Tag Archives: innovation
Christophe Lastennet – Consultant en conduite du changement
Consultant en conduite du changement, diplômé du MBA Change & Innovation de l’IAE d’Aix en Provence , Christophe Lastennet aide les entreprises à réussir le changement (réorganisations, démarches sécurité/Qualité/RSE, nouvelles technologies,…) par des prestations de conseil, de la formation et du coaching. Pour l'entreprise, il s'agit d'assurer l'adhésion des collaborateurs au changement en élaborant et réalisant une stratégie à cet effet, s'appuyant sur des leviers de communication, formation, organisation et responsabilisation. Franco-danois, il s’appuie sur une expérience internationale de 10 ans acquise en entreprise (Lafarge), en cabinet de conseil (Krauthammer Consulting) et désormais en indépendant. Son profil détaillé . Son blog : http://www.appetiteforchange.net Ses articles : A venir
Full StoryPourquoi l’entreprise doit-elle s’engager dans le Développement Durable ?
Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien J’ai choisi de traiter cette question car j’ai eu en retour de mon dernier message (qui n’engage pourtant que ma vision), des réactions sur ce que considèrent les "détracteurs" comme une « mode du verdissement ». Il semble donc utile de rappeler que dans quelque système que ce soit, la raison d’être d’une entreprise est de créer de la valeur…. Et non de régler tous les maux de la planète. Toutefois, ce qui se fait dans l’entreprise a forcément (de manière plus ou moins importante en fonction de la nature de son activité) un impact sur l’environnement. Heureusement que dans notre société il y a des acteurs plus légitimes pour gérer la problématique environnementale, je pense bien entendu aux politiques, aux ONG, aux tissus associatifs….Mais les entreprises ont aussi leur rôle à jouer. Pourquoi me direz-vous ? Pourquoi les entreprises doivent-elle s’engager dans une démarche de développement durable ? Tachons d’avoir des réponses en gardant à l’esprit la raison d’être de l’entreprise : LA CREATION DE VALEURS Tout d’abord pouvoir continuer à créer de la valeur dans de bonnes conditions. La protection de l’entreprise à travers la protection de la planète. Le bien-être de la première dépend du bien-être de la seconde. Ca a l’air tellement simple qu’il est nécessaire de le rappeler. Les entreprises ont tout intérêt à participer activement aux actions locales, nationales, voire internationales pour qu’il continue de faire bon vivre sur la planète. La Palisse n’aurait pas dit mieux….. Ensuite s’adapter aux pressions réglementaires qui depuis quelques années sont de plus en plus fortes et ne risquent pas de s’inverser. Ainsi ces dernières années, nous avons pu constater la multiplication de directives en faveur de l’environnement, notamment dans le domaine de l’habitat, du transport … A titre d’exemple, aujourd’hui en moyenne un véhicule émet 160gr/CO² par Kilomètre. Une directive Européenne impose en 2012 (c’est-à-dire demain) une émission de 130 gr/CO² par kilomètre soit – 20%. Cela représente déjà un bel effort….. Oui mais. Mais Bruxelles prévoit dés 2020 (c'est-à-dire après demain) un objectif de 95gr/CO² par kilomètre avec de lourdes pénalités : 5€ au premier gramme dépassé, 15€ pour le deuxième, 25€ pour le troisième, et 95 € pour le quatrième. . Quelle entreprise pourra s’astreindre de cette nouvelle directive??? Enfin profiter du développement durable comme levier de performance pour l’entreprise en améliorant son efficacité économique et financière. A condition bien sûr de dépasser l’idée du Greenwashing (c’est-à-dire le verdissement qui n’agirait uniquement que sur l’image de l’entreprise). Ou comment bénéficier de véritables réductions de coût et d’une amélioration des procédures de travail au profit de la planète mais aussi du social et des salariés(égalité professionnelle homme-femme, le handicap, la lutte contre les discrimination…). Evidemment ces changements prennent du temps, mais au bout du compte, en tant qu’entreprise vous devrez vous conformer à ces nouveaux règlements. Pour répondre à la question en titre, deux attitudes sont envisageables : Soit vous attendez le dernier moment et le plus souvent vous n’avez ni le temps, ni les moyens de vous mettre rapidement en conformité. Vous vous retrouvez donc dos au mur et cela vous coute cher, aussi bien financièrement (pénalités), qu’en termes d’image auprès de vos clients et fournisseurs. Ou alors vous gardez un œil, sur ces nouvelles règles, vous pouvez alors anticiper au mieux ces évolutions. En général, se mettre en conformité dans les temps, vous coutera au final moins cher (aides et subventions) et au passage, vous vous ferez "bien voir" par vos clients et par les pouvoirs publics, ce qui n’est pas à négliger. D’une pierre deux réponses….
Full StoryL’entrepreneur est un sprinter pas un marathonien
Par Michael Ferrari (chroniqueur exclusif) – Consultant BPM et animateur du site Esprit-riche.com Endurant ou explosif ? Si l’envie d’accomplir pousse de nombreux entrepreneurs à se lever chaque matin, il ne faut pas perdre de vue l’essentiel : la cible qui anime chaque entrepreneur (pour 75 % d’entre nous il semble que devenir riche et progresser dans l’échelle sociale compte !). Et pour atteindre cette cible, le facteur important reste l’entrepreneur lui-même car il est le véhicule de sa propre aventure, si le véhicule tombe en panne, l’aventure s’arrête. Cette aventure que certains voient comme un marathon, je vous encourage à la voir comme une série de sprint. Le marathonien est taillé pour durer. Physiquement, il est léger et sec. Physiologiquement son corps est adapté à tenir la distance, à fournir un effort constant et durable jusqu’à épuisement. Il se fixe une cible ambitieuse et l’atteint. Pour un sprinter, le marathonien est difficile à cerner. Le sprinter est explosif. Il doit ménager son effort sur une courte période et tout donner. Sa cible est proche et son objectif élémentaire. Entre chaque effort, il doit travailler sa récupération. La phase de récupération est aussi importante que la phase de dépense pour une simple raison : la nature de son effort fait qu’il doit optimiser sa récupération. Il doit équilibrer l’intense dépense avec l’intense récupération. L’entrepreneur est pour moi un sprinter. Dans « Trouver et démarrer un business », j’insiste sur ce point : vous n’arriverez pas loin en adoptant l’approche du marathonien. Plus précisément, vous pouvez arriver loin mais dans un état peu enviable. Dans l’aventure de l’entreprenariat nous sommes particulièrement exposés à un risque que rencontrent aussi les carriéristes acharnés : se rendre compte un jour que l’on a payé un prix trop élevé pour ce que l’on a obtenu. Lorsqu’on néglige son corps, sa famille et ses relations on risque de payer un prix trop fort pour notre aventure. On s’expose au regret futur. Bien sûr, chacun d’entre nous refusera naturellement d’admettre que l’on néglige une partie de notre vie sur le moment mais la réflexion en vaut la peine pour éviter une future déception. L’entrepreneur est donc un sprinter. Il doit gérer chaque défi comme une aventure dont le résultat va influencer sa performance et il vaut mieux qu’il soit bon. Si chaque entrepreneur sait fournir un effort, il ne sait pas instinctivement prendre du recul sur sa situation. Il ne sait pas se renouveler. Le renouvellement est pourtant une phase nécessaire à la productivité du lendemain et si tant d’entrepreneurs (qu’il soit indépendant ou au sein d’une entreprise) n’arrivent pas à l’intégrer c’est que ça n’est pas intuitif. Le repos n’est pas opposé au travail : il supporte le travail, il participe à la performance. Tout comme le fait d’être humble n’est pas un signe de faiblesse, le repos n’est pas un manque de motivation ou d’ambition mais c’est plutôt un signe de sagesse. Beaucoup le réalisent lors d’un accident cardiaque ou d’une autre alerte de santé sérieuse et c’est souvent l’occasion de changer pour le mieux. Sans attendre un signe vital qui vous pousserez à changer, regardez si votre renouvellement est adapté à votre dépense. Le renouvellement est une phase à protéger du travail. Nous avons le tort de, trop souvent, transformer le renouvellement en travail, le syndrome du « Je ne peux pas rester sans rien faire ». Les activités de renouvellement sont simples et élémentaire : relations sociales et discussion, activités manuelles et activités physiques. Rien de plus. Pour chacune d’elle, votre objectif est atteint lorsque vous avez l’occasion de faire « l’expérience optimale », ce moment où vous perdez la notion du temps et où vous avez l’occasion de mettre en œuvre l’un de vos talents naturels et d’en tirer un feedback immédiat. Dans ces situations, vous ressortez grandi et prêt à affronter le monde et soulever des montagnes. Bon assez parlé, au travail maintenant ! Pour en savoir plus, la formation à l’efficacité personnelle « Efficacité Zen » est un programme dédié à ce sujet.
Full StoryEMBAUCHEZ, c’est gratuit et sans charges sociales !
Par Jean-Luc Watine (chroniqueur exclusif) – Spécialiste dans l'optimisation du statut du dirigeant Un dispositif zéro charges vient d’être mis au point pour développer l’embauche dans les entreprises qui sont les meilleures sources d’emploi. Ces nouvelles mesures de réductions de charges et primes à l'emploi sont mises en oeuvre principalement en faveur des TPE/PME. Un dispositif zéro charges concerne les TPE de moins de 10 salariés et permet de vous exonérer à 100% des cotisations patronales au niveau du Smic pour toute embauche : cette mesure est prolongée pour toute embauche réalisée jusqu'à fin juin 2010. Le dispositif zéro charges vient aussi d’être étendu aux entreprises de plus de 10 salariés pour le recrutement de vos apprentis et une prime de 1.800 Euros est accordée aux entreprises de moins de 50 salariés pour l'embauche de tout apprenti supplémentaire. Cerise sur le gâteau en ce temps de crise qui touche les plus jeunes, une aide à l'embauche est prévue pour le recrutement à temps complet d'un jeune de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation: de 1.000 Euros, elle est portée à 2.000 Euros pour les jeunes n'ayant pas le niveau baccalauréat. Profitez de cette opportunité unique pour étoffer votre équipe commerciale, fidéliser vos clients par une présence accrue sur le terrain par cet afflux de personnel que vous dédierez à cette activité essentielle ou encore peaufiner votre référencement sur internet avec un jeune passionné par Google, Twitter et autres réseaux sociaux. Bon courage pour faire face aux vents contraires qui s’annoncent sur le marché du travail.
Full Story"Les minutes entrepreneuriales" : Pourquoi pas des "créaécosystèmes" !
Par Jean Claude Fochi (chroniqueur exclusif) – Aide au projet de création et à l'élaboration de Business plan On le sait : la création d'entreprise n'est peut être pas pertinente en temps de crise, étant donnée la difficulté de financement. La perte d'emploi peut, elle, être un déclencheur, mais le domaine restera souvent limité à ce que l'on appelle l'économie résidentielle, une économie de proximité. C'est une solution, mais la concurrence peut être rude et l'on peut s'épuiser rapidement. Créer pour assurer son autonomie c'est le fondement de l'économie sociale et solidaire qui a de nombreux atouts et peut être un tremplin pour ceux qui veulent développer à la fois leur sens social et économique. Il faut donc explorer d'autres voies pour ceux qui ont l'ambition d'occuper une place importante dans un secteur marchand en recomposition. Seul ou accompagné ? Il y a un problème fondamental pour un créateur c'est le besoin ou non d'avoir un associé. Il y a problème parce que l'on sait que tôt ou tard l'association sera à rompre. On n' a pas toujours envie de travailler gratuitement pour le bénéfice de l'autre. C'est donc au départ de l'existence de l'entreprise qu'il faut bien prendre en compte les apports respectifs et la manière de les répartir à la sortie.Donc il est difficile mais jouable de créer à deux. Créer à plusieurs c'est je crois une amorce de solution ; il faut s'entendre sur la partie du cycle de création où plusieurs personnes peuvent interagir. Voyons ce qui existe déjà ; la société coopérative, un homme, une voix fonctionne très bien. Mais elle intervient souvent dans un groupe de personnes qui travaillent déjà ensemble au moment de la création. Assez souvent il s'agit d'une reprise d'entreprise pour cause de départ du dirigeant, dépot de bilan, etc. Il n'est pas non plus inenvisageable de passer en société coopérative à un moment de l'histoire d'une entreprise. Par contre je suis assez sceptique sur la capacité de s'entendre à plus de deux personnes pour créer. Mais la réalité peut prouver le contraire. Je vois d'avantage un groupement de personnes, avant la création d'entreprise, réfléchissant et faisant de l'analyse sectorielle au profit de tous, cette dernière fournissant des pistes individuelles de création. Les personnes du groupement pouvant d'ailleurs faire partie du premier cercle d'actionnaires. Il est possible de partir d'un besoin générique: exemple, le loisir et de le décliner en secteurs, n'en retenir que certains puis en travail collaboratif, épaissir des dossiers où chaque participant pourra puiser son idée et la développer individuellement ou à deux. Il ne s'agit pas de définir des idées d'entreprise mais de créer un environnement de création d'entreprise, un "créaécosystème". Une idée d'entreprise doit être protégée. Donc le développement d'un business plan doit rester personnel. Le créaécosystème reprendra beaucoup de ce qui est du domaine du marketing mais aussi tout ce qui constitue les chaines de valeur. L'objectif: composer des dossiers de secteurs et sous secteurs, avec des pôles : – management : structure des entreprises – marché-produit : structure des besoins, catégories de produits, gammes – technologie : activités de la chaine de valeur, des achats à la distribution, activités de soutien – financement : structure financière, – internationalisation: exportation, importation, concurrence – etc Composer des dossiers en collaboratif, de type wiki existe déjà. De l'expertise, il y en a à revendre avec toutes les personnes qui ont de l'expertise et qui sont sans emploi et essaient de la vendre péniblement. De l'organisation de groupements, de communautés créaécosystémiques, il est facile de la produire avec les réseaux existants les plus connus. Ce type de recherche a été régulièrement fait par les japonais et les chinois de Taïwan, avec des moyens gigantesques. Pour nous il nous faut repartir où Mao avait commencé avec les petites fonderies de quartier.
Full StoryArchiduchesse : Le bilan au 1er octobre 2009
Par Patrice Cassard (contributeur) – Fondateur du site Archiduchesse Quatrième bilan mensuel, avec une reprise correcte des ventes en septembre. Pas de quoi ouvrir (immédiatement) des magnums de Cristal Roederer, mais la boutique est, je pense sur la bonne voie, et les nouvelles gammes qui arrivent, associées à l’hiver qui pointe son nez, vont accélérer l’augmentation du nombre de commandes dans les mois qui viennent. Confiance et patience, les 2 mamelles de ma nouvelle vie. Le bilan de septembre 2009 : 5706 € TTC de Chiffre d’affaires 167 commandes envoyées / 972 paires vendues 180 comptes clients créés 1514 fans sur la page Facebook Mon objectif « minimum » est situé entre 8 et 10 000 € de CA / mois (lissé sur l’année), même si je mets 2 ans pour l’atteindre, pani problem, j’ai le temps, j’aime mon produit et la petite niche que je me suis choisi.
Full StoryBilan de septembre : brrr
Par Jérôme Neuvéglise (contributeur) – E-commerçant : Joli Dragon A l’inverse de la météo, le mois de septembre aura été comme un grand coup de frais ! Quelques chiffres : 5 833 € HT de CA (mieux qu’en Août, ouf) mais à comparer aux 6599€ de juillet soit environ 12% de baisse 104 commandes et 210 produits vendus 14316 visites et 52577 pages vues (poutant 25% de mieux qu’en Juillet) 122 comptes créés un panier moyen de 56€ pour le coup en hausse Donc deux infos importantes : un taux de transformation à la ramasse (visites en hausse, achats en baisse) mais un panier moyen qui augmente… Pour l’analyse, j’ai au moins commis 3 erreurs sur le mois : pas de produits pour la rentrée scolaire (cartables, …), quelques produits phares en rupture pendant plus de 15 jours et des essais d’ajustements de frais de port (franco et prix à la hausse sur certains paliers) avec un impact immédiat et sans appel. Bref je suis revenu à des valeurs acceptables pour ces frais de port et ça semble porter ses fruits (p.ex pour le 01/10 j’ai eu pour 475€ HT de commandes). En espérant arriver ce mois-ci aux 8000€ escomptés en septembre.
Full StoryRéflexions à l’usage des managers
Par Philippe Bertrand (chroniqueur exclusif) – Entrepreneur et Manager Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais à intervalles réguliers, j’ai besoin de prendre de la distance par rapport à ma vie privée et/ou professionnelle. Alors, j’ai besoin de lire beaucoup, en particulier des citations à caractère philosophique. Pour ce faire, je me rends généralement sur le site Evene . Voici quelques réflexions tirées de ce site que je livre aux vôtres et qui je pense – tout comme moi – peuvent vous inspirer dans votre travail quotidien, votre vie. Il va de soi que le choix qui vous est présenté ici reflète mes propres sensibilités. A l’écoute « Savoir écouter est un art » (Epitècte) « Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter » (Plutarque) « On écrit parce que personne n'écoute » (Georges Perros) Confiance en qui ? « Qui a confiance en soi conduit les autres » (Horace) « Ne mentez jamais à quelqu'un en qui vous voulez avoir confiance. A partir du moment où vous lui aurez menti une fois, vous aurez bien du mal à le croire » (Rivarol) « Toute confiance est dangereuse si elle n'est pas entière : il y a peu de conjonctures où il ne faille tout dire ou tout cacher » (Jean de La Bruyère) La perfection « Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection » (Johann Wolfgang von Goethe) « La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer » (Antoine de Saint-Exupéry) « Pour les humains, la perfection est inaccessible, l'excellence oui. Fais ton travail du mieux que tu peux, en acceptant les erreurs inévitables » (Alexandro Jodorowsky) Demain, c’est loin « Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours » (Gandhi) « Demain il sera trop tard. Vis aujourd'hui ! » (Martial) « Demain tu seras un homme, et libre, à condition que tu ne retournes pas d'où l'éducation te détourne » (André Glucksmann) Expérience demandée « L'expérience est une lanterne attachée dans notre dos, qui n'éclaire que le chemin parcouru » (Confucius) « L'expérience de chacun est le trésor de tous » (Gérard de Nerval) « La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement » (John Powell) « N'abandonnez jamais votre droit à l'erreur, car vous perdriez la capacité d'apprendre des choses nouvelles et d'avancer dans la vie » (David Burns) Etre ou paraître « Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas » (François de La Rochefoucauld) « Je n'ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu'on aime une belle apparence » (Confucius) « L'art de plaire est l'art de tromper » (Vauvenargues) Il y en aurait beaucoup d’autres à vous soumettre. Malgré les horaires insensés, malgré la pression du quotidien, pensez de temps en temps à vous à arrêter et à prendre un peu de hauteur.
Full StoryEntreprendre au Canada : La main d’œuvre idéale des entreprises françaises qui s’installent au Canada
Par Yann Rousselot-Pailley (chroniqueur exclusif) – Present Profit Lorsqu'une entreprise française veut s'installer au Canada, le Québec et particulièrement Montréal, sont des zones privilégiées. Cependant, une fois la décision prise, il reste la délicate question de la main d'œuvre. Certes, une délocalisation, voire une expatriation, de certains employés clés peut être envisagée. Mais où trouver les autres ? Bien que le taux de chômage ait augmenté un peu avec la crise, le marché de l'emploi reste dynamique au Canada. Les bonnes offres pullulent, les bons candidats disponibles (diplômés, autonomes et ouverts à la méthode de travail française) ne sont finalement pas légion et tout cela ne joue pas forcément en faveur du chef d'entreprise. Heureusement, il y a les français ! Et oui… plein de français ! Ils immigrent en grand nombre et ont souvent des problèmes à trouver de l'emploi dans la première année à cause de la réticence compréhensible des entrepreneurs locaux. Il est difficile de prendre la décision d'embaucher 1) un immigrant plutôt qu'un québécois, 2) un diplômé dont on ne connaît pas bien le contenu de la formation, 3) quelqu'un qui n'a pas d'expérience pertinente dans une entreprise canadienne et enfin 4) un français, réputé grande gueule et difficile à gérer. Les chefs d'entreprises français qui s'installent au Québec ont tout intérêt à s'intéresser à cette main d'œuvre, hybride, prête à rester au Canada et qui peut jeter un pont culturel solide entre la maison mère en Europe et la filiale canadienne. Où trouver cette main d'œuvre idéale ? Il y a plusieurs associations de français nouvellement arrivés. Il y a également le consulat de Montréal qui peut fournir quelques noms d'organismes d'aide aux nouveaux arrivants. Mais il existe une autre source, un recruteur international qui a fait tout le travail de délocalisation pour vous (recrutement en France, visa, aide à l'installation etc.) c'est le système universitaire. D'ailleurs, du 12 octobre 2009 au 22 octobre 2009, les plus prestigieuses universités de Montréal et du Québec font une tournée de séduction et de recrutement d'étudiants en France. Bordeaux, Lille, Montpellier, les haut-lieux de la gente étudiante française, sont les terrains de chasse de ces ambassadeurs du savoir canadien. Il y a fort à parier que certains se laisseront tenter par l'aventure et que plusieurs d'entre eux finiront par rester au Canada. Entrer en contact avec les étudiants. Ce n'est pas très compliqués ! Les universitaires peuvent et doivent travailler. Il suffit de poster quelques annonces sur les tableaux d'affichage et les sites de petites annonces populaires à Montréal (i.e. Kijiji) et vous aurez de grandes chances de trouver votre bonheur. Entrer en contact avec ceux qui ont immigrés Les associations qui aident les nouveaux arrivants français, comme Objectif Québec, sont de bonnes sources. Mais, la communauté française, bien qu'"Underground" est relativement facile à contacter lorsqu'on est sur place. Un petit tour dans les quartiers que les français fréquentent (Arrondissement Outremont et Rosemont à Montréal, et surtout autours des écoles reconnues par l'éducation nationale française : Stanislas et Marie de France) et vous entendrez l'accent français partout autour de vous (en fait l'absence d'accent québécois). Une fois les premiers contacts réalisés vous aurez rapidement accès au reste du réseau ;)
Full StoryWomen’s Forum
Par Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) – Business Madame Aude Ziseniss de Thuin annonçait le 03 septembre dernier, le rachat du Women's Forum (à hauteur de 51% du capital) par le groupe de média français Publicis, dirigé par Maurice Levi. L'accord préalable à la cession des parts s'est fait le 28 juillet 2009, soit quelques mois avant la 5è édition du forum. Aude de Thuin n'en est pas à son premier coup d'essai car le Forum est sa quatrième société créée. En 2007, le Financial Times classait l'événement comme l’un des forums les plus influents du monde. De l'avis de sa présidente, l'opération financière réalisée avec le groupe français Publicis est un soulagement autant qu'une réussite, véritable source de satisfaction personelle autant que professionnelle. L'ocasion de faire un retour sur le parcours de cette femme d'affaire très singulière." A l'époque de mon second mariage j'ai décidé avec mon mari de ne pas avoir de deuxième enfant. Nous avions achetée une maison en Corse et je découvrai le plaisir lié à l'acquisition d'une résidence secondaire en Corse, qui a malheureusement 'sautée' plus tard. C'est à cette période que j'ai décidé de créer une société autour de l'Art du Jardin, un magazine et rendez vous qui m'avait été inspiré par le Chelsea Flower Show de Londres. C'était la fin des années (Bernard) Tapie, les fameuses années frimes et bling. Il fallait se recentrer sur l'adaptation de l'entreprise par rapport à son époque. Une réponse sociologique forte était nécessaire. J'ai comme d'habitude créée un board, un groupe de travail constitué d'experts. j'ai gardé cette société onze ans. Les risques d'exploitation pesaient énormément car une simple météo défavorable (pluie) faisait chuter le visitorat de 30% ! Nous représentions 45% du chiffre d'affaire annuel du parc de Saint Cloud ce qui n' a pas empeché une directrice fraîchement nommée de nous pousser vers la sortie, ce que nous avons fait en installant le salon aux hippodromes de Lonchamps mais avec une perte de 20%. Les banques ne m'ont pas suivi sur ce projet … Puis est arrivée la vague du Do It Yourself, un vrai phénomène ! Là aussi, j'ai constitué un groupe de travail qui a réfléchi à la bonne manière de transformer cette idée en projet d'entreprise, puis la première édition a eu lieu Porte d'Auteuil. Il pleuvait (décidément) et les visiteurs devaient attendre jusqu'à 2/3hr dehors sous la pluie avant d'accéder au salon ! Avec mes équipes nous avions acheté des parapluies à la dernière minute chez Carrefour en face, pour 'réconforter' les visiteurs courageux ! J'avais invité Mr Raffarin, alors Premier Ministre, à venir inaugurer cet événement (je ne le connaissais pas) et il avait accepter. J'avais eu l'idée de lancer une garderie pour homme, le visitorat étant essentiellement féminin et celà avait été repris par tout les médias dans le monde, c'était une première et un concept très original ! A une période où je voyageais souvent aux Etats Unis j'ai voulu créer un salon du bien être, c'était dans l'air du temps outre atlantique. J'ai perdu de l'argent et j'ai dû licencier, c'est là que je suis devenue 'patron' au sens plein du terme. Puis en 2000, j'avais cette idée des femmes, j'ai cinq soeurs. Mon père est décédé lorsque j'avais 16 ans et j'ai toujours entendu ma mère se plaindre de ne pas avoir eu de fils; tout celà a certainement compté d'une manière ou d'une autre. Celà m'a couté une analyse, que j'ai d'ailleurs terminé cette année là. Selon mon mari ce projet de forum au féminin était celui de 'la maturité'. C'était inquiétant de constater qu'au Forum de Davos des leaders s'essayaient à refaire le monde avec seulement 3% de femmes au sein du débat quand la planète en compte 50% ! Ayant revendu ma précédente société et disposant de fonds me garantissant de mener mon nouveau projet indépendement, j'ai recommencé à parcourir la planète à la recherche d'idées, observant les autres forums, à parfaire mon business modèle, cogitant et refaisant le monde avec mon 'board' ! Un board surtout étoffé de femmes, issues du monde des affaires, etc des femmes que j'avais rencontré au cours de mon parcours, telle Anne Lauvergeon, Mercedes Erra, Christine Ockrent, … Pendant deux ans, j'ai réunie mes 'copines' (ndlr Anne Lauvergeon, Patricia Barbizet, etc), chez moi, l'on passait les soirées à refaire le monde, encore, j'exagère mais en fait non, l'on pesait le poids de nos responsabilités en tant que femmes ! Et effectivement le Women's Forum a su réunir des acteurs de poids tels la Reine Rania de Jordanie, Cherry Blair, Carlos Ghosn … autour d'une coupe ou un maccaron à la main, soit comme nous l'avions fait auparavant chez moi autour d'un bon plat. L'idée étant toujours de partager des idées ! Sérieusement mais dans un cadre propice à la créativité intellectuelle, ça a été la french touch du Women's Forum finalement. Un savant mélange de décontraction , et du sens, pour des débats profonds et impliqués. Au sujet du féminisme : 'A l'époque du mouvement féministe je me considérais comme une suiveuse ! Aujourd'hui je suis une féministe pragmatique. A propos de la 'crise' : 'c'est un fait la gestion du risque au féminin est plus prudentielle et diffère en celà du risk management au masculin. D'ailleurs cette crise (2007-2009) a été majoritairement initiées et gérées par des hommes." Aude Zieseniss de Thuin , est née en 1950, elle a reçu une formation de psychologue. Alors qu'elle a 22 ans elle créé un journal en Bourgogne financée par la publicité et les abonnements. Elle 's'initie' sans le savoir à la publicité directe ou marketing direct. Cette première expérience d'entreprise dure 6 ans. Plus tard elle travaille chez un éditeur d'annuaires versaillais, là encore c'est une nouvelle incursion dans les techniques de vente directe. Cette expérience donne l'envie à Aude de Thuin d'élaborer un rendez vous du marketing qui s'inspirerait du modèle nord américain basé sur des techniques ayant fait leur preuves mais encore balbutiantes en Europe. Le Salon du Marketing Direct connaîtra un vrai succès, vraie réponse adaptée à l'époque et précurseur, numéro 1 en Europe et numéro 2 mondial du secteur. C'est un tel succès que ce sont pas moins de 22 propositions que sa fondatrice refusera avant de le céder en 1991, soit 11 ans après sa création. "Ce que je retiens de cette première expérience, c'est l'importance de l'instinct. Développez cette capacité à écouter votre voix intérieure, à répondre à la tendance du moment ! Il faut savoir s'écouter, quand une chose est récurrente, c'est (certainement) la bonne' déclare Aude de Thuin. « Visionnaire, Aude de Thuin est à la fois une entrepreneure et une grande créatrice d'événements internationaux. Elle a fait du Women's Forum une rencontre qui pèse dans les débats de société. Le Women's Forum est un lieu très important de débats, d'échanges d'idées, de discussions sur les sujets touchant le cœur de notre métier et au-delà: la place des femmes dans notre société mondialisée » déclare Maurice Lévy, Président du Directoire de Publicis Groupe. « Notre expertise dans le domaine des conférences internationales, notre proximité avec les marques et notre connaissance des tendances sociales et de marché, nous permettent de contribuer au développement du Women's Forum et d'enrichir son contenu. Publicis Groupe a toujours favorisé la place des femmes dans l'entreprise, 54% des collaborateurs du Groupe sont des femmes et le Conseil de Surveillance du Groupe présidé par Elisabeth Badinter compte 6 femmes sur 15 membres, soit 40%. Je suis ravi qu'Aude ainsi que toutes les femmes présentes au « Board » du Women's Forum puissent continuer à nous accompagner dans la belle aventure du Forum, pleine de défis mais aussi hautement gratifiante, en véritables partenaires de notre Groupe ». Propos recueillis lors de la conférence Entreprenariat Au Féminin du jeudi 03 septembre aux Galeries Lafayette dans le cadre de l'événement Femmes d'Influences, débat animé par Viviane de Beaufort (Fondatrice du programme Essec Entreprendre au féminin). Par Andrée Fraiderik-Vertino/ Copyrights photo Abacca Press et Julio Piatti.
Full Story
Recent Comments