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	<title>Entreprendre au Maroc &#187; internet</title>
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		<title>Maroc-Numéric 2013 : 3,7 milliards de DH déboursés pour atteindre les objectifs</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 19:29:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a indiqué que 3,7 milliards de DH ont été déboursés par le Fonds du service universel des télécommunications (FSUT) pour atteindre les objectifs de Maroc-Numéric 2013, représentant notamment l'équipement des établissements scolaires en moyens d'enseignement modernes, leur connexion à Internet et la généralisation de l'utilisation des ordinateurs par les étudiants et les enseignants. M. El Fassi, qui a présidé mercredi la deuxième réunion du Conseil national des technologies de l'information et de l'économie numérique, s'est déclaré satisfait du niveau atteint par l'indice e-gouvernement qui est passé de 0,2 en 2008 à 0,34, dans la perspective de réaliser un taux de 0,8 à l'horizon 2013, indique un communiqué de la Primature. Insistant sur la nécessité de mettre en place l'infrastructure adaptée aux progrès technologiques, notamment ceux concernant l'Internet à très haut débit, et à exploiter les nouveaux moyens offerts par cette technologie au profit du développement socio-économique, il a appelé les membres de ce conseil à assurer le suivi de la réalisation des projets prévus dans le cadre de cette stratégie nationale et des programmes de généralisation de l'accès aux services Internet et de téléphonie et parfaire le plan visant à ancrer la culture numérique dans notre pays, adossée à la mise à niveau des ressources humaines. SM Le Roi Mohammed VI avait présidé en octobre 2009 la cérémonie de présentation de la stratégie nationale pour la société de l'information et l'économie numérique "Maroc Numeric 2013", d'un budget prévisionnel évalué à 5,2 milliards de DH. Quatre conventions d'application de cette stratégie ont été signées à cette occasion entre le gouvernement, des acteurs institutionnels et des banques. Lors de cette 2ème réunion du conseil, les participants ont suivi un exposé du ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Reda Chami, qui a passé en revue les progrès réalisés dans la mise en oeuvre des différents programmes et mesures identifiés dans le cadre de cette stratégie. M. Chami a évoqué le programme GENIE destiné aux établissements scolaires et qui a permis d'équiper 1.000 établissements en 2009, d'acquérir 82pc des contenus numériques et de former 700 encadrants centraux, le programme "Nafida" pour le soutien de l'acquisition par les enseignants d'ordinateurs personnels reliés à Internet, et le programme "INJAZ", conçu pour les étudiants-ingénieurs qui étaient 15.000 à en profiter au titre de l'année académique 2009-2010. Il est prévu que les bénéficiaires du programme INJAZ atteignent 13.500 au cours de 2010-2011 et qu'il soit généralisé aux étudiants chercheurs. Les projets en cours de réalisation concernent la mise en place de 400 centres d'accès collectif aux NTIC, dont 100 seront disponibles à partir de juillet dans différentes régions du Maroc, a-t-il ajouté, notant, par ailleurs, que les mécanismes nécessaires à la gouvernance et au lancement des services on-line ont été mis en place pour le lancement de l'e-administration. Les entreprises sont également concernées par cet effort, à travers des offres intéressantes de financement d'informatisation par le biais du programme "Moussanada", l'accompagnement de la numérisation des transactions et l'appui aux entreprises productrices de technologies de l'information, a encore dit M. Chami. Il a aussi évoqué les efforts visant la valorisation et la qualification des ressources humaines, à la faveur de l'élaboration de plans de formation, en adéquation avec les besoins des intervenants et avec les grands programmes nationaux, notamment dans le secteur de l'offshoring. Ont pris part à cette réunion notamment le ministre de la justice, M. Mohamed Naciri, le secrétaire général du gouvernement, M. Driss Dahhak, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la modernisation des secteurs publics, M. Mohamed Saad Alami, les secrétaires généraux de la Primature et des ministères de l'intérieur, de la justice, de l'économie et des finances, du commerce extérieur et du département de la poste, des télécommunications et des technologies de l'information, ainsi que le président-directeur général de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision, et les directeurs-généraux de l'agence nationale de réglementation des télécommunications, de Poste-Maroc, de la Caisse de dépôt et de gestion, de l'Agence nationale de promotion des petites et moyennes entreprises et des représentants de différents départements ministériels concernés. map ]]></description>
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		<title>Entreprises : apprenez à combattre la rumeur</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 21:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Vous serez sans doute un jour amené à faire face à une rumeur. Comme chef d'entreprise, cadre ou simple salarié, vous avez peut-être déjà été confronté à ce mal insidieux qui rongent les entreprises qui rencontrent le succès, celles qui se murent dans le secret ou celles qui exercent sur des segments d'activités à risques. La rumeur, lorsqu'elle concerne votre société, est un phénomène réellement difficile à appréhender. Et les erreurs de communication peuvent coûter très cher. Pourtant il existe des règles de conduite, des raisonnements qui expliquent pourquoi, dans telle situation, il vaut mieux garder le silence alors que, dans une autre, un démenti vigoureux s'impose. Pourquoi vous êtes exposé à la rumeur Deux types d'entreprises sont particulièrement susceptibles d'être victimes de rumeurs. "Ce phénomène concerne avant tout les entreprises opérant dans des secteurs d'activités dit sensibles et de celles dont la notoriété est importante", explique Eric Sotto, auteur de "Entreprise et rumeur : comprendre pour agir" aux éditions L'esprit du livre. Certaines angoisses collectives vont favoriser l'émergence de rumeurs. "La peur alimentaire qui explique ces rumeurs sur les OGM, les craintes technologiques qui peuvent concerner l'usage des téléphones ou les craintes économiques liées aux restructurations ou au chômage sont des explications fréquentes." La crise économique constitue le terreau idéal de l'émergence de la rumeur. Ceci explique pourquoi, bien souvent, une entreprise en difficulté est en proie aux rumeurs et aux fantasmes les plus fous. Pourquoi vous devez scruter Internet avec attention Il n'est jamais facile de contrôler les informations qui circulent sur son entreprise ou sur son produit. L'exercice se complique encore sur Internet où ces rumeurs sont florissantes, insaisissables et anonymes. Elles s'y propagent très rapidement et un manque de réactivité de votre part peut s'avérer extrêmement préjudiciable. Le travail de veille soutenue n'est jamais aisé, a fortiori lorsque l'on est dirigeant de PME et que l'on ne peut pas y consacrer de budget. Pourtant des moyens simples et gratuits existent à commencer par les recherches sur des mots clés propres à l'entreprise pour surveiller votre "e-réputation". Avec les alertes Google, vous êtes averti dès que nouveaux articles correspondant aux termes que vous recherchez apparaissent sur le Toile. Pourquoi vous ne devez pas négliger la rumeur Les rumeurs, on peut bien sûr les combattre mais on peut aussi les prévenir. "Les entreprises doivent les considérer comme une information comme les autres et ne surtout pas les sous-estimer", considère Eric Sotto. Si elles considèrent que, puisque l'information relève du fantasme, elle n'aura pas de crédit et ne mérite pas d'être traitée, les entreprises courent le risque de la laisser se propager sans aucun contrôle. C'est ce dont témoigne l'exemple de Procter &#038; Gamble. En 1980, une rumeur prétendait que le groupe bénéficiait de financements occultes. Cette légende urbaine reposait en partie sur le fait que le chiffre 666 pouvait ressortir du logo de la société. "Les dirigeants étaient au courant de la rumeur mais ne l'ont pas jugée préoccupante... jusqu'au jour où ils n'ont pu que constater une chute importante de leurs ventes, rappelle Eric Sotto. Au bout de quelques mois, la société a fini par changer de logo." Pourquoi vous devez communiquer avec transparence Un des grands torts des entreprises réside dans leur propension à développer un culte du secret. Ce défaut les soumet tôt ou tard aux préjudices de la rumeur L'absence de communication nourrit bien souvent les fantasmes et contribue à faire émerger des soupçons et les bruits de couloirs. "Il faut prévenir ce genre de phénomène en communiquant de façon transparente sur les sujets qui concernent l'entreprise", considère Eric Sotto qui reconnait toutefois qu'une entreprise ne peut communiquer sur tout. Les périodes d'évolution sont particulièrement dangereuses de ce point de vue et impliquent de communiquer de façon claire et régulière. "Une entreprise doit absolument faire comprendre les raisons d'un changement de logo ou de locaux", ajoute Eric Sotto. Comment vous devez réagir si la rumeur est crédible Si la rumeur semble plausible, il vous faut réagir rapidement afin de ne pas lui donner l'occasion de se propager. "Si elle est fausse mais qu'elle reste crédible, il faut publier un communiqué de presse qui la dément fermement et qui réfute concrètement les arguments qui en sont à l'origine", préconise Eric Sotto. La démarche est similaire quand la rumeur recèle une part de vérité. Il faut démêler le vrai du faux, reconnaitre ce qui est exact tout en démentant ce qui ne l'est pas. "Il y a toujours des informations parasites apportées par les différents colporteurs qui viennent se greffer au message véritable qui, lui, peut être fondé", confie Eric Sotto. En pointant du doigt les informations erronées, vous allez supprimer la force du message qui devient moins choquant, moins extraordinaire. Il ne vous reste plus qu'à proposer des actions pour corriger l'erreur, le défaut à l'origine de la rumeur. Comment réagir si la rumeur n'est pas crédible Si la rumeur apparait fantaisiste, il vaut souvent mieux rester silencieux pour éviter qu'elle se propage. "Une prise de parole publique aurait comme première conséquence de lui donner du corps et un écho qu'elle n'aurait pas eu sans elle", remarque Eric Sotto. Mieux vaut attendre qu'elle s'éteigne d'elle-même. Les réactions " à chaud " sont toujours difficiles à orchestrer car elles prêtent souvent à interprétation et procurent parfois même l'inverse de l'effet souhaité. Alors qu'une rumeur courrait sur sa supposée maladie du sida, Isabelle Adjani avait décidé de lui tordre le coup en faisant une annonce au journal de 20 heures. Problème, peu de gens étaient réellement au courant de cette rumeur en dehors des milieux qu'elle fréquentait et son démenti, couplé à son attitude fermée lors de la prise de parole, n'a pas eu les conséquences escomptées. Pourquoi vous devez choisir votre porte-parole avec soin "En période de crise, l'entreprise doit absolument communiquer d'une seule voix, du plus haut niveau possible, affirme Eric Sotto. Il s'agit de conférer un maximum d'autorité au démenti. Un membre de l'entreprise qui s'exprimerait sur le sujet sans avoir le grade hiérarchique nécessaire serait considéré comme un électron libre agissant de son propre chef. On ne saurait alors quel crédit lui donner". Pour illustrer ce type de maladresse, l'enseignant en communication s'appuie sur la gestion de la rumeur concernant la présence de dioxyde dans le Coca-Cola qui aurait causé des cas d'intoxications alimentaires. Bien que touchant la seule filiale belge, l'entreprise avait décidé, par le biais de son PDG d'Atlanta, d'infirmer la rumeur de manière véhémente et concrète. Une décision qui s'est révélé salutaire pour le groupe. journal du net ]]></description>
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		<title>La &quot;solidité&quot; du système bancaire et financier marocain a contribué à la résilience de l&#8217;économie</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 20:26:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ La "solidité" du système bancaire et financier marocain a "fortement contribué à la résilience de l'économie", a affirmé, mardi à Rabat, le gouverneur de Bank Al-Maghrib, M. Abdellatif Jouahri. Intervenant lors de la quatrième réunion du Conseil National du Crédit et de l'Epargne (CNCE), M. Jouahri a indiqué que la dynamique du crédit est demeurée "soutenue" et le résultat net global des banques a enregistré une progression de 7 pc à fin mai 2010. Les créances en souffrance ont poursuivi leur tendance à la baisse avec 5,5 pc du total des crédits en 2009 et 5,3 pc durant la même période de 2010 en raison du processus d'assainissement des bilans et de la réduction du coût du risque, a-t-il précisé. Dans le cadre de la stratégie d'inclusion financière, le processus de bancarisation s'est renforcé et l'objectif d'atteindre un taux de 50 pc, y compris Barid Al-Maghrib, paraît réalisable à fin 2010, a-t-il souligné, ajoutant que les efforts pour améliorer les relations des banques avec leur clientèle vont se poursuivre avec la définition réglementaire en 2010 des services bancaires gratuits de base, la mise en place d'un indice de prix des services bancaires et l'envoi annuellement à la clientèle d'un relevé de l'ensemble des commissions prélevées. "Le dispositif de médiation bancaire, instituée en 2009, permettra de faciliter le règlement à l'amiable des litiges qui surviennent entre les banques et leurs clients dans le cadre de leurs relations d'affaires par le biais notamment d'un comité de médiation mis en place", a expliqué le gouverneur de la Banque centrale. Bank Al Maghrib accompagnera également les banques dans leurs efforts en faveur de la mobilisation de l'épargne à long terme pour relever le défi du financement des feuilles de route sectorielles qui devront toutefois passer par le triple filtre "sélection-suivi-évaluation" pour établir des priorités dans un contexte de contraintes de financement, a-t-il ajouté. M. Jouahri n'a pas manqué de rappeler les mesures adoptées en faveur des PME, notamment les incitations fiscales, la simplification et la facilitation des procédures administratives et l'organisation de campagnes régionales d'information pour sensibiliser les entreprises à la nouvelle dynamique d'accompagnement. S'agissant de la politique budgétaire, il a souligné l'importance de poursuivre la consolidation de la soutenabilité à moyen terme par l'accélération de la réforme du dispositif de compensation et la mise en Œuvre d'actions de rationalisation des dépenses de fonctionnement. Le gouverneur de l'institut d'émission a appelé au traitement de la problématique du déséquilibre des comptes courants de la balance des paiements en réduisant la concentration des exportations sur des produits à faible valeur ajoutée ainsi que sur des marchés à potentiel de croissance limitée. "Bank Al Maghrib est déterminé à continuer à contribuer à la préservation des conditions nécessaires pour une meilleure insertion de l'économie marocaine dans son environnement mondial et à répondre aux enjeux liés aux mutations de l'après crise", a souligné M. Jouahri. Les principaux chantiers programmés par la banque s'articulent autour de la poursuite de l'adaptation de la politique monétaire, le développement du dispositif de surveillance macro-prudentielle ainsi que la consolidation de la mission de supervision bancaire, a-t-il expliqué. La 4-ème réunion du CNCE, présidée par le ministre de l'Economie et des Finances, a été consacrée à l'examen des questions relatives au développement de l'épargne et à l'évolution de l'activité des établissements de crédit. map ]]></description>
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		<title>Autoroutes : Bientôt des panneaux de signalisation à message variable</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 20:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Autoroutes du Maroc (ADM) veut se mettre au niveau des meilleures pratiques européennes en matière de sécurité et fluidité du trafic. Le management de la société a visé bon en décidant de moderniser un réseau qui ne cesse de se développer, ayant atteint la taille critique en terme de trafic pour que son système d'exploitation soit amélioré. C'est donc, hier, à Casablanca que les détails de ce nouveau système ont été dévoilés. Il s'agit d'un ré-engineering qui permet de définir la consistance et la fonctionnalité d'un Système d'aide à l'exploitation (SAE). Il assure une remontée instantanée des données du trafic permettant des interventions rapides et informant en même temps les usagers en temps réel sur les conditions du trafic. Dans un premier temps, un site pilote a été choisi pour la mise en place du système, à savoir Casablanca-Rabat, le contournement de Casablanca et Casablanca-Settat. Le coût de cette première expérience, qui sera ensuite généralisée à l'ensemble du réseau, est de 38 millions de DH dont le tiers a été alloué à la composante informatique, nous a expliqué Ahmed Mouline, chef de la division ingénierie d'exploitation à ADM. L'on apprend aussi que l'ouverture des plis pour l'octroi des marchés ayant trait à la partie équipement du système aura lieu aujourd'hui. Pour maîtriser le projet et avoir plus de visibilité sur les changements à apporter en cours de route, ADM a bien évité d'acheter une solution clé en main. Quant au retour sur investissement et l'impact du nouveau système sur la réduction des accidents et autres embouteillages, Mustapha Chikhi, directeur de l'ingénierie, avoue qu'il faut attendre encore cinq ans. Mais les usagers de l'autoroute auront bientôt ces fameux panneaux à message variable qui signalent l'existence d'un bouchon ou d'un accident pour mieux s'y préparer. Ils n'auront plus recours aux bonnes vieilles méthodes de solidarité comme allumer le signal de détresse pour informer les conducteurs qui suivent. ADM aura, par ailleurs, bien pris ses dispositions pour la bonne marche du nouveau système. Il s'agit de la mise en place d'une infrastructure de télécommunications en fibres optiques sur 900 km et d'un réseau de transmission. Et pour boucler la boucle, un centre de coordination du trafic sera installé dans l'avenir. lematin.ma ]]></description>
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		<title>Réunion sur l&#8217;état d&#8217;avancement des projets de généralisation des TIC</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 09:01:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Le Comité de gestion du service universel des télécommunications (CGSUT) a étudié lors de sa 7e réunion tenue jeudi à Rabat, le bilan d'avancement des projets de généralisation d'accès aux Technologies de l'information et de la communication (Tic), a indiqué le directeur général de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), Azzeddine El Mountassir Billah. Dans une déclaration à la MAP, à l'issue de cette réunion sous la présidence du Premier ministre, Abbas El Fassi, le DG de l'ANRT a indiqué que l'un des points importants inscrits à l'ordre du jour de cette réunion, figure le projet «Pacte» qui vise à couvrir plus de 9.300 collectivités des services de télécoms et d'Internet. Il a souligné, dans ce sens, que 4.000 collectivités ont été déjà couvertes, précisant que les collectivités restantes devraient être couvertes entre 2010 et 2011». «L'importance de ce projet, dont l'Agence cherche à achever avant la fin de l'année 2011, réside dans la quête de généralisation d'accès aux télécoms et Internet à toute la population marocaine même dans les régions les plus éloignées», a-t-il indiqué. El Mountassir Billah, a ajouté que le deuxième projet, inscrit à l'ordre du jour de la réunion, porte sur l'équipement des établissements scolaires dans le cadre (Projet Genie), que le ministère de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la Formation et de la Recherche scientifique, lancera dans deuxième phase. Le troisième projet, qui a été présenté lors de cette réunion, est lié aux progrès enregistrés dans le projet (Injaz), visant à équiper les élèves ingénieurs et étudiants de l'université de deuxième cycle (Filières techniques) d'ordinateurs connectés à Internet, a-t-il affirmé, ajoutant qu'à partir de 600 DH, les étudiants peuvent acquérir un ordinateur et se connecter à Internet. El Mountassir Billah a indiqué qu'entre 2009 et 2010, quinze mille étudiants ont déjà bénéficié de cette opération, qui cible environ 50 mille étudiants au cours des quatre prochaines années pour un coût d'environ 340 millions de dirhams, ajoutant que dans le cadre du projet (Nafida) qui a déjà pris fin, cinquante mille enseignants ont bénéficié d'une connexion Internet à partir de 50 dirhams. Le DG de l'ANRT a indiqué que le quatrième projet qui a été présenté lors de cette réunion, porte sur la création dans les quartiers et les zones difficiles, répertoriés dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), de 400 centres communautaires sur quatre ans, soit une moyenne de 100 centres chaque année, annonçant l'ouverture de 100 centres pendant l'année en cours. La réunion a également porté sur le projet d'équipement des universités d'outils technologiques de base, pour un coût de 100 millions de dirhams, a-t-il dit. map ]]></description>
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		<title>Bien ficeler sa communication de recrutement</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 18:46:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Une bonne communication est la clé de la notoriété de l'entreprise et de la réussite de son développement et de la promotion de sa marque employeur. Elle s'impose de plus en plus comme un levier important dans le processus de recrutement. Et pour cause afin d'attirer de bons profils, les sociétés doivent être visibles et présentes tout au long de l'année et pas seulement à l'occasion de la publication de l'annonce de recrutement. Le manque de communication peut poser un problème lors du recrutement de la génération Y (zapping generation) qui est friande de nouvelles technologies, d'Internet et des réseaux sociaux. Donc, celles les plus dynamiques sur ces trois créneaux remporteront le gros lot et attireront facilement les bons profils et également les nouveaux diplômés. Certes, des changements sont en train d'être opérés au Maroc mais cela n'est pas encore suffisant. En effet, une partie des entreprises ont compris cet enjeu et participent aux forums et salons de l'Etudiant tout en étant visibles sur la toile mondiale avec un site réactif et mis à jour qui informe sur leur activité et qui traite les demandes et offres d'emplois. Toutefois, un grand effort doit être fait par nos entreprises pour tirer les multiples avantages offerts par le parrainage d'événement et Internet (présence dans les réseaux sociaux, blogs…) pour s'assurer une présence efficace tant sur le Web qu'en externe. Les sociétés marocaines doivent suivre l'exemple des entreprises étrangères qui ont compris la valeur de la communication pour mieux se mettre en valeur et attirer les oiseaux rares. L'objectif visé est d'arriver à émerger comme un employeur remarquable pour séduire les meilleurs candidats et faire la différence avec ses concurrents tout en développant une marque employeur attractive. Il faut aussi prendre en compte les évolutions du marché du recrutement. Du côté des candidats, une meilleure valorisation de son profil est très sollicitée pour marquer les esprits. En se présentant bien sur un des réseaux sociaux disponibles, cela encouragerait les recruteurs à vouloir connaître davantage le candidat et le contacter pour un poste. Il faut mentionner ses diplômes tout en expliquant son parcours, sa carrière, ses attentes… A défaut inutile d'être présent sur un réseau social car cela ne valorisera pas le candidat, au contraire cela minimisera ses chances face à un autre cadre, à compétences égales, qui est très actif et qui sait se vendre. Autre conseil, attention aux fautes d'orthographe, car cette bourde est inexcusable. In fine, bien ficeler sa communication recrutement est une très bonne chose. Aussi, il faut donner plus de chances aux compétences locales, qui s'imposent de plus en plus sur le marché de l'emploi, tant à l'international qu'au niveau national. Penser à des moyens de communication à large diffusion pour atteindre les profils les moins présents sur le Net serait une bonne chose car ce n'est pas nécessairement le candidat le plus actif sur le web qui est le meilleur. ----------------------------------------------------------------------------- “L'entreprise doit développer sa marque employeur et la sauvegarder” Avis de l'expert • Khadija Boughaba Faut-il vraiment communiquer pour séduire les bons profils ? Oui, il est primordial de communiquer et de faire une veille sur son image pour séduire les bons profils, car l'entreprise est concurrencée autant pour ses produits que pour ses ressources humaines. Elle doit développer sa marque employeur et la sauvegarder ! Un candidat, comme un client, doit pouvoir disposer d'éléments de comparaison pour effectuer son choix d'intégrer une entreprise plutôt qu'une autre. Pour cela, elles doivent se faire connaître, se positionner sur le marché de l'emploi, valoriser les perspectives de carrières et d'épanouissement qu'elles offrent à leurs salariés. A travers ses différentes actions de communications, l'entreprise doit pouvoir apporter des réponses aux différentes questions que se pose un potentiel candidat en phase de recherche et lui donner l'envie de rejoindre sa communauté, d'adhérer à ses valeurs et de contribuer à l'atteinte de ses objectifs. Et pour que cette communication soit efficace, elle doit être accompagnée par une veille image. Une entreprise intelligente sera celle qui saura constamment adapter ses messages à sa cible et corriger les écarts de perception qu'elle repérera. Enfin, il ne faut pas oublier qu'il ne suffit pas à une entreprise de bénéficier d'une très bonne image auprès de ses clients et partenaires institutionnels pour qu'elle soit également perçue comme un endroit où il fait «bon vivre» pour le salarié ! Comment améliorer l'attractivité de l'entreprise qui recrute ? Sur quels leviers jouer ? Améliorer l'attractivité d'une entreprise est l'objet d'un travail continu et de long terme pour développer une marque employeur et donner à l'entreprise une notoriété spontanée auprès des candidats. Et cela est encore plus vrai en temps de crise ! Notre cabinet a réalisé une enquête auprès de jeunes diplômés sur leurs perspectives d'emploi et le résultat était frappant. Seule une dizaine d'entreprises ont été citées pour la question «quelles sont les entreprises où vous souhaiterez idéalement travailler ?». Il s'agissait en réalité des entreprises qui vont au plus près de leurs potentielles recrues, qui sont présentes aux forums de l'emploi, qui nouent des partenariats avec les universités et les écoles, qui organisent elles-mêmes des campagnes d'information pour identifier les candidats et créer un premier lien avec eux. Opter pour une approche directe et être proactif est un premier levier pour l'attractivité. Cette dernière passe également par la manière dont l'entreprise va se positionner comme expert dans son domaine à travers son appartenance à des associations professionnelles mais aussi à travers des publications dans des sites web et magazines, des participations à des conférences et des colloques. L'entreprise met en avant des ambassadeurs qui vont témoigner directement de leurs expériences et au travers desquels les potentiels candidats peuvent se projeter. D'une manière générale, on ne saura jamais trop dire que les salariés actuels d'une entreprise constituent le premier relais de communication de la réputation. Ils sont de véritables prescripteurs auprès desquels les candidats vont se renseigner sur la qualité de l'environnement de travail, sur le style de management, sur les perspectives qui sont offertes au sein de l'entreprise. C'est pour cela que la communication RH ne peut être qu'en accord avec la réalité du terrain. Comment faut-il procéder pour attirer la nouvelle génération (Y) ? La génération (Y) se démarque de ses aînés par son mode d'approche directe. Elle est proactive et va beaucoup plus facilement à la rencontre de ses futurs employeurs. Elle soigne son réseau professionnel et n'hésite pas à demander conseil. Elle a la soif d'apprendre et de progresser. Comment les entreprises peuvent les séduire ? Se montrer accessible à travers leur présence dans les réseaux sociaux, les rencontres entreprises-universités et porter un message clair sur leurs métiers. La génération Y est aussi davantage sensible à l'éthique de l'entreprise, à son rôle sociétal. Certaines entreprises dans des secteurs sensibles ont compris qu'une communication de masse n'était pas adaptée pour elles. Elles mènent un travail de terrain dans lequel les candidats voient un visage humain, peuvent être rassurés sur leurs apriori. On dit souvent à tort que les jeunes sont moins respectueux de l'autorité. En réalité, ils donnent plus de légitimité à la compétence qu'à la fonction. D'où l'importance de communiquer, à travers des témoignages des salariés, sur leur quotidien de travail, sur les méthodes qu'ils utilisent, les enjeux auxquels ils font face, sur la manière dont ils progressent au sein de l'entreprise. Il faut également leur renvoyer l'image d'une organisation qui leur laisse une marge de manœuvre et qui ne bridera pas leur capacité de création. Enfin, il paraît évident qu'Internet est le support à privilégier pour communiquer auprès de la génération (Y)…en parallèle d'un travail de terrain qui va les chercher à la source ! Quels rôles peuvent jouer Internet et les réseaux sociaux qui se développent de plus en plus? Internet et les réseaux sociaux sont en train de révolutionner la donne du recrutement, tant pour l'employeur que pour le chercheur d'emploi. Ils désacralisent la relation entre recruteur et candidat en offrant la possibilité de créer des liens directs qu'il était difficile de tisser auparavant. Pour l'employeur, les réseaux sociaux - essentiellement viadeo et Linkedin (immense cvthèque à ciel ouvert !)- offrent une capacité incroyable de diffuser une offre à grande échelle auprès d'une population ciblée. Lorsqu'un recruteur poste une offre au sein d'un groupe thématique sur viadeo, il est sûr de toucher directement une population qualifiée. Il y a même des entreprises qui créent elles mêmes ces communautés virtuelles, qui les animent, favorisent l'échange d'information et fidélisent ces profils. C'est du qualitatif combiné à du quantitatif ! En plus du gain de temps dans leur processus de recrutement, les employeurs gagnent en précision dans l'identification des candidats, grâce aux moteurs de recherche par mots clés de ces sites. Du point de vue du candidat, ces réseaux sont une formidable occasion de se rendre visible, de se « vendre » directement aux employeurs. Ils permettent également d'entrer en contact avec des personnes en poste dans l'entreprise visée, de voir leur parcours, de leur demander conseils etc. Il est vivement recommandé de profiter de ces réseaux sociaux professionnels en renseignant correctement sur son profil qui peut être comparé à d'autres beaucoup mieux présentés ! Néanmoins, il y un revers de médaille tant pour le recruteur que le candidat ! Pour le recruteur, son image se construit également à travers les forums de discussions…dans lesquels peuvent circuler des rumeurs concernant l'entreprise, la manière dont on y travaille, le style de management appliqué. Pour le candidat, se rendre plus visible sur ces réseaux sociaux nécessite de soigner sa présentation et son image également. Un profil viadéo rédigé avec un mauvais niveau de langue est totalement dissuasif ! Sans parler des informations personnelles qui peuvent ressortir d'une recherche google… Que faut-il éviter pour attirer les bons profils ? Je conseille fortement à mes clients de toujours soigner leurs relations avec les candidats, même ceux qui ne sont pas retenus ou qui ont décliné leur offre…car ceux-ci peuvent se transformer en prescripteurs ou en féroces détracteurs ! Il faut également éviter d'avoir des messages en décalage avec la réalité de leurs entreprises. Pour cela, il faut qu'elles soient à l'écoute de ses salariés, comprendre leur environnement de travail, car leur témoignage comptera infiniment plus qu'une publicité ! le matin ]]></description>
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		<title>les 3 conseils pour réussir votre campagne de Marketing Direct</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 21:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Les campagnes de marketing direct se multiplient, au sein des grandes entreprises comme des plus petites, mais quels sont donc les éléments-clés qui assurent le succès de ces campagnes ? I. 1ère étape de votre campagne de marketing direct : définir quels sont vos clients, leurs besoins, et à partir de là définir quel sera l'objectif de votre campagne L'ensemble de votre campagne, du message à faire passer au support choisi, sera construit autour de l'objectif que vous souhaitez atteindre. S'agit-il de développer votre clientèle et donc de trouver de nouveaux clients ? S'agit-il de fidéliser vos clients actuels en leur adressant des offres spéciales ? Mais avant cela vous devez identifier qui sont vos prospects et clients, et quels sont leurs besoins, afin d'adapter votre campagne et de répondre au mieux à ces besoins : Votre activité s'adresse-t-elle à des entreprises ou à des particuliers ? A quel besoin répond votre gamme de produits ou de services ? Quels bénéfices mettre en avant dans votre message de manière à toucher vos prospects ? Une fois votre cœur de cible défini, vous pourrez alors paramétrer votre campagne. Désirez-vous communiquer via l'envoi de mailing, ces lettres personnalisées que nous sommes nombreux à recevoir dans nos boites aux lettres ? Jugez-vous qu'une campagne de phoning serait plus efficace, car établir un contact téléphonique permettrait de personnaliser vos relations avec vos prospects et clients ? Souhaitez-vous vous adresser à eux via une campagne d'emailing ? Quelque soit le type de canal que vous choisissez pour votre campagne de marketing direct, mailing, phoning, emailing, ou même campagne de sms et mms qui se développent, sa réussite repose en grande partie sur la qualité du fichier client que vous utiliserez. En effet, toute campagne de marketing direct nécessite une base de données clients qui, si elle est bien renseignée et de qualité, vous permet de segmenter votre cible, par conséquent d'affiner la personnalisation de votre message et donc d'avoir un impact plus important sur les personnes contactées. Ainsi, la clé est ici la qualité du fichier choisi. II. 2ème étape : Appuyer votre campagne sur des fichiers de qualité Comme précisé plus haut, selon la nature de votre activité, votre cœur de cible sera composé d'entreprises et de professionnels, auquel cas vous chercherez à vous procurer un fichier B to B, ou de particuliers, auquel cas il vous faudra un fichier B to C. Dans ces deux cas de figure, la qualité du fichier est déterminante pour le retour sur investissement de votre campagne de marketing direct. Un fichier de qualité doit vous garantir des adresses exactes et mises à jour très régulièrement, et doit vous offrir la possibilité de faire des recherches ciblées, avec des critères de segmentation précis : critères géographiques, sociodémographiques, socioprofessionnels dans le cas de fichiers B to B, etc. En effet, des fichiers qualifiés et bien renseignés permettent de procéder à une personnalisation du message en fonction du segment auquel le message est adressé. Or, plus la personnalisation est marquée, plus l'impact du message est fort, et meilleurs sont les résultats : la personne se sentant comprise dans ses besoins réagira de manière positive à l'information qu'elle reçoit, et sera ainsi plus susceptible de devenir cliente. Vous avez donc tout intérêt à personnaliser les messages de vos campagnes de marketing direct au maximum. Par ailleurs, un fichier de qualité accroit la rentabilité de votre campagne, dans la mesure où vous n'avez pas à subir les coûts de courriers envoyés à de mauvaises adresses et autres NPAI. Vous aurez donc compris tout l'intérêt de choisir des fichiers de qualité. Pour ce faire, vous devrez choisir entre de nombreux revendeurs de fichiers. Ayez soin de vérifier la légalité de ces fichiers ainsi que leur source, car certaines sociétés peu scrupuleuses mettent à la vente ou à la location des fichiers non qualifiés qui ne répondent pas aux critères de qualité cités ci-dessus. Choisissez également des fichiers que vous pouvez segmenter par critères pour ne toucher que votre cœur de cible. Par exemple, que vos prospects et clients soient des particuliers qui se situent dans une tranche d'âge spécifique, qu'ils habitent en habitat individuel ou collectif, qu'ils aient un revenu compris entre telle et telle somme, etc., vous devez pouvoir cibler ces segments de population spécifiques grâce aux critères proposés. De même, si vous chercher à prospecter auprès d'entreprises, vous devez pouvoir choisir, en plus du code d'activité, la forme juridique ou la tranche d'effectifs par exemple. Valorisez les fichiers qui vous proposent ces critères, gages de qualité et donc de rendement de votre campagne de marketing direct. Par ailleurs, certaines sociétés vous proposent de faire directement depuis leur site Internet des comptages d'adresses en ligne. Pour connaitre le volume d'adresses qui répond à votre recherche, vous sélectionnez les critères qui correspondent à vos besoins, et vous pouvez ensuite visualiser le devis associé à votre sélection. Ces comptages en ligne vous permettent de prospecter de façon autonome et de comparer les différentes offres et leurs tarifs. Soyez attentifs aux frais fixes et minimum de facturation, qui peuvent faire varier vos devis du simple au triple selon les revendeurs de fichiers. III. 3ème étape : Créer votre message Avant de penser à la rédaction du message en lui-même, accordons de l'importance à l'accroche du texte (ou à l'objet de l'email dans le cas d'une campagne d'emailing) : cette accroche doit souligner le bénéfice majeur de votre produit et donner envie à votre lecteur de continuer. Le but de votre message étant de donner envie à vos prospects de devenir clients, ou d'inciter vos clients à revenir effectuer des achats chez vous, votre message doit être percutant et attractif, pour déclencher chez les destinataires de votre message l'impulsion nécessaire. Pour ce faire, commencez par une accroche personnalisée qui attirera l'attention de votre prospect et impliquez-le par des affirmations ou des questions qui lui " parleront " et qui montreront au lecteur que vous savez qui il est et quels besoins il a. Développez ensuite l'idée conductrice de votre message en restant simple et en soulignant les bénéfices clients que votre prospect tirera de votre produit : plutôt que de lister les fonctionnalités du produit, mettez en valeur les bonnes raisons qu'il a de l'acheter. Simplifiez au maximum la procédure que votre prospect doit suivre pour acheter votre produit. S'il s'agit d'une campagne de mailing, joignez à votre courrier un coupon-réponse préaffranchi que le client n'aura qu'à renvoyer pour, par exemple, gagner un cadeau de bienvenue ; tandis que s'il s'agit d'une campagne d'emailing, indiquez-lui la marche à suivre en valorisant un bouton " cliquez ici " pour l'amener à visiter votre site Internet. Enfin terminez votre message par une information percutante que le lecteur retiendra. Vous connaissez à présent les étapes à respecter pour mener vos campagnes de marketing direct et surtout, vous savez qu'un fichier de qualité constitue l'élément clé du succès de votre campagne. Vous avez donc toutes les cartes en main pour développer votre clientèle, attirer de nouveaux clients ou fidéliser votre clientèle existante en optimisant vos opérations de marketing direct. Lexique : * B to B: Initiales de Business to Business. On parlera de marketing B to B pour des entreprises dont les clients sont des professionnels (entreprises, artisans, commerçants, professions libérales, etc.) par opposition au marketing B to C, qui concerne les entreprises qui vendent aux particuliers. * B to C: Initiales de Business to Consumer. Le marketing B to C concerne les entreprises dont les clients sont des particuliers, par opposition au marketing B to B (voir ci-dessus). * Bénéfice client: avantage que le client retire de l'achat et/ou de la consommation du produit * Cœur de cible : prospects et clients que vous souhaitez toucher en priorité, moteurs de votre activité * Emailing : courrier électronique destiné à présenter un nouveau produit ou service ou une offre spéciale d'achat, comportant un lien Internet vers le site de l'entreprise émettrice du message. * Fichier : Base de données utilisée pour des campagnes de marketing direct comprenant les coordonnées de personnes ou d'entreprises (nom/raison sociale, adresses et, selon les revendeurs, téléphone, télécopie, etc.). La rediffusion de ces fichiers est soumise à une stricte réglementation contrôlée par la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) * Mailing (également appelé publipostage) : Message envoyé par la poste, destiné à présenter un nouveau produit ou service ou une offre spéciale d'achat, pouvant comporter un coupon-réponse. * Marketing Direct : ensemble de techniques de communication consistant à adresser à vos acheteurs potentiels des messages personnalisés dans le but de les voir se transformer en clients réels et ainsi de développer votre clientèle. ]]></description>
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		<title>évaluer les risques de vos entreprises</title>
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		<pubDate>Mon, 24 May 2010 18:25:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>karim2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ A peine la moitié des entreprises évaluent l'ensemble de leurs risques tous les ans. Or les experts sont formels : seule une stratégie globale des risques, bien maîtrisée et régulièrement actualisée, permet de gérer le développement de l'entreprise et d'assurer sa pérennité. Le monde change. L'entreprise aussi. Au regard des mutations économiques et technologiques actuelles, tout n'est que risque. Certes, la prise de risques est inhérente à la fonction de chef d'entreprise. Mais ce risque doit être mesuré, calculé. La pérennité de l'entreprise passe par la maîtrise du risque. Ainsi depuis l'an 2000, la gestion des risques s'installe dans le quotidien des dirigeants. Notamment en raison de la montée en puissance du risque management et du fait que la responsabilité du chef d'entreprise peut être plus facilement engagée. Faisons clair, citons un exemple : vous lancez une campagne publicitaire, votre site Internet de vente en ligne connaît une augmentation soudaine de trafic de 200 %. Votre site est saturé. Non seulement vous perdez des opportunités, votre chiffre d'affaires baisse, votre image est altérée mais en outre, votre responsabilité peut être engagée pour « non-continuité des services proposés ». Sans parler des dommages immatériels causés à votre entreprise : stress et démotivation du personnel, éparpillement des ressources... Comment éviter tout cela ? En connaissant vos risques. Mais au fait, qu'est ce qu'un risque ? Selon les spécialistes, c'est un événement ou une action qui affecte la capacité de l'entreprise à atteindre ses objectifs ou à assurer sa pérennité. Les grandes familles de risques Les risques stratégiques : Ils sont liés au déploiement d'une mauvaise stratégie, à l'absence de veille concurrentielle. Fréquemment, les difficultés des entreprises proviennent d'un manque d'anticipation de l'évolution de leur marché. Les risques opérationnels : Ils touchent au modèle économique de l'entreprise, à son fonctionnement, à sa chaîne de valeur (la production, les ventes, les achats, etc.). Aujourd'hui, la moindre altération d'une application au sein de votre chaîne de production, d'approvisionnement ou de distribution peut interrompre inopinément la continuité des affaires de l'entreprise. Les risques humains : Le capital humain est une des composantes du patrimoine de l'entreprise. La perte de savoir-faire et la perte de connaissances sont des risques majeurs qui préoccupent les dirigeants. La gestion des compétences en interne est un des enjeux de demain, surtout pour les entreprises régionales. Les risques financiers : Les plus dangereux sont souvent les plus méconnus. Citons notamment les risques liés au reporting financier, comme la fiabilité des informations produites par l'entreprise ou la qualité des arrêtés de compte. Les risques liés à la gouvernance : Ils sont relatifs au bon exercice du pouvoir à tous les niveaux de la société. Les risques juridiques : Ils sont liés à la multiplication des législations et au durcissement des cadres réglementaires. Les risques d'image : Les risques incorporels de l'entreprise. Tout ce qui concerne l'image, la marque, la propriété intellectuelle de l'entreprise... Ils sont d'autant plus dangereux que, de nos jours, la confiance est essentielle à l'activité de l'entreprise. Les risques liés à l"homme clé : « Avec moi aucun risque, je fais tout ». Au contraire ! Un commercial qui prend trop de poids sur le chiffre d'affaires, un technicien regroupant trop de savoir-faire, une secrétaire commerciale multifonctions deviennent vite indispensables. C'est très risqué. En cas de départ, de maladie ou de fraude, c'est la catastrophe ! D'où l'intérêt de définir concrètement qui fait quoi dans l'entreprise. D'analyser les connaissances, les savoir-faire spécifiques et la motivation de chacun, afin de mieux redistribuer les rôles et d'entamer d'éventuelles politiques de formation. Les méthodes qui font la différence net-pme Pour identifier ses risques, il faut d'abord définir les fondamentaux de l'entreprise : son activité, son modèle économique, son positionnement, sa stratégie, etc. Il existe une multitude de risques, c'est pourquoi il faut être capable de les hiérarchiser. Etablir une stratégie de gestion des risques est une attitude offensive. Il faut faire des arbitrages. Décider d'accepter certains risques, d'en atténuer ou d'en transférer d'autres. Cette stratégie se définit au plus haut niveau. Elle relève de la direction générale et non plus seulement des services techniques. Lors de cette évaluation, le chef d'entreprise doit prendre en compte le risque en lui-même, mais aussi son impact et son degré d'urgence. Ensuite, il déclinera sa démarche à tous les échelons de l'entreprise. « La meilleure méthode est la réalisation d'un "blind test". Lors du comité de direction, laissez 15 minutes à vos collaborateurs pour réfléchir sur le sujet et vous verrez que personne n'a la même vision des risques. Ce défaut de convergence est un des risques majeurs de l'entreprise : c'est le risque de gouvernance », explique Dominique Pageaud, associé chez Ernst &#038; Young. « Il faut ensuite reproduire l'opération dans chaque service et questionner les personnels. Comment travaillez-vous ? Selon vous, quels sont vos risques ? Ainsi, souvent nous découvrons que des opérationnels concentrent trop de pouvoirs, c'est le risque de l'homme clé ». Un plan d'action pour chaque risque Une fois les risques définis, il faut les classer par famille. En retenir vingt ou trente, pas plus. Les hiérarchiser. Décider du niveau de maîtrise souhaité pour chaque risque et effectuer des rééquilibrages. « Fréquemment dans les PME, les procédures de contrôle des notes de frais sont très pointues, excessives au regard du risque encouru. Il s'agit d'une fraude mineure qui ne mériterait qu'un simple contrôle aléatoire. Cela permettrait, par exemple, de réaffecter les moyens engagés au contrôle des systèmes d'informations », illustre Dominique Pageaud. Une fois l'audit mené et la cartographie établie, il faut définir un plan d'action pour chaque risque. Se structurer en fonction, et ne pas oublier d'établir un processus de contrôle interne et de suivi du plan d'action. Cette dernière démarche peut être mal comprise par les salariés. C'est pourquoi la gestion des risques doit être expliquée, motivée et devenir une véritable culture d'entreprise afin d'être efficace. Dernier conseil : il ne faut pas hésiter à consulter tous les interlocuteurs de l'entreprise (l'assureur, l'avocat, le comptable, les fournisseurs, les principaux clients, etc.) car le dirigeant n'a pas toujours conscience des risques qu'il prend. L'un des principaux risques encourus aujourd'hui par les PME, c'est justement ce sentiment d'invulnérabilité. Réaliser un audit régulier de ses contrats d'assurance Pierre Sonigo, risk manager et conseiller du président de l'Amrae (Association pour le management des risques et des assurances de l'entreprise) invite les PME à procéder régulièrement à un audit de leurs contrats d'assurance. Dès la prise de décision, le manager doit raisonner en termes de risques et se demander : "Si j'agis, que va t'il se passer ? Y a t'il danger ? Comment me protéger ? Mon action en vaut-elle la peine ?". En effet, il faut parfois savoir renoncer face à un risque trop important. Une fois les risques identifiés, reste à savoir s'ils sont assurables. Beaucoup le deviennent après négociation avec votre assureur (en matière de crédit, d'atteinte à l'environnement, etc.). C'est pourquoi, les PME devraient procéder à un audit de leurs contrats d'assurance tous les trois ou quatre ans. Cet audit devra être mené par un consultant extérieur (autre que votre courtier). Il dressera un état des lieux objectif de la couverture de vos risques qui vous permettra de renégocier vos contrats. Toutefois, certains risques restent non assurables. Il s'agit essentiellement des risques stratégiques, juridiques et financiers. Les plus répandus sont ceux liés à la propriété intellectuelle à l'export. Prenons l'exemple d'une entreprise qui confie son savoir-faire à un sous-traitant étranger. Ce dernier s'en sert pour la concurrencer dans son pays. Cette fraude n'est pas assurable mais il existe des techniques de protection, il suffit d'y être sensibilisé. D'où l'importance de bien connaître ses risques avant d'agir. ]]></description>
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		<title>16 opérations bancaires deviennent gratuites</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 15:48:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Une directive de Bank Al Maghrib fixera la liste des services offerts par les banques à leur clientèle à titre gratuit. Plusieurs étaient déjà non facturés. Pour d'autres cela dépendait des banques. A partir du 1er juillet, les banques devront également rédiger des conventions pour toute ouverture de compte de dépôts à vue ou à terme. Depuis le temps que les 10 millions de Marocains bancarisés l’attendaient, c’est maintenant chose faite. Le Comité des établissements de crédit (CEC), qui a tenu une réunion le 5 avril, a validé la directive qui sera adressée incessamment par Bank Al Maghrib (BAM) à tous les établissements bancaires et qui fixe une «liste de services bancaires minimums devant être offerts par les banques à leurs clientèle à titre gratuit». «La directive a été validée par le CEC. Une fois signée par le gouverneur de BAM, elle entrera en vigueur et les banques seront obligées d’offrir gratuitement à leurs clients toutes les opérations figurant sur la liste», confie une source à la banque centrale. Selon la directive, la gratuité des services bancaires visés ne peut être conditionnée ni par le nombre d’opérations effectuées par le titulaire du compte ou par son mandataire ni par un solde minimum exigible. La circulaire liste donc 16 opérations bancaires (voir encadré) qui devront être gratuites, même si les banques de la place proposaient déjà gratuitement quelques-uns des services visés par la directive. Il en est ainsi de l’opération d’ouverture d’un compte, dont l’obligation et la gratuité existent depuis 1976 comme contrepartie de la non- obligation pour les banques de rémunérer les comptes à vue. D’autres sont également gratuites au sein de tout le réseau bancaire comme la délivrance d’un chéquier, la domiciliation de salaire, la clôture de compte ou encore le retrait auprès du GAB de la banque détentrice du compte. Un relevé périodique des commissions sera adressé aux clients En revanche, des opérations telle que la demande d’attestation du relevé d’identité bancaire (RIB), le virement de compte à compte au sein de la même banque, la réception de virements nationaux et la réception d’une mise à disposition sont, par exemple, le plus souvent facturées. Bref, on l’aura compris, l’objectif est d’harmoniser la pratique du secteur en la matière concernant des opérations bancaires courantes et de laisser aux établissements financiers le libre choix concernant le reste. Mais la circulaire ne se limitera pas à la liste des opérations bancaires gratuites puisqu’elle impose également aux banques de fournir à leurs clients un relevé périodique de toutes les commissions et intérêts prélevés. De plus, l’autorité de tutelle compte obliger les banques à harmoniser leur vocabulaire relatif aux commissions et aux frais bancaires et, plus globalement, toutes les opérations bancaires usuelles, afin de permettre aux clients d’effectuer une comparaison entre les différentes banques. A l’heure où nous mettions sous presse, les équipes de BAM avaient listé une soixantaine d’opérations bancaires dont le vocabulaire devra être harmonisé. «Cette circulaire constitue la première étape d’un grand processus visant à réglementer les relations qu’entretiennent les banques avec leurs clients», explique-t-on auprès de BAM. Allusion faite à l’indice des opérations bancaires sur lequel travaillent les équipes de la supervision bancaire au sein de BAM. 3,6 milliards de DH de marges sur commissions en 2008 Une fois entrée en vigueur, la directive ne devrait pas avoir trop d’impact sur les comptes des banques puisque plusieurs opérations y figurant sont déjà sans frais. Il faut rappeler que les marges sur commissions du secteur bancaire n’ont cessé de croître depuis 2004. Selon le rapport de BAM pour l’exercice 2008 (celui de 2009 n’a pas encore été publié), cette marge sur commissions a gagné du terrain, passant de 13,3% du PNB pour s’établir à 3,6 milliards de DH, sur les 27,2 milliards de DH de PNB réalisés par toutes les banques de la place en 2008. Enfin, troisième nouveauté, le comité des établissements de crédit a validé une seconde directive concernant les clauses générales minimales devant figurer dans la convention de compte de dépôts à vue ou à terme ouvert auprès d’un établissement de crédit. Ainsi, toute ouverture de compte de dépôts à vue ou à terme doit faire l’objet d’une convention écrite avec le client qui a droit, gratuitement, à une copie. Outre les précisions que doit comporter cette convention de compte (modalités d’ouverture, principaux services proposés, modalités d’information du client ou d’obtention et d’utilisation des moyens de paiement…), ce document doit comporter en annexe la tarification applicable aux opérations bancaires ainsi que le lexique définissant les opérations bancaires les plus courantes. Signalons enfin que si la liste des opérations gratuites entrera en vigueur à compter de la signature de la directive par le gouverneur de la banque centrale, les établissements bancaires disposent de près de 3 mois pour se mettre en conformité avec la directive sur les conventions de compte qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Les conventions de compte de dépôts à vue ou à terme conclues précédemment à l’entrée en vigueur de cette directive devront progressivement être mises en conformité avec ses dispositions et au plus tard le 30 juin 2011. Liste :Attestations, virements, versement..., ce qui sera gratuit - Ouverture de compte - Délivrance de chéquier - Délivrance du livret d’épargne - Domiciliation de salaire - Demande d’attestation du relevé d’identité bancaire - Versement en espèces - Retrait d’espèces auprès du guichet détenteur du compte à débiter - Retrait d’espèces sur présentation d’un carnet d’épargne auprès du guichet détenteur du compte à débiter. - Retrait auprès des guichets automatiques bancaires de l’établissement détenteur du compte - Emission de virement de compte à compte au sein de la même banque par le même titulaire - Réception de virements nationaux - Réception de mise à disposition dans le cas où le donneur d’ordre s’est déjà acquitté des frais d’émission. - Etablissement et envoi du relevé de compte au client - Consultation du solde et de l’historique du compte à travers le guichet automatique bancaire et/ou Internet, hors frais de souscription à ces canaux de distribution. - Changement des éléments d’identification du titulaire du compte - Clôture de compte. la vie eco ]]></description>
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		<title>Crise majeure dans le Trafic aérien</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 15:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Les vols vers l’Europe sont paralysés. Report de réservation mais pas de remboursement automatique. Si vous devriez prendre l’avion ce matin, renseignez-vous auprès de votre compagnie ou agent de voyage avant de vous rendre à l’aéroport. Car tous les vols à destination et en provenance d’Europe étaient encore paralysés toute la journée d’hier, à l’exception de Rome et Madrid. A l’heure où nous mettions sous presse, la situation ne semblait guère évoluer. Comme les vulcanologues ne prévoient pas d’accalmie sur l’activité du fameux volcan islandais, il faut s’armer de patience. Pour les experts, la situation peut durer quelques jours, voire plusieurs semaines ou des mois. Un scénario cauchemardesque pour les transporteurs aériens et l’économie, de manière générale. La seule bonne nouvelle, est la réouverture en début d’après-midi de dimanche 18 avril de tous les aéroports espagnols et ceux du sud de la France (Bordeaux, Marseille et Nice, Toulouse, Montpellier, etc). Ce qui ouvre aux personnes désirant se rendre en Europe des options supplémentaires, à condition que les compagnies aériennes suivent. De nombreux étudiants venus passer des vacances en famille étaient coincés au Maroc. Face à ce qui est désormais une crise, les compagnies aériennes déploient le minimum d'énergies, tout comme les pouvoirs publics, malgré une crise de cette ampleur. Pour les clients, se posent plusieurs questions pratiques. Comment faire valoir ses droits dans un contexte de force majeure ? Que deviennent le titre de voyage et la réservation du vol annulé? Royal Air Maroc affirme que les passagers dont le vol a été annulé peuvent reporter leur réservation sans supporter de frais supplémentaires. Il faut s’adresser au call center pour le changement de la réservation. Mais attention, il n’y aura pas de place pour tout le monde, prévient la RAM. Ce sera en fonction des disponibilités. Chez Air France, (selon les indications sur le site internet), les clients pourraient reporter leur départ sous réserve de disponibilités ou demander le remboursement du billet pour ceux qui renonceraient au voyage. Mais il n’est pas précisé à quelles conditions ce remboursement sera effectué. La plupart des billets d’avion sont non remboursables, excepté les titres «open ». C’est donc un geste commercial, car rien n’oblige les compagnies aériennes de procéder au remboursement de billet d’avion en cas de force majeure. Reste à gérer la congestion provoquée par cette situation exceptionnelle. Pour sa ligne vedette, Casabalanca-Paris, Royal Air Maroc a prévu plusieurs vols supplémentaires dès mercredi pour faire face à la demande, neuf au total en espérant que le volcan islandais se calme. Par contre, pour les passagers qui souhaitent annuler leur billet, ils devront s’adresser toujours au centre d’appels qui vérifie si les conditions du billet prévoient le remboursement en cas d’annulation. La compagnie dit également assurer totalement l’hébergement des passagers en correspondance. Pour sa part, Jet4You maintenait tous ses vols de lundi. Air Arabia a aussi mis en place une cellule de crise. Les passagers transmettent leur numéro de réservation à l’opérateur, et ils sont tenus informés constamment de l’évolution de la situation. Par contre, ici, aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Pour ce qui de la RAM, contacté hier par l’Economiste, la situation est encore dans le flou. Les passagers de la RAM dont le vol est prévu pour aujourd’hui sont invités à appeler le numéro mis en place par la compagnie 08 9000 0800, avant de se rendre à l’aéroport, pour savoir si leur vol est maintenu ou pas. Les cendres du volcan continuent de se propager aux autres pays du Vieux continent, poussées plus au Sud. Le Maroc, connecté à 54 destinations internationales dont 18 en Europe, est donc en état d’alerte maximale. Près de 49 compagnies européennes dont 26 régulières y opèrent. L’ONDA, pour tester, peut-être, sa toute nouvelle «stratégie orientée client», a mis aussi à la disposition des usagers des aéroports du Maroc les services de son centre d’appels: 080.1000.224. Mais au-delà de la forme, que valent vraiment toutes ces dispositions? Nous avons testé, en se faisant passer pour des passagers en partance vers l’Europe. Au centre d’appel de l’ONDA, la réponse à notre question laisse perplexe. -Bonjour, nous cherchons à avoir des informations sur notre vol prévu cet après-midi. On était vendredi 16 avril bien avant-midi. Une voix de femme, nous répond: «c’est quoi comme compagnie»? Au pif, on répond, Air France! «Vous n’avez qu’à appeler votre compagnie», rétorque-t-elle. Sans agressivité. On a peur pour son poste, sachant que «cet entretien est susceptible d’être enregistré pour des raisons de contrôle de qualité», répète sans cesse cette voix préenregistrée. On a prié le bon Dieu, pour que ça ne soit pas le cas cette fois-ci. Quant à l’impact négatif de cette catastrophe sur les comptes des compagnies, «c’est encore trop tôt pour l’évaluer», lance un tantinet moqueur un agent de voyage casablancais. Vols annulés Tous les vols des compagnies aériennes au départ et à l’arrivée des aéroports d’Orly, Lille, Lyon, Strasbourg, Nantes, Londres, Bruxelles, Turin, Bologne, Milan, Frankfort, Genève, Amsterdam ont été annulés. Et ce jusqu’à leur réouverture à la navigation aérienne. Pour Paris Orly, la fermeture de l’espace se poursuivait jusqu’à lundi à 8 heures locales (6 heures au Maroc). Mais les réajustements se font au fur et à mesure de l’évolution des nuages des cendres du volcan islandais. Les restrictions de vol en Suisse ont aussi été prolongées jusqu’à ce lundi 12 heures GMT. La directive européenne…en temps normal Chaque compagnie définit sa politique pour satisfaire et fidéliser sa clientèle. Mais ce n’est pas un traitement de faveur puisque le règlement européen prévoit un certain nombre de dispositions en cas d’annulation ou retard de vol. Il prévoit soit de rembourser les passagers au prix auquel le billet a été acheté en plus de l’assistance (restauration, hébergement, indemnisation financière), soit de les réacheminer vers leur destination finale dans des conditions comparables et dans les meilleurs délais, ou à une date ultérieure selon la convenance du passager sous réserve de la disponibilité des sièges. leconomiste.com ]]></description>
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