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	<title>Entreprendre au Maroc &#187; investissements</title>
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		<title>Aéronautique : Opération séduction au salon Fanbourough</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 20:33:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Le potentiel estimé du secteur se chiffre à environ près de 400M d'euros et créera 15.000 nouveaux emplois. L'ambition de promouvoir les investissements étrangers au Maroc dans le secteur de l'aéronautique ne se dément pas. L'Agence Marocaine de Développement des Investissements en étroite collaboration avec le Groupement des Industriels Marocains Aéronautique et Spatial (GIMAS) a organisé, du 19 au 25 juillet, la participation, pour la première fois, du Royaume, au Salon international de Farnboroug, qui avec le Bourget constitue la plus importante rencontre des clients, fournisseurs et constructeurs du secteur de l'aéronautique de toute la planète. Une participation qui laisse augurer des opportunités réelles pour ce secteur qui emploie 8000 personnes et réalise un chiffre d'affaires de 750 millions d'euros pour des investissements qui se hissent à quelque 350 millions d'euros (2009). De nombreuses rencontres sont, en effet, prévues avec des investisseurs potentiels dans la mesure où le Maroc compte bien confirmer sa volonté de se positionner en tant que plate forme de marque pour l'investissement aéronautique. Les atouts du Maroc ont été d'ailleurs développés par Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologies, lors de la conférence de presse honorée par la présence de Cherfia Lalla Joumala Alaoui, ambassadrice du Maroc en Grande-Bretagne. Toute une batterie de mesures incitatives est mise à contribution pour inciter les investisseurs et favoriser leur implantation aux meilleures conditions. Accompagnement au niveau de la formation, main-d'oeuvre moins coûteuse, exonérations fiscales, allègement des procédures, foncier quasi-gratuit et une ligne de crédit négociéé auprès des banques locales pour pallier au rationnement du crédit auquel font face les investisseurs occidentaux, figurent entre autres dispositions offertes. Des incitations qui ont favorisé l'implantation d'une centaine d'entreprises opérant comme sous-traitant pour le compte de donneurs d'ordre de premier plan tels que Boeing, Airbus, Bombardier, Safran, Dassault ou encore Eurocopter. La liste des structures installées au Maroc est appelée à s'étendre prochainement. Des négociations qui sont en cours avec une dizaine de sociétés ont abouti avec United Technologies, une multinationale américaine qui recherche, développe et fabrique des produits de haute technologie dans de nombreux domaines dont les moteurs d'avions et héliciptères. “Unit technologies avait le choix entre le Maroc et l'Europe de l'Est. Beaucoup d'efforts ont été deployés pour la convaincre d'opter pour le Maroc. Il reste maintenant à régler certains problèmes administratifs”, a lancé Ahmed Reda Chami. Bref, le secteur de l'aéronautique au Maroc est voué à un bel avenir étant donné que cette industrie est en très forte croissance dans le monde, avec des carnets de commandes de près d'un millier d'avions pour les cinq prochaines années et une croissance soutenue de 5% sur 20 ans, doit faire face à une refonte complète de sa carte industrielle avec l'arrivée de concurrents dits « low-cost », l'exercice d'une forte pression sur les prix et des changements technologiques majeurs. Le potentiel estimé de développement du secteur au Maroc se chiffre à environ près de 400 millions d'euros de PIB additionnels et se traduirait par la création d'environ 15.000 nouveaux emplois directs à l'horizon 2015. Compétitivité L'objectif du Pacte National pour l'Emergence Industrielle est de mettre en place une offre Maroc Aéronautique et Spatial et de maintenir de façon dynamique sa compétitivité par rapport aux pays concurrents directs. Cette offre s'articule autour de 3 volets : Un cadre incitatif attractif via le statut de zone franche et des aides à l'installation à hauteur de 10% du montant total de l'investissement ; un dispositif de développement des Ressources Humaines qualifiées : un système d'aide aux opérateurs dans leurs efforts de formation à l'embauche et continue ; un plan de formation adapté aux besoins du secteur Aéronautique et Spatial. Il est prévu de former 15 000 lauréats sur la période 2009-2015. Une offre immobilière diversifiée et conforme aux meilleurs standards internationaux au sein d'une Plateforme Industrielle Intégrée (P2I) dédiée et bénéficiant du statut de zone franche. Le tissu industriel existant est aujourd'hui regroupé en majorité autour de l'Aéropôle de Nouasser. Il s'agit dans le cadre de la stratégie de capitaliser sur cette première plateforme en renforçant sa proposition de valeur et en doublant sa superficie (~200 Ha), dans le cadre d'une P2I dédiée avec un branding fort : « Nouasser Aerospace City ». Par ailleurs, l'Etat s'engage à sensibiliser les acteurs du secteur bancaire à mettre en place une offre de financement en adéquation avec les besoins des entreprises cibles. Implantations Au Maroc, ce secteur est constitué de véritables centres d'excellence couvrant la production, les services, la maintenance et l'ingénierie. Le nombre d'implantations s'est fortement accru ces dernières années avec des investissements cumulés depuis 2002 de près de 240 millions d'euros. lematin.ma ]]></description>
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		<title>Plan de financement initial</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 21:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ La construction du plan de financement initial est une démarche dynamique. Il s'agit, outre de savoir à combien se chiffre le projet, de rechercher la meilleure solution financière pour " boucler " ce plan. En effet, après avoir recensé les besoins et les ressources financières disponibles, il faut, le cas échéant, trouver une ou plusieurs solutions pour les capitaux manquants afin d'équilibrer les deux colonnes de ce tableau. * Préambule * Le recensement des besoins durables * Le recensement des ressources durables Préambule Cette étape conduira : - soit à renoncer au projet, si la proportion des fonds propres s'avère excessivement faible par rapport aux fonds d'emprunt qu'il faudrait obtenir, - soit à redimensionner le projet en le modifiant pour réduire les besoins, par exemple en recourant à la sous-traitance pour limiter les investissements. Attention à ne pas céder à la facilité en rognant arbitrairement le besoin en fonds de roulement (BFR) car ce serait un leurre qui se paie souvent très cher, quelques temps après le démarrage ! Le plan de financement initial se présente sous la forme d'un tableau comprenant deux parties : dans la partie gauche, les besoins de financement durables qu'engendre le projet, dans la partie droite, le montant des ressources financières durables qu'il faut apporter à l'entreprise pour financer tous ses besoins de même nature. Besoins durables : Frais d'établissement - Investissements HT- Besoin en fonds de roulement Ressources durables : Capital social ou apport personnel - Comptes-courants d'associés (s'il y a lieu) - Subvention ou primes d'équipement - Emprunts à moyen ou long terme Le recensement des besoins durables Les frais d'établissement Ce sont les premiers à retenir. Les frais pour constituer l'entreprise - honoraires de conseil ou d'avocat, frais d'immatriculation, frais de première publicité, etc. - font partie des dépenses engagées au bénéfice de l'entreprise pour une période longue. Il faut donc les considérer comme une " forme particulière d'investissement ". Les frais d'établissement seront par la suite, au cours des premiers exercices, amortis par imputation progressive dans les charges du compte de résultat. Les investissements La constitution, au sens large, de l'outil de production, de l'équipement de l'entreprise, représente les investissements. On y trouve : - les acquisitions de brevet, licence, droit au bail, partie de droit d'entrée dans une franchise, fonds de commerce... Plus tard, au bilan, ils prendront le nom "d'immobilisations incorporelles". - les achats de terrain, matériels, machines, mobilier, véhicules, ordinateurs, construction, agencements, installations... Au bilan il s'agit des "immobilisations corporelles". - les versements de dépôts et cautionnements, comme par exemple les 3 mois de loyer à verser en garantie lors de la conclusion d'un bail. Ce sont les immobilisations financières, qui peuvent comprendre également les prises de participation dans d'autres sociétés. Les investissements sont à retenir pour leur prix hors taxes, sauf si l'entreprise ne peut pas récupérer la TVA ; en effet, la TVA relève d'un problème de trésorerie à court terme, alors que le "plan de financement initial" traite des besoins de financements constants de la future entreprise (besoins structurels). A noter : un petit équipement, dont la valeur unitaire est inférieure à 500 euros HT, n'est pas à intégrer dans les investissements du plan de financement. Pour simplifier, son achat est considéré par l'administration fiscale comme une charge à imputer au compte de résultat du premier exercice. Le Besoin en fonds de roulement (BFR) Avant de commercialiser des produits, il est généralement nécessaire d'acquérir un stock minimum de ces produits. Par ailleurs, on peut se trouver, dès le lancement de l'activité, dans l'obligation d'accorder des délais de règlement aux clients : une fois les produits livrés, l'argent dû constitue une "créance client". En revanche, les fournisseurs accordent, eux-aussi, des délais permettant de ne pas les payer immédiatement. Il existe donc une "masse d'argent" immobilisée et nécessaire à l'exploitation de l'entreprise qui correspond aux "stocks moyens + les encours moyens de créances sur les clients - les encours moyens de dettes à l'égard des fournisseurs". De la même manière que l'entreprise doit disposer en permanence de locaux et de machines, elle doit également avoir des ressources disponibles à concurrence de cette somme et donc considérer celle-ci comme un investissement à financer au même titre que les autres investissements. Cet investissement dans le cycle d'exploitation est appelé Besoin en Fonds de Roulement (BFR). Le recensement des ressources durables Il convient également de chiffrer les ressources financières qui permettront de couvrir les investissements. Elles se regroupent en deux catégories : - celles que l'on apporte : "les apports personnels" (du créateur ; des autres associés) - celles qu'il faut trouver en complément : prime, subvention, emprunt à moyen ou long terme. En bonne orthodoxie de gestion, les besoins financiers durables doivent être couverts par des ressources de même nature. Les totaux des deux colonnes du plan de financement initial doivent donc être égaux. Par conséquent, si la somme des apports, éventuellement majorée d'une prime ou d'une subvention, reste inférieure au total des besoins durables, il faudra combler cette différence par un financement externe. Ce financement, souvent de nature bancaire, devra alors être en cohérence avec la pratique des banques qui appliquent certains principes pour la distribution des crédits d'investissements (crédit à moyen ou long terme) comme : ne pas risquer plus de fonds que le créateur lui-même, écarter de l'assiette de financement les investissements incorporels (hormis le fonds de commerce) et très souvent le Besoin en fonds de roulement (BFR), ne financer qu'à 70 % du prix HT ce qui est recevable (besoins finançables par la banque), tolérer chez l'emprunteur un endettement à terme qui ne dépasse pas le total de la Capacité d'autofinancement prévisionnnelle (CAF) des 3 premières années, n'accepter chez l'emprunteur qu'une charge annuelle de remboursement du capital emprunté, limitée au plus à la moitié de la CAF prévisionnelle. Ces deux derniers critères imposés par les banques ne pourront être vérifiés qu'une fois le compte de résultat établi, ce qui pourra amener à reconsidérer la solution financière. Bien sûr, d'autres financeurs que les banques peuvent intervenir avec des critères plus souples (par exemple : association de prêts d'honneur). En cas de recours au crédit-bail pour financer une partie des investissements, il faudra soit porter le montant du contrat de crédit-bail envisagé dans la colonne "ressources durables", soit ne pas prendre en compte dans les "besoins durables" les biens devant être financés en crédit-bail. Le point de vue du banquier Dans le plan de financement initial, je m'assure que le porteur de projet a bien pris en compte son besoin en fonds de roulement afin d'éviter les problèmes de trésorerie liés au démarrage d'activité. En effet, il est fort probable que les premières factures devront être payées avant que les premiers règlements soient encaissés. apce.com ]]></description>
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		<title>Investissements: Le Maroc, trait d&#8217;union entre la France et l&#8217;Afrique sub-saharienne (DG Ubifrance)</title>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2010 00:40:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Paris, 07/05/10 &#8211; Face à un marché africain en pleine croissance, le Maroc est à même de devenir &#8220;un trait d&#8217;union&#8221; entre la France et l&#8217;Afrique sub-saharienne en matière d&#8217;investissements, a indiqué M. Christophe Lecourtier, directeur général de l&#8217;Agence française pour le développement international des entreprises (Ubifrance).
&#8220;L&#8217;Afrique est en train de devenir un continent qui [...]]]></description>
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		<title>Energie solaire : Le Maroc a enfin son pétrole?</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 15:56:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Un plan de 9 milliards de dollars signé. Le projet sera confié à une agence spéciale. Une production électrique de 2.000 mégawatts d’ici 2020. Une enveloppe de 9 milliards de dollars, soit 1/10e du PIB national, sera réservée au projet d’énergie solaire. Un programme ambitieux qui cadre avec une tendance internationale marquée par le recours aux énergies renouvelables. Le contexte marocain s’y prête davantage, avec une quasi-dépendance énergétique des marchés internationaux. Le projet, présenté le 2 novembre à Ouarzazate au Souverain, porte sur la production électrique d’une capacité de 2.000 mégawatts. Il sera érigé sur une superficie totale de 10.000 ha. Ouarzazate, Laâyoune, Boujdour, Tarfaya et Aïn Beni Mathar notamment sont désignées pour accueillir les différentes centrales solaires. L’objectif étant de porter à 42% la part des énergies renouvelables dans les besoins électriques du Royaume en 2020. De l’avis de Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office national d’électricité (ONE), «ces centrales produiront en phase de croisière environ 4.500 GWh annuellement, soit l’équivalent de la consommation de Casablanca». Plus que ça, les enjeux économiques liés à la réalisation de ce projet sont énormes. Il permettra déjà de réduire la facture énergétique qui s’est élevée à plus de 6 milliards de dollars en 2008. D’après les prévisions du département de l’énergie, «le projet permettra une économie annuelle d’un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars. Et cela évitera l’émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an». Par ailleurs, selon Fassi Fihri, une partie de l’énergie produite sera exportée vers l’Europe. D’ores et déjà, la mise en œuvre du projet sera confiée à l’Agence marocaine pour l’énergie solaire. Elle aura en charge la conduite du programme de production d’électricité (qualification des sites, conception, études, choix des opérateurs, le suivi de la réalisation et l’exploitation)… «Cette entité sera dotée de capitaux publics avec la participation de l’Etat, le Fonds Hassan II, la Société d’investissement énergétique et l’ONE», explique le DG de l’ONE. Reste à trouver le montage financier adéquat pour accompagner le projet. Il ressort de la rencontre d’Ouarzazate que le financement sera assuré par des fonds public et privé nationaux et étrangers. Concrètement quelques pistes sont avancées notamment une participation du Fonds Hassan II au financement du projet. Mais également une contribution de la Banque mondiale dans le cadre du projet Energie solaire concentrée (ESC) dans la région Mena. Détail des projets Les premiers appels d’offres seront lancés en juin prochain. La centrale de Ouarzazate sera opérationnelle dès 2015. Les énergies renouvelables se positionnent aujourd’hui en tant que sources alternatives aux énergies conventionnelles. Avec le projet d’énergie solaire et l’importante manne financière qui l’accompagne, c’est également un marché immense qui s’ouvre pour les professionnels. Déjà la mise en service de la première centrale est attendue en 2015. Il s’agit du site de Ouarzazate qui accaparera plus de 2 milliards de dollars, sur un total de 9 milliards (voir page 2). Selon Ali Fassi Firhi, directeur général de l’ONE, «la pré-qualification des candidats pour la centrale de Ouarzazate interviendra en juin 2010. S’ensuivront les dossiers d’appel d’offres à l’endroit des sociétés et groupement pré-qualifiés en septembre». Par ailleurs, la réalisation du projet d’énergie solaire demandera un recours important aux ressources humaines étrangères. Le Maroc ne disposant pas de l’expertise nécessaire dans le domaine. De ce fait, un centre de recherche dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et des matériaux sera créé afin de capitaliser sur le savoir-faire étranger. «La concrétisation du projet solaire s’accompagnera du développement d’un tissu industriel national spécialisé, à travers le transfert du savoir-faire et de la technologie», relève le DG de l’ONE. Dans le détail, l’utilisation de l’énergie produite par les centrales s’accordera avec les besoins des différentes régions: Site de Ouarzazate: Ce site abritera une centrale d’une puissance de 500 mégawatts, sur une superficie de 2.500 ha. Elle permettra de réaliser une production annuelle de 1.150 GWh. n Site de Ain Beni Mathar: La centrale sera réalisée sur une superficie de 2.000 ha. Celle-ci développera une puissance de 400 mégawatts pour une production annuelle de 835 GWh. Site de Foum Al Ouad: L’infrastructure qui sera érigée sur une superficie de 2.500 ha aura une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle de ce site sera de l’ordre de 1.150 GWh. Par ailleurs, une partie de l’électricité générée par cette centrale sera utilisée pour le dessalement de l’eau de mer. Et ce en vue de satisfaire les besoins en eau potable de la région de Laayoune. Site de Boujdour: Il y sera implanté une centrale d’une puissance de 100 mégawatts, étalée sur une superficie de 500 ha. la production annuelle de cette centrale sera de 230 GWh. Comme sur le site de Foum Al Ouad, une partie de l’énergie générée servira au dessalement de l’eau de mer. Site de Sabkhat Tah: Le site abritera sur 2.500 ha une centrale d’une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle sera de 1.040 GWh. A noter que la région de Tarfaya accueillera un parc éolien de 300 mégawatts. D’un autre côté une étude de faisabilité sur la capacité de production d’électricité à partir de l’eau de mer est en cours. Potentialités Le Maroc bénéficie entre 2.800 et 3.400 heures d’ensoleillement par an. Ce qui renforce ses capacités de développement en énergie solaire. A côté, avec 3.500 km de côte, le potentiel éolien exploitable est de 6.000 mégawatts. Le potentiel total étant estimé à plus de 50.000 mégawatts. A cela s’ajoute une capacité importante en biomasse, avec 9 millions d’hectares de forêt. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>Commerce mondial : L&#8217;OMC prévoit une régression de plus de 10%</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 10:59:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, a prévu une régression de plus de 10% des échanges commerciaux mondiaux au cours de 2010 en raison de la crise financière économique. «Le commerce est la victime de la crise financière (…) Il est estimé que le commerce mondial va régresser de 10 à 11% au cours de 2010», a indiqué le patron de l'OMC dans une déclaration publiée mercredi par «Al Ahram Hebdo». Il a qualifié de «normale» cette régression ainsi que l'adoption des pays de «mesures protectionnistes» en raison de la crise qui a affecté les négociations étant donné que «les pays dont les importations ont baissé, optent pour la mise en place de contraintes à l'accès aux importations». M. Lamy a, par ailleurs, affirmé que «l'OMC n'est plus une scène de dispute entre pays développés et en développement», faisant état de «divergences» d'intérêts même entre les pays en développement qui se divisent en plusieurs clans. Il a toutefois fait savoir que le seul moyen pour sortir de la crise consiste à conclure les négociations de Doha, relevant que «toutes les parties n'auront pas à payer le même prix». Revenant sur les points de discorde entre le nord et le sud surtout sur le dossier agricole et l'annulation des subventions au coton, M. Lamy a indiqué que les pays développés et en développement s'étaient mis d'accord sur 85% des concessions demandées dans ces deux dossiers entravant le cycle de Doha. M. Lamy a indiqué que des pays comme la Chine et l'Inde seront plus affectés par ces mesures du fait que «les quotas seront plus vite supprimés et les marchés seront ouverts plus rapidement aux pays les plus pauvres», précisant que «cette libéralisation peut s'étendre sur un à cinq ans, selon les résultats des négociations». MAP ]]></description>
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		<title>Office des changes : Recul de 36,9 pc des importations de blé à fin septembre 2009</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 15:09:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Les importations du Maroc en blé ont accusé une baisse de 36,9 pc, passant de 2,8 millions de tonnes à fin septembre 2008 à quelque 1,76 million durant la même période de 2009, l'année qui devrait enregistrer une production céréalière nationale record de 102 millions de qx. Selon l'Office des changes, cette régression du volume importé a été accompagnée par le recul de 52,3 pc des dépenses générées par les achats de blé, qui sont passées de 8,9 milliards de dirhams à quelque 4,23 milliards. Les principaux fournisseurs du Maroc en blé, durant la période janvier-septembre, sont la France (831.300 tonnes), le Canada (453.200 tonnes), la Lituanie (78.200 tonnes), l'Ukraine (71.400 tonnes) et la Russie (59.700 tonnes), précise l'Office qui vient de publier les dernières statistiques sur les échanges extérieurs du Maroc. En raison des conditions climatiques favorables dans la plupart des zones agricoles, la production céréalière nationale 2008-2009 avoisinerait le chiffre record de 102 millions de qx, en hausse de 98,3 par rapport à la campagne précédente et 77 pc par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Cette production est répartie entre le blé tendre à hauteur de 43,4 millions de qx, l'orge pour 37,8 millions de qx et le blé dur avec 20,3 millions de qx. MAP ]]></description>
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		<title>Le projet marocain de l&#8217;énergie solaire ouvre de nouveaux horizons pour les investissements nationaux et étrangers</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 10:03:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Le projet de l'énergie solaire, dont la cérémonie de présentation a été présidée lundi à Ouarzazate par SM le Roi Mohammed VI, ouvre de nouveaux horizons pour les grands investissements nationaux et étrangers, a indiqué le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar. "Ce projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie d'ouverture et de partenariats entre le Maroc et plusieurs pays de son environnement", a affirmé M. Mezouar dans une déclaration diffusée par la chaîne de télévision "Al Aoula" dans son journal du soir. Les cinq sites identifiés pour le lancement de ce projet, ont été sélectionnés dans des régions qui ont besoin de projets structurés générant de nouveaux emplois et investissements, a ajouté le ministre. Les retombées directes de ce projet, dont la réalisation nécessite des investissements financiers d'une valeur de 9 milliards dollars, se manifestent par le recul de la dépendance du Maroc en matière d'énergie et de développement de l'industrie se rapportant à ce domaine, a-t-il dit. Le projet marocain de l'énergie solaire, rappelle-t-on, vise la mise en place, en 2020, d'une capacité de production de 2.000 mégawatts, soit 38 pc de la puissance installée à fin 2008 et 14 pc de la puissance électrique à l'horizon 2020. Ce projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie énergétique tracée conformément aux Hautes Directives du Souverain. MAP ]]></description>
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		<title>Faut-il démonopoliser la distribution les médicaments ?</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 21:51:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Bras de fer entre Roche et les pharmaciens. Ces derniers lui reprochent de les court-circuiter pour certains produits. «C’est une multinationale qui viole la loi marocaine». L’accusation de Mohamed Tadlaoui, secrétaire général de la Fnspm (Fédération nationale des syndicats des pharmacies du Maroc), à l’encontre du laboratoire Roche est grave. Un sit-in de protestation a été organisé par la fédération, hier matin, en face du siège de Roche. L’objet de l’indignation des pharmaciens est la commercialisation directe de médicaments par Roche au client final. Tadlaoui invoque l’article 26 du code du médicament et de la pharmacie qui stipule que la distribution en gros des médicaments ne peut être effectuée que par les établissements pharmaceutiques grossistes. «Roche n’a pas le droit de distribuer des médicaments aux patients, un circuit de distribution doit être respecté», selon Tadlaoui. A noter que la distribution des médicaments suit le cheminement suivant: laboratoire puis grossiste et enfin pharmacie. Chaque intermédiaire ayant alors une marge de distribution. Sami Zerreli, directeur général de Roche région Maghreb, ne voit pas les choses du même œil. Selon lui, «les seuls produits vendus directement aux patients sont les produits hospitaliers non disponibles dans les pharmacies en raison de leur condition sensible de stockage et le niveau élevé de leurs prix». Lesdits produits sont pour la plupart des anti-cancéreux, des médicaments ayant des indications couvrant les transplantations ou encore les hépatites comme l’interféron. D’après la direction de Roche, seul un prix hospitalier a été homologué par le ministère de la Santé afin d’éviter la majoration liée aux marges de distribution. Ces dernières atteignant parfois les 40%. «Nous ne pouvons pas fournir des produits aux pharmaciens si le prix pharmacie n’est pas fixé par les autorités de tutelle» affirme Zerreli. Et d’ajouter qu’aujourd’hui «ces médicaments sont vendus sans aucune marge de distribution dont bénéficierait Roche». La Fnspm se dit, quant à elle, indignée de voir que des patients affluent de tout le Maroc pour acheter des médicaments dans un seul guichet: le siège de Roche à Casablanca. «Il faut que les pharmaciens puissent disposer de ces produits, et nous sommes prêts à faire des efforts sur nos marges», assure Tadlaoui. Pour Kamal Belhaj, président de la Fnspm, «il est hors de question de discuter des marges des pharmaciens avec un laboratoire». Autre point nourrissant la polémique: l’absence d’autorisation écrite accordée à Roche par les autorités compétentes pour assurer cette distribution. La direction du laboratoire assure avoir informé régulièrement le ministère de la Santé de ces opérations et ce, depuis plusieurs années. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>Le Maroc a engagé un vaste programme de réformes visant à favoriser la création de l&#8217;investissement</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 21:37:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Le Maroc a engagé un vaste programme de réformes visant à favoriser la création de l'investissement, seul moyen pour générer des richesses, a estimé, jeudi à Skhirat, le ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami. Pour définir ces programmes, «nous avons déterminé les filières les plus prometteuses» à travers des recherches et des études qui ont permis l'élaboration de plans et de pactes portant sur divers secteurs, a précisé M. Chami qui intervenait sur les «Stratégies d'attractivité et d'accompagnement des investissements» dans le cadre de l'axe «les nouvelles opportunités d'investissement» qui marque la deuxième journée du congrès international des femmes investisseurs arabes. Il a, à cet égard, cité le pacte Emergence, le Plan vert et la stratégie Maroc Numeric 2013, rappelant, d'autre part, que le Royaume a signé des Accords de libre échange, notamment avec la Turquie, l'Union européenne et des pays arabes ainsi que la conclusion prochaine d'accords similaires avec des pays africains. Ce faisant, a-t-il dit, le Maroc œuvre à améliorer son classement au Doing Business, rappelant que l'offre marocaine d'investissement repose sur une infrastructure industrielle intégrée, la formation des ressources humaines dans les secteurs industriels vitaux et l'octroi du soutien à l'investissement. De son cô té, M. Jamal Rhmani, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle a axé son intervention sur la formation et la qualification des ressources humaines et la réduction des écarts, notamment en matière du genre. Il a, dans ce sens, indiqué que le Maroc a engagé, lors de la dernière décennie, une panoplie de réformes, avec pour élément central la dimension sociale. Il a, à cet égard, cité l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), le renforcement du partenariat Etat/société civile, la stratégie nationale sur l'approche genre, la stratégie nationale pour la promotion des conditions de l'enfant et l'augmentation des budgets réservés au secteur social. Il a, dans ce cadre, rappelé des extraits du discours prononcé par SAR la Princesse Lalla Hasna à l'ouverture du Congrès, dans laquelle Son Altesse Royale a plaidé pour l'éducation et la formation des filles « qui doivent être les pré-requis incontournables, sans lesquels aucune transmission optimale des savoirs et savoir-faire au féminin n'est possible pour garantir la progression de la culture entrepreneuriale auprès des femmes". De son cô té, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), M. Mohamed Horani a estimé que la femme arabe a fait preuve de hautes compétences dans la gestion des entreprises. M. Horani a appelé, à ce propos, les femmes à se doter du courage et du sens de responsabilité et de travailler inlassablement pour réaliser leurs objectifs. Le Congrès des femmes arabes investisseurs, ouvert mercredi à Skhirat, se poursuit ce jeudi dans le cadre du 2-ème axe prévu à l'ordre du jour de cette rencontre. Organisée par l'Union des femmes investisseurs arabes (UFIA), sous le thème "quelle stratégie de développement de l'investissement au féminin", cette manifestation, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI et dont la séance d'ouverture a été présidée par SAR la Princesse Lalla Hasna, se propose notamment l'élaboration de solutions alternatives et la mise en place de toute une panoplie de plans pour la consolidation de l'investissement au féminin. MAP ]]></description>
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		<title>Gaz et carburants : Hausse des prix à partir de janvier 2010?</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 21:19:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Le butane va augmenter de 1 à 2 DH, selon le projet de budget. Les prix à la pompe de 20 centimes par litre. La hausse de la TVA va-t-elle être répercutée sur le consommateur? D’après les premières simulations, les prix à la pompe devraient augmenter de 20 centimes par litre et la bonbonne de gaz butane de 1 à 2 DH dès le 1er janvier 2010. La partie n’est cependant pas complètement jouée, puisque les syndicats vont chercher à infléchir les choix du gouvernement. Et la décision finale reviendra au législateur, qui aura la lourde tâche de cautionner cette décision que certains qualifient de bombe sociale. Ce n’était certes pas le schéma initialement prévu, mais la réforme de la TVA laissait déjà envisager des répercussions. Les premiers concernés, qui tombent «sous le sens», selon Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie, sont les produits subventionnés, notamment la farine de blé tendre et les produits pétroliers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la réforme de la TVA dont l’objectif du gouvernement consiste à en mettre en place une à deux taux, ce sur quoi travaillent déjà le département des Finances et la Direction générale des impôts. Un premier à 10% et un second compris entre 15 et 18%, selon le niveau de développement des recettes fiscales. Voilà qui justifie la hausse de 7 à 10% du taux sur certains produits, mais «le gouvernement verra comment répercuter de manière progressive cette augmentation fiscale». Pour Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales, la réforme de la compensation entamée au début de l’année commence à donner ses fruits: «L’optimisation du système de compensation a permis dans le cadre de la restructuration de la Caisse d’enlever le mou et le gras pour faire en sorte que les prix qui sont compensés correspondent aux prix et coûts réels de ces produits». Grâce à la mise en place d’un système de contrôle externalisé, confié à deux cabinets d’audits dont un étranger, qui devront produire un rapport de conformité des prix tous les 3 mois. Le ciblage (l’essence même de cette réforme), destiné aux populations les plus démunies, est également lancé. Il concerne le transfert monétaire direct conditionnel au profit des populations pauvres pour combattre l’abandon scolaire, qui touche chaque année 300.000 enfants. L’objectif assigné au programme Tissir, qui a déjà bénéficié à 80.000 élèves, va être étendu à 280.000 dès l’année prochaine. La Caisse de compensation leur accorde entre 60 et 100 DH pour les maintenir sur les bancs de l’école. leconomiste.com ]]></description>
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