Tarifs d’interconnexion, Maroc Télécom empochera moins. Le régulateur pousse vers la baisse du coût des appels. Le régulateur télécom a finalement franchi le pas! Il vient d’adopter une décision majeure en matière d’asymétrie tarifaire. Celle-ci entre en vigueur dès le 1er juillet 2010 et devra être incessamment publiée sur le site de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Chez Méditel, on est aux anges! Dorénavant sa facture relative aux tarifs d’interconnexion entre réseaux va à son tour baisser. Jusqu’à présent seul Wana, 3e opérateur à entrer dans la course, jouissait de ce régime. Méditel payera donc moins à Maroc Télécom lorsque l’un de ses clients passera un appel vers un abonné de l’opérateur historique. Actuellement, chacun des deux opérateurs prélève 1,15 DH sur les coûts de communication entrant sur son réseau. L’asymétrie tarifaire accordée à Méditel sera-t-elle répercutée sur le prix final appliqué au consommateur ? Oui, répond son directeur général, Mohammed El Manjra. Avant d’ajouter que son entreprise s’y est déjà déployée via l’offre liberty: 50 DH/50 minutes vers les clients Méditel et 50 % de réduction vers les autres opérateurs. La baisse des tarifs d’interconnexion va permettre aussi à l’opérateur d’avoir «une plus grande marge de manœuvre financière» pour requinquer sa situation. Car l’impact de la crise sur Méditel s’est cristallisé notamment via une chute des communications à l’international. C’est du moins l’un des arguments avancés lors de la présentation des résultats fin mars 2010. La période de sursis est temporaire. Car dès le 1er janvier 2013, la symétrie tarifaire en matière d’interconnexion sera la règle pour tout le monde. Autant dire que le tarif unique prévalera. Le principe d’asymétrie est fondé sur l’identification de l’opérateur exerçant «une influence significative» sur le marché. Jusqu’à présent l’ANRT a estimé que Wana n’a pas ce statut, que Méditel l’a seulement pour le marché GSM et que Maroc Télécom l’a, par contre, pour le fixe, le mobile et les liaisons louées. Qu’est-ce qui pourrait justifier se retournement? Il s’avère que Méditel «reçoit le double des appels qu’il envoie à Maroc Télécom. Cette situation a engendré un déséquilibre en terme de revenu généré par l’opérateur». Le trafic entrant, au côté du chiffre d’affaires et du parc abonnés, est l’un des critères retenus pour l’application de l’asymétrie tarifaire. Pourtant, et contrairement à Wana, Méditel n’a pas eu droit à ce traitement dès son entrée sur le marché en 2000. Décembre 2009, l’ex-filiale de Téléfonica comptait 9,5 millions de clients mobile, plus de 37% de part de marché et un CA de 5,4 milliards de DH. Sans oublier la reconfiguration de l’actionnariat qui fait que la CDG et FinanceCom tiennent le gouvernail. L’entrée de l’Etat, via la CDG, dans le capital de ce dernier a-t-il joué? Méditel a bataillé, semble-t-il, pour la baisse des tarifs depuis bien des années. leconomiste.com
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Télécom: L’asymétrie tarifaire accordée à Méditel
Par Anne Saint Léger (contributeur exclusif) – FinanceUtile.com Une des grandes difficultés pour un entrepreneur est de comprendre qu’il vaut mieux détenir 75 %, voir 51 % d’une société qui se développe que 100 % d’une société qui fait du sur place, voir qui recule ou encore pire, qui dépose son bilan. Et c’est souvent, acculé par un problème criant de trésorerie, qu’il décide de franchir le pas de lever des fonds. Alors que ce n’est, malheureusement,
Le secteur financier marocain “est considéré parmi les plus performants dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord (MENA) durant les dernières années”, a indiqué le think-tank britannique de l’Economist Intelligence Unit (EIU), dans son rapport du mois de février sur le Maroc. Le secteur marocain des finances “a fait montre de résilience aux chocs externes”, selon l’EIU, qui relève du célèbre groupe britannique de presse, The Economist. Soulignant les succès réalisés par des banques marocaines implantées dans des pays africains, le think-tank a mis en exergue les efforts consentis par le Maroc pour renforcer l’accès des citoyens et des petites entreprises aux services financiers. Ce volet, précise la même source, figure parmi les secteurs ciblés par “l’ambitieuse” stratégie de partenariat adoptée par la Banque mondiale (BM) avec le Maroc. Le conseil d’administration de la BM vient de sceller une nouvelle stratégie de partenariat avec le Maroc pour les quatre années qui viennent (2010-2013), indique le rapport, relevant que cette stratégie prévoit un programme de financement de l’ordre de 600 millions de dollars par an. Il s’agit d’un objectif “ambitieux”, souligne le think-tank, expliquant que la stratégie porte sur trois secteurs prioritaires, à savoir le renforcement de la croissance, de la compétitivité et de l’emploi, ainsi que l’amélioration du climat d’affaires et l’environnement. Citant l’institution de Bretton Woods, l’EIU souligne que le CPS est fondé sur le concept du partenariat et non pas celui de l’aide. La Banque mondiale a également approuvé un crédit de l’ordre de 200 millions de livres Sterling au profit du Maroc visant à améliorer l’accès aux services financiers, un domaine qui figure avec celui des infrastructures parmi les secteurs prioritaires pour l’International Finance Corporation (IFC) au Maroc, observe le think-tank. L’IFC est la branche de la BM qui s’occupe du développement du secteur privé. map
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Le secteur financier marocain, "l’un des plus performants dans la région MENA"
L’Allemagne a accordé au Maroc un don de 15 millions d’euros qui s’inscrit dans le cadre de l’accord de la coopération technique bilatérale, signé mercredi à Rabat. Cet accord de coopération technique 2008-2009, signé par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, et l’ambassadeur d’Allemagne à Rabat, M. Ulf-Dieter Klemm, porte sur le financement de plusieurs projets et programmes dans les domaines de la gestion et de la promotion de l’environnement (4 millions d’euros), la valorisation des énergies renouvelables (2,5 millions d’euros), la protection de la nature et la lutte contre la désertification (2,7 millions d’euros). Le financement concerne également le programme d’appui aux micros, petites et moyennes entreprises (4,3 millions d’euros), la formation professionnelle en milieu de travail (1 millions d’euros) et le Fonds d’études et d’experts (0,5 millions d’euros). Les interventions de l’Allemagne au Maroc, qui ont atteint depuis les années 60 près de 20 milliards de dirhams, ont porté essentiellement sur les secteurs de l’eau potable et de l’assainissement, de l’environnement et des changements climatiques et du développement durable, a indiqué à cette occasion, M. Klemm. Selon le diplomate allemand, ce nouvel accord de coopération concrétise les engagements pris par l’Allemagne dans le cadre des négociations intergouvernementales maroco-allemandes tenues à Bonn les 14 et 15 juillet 2008. Il englobe plusieurs projets et programmes portant notamment sur la valorisation des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, a-t-il précisé. “Les questions environnementales ont toujours été au cœur de notre coopération”, vu que le Maroc porte un grand intérêt aux défis environnementaux et que l’Allemagne veut faire profiter ses partenaires de ses propres expériences en la matière, a-t-il ajouté. De son cô té, M. Mezouar s’est félicité du soutien financier et technique de l’Allemagne, qui se caractérise par sa diversité et sa concentration sur des domaines d’intervention prioritaires pour le développement du pays. Il a, par ailleurs, appelé au renforcement de la coopération financière et technique à travers une augmentation substantielle de l’enveloppe allouée au Maroc, et ce en perspective des prochaines négociations intergouvernementales maroco-allemandes au titre de la coopération pour la période 2010-2011. map
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L’Allemagne accorde au Maroc un don de 15 millions d’euros
Anne Saint Léger a travaillé de nombreuses années dans une société de capital risque (investissement dans des start-up et PME). Elle a ensuite repris une société en situation de dépôt de bilan, spécialisée dans les livres audio, qu’elle a redressée et développée, puis a créé divers sociétés. Avec sa double casquette d’investisseur et d’entrepreneur, elle décide de créer fin 2009, FinanceUtile.com, qui est une plateforme d’investissement communautaire en ligne pour : · Aider les entrepreneurs à trouver des financements auprès de particuliers ; · Permettre à ces derniers d’investir des sommes adaptées à leur budget dans des projets à taille humaine qu’eux seuls sélectionnent (proximité, raisons professionnelles, etc.) puis de suivre leur évolution de manière transparente. Son site : FinanceUtile.com Articles : A venir
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Anne Saint Léger – FinanceUtile.com
Activités : Le Centre de Formation Continue de l’ISFOTEG organise ainsi des stages, des cycles diplômants et certifiants qui permettent à chacun d’actualiser leurs connaissances et leurs compétences spécifiques et transversales. Pour nous, il est déterminant de pouvoir vous offrir une palette de prestations la plus complète possible et des services toujours plus personnalisés. Les actions de formation continue déjà réalisées au profit des entreprises ont couvert les domaines principaux suivants : – Informatique générale – Pratique de logiciels – Langues anglaise, française et espagnole – Langue Commerciale, Langue des affaires – Marketing – Méthodes quantitatives de gestion – Finance – Management des Ressources Humaines – Communication – Comptabilité – Gestion financière – Audit et Contrôle de Gestion – Gestion de la Production – Gestion des stocks et Approvisionnements – Management de la Qualité – Banque et Assurances – Logistique – Formation des formateurs Adresse: 47, Bd Pasteur, 90000, Tanger. Téléphone fixe : 0539937101 FAX : 0539371771 E-mail: isfoteg@menara.ma Site : http://www.isfoteg.net.ma
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ISFOTEG : Centre de Formation Continue
Par Gilles Poupardin (chroniqueur exclusif) – Sencities.com Le pitch est peut-être la chose la plus excitante qui soit pour l’entrepreneur. Faire un pitch c’est exister, avoir l’opportunité d’exposer son projet, sur une courte présentation pouvant aller de 2 à 20 minutes. Le but n’est pas de tout dire, mais d’en dire suffisamment pour susciter l’intérêt. Le temps d’un pitch suffit à votre auditoire pour se faire une idée de votre business. Un mauvais pitch revient à se tirer une balle dans le pied. Si dans un laps de temps très court vous n’arrivez pas à enthousiasmer vos interlocuteurs, vous n’aurez jamais l’occasion de leur en dire d’avantage. A l’inverse, si votre pitch est remarquable, vous n’avez plus qu’à les inviter à poursuivre la discussion. Tout entrepreneur devrait travailler son pitch avant de sortir de sa chambre pour parler de son projet. S’il doit vite partager son idée , il doit longuement préparer son pitch. Le pitch est votre arme de poing. Si vous souhaitez fédérer et convaincre clients, partenaires, investisseurs, vous devez savoir faire un bon pitch. Voici quelques pistes pour « pitcher » son projet (orienté investisseur) : 0) A qui parlez-vous ? : renseignez vous sur votre auditoire. Le risque lors d’un pitch est de perdre les gens, en parlant de choses qui n’intéressent que vous. Sachez à qui vous parlez et adaptez / modifiez les points qui vont suivre en conséquence. 1) Démarrez vite : Il n’y a rien de plus barbant pour ceux qui écoutent des pitch que d’entendre quelqu’un parler de tout sauf de son projet. Allez vite à l’essentiel, dites ce que vous faites. 2) A quel besoin répondez-vous ? : Soyez clair sur le problème que vous voulez régler ou sur la révolution que vous allez créer. Il faut que l’on comprenne tout de suite l’intérêt du projet. 3) Quelle est votre solution ? : Montrez votre produit, afin que tout le monde comprennent très concrètement ce que vous êtes capable de faire. Mais à ce stage n’en parlez pas pendant des heures. 4) Prouvez par l’exemple : Il n’y a rien de plus claire que les exemples. Prenez un cas concret d’utilisation de votre produit et racontez-le. 5) Le business model : Comment gagnez vous de l’argent ? Quelles sont vos sources de revenu et votre manière de vendre ? 6) Comment vous faites vous connaître ? : Expliquez votre stratégie de communication et la façon dont les gens vont entendre parler de votre produit. 7) L’équipe : Qui sont les membres de l’équipe dirigeante ? Quelle est leur complémentarité et leur force pour mener à bien le développement de la startup. 8) Les projections financières : Quels sont le chiffre d’affaires, le résultat net et les cash flow que vous comptez réaliser à 3 ans ? Quels sont vos modes de développement pour atteindre ces chiffres ? 9) Etat d’avancement / Attentes : Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous réalisé ? FAIRE plutôt que dire : le concret vaut bien plus que les hypothèses. De quoi avez-vous besoin aujourd’hui ? Pourquoi venez-vous de présenter votre business ? Si vous êtes là pour lever des fonds, dîtes combien.

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Pitcher son projet
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