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Energie solaire : Le Maroc a enfin son pétrole?

Un plan de 9 milliards de dollars signé. Le projet sera confié à une agence spéciale. Une production électrique de 2.000 mégawatts d’ici 2020. Une enveloppe de 9 milliards de dollars, soit 1/10e du PIB national, sera réservée au projet d’énergie solaire. Un programme ambitieux qui cadre avec une tendance internationale marquée par le recours aux énergies renouvelables. Le contexte marocain s’y prête davantage, avec une quasi-dépendance énergétique des marchés internationaux. Le projet, présenté le 2 novembre à Ouarzazate au Souverain, porte sur la production électrique d’une capacité de 2.000 mégawatts. Il sera érigé sur une superficie totale de 10.000 ha. Ouarzazate, Laâyoune, Boujdour, Tarfaya et Aïn Beni Mathar notamment sont désignées pour accueillir les différentes centrales solaires. L’objectif étant de porter à 42% la part des énergies renouvelables dans les besoins électriques du Royaume en 2020. De l’avis de Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office national d’électricité (ONE), «ces centrales produiront en phase de croisière environ 4.500 GWh annuellement, soit l’équivalent de la consommation de Casablanca». Plus que ça, les enjeux économiques liés à la réalisation de ce projet sont énormes. Il permettra déjà de réduire la facture énergétique qui s’est élevée à plus de 6 milliards de dollars en 2008. D’après les prévisions du département de l’énergie, «le projet permettra une économie annuelle d’un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars. Et cela évitera l’émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an». Par ailleurs, selon Fassi Fihri, une partie de l’énergie produite sera exportée vers l’Europe. D’ores et déjà, la mise en œuvre du projet sera confiée à l’Agence marocaine pour l’énergie solaire. Elle aura en charge la conduite du programme de production d’électricité (qualification des sites, conception, études, choix des opérateurs, le suivi de la réalisation et l’exploitation)… «Cette entité sera dotée de capitaux publics avec la participation de l’Etat, le Fonds Hassan II, la Société d’investissement énergétique et l’ONE», explique le DG de l’ONE. Reste à trouver le montage financier adéquat pour accompagner le projet. Il ressort de la rencontre d’Ouarzazate que le financement sera assuré par des fonds public et privé nationaux et étrangers. Concrètement quelques pistes sont avancées notamment une participation du Fonds Hassan II au financement du projet. Mais également une contribution de la Banque mondiale dans le cadre du projet Energie solaire concentrée (ESC) dans la région Mena. Détail des projets Les premiers appels d’offres seront lancés en juin prochain. La centrale de Ouarzazate sera opérationnelle dès 2015. Les énergies renouvelables se positionnent aujourd’hui en tant que sources alternatives aux énergies conventionnelles. Avec le projet d’énergie solaire et l’importante manne financière qui l’accompagne, c’est également un marché immense qui s’ouvre pour les professionnels. Déjà la mise en service de la première centrale est attendue en 2015. Il s’agit du site de Ouarzazate qui accaparera plus de 2 milliards de dollars, sur un total de 9 milliards (voir page 2). Selon Ali Fassi Firhi, directeur général de l’ONE, «la pré-qualification des candidats pour la centrale de Ouarzazate interviendra en juin 2010. S’ensuivront les dossiers d’appel d’offres à l’endroit des sociétés et groupement pré-qualifiés en septembre». Par ailleurs, la réalisation du projet d’énergie solaire demandera un recours important aux ressources humaines étrangères. Le Maroc ne disposant pas de l’expertise nécessaire dans le domaine. De ce fait, un centre de recherche dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et des matériaux sera créé afin de capitaliser sur le savoir-faire étranger. «La concrétisation du projet solaire s’accompagnera du développement d’un tissu industriel national spécialisé, à travers le transfert du savoir-faire et de la technologie», relève le DG de l’ONE. Dans le détail, l’utilisation de l’énergie produite par les centrales s’accordera avec les besoins des différentes régions: Site de Ouarzazate: Ce site abritera une centrale d’une puissance de 500 mégawatts, sur une superficie de 2.500 ha. Elle permettra de réaliser une production annuelle de 1.150 GWh. n Site de Ain Beni Mathar: La centrale sera réalisée sur une superficie de 2.000 ha. Celle-ci développera une puissance de 400 mégawatts pour une production annuelle de 835 GWh. Site de Foum Al Ouad: L’infrastructure qui sera érigée sur une superficie de 2.500 ha aura une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle de ce site sera de l’ordre de 1.150 GWh. Par ailleurs, une partie de l’électricité générée par cette centrale sera utilisée pour le dessalement de l’eau de mer. Et ce en vue de satisfaire les besoins en eau potable de la région de Laayoune. Site de Boujdour: Il y sera implanté une centrale d’une puissance de 100 mégawatts, étalée sur une superficie de 500 ha. la production annuelle de cette centrale sera de 230 GWh. Comme sur le site de Foum Al Ouad, une partie de l’énergie générée servira au dessalement de l’eau de mer. Site de Sabkhat Tah: Le site abritera sur 2.500 ha une centrale d’une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle sera de 1.040 GWh. A noter que la région de Tarfaya accueillera un parc éolien de 300 mégawatts. D’un autre côté une étude de faisabilité sur la capacité de production d’électricité à partir de l’eau de mer est en cours. Potentialités Le Maroc bénéficie entre 2.800 et 3.400 heures d’ensoleillement par an. Ce qui renforce ses capacités de développement en énergie solaire. A côté, avec 3.500 km de côte, le potentiel éolien exploitable est de 6.000 mégawatts. Le potentiel total étant estimé à plus de 50.000 mégawatts. A cela s’ajoute une capacité importante en biomasse, avec 9 millions d’hectares de forêt. leconomiste.com

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Casablanca/Tramway : 340 millions de DH pour le centre de maintenance

Début des travaux fin 2010. Il accueillera 55 rames. Le tramway de Casablanca aura son centre de maintenance. Après le démarrage des travaux de sa première ligne en février 2009, l’on apprend aujourd’hui l’adoption du projet de construction de son «atelier-dépôt». «C’est dans ce local, qui sera implanté sur un terrain d’environ 7,5 ha dans l’arrondissement de Sidi Moumen, que toutes les fonctions vitales du tramway se dérouleront», indique Youssef Draiss, directeur de Casa Transport, maître d’ouvrage du projet de tramway. A noter que ce terrain fait partie d’un don royal devant contribuer à la réalisation d’un nouveau stade à Casablanca et les diverses installations s’y rapportant (parc, installations commerciales, aires de sports, etc.). Selon Draiss, «le futur centre de maintenance sera le véritable cœur de l’exploitation du réseau, de l’entretien et de la maintenance du matériel roulant». Il devrait, ainsi, recevoir un parc de 39 rames de 65 mètres de long chacune. A terme, les installations de maintenance et de remisage devraient accueillir 55 rames. C’est dans le pôle «atelier-dépôt» que seront regroupées toutes les infrastructures nécessaires au remisage et à la maintenance des véhicules et des installations fixes. Dans ce sens, l’on prévoit la mise en place d’une «station-service» qui sera dédiée spécialement aux vérifications techniques et à l’exploitation de la ligne du tramway en général. «L’atelier-dépôt du tram permettra également les circulations adaptées aux divers véhicules pour desservir les espaces auxquels ils doivent accéder», poursuit Draiss. Outre son atelier-dépôt, le centre de maintenance du tramway sera doté de trois autres pôles. Le premier sera dédié à la mission de gestion et d’exploitation. Les espaces majeurs étant les salles d’exploitation «trafic» et de régulation du tramway. Celles-ci devront gérer le contrôle continu de la circulation des rames, l’activité des voyageurs en station, la signalisation ferroviaire, le système d’information des voyageurs en temps réel, ainsi que le réseau d’alimentation électrique des lignes aériennes. Un autre pôle sera centré, quant à lui, sur les activités de conduite du tramway, de contrôle et de vente. «Il comprendra des salles de prise de service, des vestiaires et des sanitaires pour les conducteurs et le personnel chargé des opérations de contrôle et de vente», précise le directeur de Casa Transport. Le troisième pôle se chargera des activités administratives, des finances et du contrôle sécurité et qualité. Il regroupera, aussi, l’ensemble des missions de direction et de gestion des ressources humaines, commerciales et marketing. S’agissant des travaux de construction, il est prévu de les entamer au dernier semestre 2010. Un appel d’offres international sera lancé incessamment pour désigner la société qui se chargera de cette mission. Par ailleurs, le projet, dont le coût est estimé à 340 millions de DH, devrait être opérationnel avec la mise en service du tramway fin 2012. leconomiste.com

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Commerce mondial : L’OMC prévoit une régression de plus de 10%

Le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, a prévu une régression de plus de 10% des échanges commerciaux mondiaux au cours de 2010 en raison de la crise financière économique. «Le commerce est la victime de la crise financière (…) Il est estimé que le commerce mondial va régresser de 10 à 11% au cours de 2010», a indiqué le patron de l’OMC dans une déclaration publiée mercredi par «Al Ahram Hebdo». Il a qualifié de «normale» cette régression ainsi que l’adoption des pays de «mesures protectionnistes» en raison de la crise qui a affecté les négociations étant donné que «les pays dont les importations ont baissé, optent pour la mise en place de contraintes à l’accès aux importations». M. Lamy a, par ailleurs, affirmé que «l’OMC n’est plus une scène de dispute entre pays développés et en développement», faisant état de «divergences» d’intérêts même entre les pays en développement qui se divisent en plusieurs clans. Il a toutefois fait savoir que le seul moyen pour sortir de la crise consiste à conclure les négociations de Doha, relevant que «toutes les parties n’auront pas à payer le même prix». Revenant sur les points de discorde entre le nord et le sud surtout sur le dossier agricole et l’annulation des subventions au coton, M. Lamy a indiqué que les pays développés et en développement s’étaient mis d’accord sur 85% des concessions demandées dans ces deux dossiers entravant le cycle de Doha. M. Lamy a indiqué que des pays comme la Chine et l’Inde seront plus affectés par ces mesures du fait que «les quotas seront plus vite supprimés et les marchés seront ouverts plus rapidement aux pays les plus pauvres», précisant que «cette libéralisation peut s’étendre sur un à cinq ans, selon les résultats des négociations». MAP

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Office des changes : Recul de 36,9 pc des importations de blé à fin septembre 2009

Les importations du Maroc en blé ont accusé une baisse de 36,9 pc, passant de 2,8 millions de tonnes à fin septembre 2008 à quelque 1,76 million durant la même période de 2009, l’année qui devrait enregistrer une production céréalière nationale record de 102 millions de qx. Selon l’Office des changes, cette régression du volume importé a été accompagnée par le recul de 52,3 pc des dépenses générées par les achats de blé, qui sont passées de 8,9 milliards de dirhams à quelque 4,23 milliards. Les principaux fournisseurs du Maroc en blé, durant la période janvier-septembre, sont la France (831.300 tonnes), le Canada (453.200 tonnes), la Lituanie (78.200 tonnes), l’Ukraine (71.400 tonnes) et la Russie (59.700 tonnes), précise l’Office qui vient de publier les dernières statistiques sur les échanges extérieurs du Maroc. En raison des conditions climatiques favorables dans la plupart des zones agricoles, la production céréalière nationale 2008-2009 avoisinerait le chiffre record de 102 millions de qx, en hausse de 98,3 par rapport à la campagne précédente et 77 pc par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Cette production est répartie entre le blé tendre à hauteur de 43,4 millions de qx, l’orge pour 37,8 millions de qx et le blé dur avec 20,3 millions de qx. MAP

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La guerre du PVC est relancée

La Snep fait valoir les clauses de sauvegarde. Le PVC importé des Etats-Unis, Europe, Egypte est visé. Après les céramistes, c’est autour de la Société nationale d’électrolyse et de pétrochimie (SNEP) de demander l’activation des mesures de sauvegarde au ministère du Commerce extérieur. Bloquer les importations de polychlorure de vinyle (PVC) ou du moins en fixer une quotité sont en ligne de mire. Et est donc concerné le PVC mélangé ou non à d’autres substances et qui entre dans la fabrication de tubes, raccord, câbles, volets roulants, joints, chaussures… Ces importations proviennent principalement des Etats-Unis, de l’Egypte et d’Europe (Allemagne, Espagne, Belgique…). La filiale du groupe Chaâbi précise que «l’accroissement des importations a causé un dommage grave à la branche de production nationale… Il s’est traduit par une baisse des ventes en PVC en volume (-17%) et en valeur (-38%) au cours du premier trimestre comparativement à la même période en 2008». Et «atteste de l’existence d’un détournement des commandes de ses clients en faveur des importations». Faudrait-il en déduire que ce «champion national» fait face à un problème de compétitivité ou de concurrence déloyale? Rappelons qu’en 2007, une enquête sur le marché de la plasturgie, diligentée par Plastima, a été lancée auprès du Conseil de la concurrence. Les conclusions du rapport, livrées en exclusivité par L’Economiste, sont sans appel: position dominante, comportements anticoncurrentiels, refus de vente sont les charges retenues contre la Snep qui a le monopole de la production de résine et de compound de PVC… En arrière-fond, c’est l’article 5 du contrat de privatisation qui est en cause. Il porte sur le processus de démantèlement tarifaire. La protection douanière dont bénéficie la société dure depuis 16 ans alors que la clause du contrat n’en accordait que 7 au maximum… le temps d’investir et de se mettre à niveau. Créée en 1973, la Snep a été privatisée en 1993 après son rachat par Ynna Holding, qui en est d’ailleurs l’actionnaire majoritaire (63%). Toujours est-il que la bagarre autour du PVC resurgit donc mais sous une nouvelle forme. Celle des clauses de sauvegarde. Le Commerce extérieur aura-t-il le dernier mot? Il a en tout cas ouvert une enquête publique le 10 août dernier, selon son avis n° 03/09 et dont L’Economiste détient copie. Une décision appuyée par un avis favorable de la Commission consultative des importations. Toutes les parties concernées avaient 18 jours à partir du 31 août pour faire valoir leurs arguments. Aujourd’hui les réponses sont là. «Mais la durée des enquêtes dépend de la complexité des cas, du nombre des répondants…», souligne le ministère du Commerce extérieur. Généralement, ces enquêtes s’étalent sur un an. En clair, les investigations ne font que commencer pour le cas du PVC. Pertinence La demande de la Snep, adressée «au nom de la branche de production nationale de polychlorure de vinyle (PVC)», pour faire valoir des clauses de sauvegarde est juridiquement jouable: l’accord de l’OMC relatif aux clauses de sauvegarde prévoit une telle option. La Snep, principal producteur de produits vinyliques (soude, chlore ou l’eau de javel) a vu son chiffre d’affaires reculer de 25,5% à 374,6 millions de DH à fin juin 2009. En revanche, pour faire valoir les clauses de sauvegarde visant les importations de PVC, un «lien de causalité entre l’accroissement massif des importations du produit et le dommage grave ou de sa menace…» doit être prouvé. Cette décision dépend justement de la pertinence des avis formulés par les opérateurs. Les questionnaires du ministre du Commerce extérieur sont qualitatifs (appréciation de la concurrence, commentaire sur les prix…) et quantitatifs (prix de vente, quantité, transactions…). leconomiste.com

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CDG : Casadev gérera les parkings, les parcs et les places publiques

Au cours de la dernière session ordinaire du conseil de la ville tenue jeudi 29 octobre, les élus locaux ont adopté avec 82 voix le point qui permettra d’octroyer de nouvelles fonctions à la société Casadev. Selon un texte explicatif livré par le conseil de la ville, ladite société veillera dorénavant à la gestion des parkings, des parcs, des jardins et des places publiques à Casablanca. En effet, Casadev ou Casablanca Développement va être orientée vers de nouvelles fonctions. Cette société dite «d’économie mixte» avait pour mission de contribuer au développement de la ville et d’optimiser la valorisation de son patrimoine, avec le concours des services techniques communaux. Aujourd’hui, le conseil de la ville a décidé de lui déléguer la gestion des lieux de stationnement et des espaces verts. Le président du conseil, Mohamed Sajid, a déclaré que « cette décision est éminente surtout après la création de Casa Aménagement. Elle va sûrement aider et être efficace pour apporter de l’ordre dans un secteur objet de plaintes pour un grand nombre de Casablancais». De fait, pour éviter un éventuel chevauchement de fonctions entre Casa Aménagement et Casadev, le député de Sidi Belyout, Kamal Dissaoui, a relevé «la nécessité de revoir et de redéfinir les objectifs et les moyens des entreprises naissantes de l’économie mixte», soulignant dans ce contexte qu’une société dite «d’économie mixte» se donne d’abord pour mission de contribuer au développement de la ville. Rappelons que c’est l’actuel président du conseil de la ville, Mohamed Sajid, et Rachid Slimi, président du directoire CDG Développement, qui ont procédé en octobre 2006 à la signature des statuts et du pacte des actionnaires de la société Casablanca Développement. Les responsables de la gestion au conseil de la ville et au CDG Développement l’ont désigné comme étant un «partenariat novateur» puisqu’il va mettre en commun les moyens de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) et de la ville de Casablanca. Notons que c’est le texte initial de l’accord qui détermine le champ d’intervention de cette entreprise. Un champ qui touche la conception et la réalisation des projets sociaux, d’équipement, d’infrastructures d’aménagement, de renouvellement urbain, de réhabilitation du tissu urbain,… lors de la session du 27 octobre 2006, le conseil de la ville de Casablanca avait voté, à la quasi-unanimité, la création de la société d’économie mixte en partenariat avec CDG Développement. Casablanca va se doter de nouveaux outils pour mieux répondre aux exigences du développement urbain. Les besoins de la population en matière de stationnement et d’espaces verts s’avèrent importants et croissants. Pari lancé. Modalités et fonctionnements CDG Développement a été créée courant 2004 pour la mise en œuvre de la stratégie de la CDG dans les secteurs des activités multiples. De l’aménagement à la promotion des services de l’immobilier pour arriver au tourisme et aux infrastructures des collectivités locales et l’appui des entreprises. L’assistance technique, financière et juridique de Casablanca Développement est confiée au holding publique CDG Développement qui prend en charge la gestion de «Casa Dev» pour une durée de 5 ans à partir de 2006. lematin

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Le projet marocain de l’énergie solaire ouvre de nouveaux horizons pour les investissements nationaux et étrangers

Le projet de l’énergie solaire, dont la cérémonie de présentation a été présidée lundi à Ouarzazate par SM le Roi Mohammed VI, ouvre de nouveaux horizons pour les grands investissements nationaux et étrangers, a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar. “Ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’ouverture et de partenariats entre le Maroc et plusieurs pays de son environnement”, a affirmé M. Mezouar dans une déclaration diffusée par la chaîne de télévision “Al Aoula” dans son journal du soir. Les cinq sites identifiés pour le lancement de ce projet, ont été sélectionnés dans des régions qui ont besoin de projets structurés générant de nouveaux emplois et investissements, a ajouté le ministre. Les retombées directes de ce projet, dont la réalisation nécessite des investissements financiers d’une valeur de 9 milliards dollars, se manifestent par le recul de la dépendance du Maroc en matière d’énergie et de développement de l’industrie se rapportant à ce domaine, a-t-il dit. Le projet marocain de l’énergie solaire, rappelle-t-on, vise la mise en place, en 2020, d’une capacité de production de 2.000 mégawatts, soit 38 pc de la puissance installée à fin 2008 et 14 pc de la puissance électrique à l’horizon 2020. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie énergétique tracée conformément aux Hautes Directives du Souverain. MAP

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Le patron de la CDG fait le point sur l’épargne longue

La croissance de l’économie nationale telle que le ministre de l’Economie et des Finances l’a présentée, repose en grande partie sur le renforcement de la demande intérieure, la consommation et l’investissement. L’investissement selon M. Mezouar sera porté cette année à 160 MMDH. L’effort est toujours soutenu même en période de crise et le rythme des investissements, en augmentation de 20%, ne cesse d’augmenter. Mais pour financer la relance, maintenir le rythme de la croissance et la dynamique des grands chantiers qui transforment à vue d’œil le Maroc, il faut s’assurer de capacités financières suffisantes, et en premier lieu mobiliser l’épargne longue. Comment, avec quelle politique, quels mécanismes et outils à mettre en place pour mobiliser et transformer cette épargne en investissements productifs et alignés avec les objectifs de développement économique et humain ? C’est l’objet de cet entretien avec Anass Alami, DG de la Caisse de dépôt et de gestion à l’occasion de la journée mondiale de l’épargne qui a lieu le 30 octobre. La CDG a inscrit, conformément à ses statuts, le développement de l’épargne, sa transformation en emplois d’utilité collective et la contribution et l’animation des marchés financiers au centre des missions qui lui sont dévolues. Elle centralise l’équivalent de 35% du stock de l’épargne institutionnelle et totalise en actifs sous gestion plus de 150 milliards de DH. Elle est le principal investisseur en valeurs du Trésor avec plus de 60% des actifs gérés. Outre sa position de leader sur le marché obligataire, la CDG, ses filiales et ses organismes gérés détiennent plus de 10% de l’ensemble de la capitalisation boursière. Reste que le développement de la collecte de l’épargne s’inscrit dans un environnement devant réunir les conditions optimales. L’attractivité du Maroc n’en sera que plus renforcée comme l’attractivité de l’épargne entravée actuellement par de multiples contraintes évoquées dans cet entretien par le directeur de la Caisse de dépôt et de gestion. lematin.ma

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Gaz et carburants : Hausse des prix à partir de janvier 2010?

Le butane va augmenter de 1 à 2 DH, selon le projet de budget. Les prix à la pompe de 20 centimes par litre. La hausse de la TVA va-t-elle être répercutée sur le consommateur? D’après les premières simulations, les prix à la pompe devraient augmenter de 20 centimes par litre et la bonbonne de gaz butane de 1 à 2 DH dès le 1er janvier 2010. La partie n’est cependant pas complètement jouée, puisque les syndicats vont chercher à infléchir les choix du gouvernement. Et la décision finale reviendra au législateur, qui aura la lourde tâche de cautionner cette décision que certains qualifient de bombe sociale. Ce n’était certes pas le schéma initialement prévu, mais la réforme de la TVA laissait déjà envisager des répercussions. Les premiers concernés, qui tombent «sous le sens», selon Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie, sont les produits subventionnés, notamment la farine de blé tendre et les produits pétroliers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la réforme de la TVA dont l’objectif du gouvernement consiste à en mettre en place une à deux taux, ce sur quoi travaillent déjà le département des Finances et la Direction générale des impôts. Un premier à 10% et un second compris entre 15 et 18%, selon le niveau de développement des recettes fiscales. Voilà qui justifie la hausse de 7 à 10% du taux sur certains produits, mais «le gouvernement verra comment répercuter de manière progressive cette augmentation fiscale». Pour Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales, la réforme de la compensation entamée au début de l’année commence à donner ses fruits: «L’optimisation du système de compensation a permis dans le cadre de la restructuration de la Caisse d’enlever le mou et le gras pour faire en sorte que les prix qui sont compensés correspondent aux prix et coûts réels de ces produits». Grâce à la mise en place d’un système de contrôle externalisé, confié à deux cabinets d’audits dont un étranger, qui devront produire un rapport de conformité des prix tous les 3 mois. Le ciblage (l’essence même de cette réforme), destiné aux populations les plus démunies, est également lancé. Il concerne le transfert monétaire direct conditionnel au profit des populations pauvres pour combattre l’abandon scolaire, qui touche chaque année 300.000 enfants. L’objectif assigné au programme Tissir, qui a déjà bénéficié à 80.000 élèves, va être étendu à 280.000 dès l’année prochaine. La Caisse de compensation leur accorde entre 60 et 100 DH pour les maintenir sur les bancs de l’école. leconomiste.com

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Le Maroc participe à Barcelone la IIIème Semaine Méditerranéenne des leaders économiques

La IIIème Semaine Méditerranéenne des leaders économiques se tient du 2 au 6 novembre prochain à Barcelone avec la participation de responsables gouvernementaux et d’institutions économiques de plusieurs pays des deux rives de la Méditerranée dont le Maroc, apprend-on mardi auprès des organisateurs. Initiée par l’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Méditerranée (ASCAME) et la Chambre de Commerce de Barcelone, la IIIème Semaine Méditerranéenne des leaders économiques se fixe comme objectif de “consolider le pilier économique de l’Union pour la Méditerranée (UPM) et son Secrétariat Permanent basé à Barcelone”, soulignent les organisateurs dans un communiqué parvenu à la MAP. Plusieurs rencontres d’envergure à caractère économique se tiendront parallèlement à ce rendez-vous annuel des leaders économiques de la région Méditerranéenne. Il s’agit de la 6ème édition du Forum de Développement économique de l’Afrique du Nord (NABDF, 2-3 novembre), du Forum économique de la Ville Méditerranéenne (MEDA CITY FORUM, 3-4 novembre), du Forum Euromed de Barcelone (5 novembre) et du Forum des Femmes Entrepreneurs de la Méditerranée (5-6 novembre). Des rencontres Business-to-business entre opérateurs économiques des deux rives de la Méditerranée sont également programmées dans le cadre de cette IIIème Semaine Méditerranéenne des Leaders Economiques. Elles sont destinées à renforcer la coopération économique dans la région méditerranéenne et à faciliter les échanges commerciaux et les opportunités spécifiques d’association entre les deux régions de la Méditerranée. Selon ses initiateurs, cette IIIème semaine Méditerranéenne des Leaders économiques se tient dans “un contexte particulier caractérisé par une crise mondiale sans précédent dans l’histoire contemporaine, qui laisse augurer une baisse significative de l’activité économique mondiale”. “L’actuel contexte impose plus que jamais une coopération plus étroite entre les deux rives de la Méditerranée pour faire face aux défis de la globalisation”, relèvent les organisateurs tout en affirmant que “la solution à ces nouveaux défis peut uniquement venir d’une réponse globale, rassemblant les différents acteurs qui composent notre société, ainsi qu’à travers l’Union”. “C’est le moment de travailler sérieusement pour l’Union pour la Méditerranée”, estime-t-on de même source, ajoutant que ce genre de rencontres contribuera à renforcer l’Union à travers la coopération économique régionale dans des secteurs clés pour le développement économique de la région MED comme l’industrie automobile, le textile, les banques, la santé et les TIC, afin de favoriser les liens commerciaux et les accords de partenariat entre les deux régions. MAP

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