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évaluer les risques de vos entreprises

A peine la moitié des entreprises évaluent l’ensemble de leurs risques tous les ans. Or les experts sont formels : seule une stratégie globale des risques, bien maîtrisée et régulièrement actualisée, permet de gérer le développement de l’entreprise et d’assurer sa pérennité. Le monde change. L’entreprise aussi. Au regard des mutations économiques et technologiques actuelles, tout n’est que risque. Certes, la prise de risques est inhérente à la fonction de chef d’entreprise. Mais ce risque doit être mesuré, calculé. La pérennité de l’entreprise passe par la maîtrise du risque. Ainsi depuis l’an 2000, la gestion des risques s’installe dans le quotidien des dirigeants. Notamment en raison de la montée en puissance du risque management et du fait que la responsabilité du chef d’entreprise peut être plus facilement engagée. Faisons clair, citons un exemple : vous lancez une campagne publicitaire, votre site Internet de vente en ligne connaît une augmentation soudaine de trafic de 200 %. Votre site est saturé. Non seulement vous perdez des opportunités, votre chiffre d’affaires baisse, votre image est altérée mais en outre, votre responsabilité peut être engagée pour « non-continuité des services proposés ». Sans parler des dommages immatériels causés à votre entreprise : stress et démotivation du personnel, éparpillement des ressources… Comment éviter tout cela ? En connaissant vos risques. Mais au fait, qu’est ce qu’un risque ? Selon les spécialistes, c’est un événement ou une action qui affecte la capacité de l’entreprise à atteindre ses objectifs ou à assurer sa pérennité. Les grandes familles de risques Les risques stratégiques : Ils sont liés au déploiement d’une mauvaise stratégie, à l’absence de veille concurrentielle. Fréquemment, les difficultés des entreprises proviennent d’un manque d’anticipation de l’évolution de leur marché. Les risques opérationnels : Ils touchent au modèle économique de l’entreprise, à son fonctionnement, à sa chaîne de valeur (la production, les ventes, les achats, etc.). Aujourd’hui, la moindre altération d’une application au sein de votre chaîne de production, d’approvisionnement ou de distribution peut interrompre inopinément la continuité des affaires de l’entreprise. Les risques humains : Le capital humain est une des composantes du patrimoine de l’entreprise. La perte de savoir-faire et la perte de connaissances sont des risques majeurs qui préoccupent les dirigeants. La gestion des compétences en interne est un des enjeux de demain, surtout pour les entreprises régionales. Les risques financiers : Les plus dangereux sont souvent les plus méconnus. Citons notamment les risques liés au reporting financier, comme la fiabilité des informations produites par l’entreprise ou la qualité des arrêtés de compte. Les risques liés à la gouvernance : Ils sont relatifs au bon exercice du pouvoir à tous les niveaux de la société. Les risques juridiques : Ils sont liés à la multiplication des législations et au durcissement des cadres réglementaires. Les risques d’image : Les risques incorporels de l’entreprise. Tout ce qui concerne l’image, la marque, la propriété intellectuelle de l’entreprise… Ils sont d’autant plus dangereux que, de nos jours, la confiance est essentielle à l’activité de l’entreprise. Les risques liés à l”homme clé : « Avec moi aucun risque, je fais tout ». Au contraire ! Un commercial qui prend trop de poids sur le chiffre d’affaires, un technicien regroupant trop de savoir-faire, une secrétaire commerciale multifonctions deviennent vite indispensables. C’est très risqué. En cas de départ, de maladie ou de fraude, c’est la catastrophe ! D’où l’intérêt de définir concrètement qui fait quoi dans l’entreprise. D’analyser les connaissances, les savoir-faire spécifiques et la motivation de chacun, afin de mieux redistribuer les rôles et d’entamer d’éventuelles politiques de formation. Les méthodes qui font la différence net-pme Pour identifier ses risques, il faut d’abord définir les fondamentaux de l’entreprise : son activité, son modèle économique, son positionnement, sa stratégie, etc. Il existe une multitude de risques, c’est pourquoi il faut être capable de les hiérarchiser. Etablir une stratégie de gestion des risques est une attitude offensive. Il faut faire des arbitrages. Décider d’accepter certains risques, d’en atténuer ou d’en transférer d’autres. Cette stratégie se définit au plus haut niveau. Elle relève de la direction générale et non plus seulement des services techniques. Lors de cette évaluation, le chef d’entreprise doit prendre en compte le risque en lui-même, mais aussi son impact et son degré d’urgence. Ensuite, il déclinera sa démarche à tous les échelons de l’entreprise. « La meilleure méthode est la réalisation d’un “blind test”. Lors du comité de direction, laissez 15 minutes à vos collaborateurs pour réfléchir sur le sujet et vous verrez que personne n’a la même vision des risques. Ce défaut de convergence est un des risques majeurs de l’entreprise : c’est le risque de gouvernance », explique Dominique Pageaud, associé chez Ernst & Young. « Il faut ensuite reproduire l’opération dans chaque service et questionner les personnels. Comment travaillez-vous ? Selon vous, quels sont vos risques ? Ainsi, souvent nous découvrons que des opérationnels concentrent trop de pouvoirs, c’est le risque de l’homme clé ». Un plan d’action pour chaque risque Une fois les risques définis, il faut les classer par famille. En retenir vingt ou trente, pas plus. Les hiérarchiser. Décider du niveau de maîtrise souhaité pour chaque risque et effectuer des rééquilibrages. « Fréquemment dans les PME, les procédures de contrôle des notes de frais sont très pointues, excessives au regard du risque encouru. Il s’agit d’une fraude mineure qui ne mériterait qu’un simple contrôle aléatoire. Cela permettrait, par exemple, de réaffecter les moyens engagés au contrôle des systèmes d’informations », illustre Dominique Pageaud. Une fois l’audit mené et la cartographie établie, il faut définir un plan d’action pour chaque risque. Se structurer en fonction, et ne pas oublier d’établir un processus de contrôle interne et de suivi du plan d’action. Cette dernière démarche peut être mal comprise par les salariés. C’est pourquoi la gestion des risques doit être expliquée, motivée et devenir une véritable culture d’entreprise afin d’être efficace. Dernier conseil : il ne faut pas hésiter à consulter tous les interlocuteurs de l’entreprise (l’assureur, l’avocat, le comptable, les fournisseurs, les principaux clients, etc.) car le dirigeant n’a pas toujours conscience des risques qu’il prend. L’un des principaux risques encourus aujourd’hui par les PME, c’est justement ce sentiment d’invulnérabilité. Réaliser un audit régulier de ses contrats d’assurance Pierre Sonigo, risk manager et conseiller du président de l’Amrae (Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise) invite les PME à procéder régulièrement à un audit de leurs contrats d’assurance. Dès la prise de décision, le manager doit raisonner en termes de risques et se demander : “Si j’agis, que va t’il se passer ? Y a t’il danger ? Comment me protéger ? Mon action en vaut-elle la peine ?”. En effet, il faut parfois savoir renoncer face à un risque trop important. Une fois les risques identifiés, reste à savoir s’ils sont assurables. Beaucoup le deviennent après négociation avec votre assureur (en matière de crédit, d’atteinte à l’environnement, etc.). C’est pourquoi, les PME devraient procéder à un audit de leurs contrats d’assurance tous les trois ou quatre ans. Cet audit devra être mené par un consultant extérieur (autre que votre courtier). Il dressera un état des lieux objectif de la couverture de vos risques qui vous permettra de renégocier vos contrats. Toutefois, certains risques restent non assurables. Il s’agit essentiellement des risques stratégiques, juridiques et financiers. Les plus répandus sont ceux liés à la propriété intellectuelle à l’export. Prenons l’exemple d’une entreprise qui confie son savoir-faire à un sous-traitant étranger. Ce dernier s’en sert pour la concurrencer dans son pays. Cette fraude n’est pas assurable mais il existe des techniques de protection, il suffit d’y être sensibilisé. D’où l’importance de bien connaître ses risques avant d’agir.

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16 opérations bancaires deviennent gratuites

Une directive de Bank Al Maghrib fixera la liste des services offerts par les banques à leur clientèle à titre gratuit. Plusieurs étaient déjà non facturés. Pour d’autres cela dépendait des banques. A partir du 1er juillet, les banques devront également rédiger des conventions pour toute ouverture de compte de dépôts à vue ou à terme. Depuis le temps que les 10 millions de Marocains bancarisés l’attendaient, c’est maintenant chose faite. Le Comité des établissements de crédit (CEC), qui a tenu une réunion le 5 avril, a validé la directive qui sera adressée incessamment par Bank Al Maghrib (BAM) à tous les établissements bancaires et qui fixe une «liste de services bancaires minimums devant être offerts par les banques à leurs clientèle à titre gratuit». «La directive a été validée par le CEC. Une fois signée par le gouverneur de BAM, elle entrera en vigueur et les banques seront obligées d’offrir gratuitement à leurs clients toutes les opérations figurant sur la liste», confie une source à la banque centrale. Selon la directive, la gratuité des services bancaires visés ne peut être conditionnée ni par le nombre d’opérations effectuées par le titulaire du compte ou par son mandataire ni par un solde minimum exigible. La circulaire liste donc 16 opérations bancaires (voir encadré) qui devront être gratuites, même si les banques de la place proposaient déjà gratuitement quelques-uns des services visés par la directive. Il en est ainsi de l’opération d’ouverture d’un compte, dont l’obligation et la gratuité existent depuis 1976 comme contrepartie de la non- obligation pour les banques de rémunérer les comptes à vue. D’autres sont également gratuites au sein de tout le réseau bancaire comme la délivrance d’un chéquier, la domiciliation de salaire, la clôture de compte ou encore le retrait auprès du GAB de la banque détentrice du compte. Un relevé périodique des commissions sera adressé aux clients En revanche, des opérations telle que la demande d’attestation du relevé d’identité bancaire (RIB), le virement de compte à compte au sein de la même banque, la réception de virements nationaux et la réception d’une mise à disposition sont, par exemple, le plus souvent facturées. Bref, on l’aura compris, l’objectif est d’harmoniser la pratique du secteur en la matière concernant des opérations bancaires courantes et de laisser aux établissements financiers le libre choix concernant le reste. Mais la circulaire ne se limitera pas à la liste des opérations bancaires gratuites puisqu’elle impose également aux banques de fournir à leurs clients un relevé périodique de toutes les commissions et intérêts prélevés. De plus, l’autorité de tutelle compte obliger les banques à harmoniser leur vocabulaire relatif aux commissions et aux frais bancaires et, plus globalement, toutes les opérations bancaires usuelles, afin de permettre aux clients d’effectuer une comparaison entre les différentes banques. A l’heure où nous mettions sous presse, les équipes de BAM avaient listé une soixantaine d’opérations bancaires dont le vocabulaire devra être harmonisé. «Cette circulaire constitue la première étape d’un grand processus visant à réglementer les relations qu’entretiennent les banques avec leurs clients», explique-t-on auprès de BAM. Allusion faite à l’indice des opérations bancaires sur lequel travaillent les équipes de la supervision bancaire au sein de BAM. 3,6 milliards de DH de marges sur commissions en 2008 Une fois entrée en vigueur, la directive ne devrait pas avoir trop d’impact sur les comptes des banques puisque plusieurs opérations y figurant sont déjà sans frais. Il faut rappeler que les marges sur commissions du secteur bancaire n’ont cessé de croître depuis 2004. Selon le rapport de BAM pour l’exercice 2008 (celui de 2009 n’a pas encore été publié), cette marge sur commissions a gagné du terrain, passant de 13,3% du PNB pour s’établir à 3,6 milliards de DH, sur les 27,2 milliards de DH de PNB réalisés par toutes les banques de la place en 2008. Enfin, troisième nouveauté, le comité des établissements de crédit a validé une seconde directive concernant les clauses générales minimales devant figurer dans la convention de compte de dépôts à vue ou à terme ouvert auprès d’un établissement de crédit. Ainsi, toute ouverture de compte de dépôts à vue ou à terme doit faire l’objet d’une convention écrite avec le client qui a droit, gratuitement, à une copie. Outre les précisions que doit comporter cette convention de compte (modalités d’ouverture, principaux services proposés, modalités d’information du client ou d’obtention et d’utilisation des moyens de paiement…), ce document doit comporter en annexe la tarification applicable aux opérations bancaires ainsi que le lexique définissant les opérations bancaires les plus courantes. Signalons enfin que si la liste des opérations gratuites entrera en vigueur à compter de la signature de la directive par le gouverneur de la banque centrale, les établissements bancaires disposent de près de 3 mois pour se mettre en conformité avec la directive sur les conventions de compte qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Les conventions de compte de dépôts à vue ou à terme conclues précédemment à l’entrée en vigueur de cette directive devront progressivement être mises en conformité avec ses dispositions et au plus tard le 30 juin 2011. Liste :Attestations, virements, versement…, ce qui sera gratuit – Ouverture de compte – Délivrance de chéquier – Délivrance du livret d’épargne – Domiciliation de salaire – Demande d’attestation du relevé d’identité bancaire – Versement en espèces – Retrait d’espèces auprès du guichet détenteur du compte à débiter – Retrait d’espèces sur présentation d’un carnet d’épargne auprès du guichet détenteur du compte à débiter. – Retrait auprès des guichets automatiques bancaires de l’établissement détenteur du compte – Emission de virement de compte à compte au sein de la même banque par le même titulaire – Réception de virements nationaux – Réception de mise à disposition dans le cas où le donneur d’ordre s’est déjà acquitté des frais d’émission. – Etablissement et envoi du relevé de compte au client – Consultation du solde et de l’historique du compte à travers le guichet automatique bancaire et/ou Internet, hors frais de souscription à ces canaux de distribution. – Changement des éléments d’identification du titulaire du compte – Clôture de compte. la vie eco

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Crise majeure dans le Trafic aérien

Les vols vers l’Europe sont paralysés. Report de réservation mais pas de remboursement automatique. Si vous devriez prendre l’avion ce matin, renseignez-vous auprès de votre compagnie ou agent de voyage avant de vous rendre à l’aéroport. Car tous les vols à destination et en provenance d’Europe étaient encore paralysés toute la journée d’hier, à l’exception de Rome et Madrid. A l’heure où nous mettions sous presse, la situation ne semblait guère évoluer. Comme les vulcanologues ne prévoient pas d’accalmie sur l’activité du fameux volcan islandais, il faut s’armer de patience. Pour les experts, la situation peut durer quelques jours, voire plusieurs semaines ou des mois. Un scénario cauchemardesque pour les transporteurs aériens et l’économie, de manière générale. La seule bonne nouvelle, est la réouverture en début d’après-midi de dimanche 18 avril de tous les aéroports espagnols et ceux du sud de la France (Bordeaux, Marseille et Nice, Toulouse, Montpellier, etc). Ce qui ouvre aux personnes désirant se rendre en Europe des options supplémentaires, à condition que les compagnies aériennes suivent. De nombreux étudiants venus passer des vacances en famille étaient coincés au Maroc. Face à ce qui est désormais une crise, les compagnies aériennes déploient le minimum d’énergies, tout comme les pouvoirs publics, malgré une crise de cette ampleur. Pour les clients, se posent plusieurs questions pratiques. Comment faire valoir ses droits dans un contexte de force majeure ? Que deviennent le titre de voyage et la réservation du vol annulé? Royal Air Maroc affirme que les passagers dont le vol a été annulé peuvent reporter leur réservation sans supporter de frais supplémentaires. Il faut s’adresser au call center pour le changement de la réservation. Mais attention, il n’y aura pas de place pour tout le monde, prévient la RAM. Ce sera en fonction des disponibilités. Chez Air France, (selon les indications sur le site internet), les clients pourraient reporter leur départ sous réserve de disponibilités ou demander le remboursement du billet pour ceux qui renonceraient au voyage. Mais il n’est pas précisé à quelles conditions ce remboursement sera effectué. La plupart des billets d’avion sont non remboursables, excepté les titres «open ». C’est donc un geste commercial, car rien n’oblige les compagnies aériennes de procéder au remboursement de billet d’avion en cas de force majeure. Reste à gérer la congestion provoquée par cette situation exceptionnelle. Pour sa ligne vedette, Casabalanca-Paris, Royal Air Maroc a prévu plusieurs vols supplémentaires dès mercredi pour faire face à la demande, neuf au total en espérant que le volcan islandais se calme. Par contre, pour les passagers qui souhaitent annuler leur billet, ils devront s’adresser toujours au centre d’appels qui vérifie si les conditions du billet prévoient le remboursement en cas d’annulation. La compagnie dit également assurer totalement l’hébergement des passagers en correspondance. Pour sa part, Jet4You maintenait tous ses vols de lundi. Air Arabia a aussi mis en place une cellule de crise. Les passagers transmettent leur numéro de réservation à l’opérateur, et ils sont tenus informés constamment de l’évolution de la situation. Par contre, ici, aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Pour ce qui de la RAM, contacté hier par l’Economiste, la situation est encore dans le flou. Les passagers de la RAM dont le vol est prévu pour aujourd’hui sont invités à appeler le numéro mis en place par la compagnie 08 9000 0800, avant de se rendre à l’aéroport, pour savoir si leur vol est maintenu ou pas. Les cendres du volcan continuent de se propager aux autres pays du Vieux continent, poussées plus au Sud. Le Maroc, connecté à 54 destinations internationales dont 18 en Europe, est donc en état d’alerte maximale. Près de 49 compagnies européennes dont 26 régulières y opèrent. L’ONDA, pour tester, peut-être, sa toute nouvelle «stratégie orientée client», a mis aussi à la disposition des usagers des aéroports du Maroc les services de son centre d’appels: 080.1000.224. Mais au-delà de la forme, que valent vraiment toutes ces dispositions? Nous avons testé, en se faisant passer pour des passagers en partance vers l’Europe. Au centre d’appel de l’ONDA, la réponse à notre question laisse perplexe. -Bonjour, nous cherchons à avoir des informations sur notre vol prévu cet après-midi. On était vendredi 16 avril bien avant-midi. Une voix de femme, nous répond: «c’est quoi comme compagnie»? Au pif, on répond, Air France! «Vous n’avez qu’à appeler votre compagnie», rétorque-t-elle. Sans agressivité. On a peur pour son poste, sachant que «cet entretien est susceptible d’être enregistré pour des raisons de contrôle de qualité», répète sans cesse cette voix préenregistrée. On a prié le bon Dieu, pour que ça ne soit pas le cas cette fois-ci. Quant à l’impact négatif de cette catastrophe sur les comptes des compagnies, «c’est encore trop tôt pour l’évaluer», lance un tantinet moqueur un agent de voyage casablancais. Vols annulés Tous les vols des compagnies aériennes au départ et à l’arrivée des aéroports d’Orly, Lille, Lyon, Strasbourg, Nantes, Londres, Bruxelles, Turin, Bologne, Milan, Frankfort, Genève, Amsterdam ont été annulés. Et ce jusqu’à leur réouverture à la navigation aérienne. Pour Paris Orly, la fermeture de l’espace se poursuivait jusqu’à lundi à 8 heures locales (6 heures au Maroc). Mais les réajustements se font au fur et à mesure de l’évolution des nuages des cendres du volcan islandais. Les restrictions de vol en Suisse ont aussi été prolongées jusqu’à ce lundi 12 heures GMT. La directive européenne…en temps normal Chaque compagnie définit sa politique pour satisfaire et fidéliser sa clientèle. Mais ce n’est pas un traitement de faveur puisque le règlement européen prévoit un certain nombre de dispositions en cas d’annulation ou retard de vol. Il prévoit soit de rembourser les passagers au prix auquel le billet a été acheté en plus de l’assistance (restauration, hébergement, indemnisation financière), soit de les réacheminer vers leur destination finale dans des conditions comparables et dans les meilleurs délais, ou à une date ultérieure selon la convenance du passager sous réserve de la disponibilité des sièges. leconomiste.com

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Lancement de l’indice des prix des actifs immobiliers, une première au Maroc

L’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) et Bank Al-Maghrib ont lancé lundi un nouvel indice retraçant l’évolution des prix dans le secteur immobilier au Maroc, intitulé l’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI). D’une périodicité trimestrielle, l’IPAI, qui est une première au Maroc, permettra d’apprécier l’évolution des prix en valeur courante des actifs immobiliers au niveau national, par région et pour différentes catégories de logements, indique un communiqué conjoint de Bank Al Maghrib et de l’ANCFCC. Il permettra également de suivre l’évolution des prix des actifs immobiliers dans certaines grandes villes du Royaume telles que Rabat, Casablanca, Marrakech, Tanger, Fès, Oujda, El Jadida, Agadir, Kenitra et Meknès, ajoute la même source. Fruit d’une année de collaboration entre Bank Al-Maghrib et l’ANCFCC, dans le cadre d’une convention de coopération conclue en janvier 2009, ce nouvel indice contribuera à améliorer la qualité et le contenu de l’information économique mise à la disposition du grand public, ainsi que la compréhension de l’impact des fluctuations des prix des actifs immobiliers sur l’inflation, la stabilité financière, et plus généralement les bilans des agents financiers et non financiers. L’IPAI a été élaboré sur la base de la méthode des ventes répétées. Largement adoptée au plan international, cette méthode permet de remédier au problème de l’hétérogénéité des biens immobiliers en assimilant l’évolution des prix à l’évolution moyenne constatée sur les ventes d’unités, ayant fait l’objet d’au moins deux ventes successives durant la période analysée. L’indice, qui a pour base 100 l’année 2006, avec un historique remontant au 1-er trimestre 2006, sera publié quatre fois par an, au plus tard 45 jours après la fin de chaque trimestre et mise en ligne de manière simultanée sur les portails Internet des deux institutions. La première édition de cette publication porte sur les résultats du 4-ème trimestre 2009 et est accompagnée d’une note analysant l’évolution des prix des actifs immobiliers pour l’ensemble de l’année 2009 ainsi que du document de référence qui présente de manière détaillée la méthodologie sous jacente à l’élaboration de l’IPAI. Il ressort de l’évolution de ce nouvel indice au 4-ème trimestre 2009, un redressement progressif des prix immobiliers au cours des deux derniers trimestres 2009, après le retournement observé à partir du 1-er trimestre 2008, une atténuation de la baisse du rythme d’augmentation des prix en glissement annuel au 4-ème trimestre 2009, une baisse du nombre des transactions au 4-ème trimestre 2009 et une forte disparité de l’évolution des prix des logements au niveau régional. map

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Les 12 principes pour réussir dans l’économie numérique

Par Henri Kaufman (chroniqueur exclusif) – Président de Hip ip ip ! Société de conseil en Marketing, en Web2.0 et en Formation Hercule devait terminer ses 12 travaux avant de libérer Cerbère des enfers. Eh bien, pour l’Entrepreneur ou le Manager, c’est un peu la même chose. Pour démarrer dans Internet (il serait vraiment temps de s’y mettre !…) il y a aussi « 12 travaux » à faire, sous la forme de 12 principes à apprendre par cœur, à afficher dans son bureau, à coller sur la porte du frigo chez vous, à résumer sur un petit carton visible quand, chaque matin, vous vous brosserez les dents. Les voilà : 1. Penser autrement ; abandonner ses vieux réflexes et accepter de se laisser surprendre. Solliciter plus souvent votre cerveau droit que votre cerveau gauche 2. Internet, nous fait revivre l’époque Far West : le marché appartient au premier occupant. 3. Apprendre à apprendre, en permanence. Pour réussir, il faut être comme un poisson dans l’eau… numérique 4. User et abuser de l’Intelligence Collective. Une idée partagée est une idée enrichie 5. Commencer par donner, avant de recevoir 6. Accepter l’attitude de la génération Y ; comprendre et accueillir tous les nouveaux métiers numériques 7. Ne pas transposer les anciens business modèles dans l’économie numérique : ils ne fonctionneront pas. 8. Prendre conscience qu’Internet, ce n’est pas l’échange de mails. Internet est devenu un immense réseau social 9. Etre acteur des outils de réseau social pour les comprendre de l’intérieur 10. Comprendre que le consommateur a changé. Il fonctionne désormais sur deux plans : le plan personnel et le plan collectif 11. Dans vos projets, mélangez les techniques (géo localisation, réalité augmentée, partage…) 12. Veiller : sur sa marque et sur soi : vive le Brand Branding et le Personal Branding Et, cerise sur le gâteau, ne pas hésiter à lancer plusieurs projets en même temps. Numériquement vôtre

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Petit bilan depuis le lancement de bébé éthique

Par Emmanuel Oyez (contributeur exclusif) – bebe-ethique.fr Petit bilan depuis le lancement de bébé éthique : L'activité démarre doucement, les premières commandes proviennent surtout de notre réseau social (connaissances et web). En tout cas c'est la preuve que le bouche à oreille fonctionne et que nous sommes bien reconnus dans notre domaine. En plus nous recueillons facilement des critiques aussi bien positives et négatives, ce qui nous permet de faire de nouvelles sélections d'articles et d'optimiser leur présentation. Par contre notre offre de lancement de 10% de remise sur toute la boutique n'a pas été un argument décisif dans les processus d'achat. Cela reste à confirmer mais je pense que dans notre domaine on ne se bat sur le prix mais plutôt sur la qualité des produits et sur le service. Le référencement naturel s'améliore petit à petit, ça prend du temps et il y a de la concurrence dans notre activité. Mais on le savait déjà avant de démarrer, il n'y a donc pas de mauvaises surprises. De plus je ne préfère pas que l'activité se développe trop vite car je cumule toujours la boutique avec mon activité salariée, ce qui représente déjà de longues journées de travail. Nous avons été interviewé par la presse régionale et avons eu le droit à un article très sympathique. Il est paru sur deux éditions dont une sur un 3/4 de page. ça fait plaisir et aussi de la pub (j'ai eu une augmentation des visites le jour de la parution). J'ai déjà d'autres contacts avec la presse qui devraient déboucher sur d'autres articles. J'avais un peu délaissé univers-eco pendant la création de la boutique bébé éthique. J'ai donc recommencé à poster de nouveaux articles, le résultat se fait immédiatement sentir avec + 30% de visites. Du coup les revenus de publicité sont également en hausse. Je commence à préparer une nouvelle présentation du site avec plus de place donnée aux internautes. à suivre!!

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Le Kit De Demarrage De L’entrepreneur.

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