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	<title>Entreprendre au Maroc &#187; entreprendre</title>
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		<title>Signature d&#8217;un contrat entre la RAM et la société SNECMA pour la maintenance des moteurs</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 20:46:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Un contrat de maintenance et de réparation des moteurs d'une partie de la flotte de la Royal Air Maroc a été signé, mardi, au Salon aéronautique de Farnborough entre la compagnie aérienne nationale et la société française SNECMA de fabrication de moteurs, indique-t-on auprès de la RAM. Le contrat a été signé par le Président directeur général de la RAM, M. Driss Benhima et le président-directeur général de SNECMA, M. Philippe Petitcolin. L'accord, qui s'étend jusqu'en 2018, couvrira les 36 Boeing 737NG de la flotte RAM qui en opère actuellement 26, précise la RAM. Les moteurs seront entretenus par la joint-venture commune entre Snecma et RAM, Snecma Morocco Engine Services (SMES), spécialisée dans la maintenance et la réparation des moteurs CFM56-3, CFM56-7B et CFM56-5B, dont l'usine est située à Casablanca. Ce contrat de réparation à l'heure de vol permet à la compagnie RAM d'atteindre ses ambitions en matière de fiabilité des moteurs, à un coût compétitif et maîtrisé. Snecma est une filiale du groupe français Safran, spécialisée dans la fabrication de moteurs pour l'industrie aéronautique et astronautique. Commentant cette signature, M. Hamid Benbrahim Andaloussi, délégué général du groupe Safran au Maroc et président du Groupement des Industries Marocaines Aéronautiques et spatiales (GIMAS) a déclaré à la MAP que ce contrat est structurant et important pour l'avenir du centre d'entretien des réacteurs de Casablanca. Il permettra d'alimenter le centre d'entretien des réacteurs de Casablanca et d'augmenter sa charge, a-t-il dit. La volonté de la RAM et SNECMA est de faire de cette joint-venture le premier centre d'entretien des réacteurs dans la région Méditerranée. Le Maroc participe pour la première fois au Salon Farnborough (19-25 juillet) dans l'objectif de présenter ses atouts en matière d'investissement dans le secteur aéronautique et d'attirer de potentiels investisseurs. map ]]></description>
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		<title>Aéronautique : Opération séduction au salon Fanbourough</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 20:33:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Le potentiel estimé du secteur se chiffre à environ près de 400M d'euros et créera 15.000 nouveaux emplois. L'ambition de promouvoir les investissements étrangers au Maroc dans le secteur de l'aéronautique ne se dément pas. L'Agence Marocaine de Développement des Investissements en étroite collaboration avec le Groupement des Industriels Marocains Aéronautique et Spatial (GIMAS) a organisé, du 19 au 25 juillet, la participation, pour la première fois, du Royaume, au Salon international de Farnboroug, qui avec le Bourget constitue la plus importante rencontre des clients, fournisseurs et constructeurs du secteur de l'aéronautique de toute la planète. Une participation qui laisse augurer des opportunités réelles pour ce secteur qui emploie 8000 personnes et réalise un chiffre d'affaires de 750 millions d'euros pour des investissements qui se hissent à quelque 350 millions d'euros (2009). De nombreuses rencontres sont, en effet, prévues avec des investisseurs potentiels dans la mesure où le Maroc compte bien confirmer sa volonté de se positionner en tant que plate forme de marque pour l'investissement aéronautique. Les atouts du Maroc ont été d'ailleurs développés par Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologies, lors de la conférence de presse honorée par la présence de Cherfia Lalla Joumala Alaoui, ambassadrice du Maroc en Grande-Bretagne. Toute une batterie de mesures incitatives est mise à contribution pour inciter les investisseurs et favoriser leur implantation aux meilleures conditions. Accompagnement au niveau de la formation, main-d'oeuvre moins coûteuse, exonérations fiscales, allègement des procédures, foncier quasi-gratuit et une ligne de crédit négociéé auprès des banques locales pour pallier au rationnement du crédit auquel font face les investisseurs occidentaux, figurent entre autres dispositions offertes. Des incitations qui ont favorisé l'implantation d'une centaine d'entreprises opérant comme sous-traitant pour le compte de donneurs d'ordre de premier plan tels que Boeing, Airbus, Bombardier, Safran, Dassault ou encore Eurocopter. La liste des structures installées au Maroc est appelée à s'étendre prochainement. Des négociations qui sont en cours avec une dizaine de sociétés ont abouti avec United Technologies, une multinationale américaine qui recherche, développe et fabrique des produits de haute technologie dans de nombreux domaines dont les moteurs d'avions et héliciptères. “Unit technologies avait le choix entre le Maroc et l'Europe de l'Est. Beaucoup d'efforts ont été deployés pour la convaincre d'opter pour le Maroc. Il reste maintenant à régler certains problèmes administratifs”, a lancé Ahmed Reda Chami. Bref, le secteur de l'aéronautique au Maroc est voué à un bel avenir étant donné que cette industrie est en très forte croissance dans le monde, avec des carnets de commandes de près d'un millier d'avions pour les cinq prochaines années et une croissance soutenue de 5% sur 20 ans, doit faire face à une refonte complète de sa carte industrielle avec l'arrivée de concurrents dits « low-cost », l'exercice d'une forte pression sur les prix et des changements technologiques majeurs. Le potentiel estimé de développement du secteur au Maroc se chiffre à environ près de 400 millions d'euros de PIB additionnels et se traduirait par la création d'environ 15.000 nouveaux emplois directs à l'horizon 2015. Compétitivité L'objectif du Pacte National pour l'Emergence Industrielle est de mettre en place une offre Maroc Aéronautique et Spatial et de maintenir de façon dynamique sa compétitivité par rapport aux pays concurrents directs. Cette offre s'articule autour de 3 volets : Un cadre incitatif attractif via le statut de zone franche et des aides à l'installation à hauteur de 10% du montant total de l'investissement ; un dispositif de développement des Ressources Humaines qualifiées : un système d'aide aux opérateurs dans leurs efforts de formation à l'embauche et continue ; un plan de formation adapté aux besoins du secteur Aéronautique et Spatial. Il est prévu de former 15 000 lauréats sur la période 2009-2015. Une offre immobilière diversifiée et conforme aux meilleurs standards internationaux au sein d'une Plateforme Industrielle Intégrée (P2I) dédiée et bénéficiant du statut de zone franche. Le tissu industriel existant est aujourd'hui regroupé en majorité autour de l'Aéropôle de Nouasser. Il s'agit dans le cadre de la stratégie de capitaliser sur cette première plateforme en renforçant sa proposition de valeur et en doublant sa superficie (~200 Ha), dans le cadre d'une P2I dédiée avec un branding fort : « Nouasser Aerospace City ». Par ailleurs, l'Etat s'engage à sensibiliser les acteurs du secteur bancaire à mettre en place une offre de financement en adéquation avec les besoins des entreprises cibles. Implantations Au Maroc, ce secteur est constitué de véritables centres d'excellence couvrant la production, les services, la maintenance et l'ingénierie. Le nombre d'implantations s'est fortement accru ces dernières années avec des investissements cumulés depuis 2002 de près de 240 millions d'euros. lematin.ma ]]></description>
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		<title>Centres d&#8217;appel Le Maroc prépare sa riposte au protectionnisme français</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:40:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Une politique qui compromet la création de 70.000 emplois à l'horizon 2015. Le Maroc a jusqu'à septembre prochain pour préparer son plaidoyer contre le protectionnisme français. Les responsables marocains comptent profiter des prochaines assises des centres d'appels de l'Hexagone pour expliquer leur position et défendre les opérateurs français travaillant au Maroc. Car il y a effectivement péril en la demeure si l'on s'en tient à la menace brandie il y a une semaine par le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez. Elle consiste en l'adoption d'un arrêté gouvernemental qui impose «la transparence sur le lieu où sont implantés les centres d'appels», parmi d'autres mesures contraignantes. Le gouvernement français déclare ainsi la guerre aux délocalisations sans se soucier de l'impact qu'une telle politique peut avoir sur le secteur au Maroc ou encore en Tunisie. L'on estime à une perte d'emplois de l'ordre de 30.000 dans le premier et de 10.000 dans le deuxième si la France persiste et signe. Au Maroc, le chiffre d'affaires réalisé par le secteur est de 3,4 milliards de DH. De quoi compromettre toute la politique offshoring marocaine qui tablait pourtant sur la création de 70.000 emplois à l'horizon 2015. Ce n'est pas tout. Le Maroc comme la Tunisie se sont engagés en conséquence dans des politiques de formation en langues et en technicité pour répondre aux besoins spécifiques des sociétés françaises et espagnoles. Et voilà que le gouvernement français profite de la première occasion pour répercuter sa crise sur des pays avec lesquels il est lié par des accords commerciaux et de bon voisinage. L'on se trouve même en droit de poser la question sur l'opportunité même du statut avancé qui lie le Maroc à l'UE et partant à la France. Plus encore, il est difficile de comprendre cette attitude de deux poids, deux mesures qui consiste à privilégier la libre circulation des marchandises sur celle des investissements. En tout cas, le gouvernement français ne met pas de gants en voulant surtaxer les appels en provenance des centres d'appel implantés à l'étranger et à publier la liste des entreprises concernées. En contrepartie, il est prévu de concéder un appui financier à toutes les entreprises choisissant de s'installer en France. Wauquiez parle, quant à lui, de l'octroi d'une «prime symbolique». Une sorte de consolation qui, somme toute, ne se hisserait jamais aux opportunités réelles de développement qu'un pays comme le Maroc est en mesure d'offrir. Il y a cinq ans déjà, faut-il le rappeler, le gouvernement français paniquait à l'idée que des milliers d'emplois lui filent entre les doigts. Car c'est un souci hautement politique et social que de vouloir garder ces précieuses niches sur le sol français. Mais c'est aussi durant cette même période que les emplois créés à l'extérieur par les sociétés françaises ont décuplé. Difficile dans l'ère de la mondialisation de mettre des boules de fer dans les pieds des entreprises. Pas plus tard que mercredi dernier, les parlementaires ont saisi Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, à propos de cette nouvelle vague protectionniste. Ils ont demandé des explications et surtout ce que le gouvernement marocain prépare comme riposte à cette levée de boucliers hexagonale. Car, estiment-ils, «de la même manière que le Maroc a des obligations envers l'Union européenne, la France aussi doit avoir des obligations envers le Maroc». Le ministre a répondu que la déclaration de Wauquiez a causé beaucoup de soucis au Maroc. «Nous allons nous adresser au gouvernement français, car il s'agit là d'un protectionnisme à peine voilé. En effet, si la mondialisation permet d'acheter des produits français, elle signifie aussi pouvoir investir librement sans barrières », a-t-il tonné. Or, des actions, principalement de suivi, ont d'ores et déjà été entreprises. Chami s'est entretenu avec l'ambassadeur du Maroc en France et discuté avec les opérateurs de ce secteur déjà installés au Maroc ou en phase de le faire. Ces derniers seront directement affectés par ces mesures, eux qui redoutent au même degré l'issue du débat en France. Le ministre a également pris contact avec son homologue tunisien, qui vit la même situation, pour prendre des mesures complètes et coordonnées face à ces mesures. L'on parle même d'un plan d'action que le gouvernement devrait finaliser avant la tenue des assises françaises des centres d'appel, afin de le faire valoir en temps opportun. Métiers mondiaux Ce n'est pas uniquement pour le prix bas de la main-d'œuvre que les entreprises européennes s'installent au Maroc. Dans sa politique dite des métiers mondiaux, le pays s'est pleinement investi dans la formation des ressources humaines et les facilités accordées aux entreprises en quête de prospérité. L'effort engagé est, donc, à la mesure de l'investissement injecté dans l'économie nationale par ces entreprises. Par ailleurs, la proximité géographique, culturelle et linguistique avec la France ou l'Espagne conforte cette dynamique que l'on voulait naturelle. En contester aujourd'hui l'opportunité et la philosophie équivaut à vouloir sciemment ignorer cette complémentarité que tout le monde appelait de ses vœux en période de faste. Surfer sur la vague de la crise pour se protéger revient, donc, à lier la coopération Nord-Sud à des aléas économiques qui peuvent basculer dans le bon comme dans le mauvais sens. En chiffres Les centres d'appel au Maroc emploient 30.000 personnes qualifiées et réalisent un CA de 3,4 MMDH. La politique de l'offshoring marocaine table sur la création de 70.000 emplois à l'horizon 2015. lematin.ma ]]></description>
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		<title>Prévisions boursières : Sonasid, Addoha, IAM, … les valeurs d’avenir</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>karim2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Attijari publie son portefeuille de recommandations. Banque, BTP, immobilier… les secteurs porteurs. Compte tenu du retour de confiance qui se profile sur le marché boursier, il convient d’identifier sur quelles valeurs miser. Selon Attijari Intermédiation, qui a publié, vendredi dernier, sa note stratégique 2010-2011, deux grandes catégories de titres se démarquent. Il y a, d’une part, les sociétés leaders dans des secteurs d’activités stratégiques de l’économie qui présentent des niveaux de liquidité corrects. D’autre part, les sociétés à fort potentiel de croissance qui devraient profiter d’une meilleure conjoncture et d’une amélioration de leur rendement en termes de dividende. Par secteur, le choix se porte sur Sonasid et Holcim pour le BTP, en raison d’une stratégie de développement clairement identifiée et de multiples attrayants à savoir un PER respectif de 11,3 et 10,3 fois ainsi que des rendements de 5,5 et 5,8%. D’autres valeurs du secteur du BTP, Lafarge Ciment et Delta Holding, attirent également l’attention des analystes, pour leur potentiel de croissance, leur assise financière, une rentabilité supérieure à la moyenne du secteur et un rendement intéressant. Dans le secteur immobilier, les valeurs incontournables, du point de vue d’Attijari Intermédiation, sont Alliances Développement et Addoha retenues pour leur potentiel élevé de rentabilité et leurs indicateurs de performance attrayants. Même si le secteur réalise depuis 3 ans d’importantes performances boursières, ses niveaux de valorisation sont élevés (47,8 fois en 2009). Toutefois, le PER devrait revenir à des bases raisonnables (22,2 fois en 2011) compte tenu de la forte croissance estimée pour les années à venir. Pour les télécoms, IAM ressort, malgré des prévisions positives, comme étant une valeur relativement chère. Toutefois, cette cherté se justifie par plusieurs facteurs: une forte capacité à générer du cash, une résistance à la crise contrairement aux opérateurs d’autres pays émergents et un soutien indéniable des investisseurs locaux. D’ailleurs, la valeur présente le meilleur couple rendement-risque de la place de Casablanca. En effet, le titre affiche un rendement de 7,6% . D’ailleurs, IAM est une valeur de rendement par excellence, la plus liquide du marché. Son poids dans la capitalisation globale se monte à 25%. De plus, le titre présente un risque financier quasi-nul. Concernant les valeurs du secteur bancaire, le constat est mitigé. En dépit de l’évolution positive de la rentabilité des banques cotées sur les dernières années, certaines valeurs, selon les analystes d’Attijari, présentent des niveaux de valorisations «très élevés». C’est particulièrement le cas pour BMCE Bank. La valeur présente un PER de 53,1 fois contre un dividende yield de 1,4% et un P/B de 6,5 fois contre un ROE de 12,5%(1). «Ces données font que BMCE se présente comme la valeur la plus chère du secteur», est-il indiqué au sein d’Attijari Intermédiation. En parallèle, d’autres valeurs (BCP et Attijariwafa bank) présentent des multiples plus intéressants. Les paris sont ainsi faits, à vous de jouer. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- (1) Le ROE est de ratio de rentabilité. Le P/B est le bénéfice rapporté aux capitaux propres (données estimées en 2010). L’agroalimentaire: Attrayant aussi Les valeurs agroalimentaires devraient, également, bénéficier du retour de confiance général de la place. En dépit d’un manque de liquidité, les titres du secteur restent attrayants. A cet égard, la cession prochaine des trois valeurs agroalimentaires (Centrale Laitière, Cosumar et Lesieur) de l’ONA devrait améliorer la liquidité du secteur. D’ailleurs, ces titres sont des valeurs de fonds de portefeuille particulièrement intéressants à long terme. Au niveau du secteur des mines, le focus porte sans conteste sur la valeur Managem pour des raisons évidentes de multiples attractifs et de stratégie de développement bien déterminée. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>Exportations : Bond de 16% à fin juin 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 14:50:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Gain de 1,5% pour le taux de couverture. Croissance à 2 chiffres des transferts des MRE et des recettes des voyages. Mais les IDE régressent de 23% à 10,2 milliards de DH. C’est une première dans les annales du commerce extérieur marocain: la croissance des exportations l’emporte sur celle des importations. De source proche du Comité de veille interministériel, nos ventes à l’extérieur ont enregistré un bond de 16% au terme du premier semestre 2010. La valeur des exportations est ainsi passée à 66,4 milliards de DH contre 57,2 milliards à fin juin 2009. Parallèlement, les importations ont crû de 12%. Leur valeur a atteint 145,3 milliards de DH au lieu de 129 milliards au terme des six premiers mois de l’exercice écoulé. Cette évolution a permis une amélioration du taux de couverture de 1,5% .Il s’est établi à 45,7% contre 44,2% à la même période de l’année 2009. Les données de l’Office des changes, qui seront rendues publiques fin juillet, font état aussi d’une augmentation de 11% des transferts des MRE qui enregistrent une amélioration de 2,5 milliards de DH. Il en est de même des recettes des voyages dont la croissance sur la période considérée s’est située à 10%, soit une augmentation de 2,1 milliards de DH. Seul point négatif, la baisse des investissements extérieurs et prêts étrangers. Ces postes de recettes ont accusé, en effet, une régression de 23,3%. Leur valeur s’est établie à 10,2 milliards de DH contre 13,3 milliards à fin juin 2009. Nonobstant ce dernier indicateur, tous les autres confirment les prévisions de reprise attendue pour les échanges mondiaux, édition du mercredi 13 juillet). Celles-ci tablent sur un taux de croissance du commerce international de 9,5% en 2010 contre un recul de 12% en 2009. Mais cette croissance sera surtout tirée par les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine. Pour ces pays, le taux projeté est de l’ordre de 10,5%. Aux Etats-Unis où le processus de désendettement des ménages est bien avancé, la demande interne devrait connaître aussi une évolution soutenue. Il en est de même, mais dans une moindre mesure, de certains pays d’Afrique et de la région Mena. Constat que confirme la dernière note de conjoncture du haut-commissariat au Plan (HCP). Ainsi selon le HCP, «la demande mondiale adressée au Maroc a continué de s’améliorer au premier trimestre 2010 (+4,3%, en variation trimestrielle), tirant profit du dynamisme, plus important que prévu, du commerce mondial». Dynamisme tiré tout particulièrement par les échanges des pays émergents, notamment la Chine. La demande extérieure resterait favorablement orientée au deuxième trimestre 2010. Mais à un rythme moins soutenu (+2,9%), en lien avec l’évolution du commerce mondial et des importations de nos principaux partenaires commerciaux (+2,1% en zone euro, contre +4,1% un trimestre plus tôt), estime le HCP. Mais les signes de relance de l’économie nationale de manière générale ne cessent de se confirmer. Les données conjoncturelles du HCP font état de la poursuite du redressement des activités non agricoles avec une croissance de 5,6%, en variation annuelle, après 5,4% lors du dernier trimestre 2009. Cette performance a été confortée, en grande partie, par l’amélioration du secteur minier et, dans une moindre mesure, par celle de l’industrie et des branches annexes. Lors du 2e trimestre 2010, la situation conjoncturelle des activités hors agriculture aurait continué de s’améliorer, situant leur rythme de croissance annuelle à environ 5%. Néanmoins, les résultats agricoles, en deçà du niveau record enregistré en 2009, maintiendraient la croissance économique globale aux alentours de 3,4% au 2e trimestre 2010, après 3,5% au premier trimestre. L’affermissement des activités minières, amorcé depuis le 2e trimestre 2009, se poursuit et ne semble pas manifester des signes d’essoufflement sur le très court terme. La valeur ajoutée du secteur a progressé, au terme du premier trimestre 2010, de 22,8% en variation trimestrielle, après 22,3% 3 mois auparavant. Et l’orientation à la hausse devait se poursuivre durant le 2e trimestre. Selon le HCP, les anticipations des entreprises minières concernant la production, corrigées des effets de la saison, dépassent leur niveau moyen des cinq dernières années d’environ 17 points. «Cet optimisme, appuyé par les perspectives d’un renforcement probable de l’utilisation mondiale des fertilisants, laisse augurer d’une poursuite de la dynamique du secteur au cours du 2e et 3e trimestre 2010», pronostique le HCP. Les activités touristiques et énergétiques affichent aussi de bonnes performances. Toutefois, le rythme de progression des activités industrielles reste modéré. Hors raffinage, la valeur ajoutée industrielle a crû de 2,2% au terme du 1er trimestre 2010. Si l’on exclut les industries chimiques et para-chimiques, dont l’activité a été plus dynamique, les performances des autres activités sont restées en dessous de leurs rythmes tendanciels. Situation qui semble avoir été améliorée à fin juin dernier. Les anticipations des entreprises tablaient en effet sur une évolution positive des ventes à l’extérieur. «En ligne avec la reprise graduelle des activités non agricoles, la Formation brut du capital fixe (FBCF) pourrait légèrement s’accélérer courant 2010», prévoit le HCP. Prévision confortée par l’évolution estimée, 6,8% en variation annuelle, contre 2,1% une année plus tôt. Les investissements industriels auraient contribué fortement à cette accélération, comme le laisse entrevoir, d’ailleurs, la hausse des crédits destinés à l’équipement de 21,2%, à fin mars 2010. L’investissement en construction se serait, également, consolidé, sur fond de mesures d’encouragement mises en œuvre par les pouvoirs publics dans le cadre du nouveau programme de logement social. C’est ainsi que les anticipations des professionnels pour le second trimestre tablaient sur une «activité plus intense», notamment au niveau de la branche bâtiment (+4 points, en variation annuelle). Pour sa part, et bien qu’elle reste le principal moteur de la croissance, la consommation finale devrait évoluer, en 2010, à un rythme moins soutenu qu’en 2009. Elle aurait été affectée, essentiellement, par le retrait des revenus agricoles à cause des pertes des cultures, occasionnées par les inondations. Défis Depuis 2008, le compte courant a rompu avec un cycle excédentaire qui a duré plus de 6 ans. Au cours de ces années, le déficit du commerce des biens a été constamment masqué par les excédents des activités touristiques, des transferts des MRE et par le flux des IDE. L’allégement constaté en 2009 résulte plutôt de la baisse des prix à l’international et du recul des activités exportatrices qui importent une large partie de leurs intrants. Or, la conjoncture actuelle reste dominée par une volatilité des cours assez marquée. En effet, le moindre signe de reprise s’accompagne par des tensions à la hausse sur les produits énergétiques. D’où le risque d’une aggravation du déficit commercial et ses conséquences sur les finances publiques. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>La reprise des exportations se confirme</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 15:15:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>karim2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Les ventes devraient croître de 12% à fin 2010. Elles seront soutenues par les phosphates et l’agroalimentaire. Un cadre de contrôle des échanges à l’étude. Y a-t-il reprise du commerce mondial ? Et partant, une dynamisation des exportations nationales. C’est la question qui a monopolisé les débats de la 16e session du Conseil national du commerce extérieur (CNCE), tenue hier à Casablanca. Et pour cause, la croissance est partout induite par les échanges extérieurs. Des biens tout comme des services et des investissements. Or, quelles sont les perspectives pour l’économie mondiale et le commerce extérieur national ? Selon Mohamed Chafiki, directeur des études et prévisions financières du département de l’Economie et des finances, les estimations, faites sur la base des données du premier semestre 2010, tablent sur un taux de croissance des échanges mondiaux de 9,5% contre un recul de 12% en 2009. Mais cette croissance sera surtout tirée par les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine. Pour ces pays, le taux projeté est de l’ordre de 10,5%. Lutter contre la concurrence déloyale Aux Etats-Unis où le processus de désendettement des ménages est bien avancé, la demande interne devrait connaître une évolution soutenue. Il en est de même, mais dans une moindre mesure, de certains pays d’Afrique et de la région Mena. De fait, une nouvelle configuration de l’économie mondiale est en train de se dessiner. Aux yeux de certains analystes, «l’espoir vient des nouveaux foyers de croissance internationale qui ne sont autres que les pays émergents». Surtout ceux relevant de régions intégrées qui ont fait preuve d’une capacité d’absorption de la crise. Mais l’embellie devrait être abordée avec prudence car les risques d’une rechute restent présents. En témoignent les indicateurs disponibles: aggravation des déficits budgétaires, baisse de la demande, défaillance du système financier et monétaire et tension persistante sur le marché du travail. C’est dans ce contexte à la fois porteur d’espoir et chargé d’incertitudes que le Maroc aborde le second semestre 2010. Et la situation concerne en particulier les pays de l’UE qui comptent nos premiers partenaires. Ce qui fait dire à Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur, «que toute croissance des exportations marocaines sur les marchés traditionnels ne se fera qu’au détriment de la concurrence». Car, la crise budgétaire et monétaire qui s’est déclenchée en Europe avec son lot de plans d’austérité a touché deux de nos principaux débouchés: L’Espagne et la France. Mais les signes d’une reprise sont d’ores et déjà là. Avec à la clé le rebond des ventes des phosphates et le bon comportement du secteur agroalimentaire et des produits finis industriels. De manière générale, les exportations devraient croître de 12% à fin 2010 contre un recul de 28% en 2009. Les importations doivent poursuivre leur trend haussier mais à un rythme modéré à 12,5 % au lieu de 18,7% l’année passée. Au demeurant, «c’est le résultat des mesures offensives prises par le gouvernement pour préparer le pays à la reprise», se félicite Maâzouz. Mesures qui se sont matérialisées par l’appui aux entreprises exportatrices via le maintien des ressources humaines et des parts de marché. Sans oublier les actions de promotion et la mise en œuvre d’une stratégie de développement de l’offre exportable. Mais le dispositif reste à compléter par d’autres mesures ciblant, cette fois, les opérateurs qui s’activent à l’importation. D’autant plus que le déficit commercial a atteint des proportions inquiétantes dans le sens où son impact sur le compte courant se chiffre à plus de 35 milliards de DH. Pour rappel, un projet de loi sur la défense commerciale est en cours d’adoption. L’objectif est de mettre fin à la concurrence déloyale et la croissance massive de certaines importations. Un cadre juridique de contrôle stratégique des exportations et des importations de certains produits comme les matières à double usage et les déchets métalliques est aussi à l’étude. Reste enfin l’assainissement des fichiers des titres d’importations et d’exportations. En tout, le Maroc compte 5.100 exportateurs et 23.000 importateurs. Mais parmi les derniers opérateurs, à peine 1 sur 7 est identifié. Alors que les deux tiers des exportations sont réalisés par 300 entreprises. Autant dire que l’assainissement s’impose. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>Lancement de la cotation d&#8217;Ennakl à Casablanca et à Tunis</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 13:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Hier, le titre a été réservé à la hausse sur les deux marchés, sous l'effet d'une demande largement supérieure à l'offre. La journée d'hier est à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire de la Bourse de Casablanca. En sonnant la cloche d'ouverture à l'occasion de la cérémonie de première cotation de la société tunisienne qu'il préside, « Ennakl Automobiles », Mohamed Sakher El Materi a franchi un premier pas décisif vers l'édification d'un marché maghrébin intégré. L'entreprise spécialisée dans la distribution des marques Volkswagen, Audi, Porsche est la première à avoir mené une double opération d'introduction à la fois à Casablanca (10% du capital) et à Tunis (30%). Pour immortaliser ce moment historique, une visioconférence a été organisée hier entre les sièges des deux Bourses, en présence des principaux acteurs des marchés financiers marocain et tunisien. Le secrétaire général de l'Union du Maghreb Arabe (UMA), Lahbib Benyahia, a tenu à marquer lui aussi sa participation à la cérémonie «casablancaise», donnant ainsi une forte symbolique politique à l'évènement. La première cotation d'Ennakl a été précédée par une présentation des résultats techniques de l'opération. Il en ressort un véritable engouement de la part des investisseurs. En effet, l'OPV a été sursouscrite 22 fois en Tunisie et 8 fois au Maroc, apportant à l'entreprise respectivement 49.000 et 9.000 nouveaux actionnaires. Pour la partie réservée au marché casablancais, ce sont 3 millions d'actions qui ont été offertes au public au prix unitaire de 64,22 DH, soit un montant global de 192,6 millions de DH. In fine, pas moins de 9011 souscripteurs, issus de 17 régions et de 17 nationalités, ont pris part à l'opération. Le taux de satisfaction a atteint 12,66% avec 23,7 millions d'actions demandées, soit un montant de 1,52 milliard de DH. Le taux de satisfaction le plus élevé a été enregistré chez les personnes physiques (21,38%) pour un montant souscrit de l'ordre de 454 millions de DH. Les institutionnels, eux, ont été servis à hauteur de 8,81% pour un montant souscrit qui s'élève à 984 millions de DH. Ils ont demandé 15,3 millions d'actions alors que l'offre qui leur est destinée se limite à 1,3 million de titres. Visiblement, l'engouement des investisseurs se poursuit même après le lancement de la cotation. Dès les premières secondes d'ouverture hier, à Casablanca comme à Tunis, le titre Ennakl a été réservé à la hausse sous l'effet d'une demande largement supérieure à l'offre. Un comportement qui augure un bon début de l'entreprise tunisienne dans sa nouvelle vie boursière. lematin.ma ]]></description>
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		<title>Lacunes du système d&#8217;enseignement supérieur au Maroc</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 18:08:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ An II du Plan d’Urgence «Najah» du ministère de l’éducation nationale, deuxième année du Plan Émergence II, création de grandes universités privées et balbutiements de l’élaboration du cahier des charges pour l’accréditation des diplômes privés, 2009-2010 est une année scolaire qui bouge. L’enseignement supérieur au Maroc subit de profondes mutations, et s’engage - lentement mais sûrement - sur la voie de l’excellence. De façon générale, les employeurs et recruteurs s’accordent à dire qu’au niveau technique, les grandes écoles marocaines n’ont plus rien à envier à celles de l’étranger. La «Fac», de son côté, demeure cependant encore trop mal perçue. Le plus grand nombre d’étudiants s’orientent vers les Sciences juridiques, économiques et sociales, avec 320 427 inscrits en 2008, soit 34% du total de jeunes en études supérieures publiques. Ils sont suivis des 80 879 jeunes en lettres et sciences humaines, qui représentent 28%. Or, du côté des recruteurs, on fait encore la moue sur ce type de profil. Le département de l’enseignement supérieur fonctionne normalement avec un budget de près de 5 milliards de DH. Reste à savoir quelle part des 40 milliards de DH accompagnant le plan «Najah» lui sera véritablement allouée et surtout, de quelle manière les sommes seront investies. L’enseignement supérieur est directement concerné par trois des 23 projets inscrits au plan : promotion de l’excellence, amélioration de l’offre d’enseignement supérieur et promotion de la recherche scientifique. Le public doit aussi s’atteler à former suffisamment d’ingénieurs pour satisfaire l’appétit du Plan Émergence II. Quelque 15 800 postes seront à combler d’ici 2015. Or, les derniers chiffres disponibles montrent que 5 361 étudiants étaient inscrits aux Sciences de l’ingénieur en 2008, soit seulement 1,84% de la population totale à l’enseignement supérieur public. En 2007, seulement 881 ingénieurs ont reçu leur diplôme, alors que la capacité d’accueil actuelle est de 12 218 places. Autre élément important sur lequel l’État doit également se pencher: la cohérence des formations avec les besoins du marché. Plusieurs employeurs ont évoqué le fait que le développement économique du Maroc fait émerger de nouveaux besoins, notamment en logistique et en ressources humaines, sans que les formations offertes aujourd’hui ne soient tout à fait à point. Du côté du privé, 2009-2010 a vu grand. Plusieurs opérateurs, notamment à Casablanca et Rabat, se lancent désormais dans le nouveau concept du campus et de l’université privée. Certains sont déjà opérationnels et d’autres ouvriront leurs portes dans les deux années à venir. Malgré ces grandes structures, le privé a toujours du mal à s’approprier le marché. Sur les 213 écoles d’enseignement supérieur recensées, plus de 170 appartiennent au secteur privé. Pourtant, seulement 9,6% des étudiants inscrits aux études supérieures, soit 30 500 jeunes, ont opté pour ce choix. La principale raison demeure évidemment les frais de scolarité élevés. Pas de subvention ni d’avantages fiscaux pour les parents qui font le choix du privé pour leurs enfants. Les banques offrent cependant de plus en plus de crédits spécialement dédiés à cette fin. L’autre tare du privé est la non-reconnaissance par l’État des diplômes décernés par les opérateurs privés. Ce chapitre semble loin d’être clos, puisqu’un décret voté en janvier dernier stipule que l’accréditation ne sera possible qu’à travers le respect intégral et rigoureux d’un cahier des charges… dont on ne sait rien à ce jour. Dans le privé, la multiplication des diplômes délocalisés offerts sur le territoire se poursuit également. Argument marketing massue pour les opérateurs, on apprend cependant qu’il ne s’agit pas du tout d’un élément décisif dans l’embauche d’un candidat. En effet, pour nombre d’employeurs le diplôme ne fait pas la personne. Ceux-ci recherchent des candidats bien formés, certes, mais qui disposent d’un savoir-être avant tout. Du coup, le développement personnel de l’étudiant devient aussi important que sa moyenne, et que la renommée de l’établissement où il a été formé. Enfin, on apprend que la faiblesse de l’enseignement supérieur au Maroc se situe dans le savoir-être, mal ou insuffisamment enseigné aux étudiants. Les jeunes diplômés, pour être compétitifs sur le marché du travail, doivent au minimum maîtriser l’arabe et le français. Pour ceux qui visent les multinationales, l’anglais est aussi devenu indispensable. A ces insuffisances en termes de communication s’ajoute un manque d’initiative, de capacité d’adaptation, de leadership, de sens de la citoyenneté et de capacité à résoudre des problèmes. A quand une intégration réelle de ces éléments dans les programmes éducatifs ? la vie éco ]]></description>
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		<title>Le Maroc offre d&#8217;importantes opportunités d&#8217;investissement pour les entrepreneurs de Valence</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 17:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>karim2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Le Maroc offre d'importantes opportunités d'investissement pour les entrepreneurs de Valence (Est de l'Espagne) dans plusieurs secteurs d'activité, a souligné lundi le président de la Confédération des organisations entrepreneuriales de la région de Valence (CIERVAL), M. Rafael Ferrando. S'exprimant lors d'une rencontre organisée à Valence dans le cadre du programme "Maroc Ibérique 2010" destiné au renforcement des relations de coopération économique maroco-espagnole, M. Ferrando a mis l'accent sur le fort potentiel de croissance du Royaume dans des secteurs tels que les énergies renouvelables, la construction, le transport, les infrastructures, le textile et l'agroalimentaire. Il est temps pour les entreprises de Valence "de se tourner vers des pays émergeant comme le Maroc" qui présente un grand avantage à savoir la proximité géographique, a-t-il dit. Pour sa part, M. José Manuel Vela, secrétaire en charge de l'Economie au gouvernement autonome de Valence, a souligné que le Maroc est devenu un pays "stratégique" pour sa région du point de vue économique et commercial. Les entreprises installées dans la région de Valence peuvent améliorer considérablement leur compétitivité à l'international en allant investir au Maroc, a-t-il relevé, mettant en avant l'augmentation de 20 pc entre 2005 et 2009 des échanges commerciaux entre le Royaume et cette région espagnole. Cette rencontre a été marquée par l'exposé présenté par le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami sur les grandes opportunités d'investissements offertes par le Maroc aux entrepreneurs de cette région espagnole, ainsi que les efforts déployés en permanence par le Royaume pour favoriser un climat propice à l'investissement. M. Chami a mis l'accent, à cette occasion, sur les facteurs pouvant inciter l'investisseur espagnol à venir s'installer au Maroc ou à s'engager dans des partenariats avec ses homologues marocains. La rencontre a été organisée en collaboration avec CIERVAL et le Comité entrepreneurial hispano-marocain. map ]]></description>
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		<title>Ennakl à la Bourse: 1re introduction depuis 2 ans&#8230;Cotation des titres demain</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 17:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ APRÈS deux longues années de silence, la cloche de la Bourse de Casablanca retentira, enfin, à l’occasion de la cotation de la société tunisienne Ennakl, demain. C’est également la première introduction sous le mandat de Karim Hajji, l’actuel DG de la Bourse, dont la nomination en 2009 est survenue dans un contexte de crise du marché caractérisé par un manque de papier frais. Toujours est-il, l’opération est atypique. Comme nous l’annoncions dans ces colonnes, Ennakl, le leader du marché automobile tunisien, va introduire 40% de son capital simultanément, sur les deux places tunisienne et marocaine. Ainsi, seront cédés, à la Bourse de Casablanca, 3 millions de titres soit 10% du capital, à un prix unitaire de 64,22 DH. En revanche, Ennakl introduira plus de 9 millions de titres (30% du capital) à Tunis pour un prix unitaire de 10,7 dinars (vendredi le dinar tunisien valait 5,90 DH). «Cette double cotation procure, à la société, une notoriété régionale et lui apporte une meilleure diversification de l’actionnariat», explique-t-on au sein du marché. D’ailleurs, l’offre publique de vente a favorablement été accueillie sur les deux places de cotation. Preuve en est, les souscriptions à l’opération aussi bien à Tunis qu’à Casablanca ont été clôturées par anticipation le troisième jour. Résultat: une sursouscription de plus de 6 fois en Tunisie et autant, si ce n’est plus au Maroc. La publication des résultats définitifs de l’offre est prévue aujourd’hui. En attendant, le marché juge la valeur attractive. «Eu égard aux réalisations de la société sur les trois dernières années et de l’ensemble des paramètres étudiés, le business plan affiché par le management est réalisable». En effet, le distributeur des marques VW, Audi, Skoda, Seat et Porche (filiale de Princesse holding, très proche de la famille Ben Ali) a quadruplé, en 4 ans son chiffre d’affaires et multiplié par 17 son bénéfice. En 2009, l’activité de la société a généré, 316 millions de dinars (1,8 milliard de dirhams) en progression moyenne de 22,1% depuis 2007. Niveau perspectives, le management de la société table sur une croissance moyenne prévisionnelle des ventes de 5,6 % entre 2010 et 2014, pour une part de marché cible de 23,1%. «Cette levée de fonds permettra d’accompagner le développement du groupe», indique son top management. En effet, il estime que son groupe à atteint un stade de maturité suffisant pour recourir aux places boursières pour financer sa croissance. Mais serait-ce aussi une manière de mettre pied dans le marché marocain, notamment en commençant par booster sa notoriété? Rien n’est moins sûr. l'économiste ]]></description>
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