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Pitcher son projet
Par Gilles Poupardin (chroniqueur exclusif) – Sencities.com Le pitch est peut-être la chose la plus excitante qui soit pour l’entrepreneur. Faire un pitch c’est exister, avoir l’opportunité d’exposer son projet, sur une courte présentation pouvant aller de 2 à 20 minutes. Le but n’est pas de tout dire, mais d’en dire suffisamment pour susciter l’intérêt. Le temps d’un pitch suffit à votre auditoire pour se faire une idée de votre business. Un mauvais pitch revient à se tirer une balle dans le pied. Si dans un laps de temps très court vous n’arrivez pas à enthousiasmer vos interlocuteurs, vous n’aurez jamais l’occasion de leur en dire d’avantage. A l’inverse, si votre pitch est remarquable, vous n’avez plus qu’à les inviter à poursuivre la discussion. Tout entrepreneur devrait travailler son pitch avant de sortir de sa chambre pour parler de son projet. S’il doit vite partager son idée , il doit longuement préparer son pitch. Le pitch est votre arme de poing. Si vous souhaitez fédérer et convaincre clients, partenaires, investisseurs, vous devez savoir faire un bon pitch. Voici quelques pistes pour « pitcher » son projet (orienté investisseur) : 0) A qui parlez-vous ? : renseignez vous sur votre auditoire. Le risque lors d’un pitch est de perdre les gens, en parlant de choses qui n’intéressent que vous. Sachez à qui vous parlez et adaptez / modifiez les points qui vont suivre en conséquence. 1) Démarrez vite : Il n’y a rien de plus barbant pour ceux qui écoutent des pitch que d’entendre quelqu’un parler de tout sauf de son projet. Allez vite à l’essentiel, dites ce que vous faites. 2) A quel besoin répondez-vous ? : Soyez clair sur le problème que vous voulez régler ou sur la révolution que vous allez créer. Il faut que l’on comprenne tout de suite l’intérêt du projet. 3) Quelle est votre solution ? : Montrez votre produit, afin que tout le monde comprennent très concrètement ce que vous êtes capable de faire. Mais à ce stage n’en parlez pas pendant des heures. 4) Prouvez par l’exemple : Il n’y a rien de plus claire que les exemples. Prenez un cas concret d’utilisation de votre produit et racontez-le. 5) Le business model : Comment gagnez vous de l’argent ? Quelles sont vos sources de revenu et votre manière de vendre ? 6) Comment vous faites vous connaître ? : Expliquez votre stratégie de communication et la façon dont les gens vont entendre parler de votre produit. 7) L’équipe : Qui sont les membres de l’équipe dirigeante ? Quelle est leur complémentarité et leur force pour mener à bien le développement de la startup. 8) Les projections financières : Quels sont le chiffre d’affaires, le résultat net et les cash flow que vous comptez réaliser à 3 ans ? Quels sont vos modes de développement pour atteindre ces chiffres ? 9) Etat d’avancement / Attentes : Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous réalisé ? FAIRE plutôt que dire : le concret vaut bien plus que les hypothèses. De quoi avez-vous besoin aujourd’hui ? Pourquoi venez-vous de présenter votre business ? Si vous êtes là pour lever des fonds, dîtes combien.
Full StoryDe l’entreprenariat social au féminin
Par Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) – Business Madame Entreprendre au féminin, est ce uniquement prendre la voie de la création d’entreprise en tant que femme ? Entreprendre au féminin n’est ce pas tout simplement s’exprimer en tant qu’actrice de la scène économique et sociale en tant que femme, avec un regard féminin et une sensibilité [...]
Full StoryL’autorité par le respect
Par M’hamed Drissi ( chroniqueur exclusif ) – Ph.D Management Si l’autorité génère du respect, elle traduit une réciprocité respectueuse entre personnes qui crée une relation d’autorité ès qualité, entre le dirigeant et ses collaborateurs. Cette relation part du respect comme autolimitation de son action pour aller jusqu’au respect mutuel. En effet, le dirigeant moderne est plutôt appelé à dispenser aide et assistance à son personnel de manière à ce que celui-ci le considère comme un dirigeant et non comme un chef, une aide plutôt qu’un « patron » à l’ancienne. Logiquement, les individus s’inscrivent dans la logique de l’autorité « respectueuse » mais non pas pour subir les caprices du « chef ». Il importe à cet effet de préciser qu’une autorité découle soit d’un statut au sein d’une entreprise, soit d’un sociogramme . La première est issue d’un organigramme, d’une hiérarchie ou d’une instance reconnue faisant autorité dans l’organisation. La seconde relève d’un système où les relations sociales sont informelles : celle-ci est octroyée par le regard des autres. Quelle que soit son origine, l’autorité est réelle et s’exerce simplement et de façon naturelle, adoptant souplesse et fermeté, mais sans déviation vers l’autoritarisme. Diriger exige en effet une certaine fermeté, mais il ne consiste pas à écraser ses collaborateurs. Un bon manager c’est celui qui montre la voie, qui encadre et crée l’adhésion à un projet d’entreprise. Il ne faut surtout pas généraliser car l’autorité ne peut pas s’exercer d’une manière uniforme. Tout dépend des caractéristiques personnelles des managers et de leur style de management : plus leur maturité est élevée, plus l’autorité est partagée par le biais de la délégation. C’est là un défi pour le manager actuel, qui a pour rôle majeur de créer l’environnement de travail opportun et de fournir des conseils pour donner aux membres de son équipe les moyens d’atteindre les objectifs intermédiaires auxquels il ne peut espérer contribuer lui-même en raison du rythme du changement et des pressions dues au temps. Le temps est en effet devenu de nos jours une denrée rare et périssable qu’il convient impérativement d’utiliser à bon escient car elle est une ressource irremplaçable et incompressible. Il s’ensuit que le manager moderne doit utiliser au mieux son temps, en déléguant davantage de responsabilités tout en accordant une place importante à l’exemple qu’il donne et aux compétences qu’il peut acquérir car c’est sur elles , et non sur un pouvoir autocratique, que reposera son autorité. En fait, si l’autorité est bien utilisée, elle conditionne les actions et le comportement de l’ensemble du personnel de l’entreprise. Elle est le fil commun qui relie les diverses unités de l’organisation, rendant ainsi possible l’existence même de l’entreprise et un travail collectif efficace de tout le personnel. Généralement, l’autorité réelle s’acquiert avec le temps et l’expérience. Elle a comme base cinq ressources du pouvoir qu’un individu peut avoir sur les autres : le pouvoir légitime, le pouvoir de coercition, le pouvoir de gratification, le pouvoir de la compétence et le pouvoir de l’exemple. Chacun de ces différents types de pouvoir peut être exercé par le dirigeant, mais nous estimons que ces bases du pouvoir, même si elles influencent effectivement à tous les niveaux, elles ne conditionnent pas nécessairement la mise en œuvre de l’autorité. Traditionnellement, l’autorité est descendue du haut d’une organisation vers le bas, des propriétaires ou actionnaires vers le conseil d’administration, vers le président, vers les vices- présidents, vers les cadres intermédiaires et vers les employés de différentes positions hiérarchiques. Néanmoins, les bases du pouvoir ou de l’influence ne conditionnent pas l’usage de l’autorité, mais elles ont plutôt des effets sur la façon dont l’autorité est exercée par les dirigeants et acceptée par les collaborateurs. A titre d’exemple, un conseil d’administration composé d’individus très expérimentés et respectés exercera un style d’autorité plus orienté vers la compétence, qui sera probablement accepté par le président et les subordonnés. Par contre, un conseil incompétent peut exercer la même dose d’autorité par la coercition ou par l’influence des gratifications, mais il est probable que l’exécution des ordres sera moins bien acceptée : d’autant qu’une atmosphère de peur et suspicion n’a jamais contribué à la réussite de l’entreprise. Au contraire, elle est source de conflits et de marasme. Aussi, estimons – nous que dans la mesure où le dirigeant respecte le principe de parité entre l’autorité et la responsabilité ( obligation pour un individu de réaliser les activités qu’on lui a assignées du mieux qu’il peut), les choses se passeront dans de meilleures conditions. A vrai dire, la responsabilité donne à la personne l’obligation de mener à bien les tâches qui lui sont confiées grâce à l’exercice de son autorité. Mais l’autorité, sans la responsabilité, n’a pas de fin ultime qui justifie son existence. De même la responsabilité, sans autorité nécessaire pour l’accomplissement des tâches assignées sonne creux. Elle-même source de stress du « responsable ». Par ailleurs, le fait que quelqu’un n’assume pas la responsabilité de l’accomplissement des tâches assignées est une situation non moins mauvaise au plan de la gestion qui porte préjudice à l’entreprise. D’où la nécessité d’accorder à ses collaborateurs la responsabilité doublée d’une autorité suffisante pour qu’ils puissent assumer leur rôle au sein de l’entreprise dans les meilleures conditions possibles. Les plus compétents d’entre eux auront en plus l’avantage d’inspirer confiance et respect ce qui leur donne un avantage supplémentaire par rapport à ceux qui jouissent de la seule autorité hiérarchique.
Full StoryPourquoi l’entreprise doit-elle s’engager dans le Développement Durable ?
Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien J’ai choisi de traiter cette question car j’ai eu en retour de mon dernier message (qui n’engage pourtant que ma vision), des réactions sur ce que considèrent les "détracteurs" comme une « mode du verdissement ». Il semble donc utile de rappeler que dans quelque système que ce soit, la raison d’être d’une entreprise est de créer de la valeur…. Et non de régler tous les maux de la planète. Toutefois, ce qui se fait dans l’entreprise a forcément (de manière plus ou moins importante en fonction de la nature de son activité) un impact sur l’environnement. Heureusement que dans notre société il y a des acteurs plus légitimes pour gérer la problématique environnementale, je pense bien entendu aux politiques, aux ONG, aux tissus associatifs….Mais les entreprises ont aussi leur rôle à jouer. Pourquoi me direz-vous ? Pourquoi les entreprises doivent-elle s’engager dans une démarche de développement durable ? Tachons d’avoir des réponses en gardant à l’esprit la raison d’être de l’entreprise : LA CREATION DE VALEURS Tout d’abord pouvoir continuer à créer de la valeur dans de bonnes conditions. La protection de l’entreprise à travers la protection de la planète. Le bien-être de la première dépend du bien-être de la seconde. Ca a l’air tellement simple qu’il est nécessaire de le rappeler. Les entreprises ont tout intérêt à participer activement aux actions locales, nationales, voire internationales pour qu’il continue de faire bon vivre sur la planète. La Palisse n’aurait pas dit mieux….. Ensuite s’adapter aux pressions réglementaires qui depuis quelques années sont de plus en plus fortes et ne risquent pas de s’inverser. Ainsi ces dernières années, nous avons pu constater la multiplication de directives en faveur de l’environnement, notamment dans le domaine de l’habitat, du transport … A titre d’exemple, aujourd’hui en moyenne un véhicule émet 160gr/CO² par Kilomètre. Une directive Européenne impose en 2012 (c’est-à-dire demain) une émission de 130 gr/CO² par kilomètre soit – 20%. Cela représente déjà un bel effort….. Oui mais. Mais Bruxelles prévoit dés 2020 (c'est-à-dire après demain) un objectif de 95gr/CO² par kilomètre avec de lourdes pénalités : 5€ au premier gramme dépassé, 15€ pour le deuxième, 25€ pour le troisième, et 95 € pour le quatrième. . Quelle entreprise pourra s’astreindre de cette nouvelle directive??? Enfin profiter du développement durable comme levier de performance pour l’entreprise en améliorant son efficacité économique et financière. A condition bien sûr de dépasser l’idée du Greenwashing (c’est-à-dire le verdissement qui n’agirait uniquement que sur l’image de l’entreprise). Ou comment bénéficier de véritables réductions de coût et d’une amélioration des procédures de travail au profit de la planète mais aussi du social et des salariés(égalité professionnelle homme-femme, le handicap, la lutte contre les discrimination…). Evidemment ces changements prennent du temps, mais au bout du compte, en tant qu’entreprise vous devrez vous conformer à ces nouveaux règlements. Pour répondre à la question en titre, deux attitudes sont envisageables : Soit vous attendez le dernier moment et le plus souvent vous n’avez ni le temps, ni les moyens de vous mettre rapidement en conformité. Vous vous retrouvez donc dos au mur et cela vous coute cher, aussi bien financièrement (pénalités), qu’en termes d’image auprès de vos clients et fournisseurs. Ou alors vous gardez un œil, sur ces nouvelles règles, vous pouvez alors anticiper au mieux ces évolutions. En général, se mettre en conformité dans les temps, vous coutera au final moins cher (aides et subventions) et au passage, vous vous ferez "bien voir" par vos clients et par les pouvoirs publics, ce qui n’est pas à négliger. D’une pierre deux réponses….
Full StoryVincent Rivalle – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction)
Après une formation doctorale en chimie-physique, deux années de R&D chez un équipementier de l’industrie automobile, les 6 années comme consultant au sein de la société Algoé Consultants m’ont permis d’aborder en profondeur la question du développement des nouvelles offres (en résumé… quoi, pour qui, quand, comment, dans quel environnement, à quel coût, etc.) et des processus d’innovation. Ces quelques années m’ont aussi permis de m’intéresser aux questions d’organisation, de management et d’évoluer dans des contextes très différents (entreprises du CAC40, entreprises publiques ou semi-publiques, administrations…mais aussi PME et petits cabinets d’investisseurs). Un besoin de changement s’est ensuite fait sentir. Après une première création de société avortée, j’ai eu comme consultant indépendant un premier client Trad Online, une agence de traduction professionnelle. Je suis aujourd’hui associé au capital de cette structure et nous tentons de nous développer le plus sainement possible. Je conserve en parallèle avec envie et plaisir renouvelé mes activités de consultants….avec une chance, que je souhaite pouvoir conserver le plus longtemps possible…choisir les projets sur lesquels je souhaite m’investir (et bien sûr, en premier, les hommes et femmes qui les composent). Et oui, je n’ai pas encore abandonné la notion de plaisir au travail…. Je suis aujourd’hui membre du CJD Paris (rassemblant plus de 3000 responsables d’entreprises sur toute la France) et y anime notamment une commission appelée Client & Offre et je suis administrateur d’une association, Gefluc « les entreprises contre le cancer ». Au-delà de cela, mon parcours a été relativement sinueux pour certains…riche en expérience pour d’autres : études universitaires en Allemagne, France et Angleterre, nombreux séjours en Inde, voyage autour du monde pendant 11 mois (de Moscou à l’Antarctique), installation pendant 7 mois au centre de la Chine à Xian (pour apprendre le mandarin et comprendre la Chine) et photographie et plongée sous marine sur de nombreux continents. Mes activités : www.kdzid.com www.tradonline.fr Mes blogs : www.kdzid.com/blog www.tradonline.fr/blog Articles : A venir
Full Story"Les minutes entrepreneuriales" : Pourquoi pas des "créaécosystèmes" !
Par Jean Claude Fochi (chroniqueur exclusif) – Aide au projet de création et à l'élaboration de Business plan On le sait : la création d'entreprise n'est peut être pas pertinente en temps de crise, étant donnée la difficulté de financement. La perte d'emploi peut, elle, être un déclencheur, mais le domaine restera souvent limité à ce que l'on appelle l'économie résidentielle, une économie de proximité. C'est une solution, mais la concurrence peut être rude et l'on peut s'épuiser rapidement. Créer pour assurer son autonomie c'est le fondement de l'économie sociale et solidaire qui a de nombreux atouts et peut être un tremplin pour ceux qui veulent développer à la fois leur sens social et économique. Il faut donc explorer d'autres voies pour ceux qui ont l'ambition d'occuper une place importante dans un secteur marchand en recomposition. Seul ou accompagné ? Il y a un problème fondamental pour un créateur c'est le besoin ou non d'avoir un associé. Il y a problème parce que l'on sait que tôt ou tard l'association sera à rompre. On n' a pas toujours envie de travailler gratuitement pour le bénéfice de l'autre. C'est donc au départ de l'existence de l'entreprise qu'il faut bien prendre en compte les apports respectifs et la manière de les répartir à la sortie.Donc il est difficile mais jouable de créer à deux. Créer à plusieurs c'est je crois une amorce de solution ; il faut s'entendre sur la partie du cycle de création où plusieurs personnes peuvent interagir. Voyons ce qui existe déjà ; la société coopérative, un homme, une voix fonctionne très bien. Mais elle intervient souvent dans un groupe de personnes qui travaillent déjà ensemble au moment de la création. Assez souvent il s'agit d'une reprise d'entreprise pour cause de départ du dirigeant, dépot de bilan, etc. Il n'est pas non plus inenvisageable de passer en société coopérative à un moment de l'histoire d'une entreprise. Par contre je suis assez sceptique sur la capacité de s'entendre à plus de deux personnes pour créer. Mais la réalité peut prouver le contraire. Je vois d'avantage un groupement de personnes, avant la création d'entreprise, réfléchissant et faisant de l'analyse sectorielle au profit de tous, cette dernière fournissant des pistes individuelles de création. Les personnes du groupement pouvant d'ailleurs faire partie du premier cercle d'actionnaires. Il est possible de partir d'un besoin générique: exemple, le loisir et de le décliner en secteurs, n'en retenir que certains puis en travail collaboratif, épaissir des dossiers où chaque participant pourra puiser son idée et la développer individuellement ou à deux. Il ne s'agit pas de définir des idées d'entreprise mais de créer un environnement de création d'entreprise, un "créaécosystème". Une idée d'entreprise doit être protégée. Donc le développement d'un business plan doit rester personnel. Le créaécosystème reprendra beaucoup de ce qui est du domaine du marketing mais aussi tout ce qui constitue les chaines de valeur. L'objectif: composer des dossiers de secteurs et sous secteurs, avec des pôles : – management : structure des entreprises – marché-produit : structure des besoins, catégories de produits, gammes – technologie : activités de la chaine de valeur, des achats à la distribution, activités de soutien – financement : structure financière, – internationalisation: exportation, importation, concurrence – etc Composer des dossiers en collaboratif, de type wiki existe déjà. De l'expertise, il y en a à revendre avec toutes les personnes qui ont de l'expertise et qui sont sans emploi et essaient de la vendre péniblement. De l'organisation de groupements, de communautés créaécosystémiques, il est facile de la produire avec les réseaux existants les plus connus. Ce type de recherche a été régulièrement fait par les japonais et les chinois de Taïwan, avec des moyens gigantesques. Pour nous il nous faut repartir où Mao avait commencé avec les petites fonderies de quartier.
Full StoryLa reprise d’entreprise
Par Peggy André (chroniqueur exclusif) – laccrodushopping.com et mapetiteaccrodushopping.com Ce mois de septembre fut riche en évènement. J’ai repris le site www.bagatelles.fr il y a quelques jours, que je vais gérer en plus du site www.laccrodushopping.com . Une cession effectuée en quelques semaines ! Inimaginable en France. L’année dernière quand j’avais travaillé avec une société de mise en relation de repreneurs et de vendeurs d’entreprises, il m’avait été indiqué qu’une cession ne se faisait pas en moins de 9 à 18 mois. Au résultat, au bout de 6 mois de mission à un prix exorbitant, je n’avais toujours pas concrétisé le moindre contact intéressant. Les vendeurs me demandaient mon CV et mes projets pour « leur » entreprise pour voir s’ils pouvaient me la céder. J’avais l’impression de chercher un emploi…Du coup j’avais abandonné et créé mon entreprise, elle aussi en quelques semaines. Ce qui est intéressant dans la reprise de Bagatelles, c’est qu’il s’agit d’un site très connu sur le web, bien référencé sur des mots-clés concurrentiels et avec un nombre de visites et de ventes à faire pâlir d’envie L’accro du shopping. Le site ne nécessitera donc pas énormément plus de travail que celui de l’accro du shopping, si ce n’est la réalisation des coffrets cadeaux (la plupart étant des créations maison) et l’envoi par la poste. Le plus chronophage pourrait être la rédaction de billets sur le blog , étant donné qu’il s’agit d’un blog de référence pour les entrepreneurs. Cela me fait 2 blogs à gérer, avec celui de l’accro du shopping … Vous vous demandez peut-être pourquoi Mathilde a cédé Bagatelles ? Mathilde est passé à un nouveau projet, elle a créé un moteur de recherche d’idées cadeaux : www.uncadeau.com . Il est toujours temps d’y jeter un œil pour préparer ses cadeaux de noël ou référencer votre site. Les tarifs sont très attractifs et la popularité de Mathilde sur le web devrait contribuer à créer rapidement du buzz sur son site. Quant à l’accro du shopping, le mois de septembre a été bon, notamment grâce à une publication dans la magazine Marie-Claire d’octobre ( le n° où plusieurs actrices posent nues…) en gros plan qui a drainé énormément de visiteuses et acheteuses, mais aussi grâce à une parution dans Voici de début septembre. Les magazines sont étrangement une bonne source de visites pour mon site, beaucoup plus que les magazines de mode. Espérons qu’en octobre, les visiteuses commencent leurs achats de noël sur mes 2 sites !
Full StoryLe Paradoxe de la Fidélité – Méfiez vous des idées évidentes
Par Henri Kaufman (chroniqueur exclusif) – Président de Hip ip ip ! Société de conseil en Marketing, en Web2.0 et en Formation Souvent, la vérité est subtile. En particulier quand on tire des extrapolations et des prévisions à partir des chiffres du passé. La concurrence bien plus vive, l’expertise marketing des clients, l’avènement d’Internet et la multiplication des médias fait que les choses deviennent moins simples. Les éléments qualitatifs (difficilement mesurables, et donc absents des bases de données) sont devenus aussi importants, voire plus importants que les éléments quantitatifs. Et dans ce contexte, les moyennes ne s’appliquent pas forcément. Prenons un exemple simple : un client achète régulièrement les produits dont il a besoin dans une même enseigne ; il est fidèle et en l’espace d’un an, il a passé 10 commandes dont il a été très satisfait. Disons que sur une échelle de satisfaction de 0 à 10, chacune de ses transactions a reçu la note 10. Son « Capital Satisfaction » ou CS est donc de 10 x 10 = 100. La 11ième transaction se passe hélas très mal. Les catastrophes se sont enchaînées en cascade (retard de livraison, erreur d’article, pas de mode d’emploi lisible, etc.). Pour cette dernière transaction, la satisfaction du client est catastrophique et la note est 0 ; après cette transaction, le CS de ce client est donc de 100 + 0 = 100, il reste donc égal au niveau antérieur. Et donc la moyenne de satisfaction de ce client sur l’ensemble de ses 11 transactions est de : (100 + 0) : 11 = 9.09. Ce score est encore très honorable, mais il est probable que le client ne revienne plus… en raison, c’est là le paradoxe, de sa fidélité antérieure. En effet, il s’est en quelque sorte habitué au service parfait, il est loyalty addict. Le service parfait est devenu pour lui la norme et il s’attend à ce que chaque nouvelle transaction bénéficie du même degré de service. Il s’attend également à être traité en client privilégié si d’aventure un incident arrive (il n’est pas idiot et sait que c’est possible) : dans ce cas, tout doit être réglé immédiatement, y compris la compensation du préjudice éventuel. Il a l’impression que sa fidélité lui fait mériter ce traitement de faveur . Si ce n’est pas le cas, le risque de fracture, c’est-à-dire de rupture brutale et sans retour de la relation devient réel. Placer le client au centre de l’entreprise comme on le dit maintenant à tire larigot, ne sert à rien si on ne s’immerge pas en lui, en se mettant à sa place, en regardant avec ses yeux, en réfléchissant avec son cerveau. Pour anticiper ses réactions, il faut penser exactement comme lui comme vous . Cette posture du marketer devient d’autant plus indispensable que le client n’est plus isolé face à la marque. Internet lui offre une tribune où, tel un journaliste ou un justicier, il peut très simplement exprimer ses ressentis positifs ou négatifs via des forums, des sites de consommateurs, des blogs, etc. Il peut aussi informer ses « amis » en temps réel par « micro-blogging » via Facebook ou Twitter par exemple. La traînée de poudre peut, une fois enflammée, se répandre extrêmement vite non seulement dans la sphère de ses amis, mais aussi être reprise par les amis des amis et devenir ainsi, par l’effet boule-de-neige, un phénomène mondial. On retrouve là le phénomène bien connu du battement d’aile du papillon en Indonésie qui peut déclencher un ouragan en Louisiane… Conclusion : Mettez vous dans la peau, le cerveau et les yeux de vos clients. Pas dans la vôtre.
Full StoryDesigner le produit
Par Gilles Poupardin (chroniqueur exclusif) – Sencities.com Vous avez rapidement sorti un premier prototype et convaincu une poignée de clients de vous suivre ? L’opportunité est donc bien réelle. La prochaine étape consiste à se focaliser sur le premier produit que vous allez proposer au marché. Quoi qu’on en dise, le produit reste la chose la plus importante. Il représente le cœur de l’offre de valeur. Investir sur le produit est sans aucun doute le choix le plus judicieux qui soit. Un produit remarquable suscite l’intérêt des clients et favorise le bouche à oreilles. Un bon produit ne fait pas tout, mais un mauvais produit ne mène à rien. Il y a deux questions qui comptent vraiment : Que proposez-vous d’unique à vos clients ? Sont-ils heureux d’utiliser vos produits ? Le produit doit avoir une « âme », il doit toucher, émouvoir, inspirer. Pour cela, il doit être chargé de sens, fruit de la vision de l’entreprise et de son créateur. Pourquoi avez-vous créé votre entreprise, quelles sont vos motivations ? A qui vous adressez-vous ? Que voulez-vous améliorer ? Des questions essentielles, qui fondent la culture de l’organisation et qui forment le terreau fertile pour créer des produits exceptionnels Y-a t-il une règle de base pour fabriquer le « bon » produit ? NON… mais une démarche qui peut se résumer à : « Sentir, Tester, Améliorer ». L’entrepreneur part d’une intuition, d’une frustration, d’un constat, ou d’un désir. Il lance, confronte au marché et fait progresser son produit. Parfois, le marché n’existe pas encore, mais les produits remarquables sont en mesure de le créer. Les produits qui ont du sens inspirent et fédèrent des communautés. Cela peu prendre du temps, mais le succès est inéluctable. En résumé, voici 4 suggestions pour designer son produit : Créer du sens : le produit doit être designer avec les « trippes » et s’imprégner de la vision de l’entreprise et de son créateur. Quel sens créez-vous? Quelle est la vocation de votre produit ? Ecouter… mais pas trop. Si les retours clients sont importants ils ne sont pas tous bons à prendre. Trop écouter ses clients revient à offrir des produits fades, convenus, qui ne séduisent plus. Comprendre ses clients tout en suivant sa vision permet de designer des produits engageants, surprenants, excitants. Internaliser : la création du produit est une étape déterminante qui ne doit pas être externalisée. Certains éléments, sans grande valeur ajoutée, peuvent éventuellement être sous traités, mais l’essence même du produit doit être le fruit de ses créateurs. Oser : pour ne pas designer un produit commun, médiocre et sans saveur. Un produit s’adressera peut-être à un marché encore inconnu. Mais s’il inspire, il attirera la demande et créera ce marché, au potentiel incroyable. En définitive le bon produit est caché au plus profond de nous. L’essentiel est de vouloir améliorer quelque chose et se sentir « habité » par ce que l’on est en train de créer. La passion serait contagieuse…
Full StoryRéflexions à l’usage des managers
Par Philippe Bertrand (chroniqueur exclusif) – Entrepreneur et Manager Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais à intervalles réguliers, j’ai besoin de prendre de la distance par rapport à ma vie privée et/ou professionnelle. Alors, j’ai besoin de lire beaucoup, en particulier des citations à caractère philosophique. Pour ce faire, je me rends généralement sur le site Evene . Voici quelques réflexions tirées de ce site que je livre aux vôtres et qui je pense – tout comme moi – peuvent vous inspirer dans votre travail quotidien, votre vie. Il va de soi que le choix qui vous est présenté ici reflète mes propres sensibilités. A l’écoute « Savoir écouter est un art » (Epitècte) « Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter » (Plutarque) « On écrit parce que personne n'écoute » (Georges Perros) Confiance en qui ? « Qui a confiance en soi conduit les autres » (Horace) « Ne mentez jamais à quelqu'un en qui vous voulez avoir confiance. A partir du moment où vous lui aurez menti une fois, vous aurez bien du mal à le croire » (Rivarol) « Toute confiance est dangereuse si elle n'est pas entière : il y a peu de conjonctures où il ne faille tout dire ou tout cacher » (Jean de La Bruyère) La perfection « Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection » (Johann Wolfgang von Goethe) « La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer » (Antoine de Saint-Exupéry) « Pour les humains, la perfection est inaccessible, l'excellence oui. Fais ton travail du mieux que tu peux, en acceptant les erreurs inévitables » (Alexandro Jodorowsky) Demain, c’est loin « Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours » (Gandhi) « Demain il sera trop tard. Vis aujourd'hui ! » (Martial) « Demain tu seras un homme, et libre, à condition que tu ne retournes pas d'où l'éducation te détourne » (André Glucksmann) Expérience demandée « L'expérience est une lanterne attachée dans notre dos, qui n'éclaire que le chemin parcouru » (Confucius) « L'expérience de chacun est le trésor de tous » (Gérard de Nerval) « La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement » (John Powell) « N'abandonnez jamais votre droit à l'erreur, car vous perdriez la capacité d'apprendre des choses nouvelles et d'avancer dans la vie » (David Burns) Etre ou paraître « Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas » (François de La Rochefoucauld) « Je n'ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu'on aime une belle apparence » (Confucius) « L'art de plaire est l'art de tromper » (Vauvenargues) Il y en aurait beaucoup d’autres à vous soumettre. Malgré les horaires insensés, malgré la pression du quotidien, pensez de temps en temps à vous à arrêter et à prendre un peu de hauteur.
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