : Soyez clair sur le problème que vous voulez régler ou sur la révolution que vous allez créer. Il faut que l’on comprenne tout de suite l’intérêt du projet. 3) Quelle est votre solution ? : Montrez votre produit, afin que tout le monde comprennent très concrètement ce que vous êtes capable de faire. Mais à ce stage n’en parlez pas pendant des heures. 4) Prouvez par l’exemple : Il n’y a rien de plus claire que les exemples. Prenez un cas concret d’utilisation de votre produit et racontez-le. 5) Le business model : Comment gagnez vous de l’argent ? Quelles sont vos sources de revenu et votre manière de vendre ? 6) Comment vous faites vous connaître ? : Expliquez votre stratégie de communication et la façon dont les gens vont entendre parler de votre produit. 7) L’équipe : Qui sont les membres de l’équipe dirigeante ? Quelle est leur complémentarité et leur force pour mener à bien le développement de la startup. 8) Les projections financières : Quels sont le chiffre d’affaires, le résultat net et les cash flow que vous comptez réaliser à 3 ans ? Quels sont vos modes de développement pour atteindre ces chiffres ? 9) Etat d’avancement / Attentes : Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous réalisé ? FAIRE plutôt que dire : le concret vaut bien plus que les hypothèses. De quoi avez-vous besoin aujourd’hui ? Pourquoi venez-vous de présenter votre business ? Si vous êtes là pour lever des fonds, dîtes combien.

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Pitcher son projet
Nov 3, 2009 0
Pourquoi l’entreprise doit-elle s’engager dans le Développement Durable ?
Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien J’ai choisi de traiter cette question car j’ai eu en retour de mon dernier message (qui n’engage pourtant que ma vision), des réactions sur ce que considèrent les "détracteurs" comme une « mode du verdissement ». Il semble donc utile de rappeler que dans quelque système que ce soit, la raison d’être d’une entreprise est de créer de la valeur…. Et non de régler tous les maux de la planète. Toutefois, ce qui se fait dans l’entreprise a forcément (de manière plus ou moins importante en fonction de la nature de son activité) un impact sur l’environnement. Heureusement que dans notre société il y a des acteurs plus légitimes pour gérer la problématique environnementale, je pense bien entendu aux politiques, aux ONG, aux tissus associatifs….Mais les entreprises ont aussi leur rôle à jouer. Pourquoi me direz-vous ? Pourquoi les entreprises doivent-elle s’engager dans une démarche de développement durable ? Tachons d’avoir des réponses en gardant à l’esprit la raison d’être de l’entreprise : LA CREATION DE VALEURS Tout d’abord pouvoir continuer à créer de la valeur dans de bonnes conditions. La protection de l’entreprise à travers la protection de la planète. Le bien-être de la première dépend du bien-être de la seconde. Ca a l’air tellement simple qu’il est nécessaire de le rappeler. Les entreprises ont tout intérêt à participer activement aux actions locales, nationales, voire internationales pour qu’il continue de faire bon vivre sur la planète. La Palisse n’aurait pas dit mieux….. Ensuite s’adapter aux pressions réglementaires qui depuis quelques années sont de plus en plus fortes et ne risquent pas de s’inverser. Ainsi ces dernières années, nous avons pu constater la multiplication de directives en faveur de l’environnement, notamment dans le domaine de l’habitat, du transport … A titre d’exemple, aujourd’hui en moyenne un véhicule émet 160gr/CO² par Kilomètre. Une directive Européenne impose en 2012 (c’est-à-dire demain) une émission de 130 gr/CO² par kilomètre soit – 20%. Cela représente déjà un bel effort….. Oui mais. Mais Bruxelles prévoit dés 2020 (c'est-à-dire après demain) un objectif de 95gr/CO² par kilomètre avec de lourdes pénalités : 5€ au premier gramme dépassé, 15€ pour le deuxième, 25€ pour le troisième, et 95 € pour le quatrième. . Quelle entreprise pourra s’astreindre de cette nouvelle directive??? Enfin profiter du développement durable comme levier de performance pour l’entreprise en améliorant son efficacité économique et financière. A condition bien sûr de dépasser l’idée du Greenwashing (c’est-à-dire le verdissement qui n’agirait uniquement que sur l’image de l’entreprise). Ou comment bénéficier de véritables réductions de coût et d’une amélioration des procédures de travail au profit de la planète mais aussi du social et des salariés(égalité professionnelle homme-femme, le handicap, la lutte contre les discrimination…). Evidemment ces changements prennent du temps, mais au bout du compte, en tant qu’entreprise vous devrez vous conformer à ces nouveaux règlements. Pour répondre à la question en titre, deux attitudes sont envisageables : Soit vous attendez le dernier moment et le plus souvent vous n’avez ni le temps, ni les moyens de vous mettre rapidement en conformité. Vous vous retrouvez donc dos au mur et cela vous coute cher, aussi bien financièrement (pénalités), qu’en termes d’image auprès de vos clients et fournisseurs. Ou alors vous gardez un œil, sur ces nouvelles règles, vous pouvez alors anticiper au mieux ces évolutions. En général, se mettre en conformité dans les temps, vous coutera au final moins cher (aides et subventions) et au passage, vous vous ferez "bien voir" par vos clients et par les pouvoirs publics, ce qui n’est pas à négliger. D’une pierre deux réponses….

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