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90 millions de DH pour le financement de projets de maintenance routière à Sidi Bennour
Une enveloppe de 90 millions de dirhams a été consacrée au financement de projets de maintenance routière, programmés ou en phase de réalisation, dans la province de Sidi Bennour, a indiqué le ministre de l’Equipement et des Transports, M. Karim Ghellab. Intervenant lors de la cérémonie d’installation de M. Jalal Eddine Mirimi, que SM le Roi a nommé gouverneur de cette province, le ministre a précisé que ces projets portent sur 156 km de routes, prévoyant notamment le renforcement de la route nationale No7 (33 km), le parachèvement des travaux sur la route provinciale No3459 reliant Al Aounat à Sabt Oulad Bouaâza via Dar El Caid Tounsi. Le ministère a élaboré des programmes visant la conservation du réseau routier dans la province, sa modernisation et son élargissement, a rappelé M. Ghellab, qui a précisé qu’entre 2003 et 2009, les travaux de maintenance ont couvert 106 km de routes pour un coût total de 44 millions de DH. Ces travaux ont concerné la route nationale No 7 reliant Sidi Smail et Marrakech (20 km). Il est prévu à ce titre, a-t-il ajouté, la programmation de la maintenance des principaux axes routiers de la province dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014, en cours d’élaboration par la Direction des routes. De même, le département de l’Equipement a élaboré un programme pour la réfection des routes affectées par les dernières précipitations, a-t-il signalé. M. Ghellab a, d’autre part, annoncé que l’autoroute Safi-El Jadida, dont l’achèvement est prévu en 2015, traversera le territoire de la province de Sidi Bennour, soulignant que ce projet permettra la mise à niveau de l’espace territorial de la région Doukkala-Abda en général, et celui de la province de Sidi Bennour en particulier. Le 2ème programme national des routes rurales, qui sera achevé fin 2012, profite à 23 collectivités rurales de la province (74.000 habitants) avec des routes d’un linéaire de 224,5 km pour une enveloppe budgétaire de 80 millions de DH, a encore indiqué le ministre. Un plan d’urgence a été également élaboré pour la mise à niveau du centre et du lac d’Al-Oualidiya, qui se situe sur le littoral de la province (12 km), a-t-il dit. Le réseau routier de la province de Sidi Bennour, créée dans le cadre du renforcement du découpage administratif du royaume, est d’une longueur de 833 km dont 780 km goudronnés. map
Full StoryDéveloppement : Tanger-Med, un «projet spectaculaire»
Le port de Tanger-Med, «fruit de la volonté exemplaire de S.M. le Roi Mohammed VI de développer la région Nord du Maroc», est «un projet spectaculaire vraiment magnifique», estime la secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac. «Tanger-Med est l’un de ces grands projets que j’ai souhaité visiter, dans une optique de co-développement franco-marocain, et méditerranéen», écrit-elle dans son blog personnel à son retour d’une visite au Maroc, en février. Pour elle, «le choix fait pour l’aménagement de ce site, c’est non seulement des investissements énormes, mais d’emblée un très haut niveau technique et d’efficacité, aux meilleurs standards mondiaux». «Tanger-Med a vocation à devenir le premier port d’Afrique d’ici quelques années et les autorités marocaines se sont indéniablement donné les moyens de leur ambition, sans la réduire, malgré la crise», ajoute-elle, soulignant que «l’implication de grandes entreprises françaises dans ce projet est essentielle». Outre les groupes français Bouygues construction, CMA-CGM, et le groupe SNCF, pour le port lui-même, et Renault, pour la partie développement industriel, la ministre fait état de 400 entreprises installées dans la zone franche de Tanger, en majorité des PME, dont près de la moitié (170) sont françaises. Selon la ministre française, «le défi de Tanger-Med n’est pas seulement celui du Maroc, c’est également un défi pour l’Europe-le type même de réalisation qui donnent corps à notre ambition d’Union Pour la Méditerranée, avec en particulier des liens privilégiés à créer avec le port de Marseille». Mme Idrac a, par ailleurs, qualifié d’«exemplaire» la relation économique entre les deux pays. «Premier fournisseur, premier client, premier contributeur pour l’aide publique au développement, premier investisseur, première destination étrangère pour les étudiants marocains,… la France truste les premières places», s’est-elle félicitée, ajoutant que les quelques 1.200 implantations françaises représentent plus de 100.000 emplois au Maroc. «Cette situation est certes le fruit de l’Histoire, une histoire forte entre nos deux pays, confortée par l’excellente relation personnelle entre S.M. le Roi Mohammed VI et le Président français Nicolas Sarkozy», explique la secrétaire d’Etat. Mme Idrac a, ains, plaidé pour le développement de cette relation «originale» qu’il faut nourrir et l’enrichir à la faveur en particulier de grands projets, tels Les tramways de Rabat et de Casablanca, le futur TGV. Donnant raison aux autorités marocaines qui «souhaitent passer d’une simple relation client-fournisseur à de nouveaux partenariats», elle reconnu que «nous avons tout avantage, politiquement et économiquement, à considérer les pays du sud de la Méditerranée comme des alliés pour un développement conjoint, face à nos vrais concurrents communs que sont les pays émergents». Elle a, à ce titre, annoncé l’organisation, début mai prochain, d’une opération de promotion commune des entreprises françaises et marocaines en direction des pays de l’Afrique francophone. map
Full StoryEnergies alternatives : 6,3 milliards de DH d’économie par an
L’Etat veut alléger le poids des énergies fossiles. Le solaire et le nucléaire comme alternatives. Les professionnels refusent les appels d’offres. La révolution énergétique qu’appelle la fin du pétrole a son champion tout trouvé: le charbon, qui est actuellement en plein essor un peu partout sur la planète. Et pour cause, la houille cumule les atouts pour devenir l’énergie du siècle (ressources abondantes, bon marché…). Oui, mais de toutes les énergies, il est le pire émetteur de CO2. Un véritable handicap aussi qui pourrait profiter au nucléaire, tant il est vrai que le mouvement des défenseurs de l’environnement prend de l’ampleur dans le monde entier. Aussi, seul l’atome possède les atouts pour relever le défi énergétique du XXIe siècle, s’accordent à dire les experts en la matière. L’examen du projet de loi relatif à l’efficacité énergétique, sur la table du Conseil de gouvernement de ce jeudi, renseigne sur la prise de conscience des pouvoirs publics de la question de l’énergie. En atteste, d’ailleurs, la stratégie retenue autour des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, biomasse), qui, à terme, pèseront pour 42% du bouquet électrique du Royaume. La déclinaison à court terme de la stratégie porte sur la construction, d’ici à 2013, de 2 centrales à charbon à Jorf Lasfar. Pour le moyen terme, il s’agit de décliner tout le programme éolien de 1.000 MW d’ici 2014 et solaire, un an plus tard. La dernière phase de la stratégie (dont le deadline est fixé à 2025) fait la part belle au nucléaire et prévoit une deuxième raffinerie à Jorf Lasfar. Parallèlement, l’Etat est décidé de s’attaquer au problème du réchauffement climatique en élaborant une charte de l’environnement (elle sera signée le 20 avril prochain à l’occasion du sommet de la Terre à Rabat). Mais aussi, il a choisi de desserrer l’étau des énergies fossiles sur l’économie du pays, soit 1 million de tonnes équivalent pétrole (TEP) par an à 500 millions de dollars. C’est une économie substantielle de plus de 6,3 milliards de DH par an. Plus inquiétant encore, le boom de la consommation de l’électricité au Maroc et dans le monde intervient au moment où s’accumulent les nuages sur les hydrocarbures (pétrole et gaz naturel), qui représentent 50% de l’énergie mondiale. Ce ratio est de 60% au Maroc. 40 à 60 années de pétrole Aujourd’hui, des avancées certaines permettent de croire en l’énergie solaire, défend-on au sein de la Fédération de l’énergie. Les rayons du soleil baignant les parties émergées de la terre représentent 120.000 TW (térawatt). De ce point de vue, l’énergie provenant du soleil est presque illimitée. Les premières estimations font état d’un ensoleillement de 300 jours/an au Maroc. Le projet le plus immédiat reste celui de Ouarzazate (500 MW, parmi les plus grandes usines de production de l’électricité au monde) prévu pour 2015, lequel intéresse de grandes entreprises solaires européennes et américaines. De source proche de la fédération, «les premières marquent un intérêt évident pour ce projet, tandis que les secondes conviennent qu’elles ne peuvent pas ignorer ce projet. Mais elles rechigneraient de se soumettre au jeu des appels d’offres, qu’elles estiment être une perte de temps. On avance le nom de l’américain Bechtel. Faut-il opter pour un appel à manifestation d’intérêt limité à 2 ou 3 spécialistes du secteur? Valeur aujourd’hui, la production d’électricité au moyen de la vapeur est plus efficace, sachant qu’un pourcentage plus important du rayonnement solaire incident est converti en électricité. Si les antisolaires voient dans cette production de nombreuses contraintes, requérant des hectares de terrain et de longues lignes à hautes tension pour acheminer l’électricité jusqu’au consommateur, «les panneaux photovoltaïques peuvent être placés sur les toits des maisons, là où l’on a directement besoin d’énergie», rétorque le président de la Fédération de l’énergie, Moulay Abdellah Alaoui. Il n’empêche que cette source d’énergie présente un inconvénient évident. Elle s’amenuise quand le temps se couvre et disparaît la nuit. Un inconvénient qui devrait bientôt être résolu, si l’on en croit Alaoui: «des scientifiques travaillent sur des systèmes permettant de stocker l’énergie et de l’utiliser pendant les heures d’obscurité». De plus, certains prétendent qu’avec des progrès réguliers et progressifs, aucune percée technologique révolutionnaire n’est nécessaire et un soutien substantiel du gouvernement suffit à faire de l’énergie solaire une ressource aussi économique et efficace que les combustibles fossiles. Une sorte de fatalité semble également s’abattre sur les énergies fossiles. Selon les dernières estimations, le monde ne peut plus compter que sur 40 à 60 années de pétrole et 70 à 90 années de gaz naturel. C’est peu, d’autant plus que ces estimations remontent déjà au début des années 2000! Or, cette rareté ou fin annoncée de ces ressources vont à coup sûr avoir des répercussions sur les cours. Le pétrole comme le gaz naturel seront donc voués à devenir des produits hors de prix. Pis encore, sur le plan géostratégique, plus de 70% des réserves pétrolières et de gaz naturel mondiales se trouvent concentrées dans des régions plus ou moins instables. Pour rappel, la tension survenue en 2006 entre la Russie et l’Ukraine a eu pour conséquence, quelques jours après son déclenchement, la multiplication par 4 des prix du gaz naturel sur les marchés des matières premières. Mais que faire si l’objectif du «charbon propre» n’est pas atteint! «Le nucléaire est une alternative, qui, malgré ses handicaps, sécurité, déchets, est bien le seul à pouvoir relever le défi énergétique du pays», laisse entendre la fédération. Pour l’heure, il est impossible de se passer du charbon, de loin la première source mondiale d’électricité, avec 40% de la production, soit 6.980 TWh, alimentant à plus de 50% les superpuissances comme la Chine, les Etats-Unis et l’Allemagne. Le nucléaire: L’autre atout gagnant L’approche de la Fédération de l’énergie sur cette ressource retient comme technologie, pour les moyens de production d’électricité, le réacteur EPR (european pressurized water reactor) de génération 3+, conçu par Areva. Bien que l’EPR soit conçu techniquement pour un fonctionnement de 60 ans. C’est sa durée de vie économique, estimée à 40 ans pour être en adéquation avec un amortissement comptable traditionnel, qui séduit les experts. D’ailleurs, le président de la Fédération de l’énergie estime qu’«un tel choix laisse ouverte la possibilité, 40 ans après la mise en service industrielle, de remplacer l’EPR par un réacteur de nouvelle génération». L’inconvénient de cette technologie est qu’elle exige de lourds investissements. Le coût d’investissement représente plus de la moitié du coût du MWh. Il est constitué du coût de construction dit coût overnight auquel il faut ajouter les intérêts intercalaires dont l’importance dépend essentiellement du taux d’actualisation et de l’échéancier des dépenses retenus. Par contre, l’exploitation est faible. Le KWh du nucléaire est le plus compétitif de tous. Pour cela, le temps est compté. Car «le planning de construction s’étend sur 54 mois (près de 5 ans), entre la coulée du béton et l’atteinte de 100% de la puissance. Et les dépenses s’échelonnent sur les 8 années précédant la mise en service industrielle dont 85% entre les années N-5 et N-1». D’autant plus que «le poids des intérêts intercalaires dans le coût d’investissement actualisé est important», relève la fédération. Par conséquent, tout retard dans les travaux de construction engendrerait des intérêts intercalaires plus importants et donc un coût final plus élevé. Ainsi, l’investissement est de loin la composante la plus importante du coût de production du nucléaire. Le combustible et l’exploitation représentent des postes de moindre importance que les experts estiment dans un facteur de 3 à 4 environ. leconomiste.com
Full Story2IM : Soutien des premières étapes de la création d’entreprises
L’Initiative pour l’Investissement en Méditerranée (2IM) appelle à soutenir les premières étapes de la création d’entreprises dans les pays des rives Sud et Est de la Méditerranée (PSEM) et à favoriser leur essaimage technologique. Dans son rapport sur “l’investissement en Méditerranée”, présenté jeudi à Rabat, 2IM recommande l’élargissement des activités de “private equity vers l’early stage” dans les PSEM, qui ont encore une offre bancaire insuffisante en matière de crédits d’investissement. Le rapport souligne également l’importance du développement des marchés de capitaux dans cette région par la mise en réseau de bourses, qui pourraient elles-mêmes s’ouvrir sur des pays des autres zones, pour la diffusion des cotations et le passage des ordres, ainsi que par l’élaboration d’indices communs, favorisant l’apparition de trackers ou fonds indiciels nationaux et internationaux. 2IM préconise la création d’un fonds euro-méditerranéen commun de garantie des exportations et des investissements dans le but de renforcer et d’élargir les dispositifs de garantie d’exportations et d’importations. L’Initiative méditerranéenne appelle également à la recherche d’une plus grande stabilité monétaire de la région euro-med, qui subit les impacts de la crise financière internationale, en essayant de couvrir les risques de change des ressources de long terme levées par les investisseurs dans les monnaies des PSEM. Ce rapport a été présentée lors de la 2-ème réunion de 2IM, qui a pour objectif de présenter les travaux du groupe financier de l’Initiative, portant sur le développement de l’investissement en Méditerranée. Lancée en mars 2009, par la Caisse de Dépô t et de Gestion (CDG), la Caisse des Dépô ts et Consignations (CDC) et l’Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen (IPEMED), 2IM a pour objectif d’établir un diagnostic partagé sur les opportunités et les obstacles à l’investissement en Méditerranée. 2IM a approuvé, en avril dernier à Alexandrie, le principe d’un engagement collectif pouvant atteindre 400 millions d’euros, pour le premier closing, a indiqué, à cette occasion, M. Anas Alami, directeur général de la CDG. Il a rappelé, dans ce cadre, la mise en place du fonds “Inframed”, qui atteste de la dynamique de cette Initiative, précisant que ce fonds a pour ambition de financer en fonds propres des projets d’infrastructures urbaines, énergétiques et de transport dans les PSEM. La région euro-méditerranéenne recèle de nombreuses opportunités d’investissement et de coopération entre investisseurs institutionnels et financiers, a-t-il souligné. Le Maroc est “résolument engagé dans l’intégration régionale”, comme en témoigne les performances positives des soldes commerciaux entre les quatre pays de l’Accord d’Agadir, a-t-il dit, ajoutant que l’implantation de Renault à Tanger-Med représente une chance pour renforcer le libre-échange dans la Grande zone de libre-échange arabe. Pour sa part, le délégué général de l’IPEMED, M. Jean-Louis Guigou, a affirmé que la crise économique internationale impose le changement de stratégies et la recherche de nouvelles alliances. Il a appelé, à cet égard, au renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que c’est le seul moyen de renforcer les économies de ces pays dans ce contexte de crise. Les participants à la 2-ème réunion de 2IM se penchent dans le cadre de plusieurs ateliers sur des sujets se rapportant notamment aux “marchés financiers méditerranéens et stabilité monétaire en Méditerranée”, au “Fonds d’investissement en Méditerranée” et à la “sécurisation des investissements et garanties des exportations en Méditerranée”. map
Full StoryLaâyoune : Adoption d’une série de projets de développement
10,999 millions de DH pour la réalison de ces projets. Le Conseil municipal de Laâyoune, réuni mercredi en session ordinaire pour le mois de février, a adopté à l’unanimité l’affectation de l’excédent du budget de l’exercice précédent, qui s’élève à 10,999 millions DH, à la réalisation d’une série de projets de développement. Ces projets concernent notamment l’aménagement de la place Al-Mechouar, la réalisation d’une fontaine à la place Dchira, la contribution à la construction d’un musée de la résistance et de l’armée de libération, l’acquisition de véhicules de service et la signature d’un accord de partenariat avec le ministère de l’Equipement et des Transports, l’Agence développement des provinces du sud, le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement et le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’aménagement de l’espace. Lors de cette session, présidée par M. Moulay Hamdi Ould-Errachid, président du Conseil, il a été procédé à l’adoption de la dernière phase de l’étude de gestion intégrée des déchets solides dans la commune urbaine de Laâyoune. Cette phase porte sur l’élaboration de plans définitifs pour l’ouverture de la nouvelle décharge qui s’étend sur une superficie de 25 ha à 6 km au sud de Laâyoune et la fermeture de l’ancienne décharge. Le Conseil a, de même, adopté le compte administratif de l’exercice 2009 ainsi que des conventions de jumelage avec les villes mauritanienne Attar et congolaise Pointe-Noire. Les membres du Conseil ont convenu, d’autre part, de baptiser la place publique devant le palais municipal de Laâyoune du nom de “28 février”, date célébrée chaque année par le peuple marocain à l’occasion des anniversaires de la glorieuse bataille de Dchira et du départ du dernier soldat étranger des provinces du sud. map
Full StoryAssurance-crédit : L’Etat fait face à la frilosité des réassureurs
Il met en place une assurance-crédit public complémentaire. Le taux de sinistralité des réassureurs a atteint 97% en 2009. L’etat est déterminé à renforcer le dispositif de promotion des exportations, déclenché voilà plus d’un an dans le cadre de la stratégie de soutien aux entreprises exportatrices touchées par les effets de la crise. Le Comité de veille stratégique, qui s’est réuni mercredi dernier à Rabat, vient de signer une nouvelle convention, visant à «donner de l’air» à ces entreprises pour préserver leur compétitivité, maintenir ou renforcer leurs parts de marché. La réunion d’évaluation du Comité, en présence des représentants des ministères des Finances, du Commerce extérieur et de la Société marocaine de l’assurance à l’exportation (Smaex), en la personne de son PDG, Nezha Lahrichi, décide alors du renforcement du dispositif existant, par la mise en place d’une assurance crédit public complémentaire à l’assurance crédit commercial. Elle couvre le défaut de paiement d’un acheteur, sauf que c’est dans les mêmes conditions d’octroi que les crédits de base. Dans les détails, il s’agit d’un avenant au contrat de base, liant déjà l’assuré à la Smaex, à la condition tout de même que la garantie de l’assurance-crédit public complémentaire sera au maximum égale à la garantie accordée par la Smaex à l’exportateur. Ce qui, selon le PDG, va permettre à l’assureur à l’export de doubler ses garanties, «donc de mieux faire face aux risques de restrictions des réassureurs crédits». En clair, ce complément à l’assurance-crédit commercial est un dispositif post-crise, sachant qu’il y a reprise au niveau de nos partenaires commerciaux. Deux constats procèdent de la volonté du Comité de veille stratégique de mettre en place ce dispositif. Le premier, selon les observateurs, est que la crise du crédit s’est traduite par la faillite de plusieurs entreprises à l’étranger, accentuant ainsi la sinistralité chez les réassureurs-crédit dont le taux a atteint 97% à fin 2009. «Ce qui a mis en mal les réassureurs, devenus plus frileux à l’idée de couvrir les pays dits à risque», commente Nezha Lahrichi (cf. notre entretien avec Nezha Lahrichi, L’Economiste du 1er février). Ainsi, pour pallier cette menace réelle et éviter en passant d’être homologué pays à risques, l’Etat a mis en place cette nouvelle assurance-crédit complémentaire, «de façon à compléter la palette d’outils de soutien aux exportations», souffle un cadre de Maroc Export. En tout cas, le renforcement du dispositif de promotion des exportations par une assurance-crédit public complémentaire rassurent les entreprises ciblées quant à la part des risques à l’export que les assureurs-crédit ne souhaitent plus garantir dans la conjoncture actuelle. Le deuxième constat est que les assurés demandent de plus en plus des allongements de délais de paiement, faisant fi du principe même que l’assurance-crédit commercial est par définition de courte durée. Il n’empêche, la patronne de la Smaex voit dans leur démarche une volonté encore plus grande de rassurer leurs partenaires commerciaux. En ce sens, dit-elle, que «ces demandes de prolongations de délais sont des facteurs de compétitivité». En effet, ces dispositifs de complément d’assurance-crédit public permettent aux exportateurs de bénéficier de garanties complémentaires sur leurs acheteurs. De toute évidence, «l’assurance-crédit à l’exportation joue un rôle économique majeur dans la mesure où elle protège les entreprises du risque de défaillance des clients auxquels elles ont accordés des délais de paiement, surtout que les longs délais sont considérés comme un facteur de compétitivité», insiste le PDG de la Smaex, qui est bien consciente que les entreprises marocaines n’utilisent pas assez l’assurance-crédit. L’idée de faire de 2010 l’année de renforcement des exportations, alors avancée par le ministre des Finances, Salaheddine Mezouar, poursuit son bonhomme de chemin. En attestent les dispositifs de promotion et de préservation de nos exportations, contre les effets de la crise, revus et corrigés en fonction de la conjoncture. La nouvelle convention en date porte à 9 le nombre de décisions importantes prises dans ce sens depuis l’installation de ce comité en février 2009. Au-delà, l’Etat a décidé de maintenir jusqu’en juin prochain toutes les mesures déjà prises pour soutenir l’emploi et les exportations, en maintenant les facilités de financement aux entreprises. Certains y voient déjà la force des lobbies des entreprises exportatrices. D’autant plus, au besoin, l’assurance-crédit public complémentaire pourrait être reconduite par accord explicite entre les signataires. Que vaut le Comité de veille? C’est un instrument de monitoring mis en place par le gouvernement pour faire face à la crise, dès ses premiers signes. A ce jour, le Comité a retenu un certain nombre de mesures visant surtout à préserver les emplois et renforcer la compétitivité des secteurs touchés. A ce jour, le secteur touristique a bénéficié d’un plan d’action, dit Cap 2009, de 400 millions de DH. Pour leur part, les MRE ont bénéficié de plusieurs mesures, dont une subvention étatique à hauteur de 10% du coût du projet de leurs investissements, en justifiant d’un apport en fonds propres en devises équivalent à 25% du capital total. De même, la gratuité des transferts d’argent effectués par l’intermédiaire des banques marocaines ou leurs réseaux à l’étranger et une baisse en juin 2009 de 50% de la commission de change appliquée à l’ensemble des transactions avec l’extérieur leur sont accordées. leconomiste.com
Full StoryINWI le nouveau réseau GSM au Maroc
Depuis quelques temps déjà vous avez sans doute pu apercevoir des affiches, des pubs à la radios ou à la TV nous informons du lancement prochain d’une nouvelle offre de téléphonie mobile, sans surprise il s’agit bien de l’opérateur marocain Wana qui exploitera dés le 23 février sa nouvelle licence obtenue l’année dernière cet offre qui était baptisé “INWI” utilise la technologie GSM INWI est le nouveau réseau GSM du troisième opérateur au Maroc WANA. On a tous hâte à découvrir ce nouveau réseau GSM, avec ses dites nouvelles offres exceptionnelles, surtout après son opération de teasing « Il est temps de changer » On eu avec wana bayn les tarifs clairs , les minutes à prix bradés et l’extra qui permet de reduire le prix jusqu’à la moitié. Mais avec INWI GSM on aura : …..!! une affaire à suivre … wabayn.com
Full StoryLa 2ème édition du Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire 2010
La 2ème édition du Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire se tiendra du 29 Septembre au 2 Octobre 2010, au Maroc. Créé en 1997, ce salon professionnel regroupe équipements, fournisseurs et prestataires de services de l’Industrie Agroalimentaire, répartis en 3 secteurs: « Equipements et procédés », « Emballage et Conditionnement » et « Ingrédients et PAI ». Au cours du CFIA 2010, les Trophées de l’Innovation seront remis. Les visiteurs pourront organiser des rendez-vous d’affaires, présenter leurs produits et services et assister à des conférences sur l’actualité de l’Industrie Agroalimentaire, pour mieux répondre aux attentes du marché. entreprendre/cfiaexpo
Full StoryPrêt français de 225 millions d’euros pour le financement du matériel roulant du tramway de Casablanca
Un protocole financier d’un prêt de 225 millions d’euros a été signé, lundi à Rabat, entre les gouvernements du Royaume du Maroc et de la République de France, pour le financement du matériel roulant du tramway de Casablanca. Paraphé par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar et la secrétaire d’Etat française chargée du commerce extérieur, Mme Anne-Marie Idrac, ce protocole, assorti d’un élément don de 42 pc, est destiné au financement de la fourniture et la maintenance du matériel roulant pour le réseau du tramway de Casablanca. S’exprimant à cette occasion, M. Mezouar s’est félicité du soutien et de l’accompagnement de la France aux projets de développement au Maroc, notamment ceux relatifs au secteur du transport. La signature de ce protocole financier constitue un pas supplémentaire dans le renforcement du partenariat stratégique entre le Maroc et le France, a-t-il souligné, mettant l’accent sur l’importance de développer ce partenariat notamment dans le cadre de l’espace européen. De son cô té, Mme Idrac a rappelé l’engagement de son pays à accompagner les projets de développement au Maroc, en particulier à travers les projets du tramway de Rabat, de Casablanca et du premier TGV, soulignant la disposition de la France à fournir l’assistance nécessaire au Royaume, en particulier en matière de transfert des technologies et le volet formation. Elle a, par ailleurs, fait savoir que son pays compte diversifier ses investissements (taille, secteurs et modalités), rappelant que la France est le premier investisseur, fournisseur et client du Royaume. Cet accord a été signé à l’issue d’un entretien entre les deux responsables au cours duquel ils se sont félicités de la qualité et de la dynamique des relations politiques et économiques entre le Maroc et la France. Lors de cette entrevue, M. Mezouar et Mme Idrac ont constaté avec satisfaction l’essor qu’a connu, au cours des deux dernières années, la coopération financière entre les deux pays par le biais, notamment, de l’instrument “Réserve pays émergents”, comme en dénote la mobilisation d’une enveloppe de l’ordre de 1 milliard d’euros lors des deux dernières années (625 millions d’euros pour le TGV), 150 millions d’euros pour le tramway de Rabat et 225 millions d’euros pour le tramway de Casablanca), en plus d’un don de 75 millions d’euros pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage dans le cadre du projet de TGV. Cette cérémonie s’est déroulée en présence particulièrement du ministre de l’Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Reda Chami, de la ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mme Amina Benkhadra, du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, M. Saad Hassar et de l’ambassadeur de France à Rabat, M. Bruno Joubert. En visite de trois jours au Maroc à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires, Mme Anne-Marie Idrac s’était auparavant entretenue avec le ministre du Commerce extérieur, M. Abdellatif Maâzouz. map
Full Storyplan Halieutis : Lancement d’appels d’offres pour le plan d’aménagement de la pêcherie des petits pélagiques
Il s’agit de l’exploitation et la valorisation du stock C. Le processus de sélection se déroulera en deux phases. Les adjudicataires seront connus en août prochain. Le plan d’aménagement de la pêcherie des petits pélagiques, volet phare du plan Halieutis, rentre dans sa phase de mise en œuvre. Les appels d’offres (AO), pour l’exploitation et la valorisation du potentiel additionnel de captures en Atlantique Sud (Zone C), sont lancés. Il s’agit d’une part d’un AO pour l’approvisionnement des industries de traitement et de valorisation existantes et d’autre part d’un autre AO pour la création de nouveaux projets intégrés. Le premier dédié à l’appoint est ouvert aux armateurs de la pêche côtière ainsi que les armateurs de la pêche hauturière opérant dans des pêcheries surexploitées. Sont aussi concernées les industries de valorisation existantes. A souligner que trois catégories de navires seront autorisées à exploiter la ressource. Il s’agit des navires côtiers, des navires modernes réfrigérés et des navires congélateurs. L’objectif recherché par cet AO d’appoint lié à l’approvisionnement des unités de valorisation et de traitement existantes, est un taux d’utilisation de leur capacité de production à 80% car aujourd’hui elle ne dépasse pas 50% en raison d’un manque d’approvisionnement. L’appel d’offres relatif aux nouveaux projets intégrés est ouvert pour sa part aux personnes physiques et morales intéressées par l’investissement dans la pêcherie des petits pélagiques. Ce qui est recherché par la démarche, ce sont des programmes d’investissement portant sur la valorisation des petits pélagiques, tels que les conserves, semi-conserves, marinades ainsi que des plats cuisinés. Est visé également, dans la catégorie nouveaux projets intégrés, le développement d’un réseau de distribution des produits de la pêche. L’appel d’offres dédié à l’appoint et celui relatif aux nouveaux projets intégrés se dérouleront en deux phases; l’une de présélection et l’autre de sélection. La première aboutira à une short-list qui devrait être dévoilée le 9 avril prochain. «Un mois plus tard, l’opération rentrera dans sa phase de sélection finale qui s’achèvera en août 2010 avec la fin du processus et l’annonce des adjudicataires », précisent les responsables du ministère de la Pêche. Dans son processus de sélection, le département dit vouloir privilégier les partenariats entre armateurs et industriels car la démarche n’a pas pour objectif la création de nouvelles licences de pêche, notamment au niveau de l’appel d’offres en matière d’approvisionnement d’appoint. Pour ce qui est des nouveaux projets intégrés, la délivrance de la licence de pêche est conditionnée à la réalisation du projet à terre en entier, est-il indiqué. Il est en fait question de sélectionner les meilleurs projets qui seront appréciés à travers la qualité des soumissionnaires, ainsi que la composante de ses derniers. Dans sa mise en œuvre le plan d’aménagement de la pêcherie des petits pélagiques tient aussi compte des infrastructures de débarquement existantes et du planning de réalisation en la matière. A noter que le port de Boujdour sera achevé fin 2010. Au programme également le projet d’extension du port de Dakhla et le projet d’un autre grand port dans cette ville du grand Sud. L’objectif est l’exploitation des ressources mais aussi le débarquement de tout le potentiel au Maroc. Il s’agit d’améliorer le débarquement du poisson frais et congelé. Pour arriver à l’horion 2015/2020 à un débarquement entièrement frais au Maroc. En attendant, le plan d’aménagement de la pêcherie des petits pélagiques est une importante opportunité de développement pour le secteur à saisir par tous. Feuille de route Cinq objectifs-clés ont été retenus pour élaborer le plan d’aménagement de la pêcherie des petits pélagiques. Cette feuille de route vise à exploiter durablement la ressource halieutique et à maximiser sa valorisation. Il s’agit en outre de valoriser le potentiel du stock Sud et débarquer toutes les captures au Maroc. Le souci est aussi la création d’emplois sans oublier le développement des réseaux de distribution internes. leconomiste.com
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