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Une décennie de changements

Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien Nos lecteurs sont principalement des chefs d’entreprises, ou des futurs voire des ex-entrepreneurs….En tout état de cause, un public intéressé par «

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Ne perdez jamais votre passion

Par Michael (chroniqueur exclusif) – Consultant et animateur du site Esprit-riche.com L’un des conseils que l’on donne souvent à celui qui souhaite se lancer dans une aventure entrepreneuriale, c’est de travailler sur un sujet qui le passionne. Je sais pour être passé par là que ce conseil est à la fois vrai mais aussi terriblement désarmant. Lorsque nous cherche une idée de business, nous cherchons à réunir les conditions qui feront la réussite de notre projet –et elles sont nombreuses- et donc la passion serait l’ingrédient magique incontournable à avoir. Il est certain que lorsque nous vivons sans véritable passion nous ne sommes pas en mesure de saisir les opportunités qui se présentent car nous ne les voyons pas. Etre passionné ouvre les yeux et permet de s’enthousiasmer pour de petites choses. Cependant pour celui qui n’est pas passionné, trouver son sujet pour entreprendre peut être une véritable horreur

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Pitcher son projet

Par Gilles Poupardin (chroniqueur exclusif) – Sencities.com Le pitch est peut-être la chose la plus excitante qui soit pour l’entrepreneur. Faire un pitch c’est exister, avoir l’opportunité d’exposer son projet, sur une courte présentation pouvant aller de 2 à 20 minutes. Le but n’est pas de tout dire, mais d’en dire suffisamment pour susciter l’intérêt. Le temps d’un pitch suffit à votre auditoire pour se faire une idée de votre business. Un mauvais pitch revient à se tirer une balle dans le pied. Si dans un laps de temps très court vous n’arrivez pas à enthousiasmer vos interlocuteurs, vous n’aurez jamais l’occasion de leur en dire d’avantage. A l’inverse, si votre pitch est remarquable, vous n’avez plus qu’à les inviter à poursuivre la discussion. Tout entrepreneur devrait travailler son pitch avant de sortir de sa chambre pour parler de son projet. S’il doit vite partager son idée , il doit longuement préparer son pitch. Le pitch est votre arme de poing. Si vous souhaitez fédérer et convaincre clients, partenaires, investisseurs, vous devez savoir faire un bon pitch. Voici quelques pistes pour « pitcher » son projet (orienté investisseur) : 0) A qui parlez-vous ? : renseignez vous sur votre auditoire. Le risque lors d’un pitch est de perdre les gens, en parlant de choses qui n’intéressent que vous. Sachez à qui vous parlez et adaptez / modifiez les points qui vont suivre en conséquence. 1) Démarrez vite : Il n’y a rien de plus barbant pour ceux qui écoutent des pitch que d’entendre quelqu’un parler de tout sauf de son projet. Allez vite à l’essentiel, dites ce que vous faites. 2) A quel besoin répondez-vous ? : Soyez clair sur le problème que vous voulez régler ou sur la révolution que vous allez créer. Il faut que l’on comprenne tout de suite l’intérêt du projet. 3) Quelle est votre solution ? : Montrez votre produit, afin que tout le monde comprennent très concrètement ce que vous êtes capable de faire. Mais à ce stage n’en parlez pas pendant des heures. 4) Prouvez par l’exemple : Il n’y a rien de plus claire que les exemples. Prenez un cas concret d’utilisation de votre produit et racontez-le. 5) Le business model : Comment gagnez vous de l’argent ? Quelles sont vos sources de revenu et votre manière de vendre ? 6) Comment vous faites vous connaître ? : Expliquez votre stratégie de communication et la façon dont les gens vont entendre parler de votre produit. 7) L’équipe : Qui sont les membres de l’équipe dirigeante ? Quelle est leur complémentarité et leur force pour mener à bien le développement de la startup. 8) Les projections financières : Quels sont le chiffre d’affaires, le résultat net et les cash flow que vous comptez réaliser à 3 ans ? Quels sont vos modes de développement pour atteindre ces chiffres ? 9) Etat d’avancement / Attentes : Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous réalisé ? FAIRE plutôt que dire : le concret vaut bien plus que les hypothèses. De quoi avez-vous besoin aujourd’hui ? Pourquoi venez-vous de présenter votre business ? Si vous êtes là pour lever des fonds, dîtes combien.

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Energie solaire : Le Maroc a enfin son pétrole?

Un plan de 9 milliards de dollars signé. Le projet sera confié à une agence spéciale. Une production électrique de 2.000 mégawatts d’ici 2020. Une enveloppe de 9 milliards de dollars, soit 1/10e du PIB national, sera réservée au projet d’énergie solaire. Un programme ambitieux qui cadre avec une tendance internationale marquée par le recours aux énergies renouvelables. Le contexte marocain s’y prête davantage, avec une quasi-dépendance énergétique des marchés internationaux. Le projet, présenté le 2 novembre à Ouarzazate au Souverain, porte sur la production électrique d’une capacité de 2.000 mégawatts. Il sera érigé sur une superficie totale de 10.000 ha. Ouarzazate, Laâyoune, Boujdour, Tarfaya et Aïn Beni Mathar notamment sont désignées pour accueillir les différentes centrales solaires. L’objectif étant de porter à 42% la part des énergies renouvelables dans les besoins électriques du Royaume en 2020. De l’avis de Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office national d’électricité (ONE), «ces centrales produiront en phase de croisière environ 4.500 GWh annuellement, soit l’équivalent de la consommation de Casablanca». Plus que ça, les enjeux économiques liés à la réalisation de ce projet sont énormes. Il permettra déjà de réduire la facture énergétique qui s’est élevée à plus de 6 milliards de dollars en 2008. D’après les prévisions du département de l’énergie, «le projet permettra une économie annuelle d’un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars. Et cela évitera l’émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an». Par ailleurs, selon Fassi Fihri, une partie de l’énergie produite sera exportée vers l’Europe. D’ores et déjà, la mise en œuvre du projet sera confiée à l’Agence marocaine pour l’énergie solaire. Elle aura en charge la conduite du programme de production d’électricité (qualification des sites, conception, études, choix des opérateurs, le suivi de la réalisation et l’exploitation)… «Cette entité sera dotée de capitaux publics avec la participation de l’Etat, le Fonds Hassan II, la Société d’investissement énergétique et l’ONE», explique le DG de l’ONE. Reste à trouver le montage financier adéquat pour accompagner le projet. Il ressort de la rencontre d’Ouarzazate que le financement sera assuré par des fonds public et privé nationaux et étrangers. Concrètement quelques pistes sont avancées notamment une participation du Fonds Hassan II au financement du projet. Mais également une contribution de la Banque mondiale dans le cadre du projet Energie solaire concentrée (ESC) dans la région Mena. Détail des projets Les premiers appels d’offres seront lancés en juin prochain. La centrale de Ouarzazate sera opérationnelle dès 2015. Les énergies renouvelables se positionnent aujourd’hui en tant que sources alternatives aux énergies conventionnelles. Avec le projet d’énergie solaire et l’importante manne financière qui l’accompagne, c’est également un marché immense qui s’ouvre pour les professionnels. Déjà la mise en service de la première centrale est attendue en 2015. Il s’agit du site de Ouarzazate qui accaparera plus de 2 milliards de dollars, sur un total de 9 milliards (voir page 2). Selon Ali Fassi Firhi, directeur général de l’ONE, «la pré-qualification des candidats pour la centrale de Ouarzazate interviendra en juin 2010. S’ensuivront les dossiers d’appel d’offres à l’endroit des sociétés et groupement pré-qualifiés en septembre». Par ailleurs, la réalisation du projet d’énergie solaire demandera un recours important aux ressources humaines étrangères. Le Maroc ne disposant pas de l’expertise nécessaire dans le domaine. De ce fait, un centre de recherche dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et des matériaux sera créé afin de capitaliser sur le savoir-faire étranger. «La concrétisation du projet solaire s’accompagnera du développement d’un tissu industriel national spécialisé, à travers le transfert du savoir-faire et de la technologie», relève le DG de l’ONE. Dans le détail, l’utilisation de l’énergie produite par les centrales s’accordera avec les besoins des différentes régions: Site de Ouarzazate: Ce site abritera une centrale d’une puissance de 500 mégawatts, sur une superficie de 2.500 ha. Elle permettra de réaliser une production annuelle de 1.150 GWh. n Site de Ain Beni Mathar: La centrale sera réalisée sur une superficie de 2.000 ha. Celle-ci développera une puissance de 400 mégawatts pour une production annuelle de 835 GWh. Site de Foum Al Ouad: L’infrastructure qui sera érigée sur une superficie de 2.500 ha aura une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle de ce site sera de l’ordre de 1.150 GWh. Par ailleurs, une partie de l’électricité générée par cette centrale sera utilisée pour le dessalement de l’eau de mer. Et ce en vue de satisfaire les besoins en eau potable de la région de Laayoune. Site de Boujdour: Il y sera implanté une centrale d’une puissance de 100 mégawatts, étalée sur une superficie de 500 ha. la production annuelle de cette centrale sera de 230 GWh. Comme sur le site de Foum Al Ouad, une partie de l’énergie générée servira au dessalement de l’eau de mer. Site de Sabkhat Tah: Le site abritera sur 2.500 ha une centrale d’une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle sera de 1.040 GWh. A noter que la région de Tarfaya accueillera un parc éolien de 300 mégawatts. D’un autre côté une étude de faisabilité sur la capacité de production d’électricité à partir de l’eau de mer est en cours. Potentialités Le Maroc bénéficie entre 2.800 et 3.400 heures d’ensoleillement par an. Ce qui renforce ses capacités de développement en énergie solaire. A côté, avec 3.500 km de côte, le potentiel éolien exploitable est de 6.000 mégawatts. Le potentiel total étant estimé à plus de 50.000 mégawatts. A cela s’ajoute une capacité importante en biomasse, avec 9 millions d’hectares de forêt. leconomiste.com

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Commerce mondial : L’OMC prévoit une régression de plus de 10%

Le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, a prévu une régression de plus de 10% des échanges commerciaux mondiaux au cours de 2010 en raison de la crise financière économique. «Le commerce est la victime de la crise financière (…) Il est estimé que le commerce mondial va régresser de 10 à 11% au cours de 2010», a indiqué le patron de l’OMC dans une déclaration publiée mercredi par «Al Ahram Hebdo». Il a qualifié de «normale» cette régression ainsi que l’adoption des pays de «mesures protectionnistes» en raison de la crise qui a affecté les négociations étant donné que «les pays dont les importations ont baissé, optent pour la mise en place de contraintes à l’accès aux importations». M. Lamy a, par ailleurs, affirmé que «l’OMC n’est plus une scène de dispute entre pays développés et en développement», faisant état de «divergences» d’intérêts même entre les pays en développement qui se divisent en plusieurs clans. Il a toutefois fait savoir que le seul moyen pour sortir de la crise consiste à conclure les négociations de Doha, relevant que «toutes les parties n’auront pas à payer le même prix». Revenant sur les points de discorde entre le nord et le sud surtout sur le dossier agricole et l’annulation des subventions au coton, M. Lamy a indiqué que les pays développés et en développement s’étaient mis d’accord sur 85% des concessions demandées dans ces deux dossiers entravant le cycle de Doha. M. Lamy a indiqué que des pays comme la Chine et l’Inde seront plus affectés par ces mesures du fait que «les quotas seront plus vite supprimés et les marchés seront ouverts plus rapidement aux pays les plus pauvres», précisant que «cette libéralisation peut s’étendre sur un à cinq ans, selon les résultats des négociations». MAP

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Pourquoi l’entreprise doit-elle s’engager dans le Développement Durable ?

Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien J’ai choisi de traiter cette question car j’ai eu en retour de mon dernier message (qui n’engage pourtant que ma vision), des réactions sur ce que considèrent les "détracteurs" comme une « mode du verdissement ». Il semble donc utile de rappeler que dans quelque système que ce soit, la raison d’être d’une entreprise est de créer de la valeur…. Et non de régler tous les maux de la planète. Toutefois, ce qui se fait dans l’entreprise a forcément (de manière plus ou moins importante en fonction de la nature de son activité) un impact sur l’environnement. Heureusement que dans notre société il y a des acteurs plus légitimes pour gérer la problématique environnementale, je pense bien entendu aux politiques, aux ONG, aux tissus associatifs….Mais les entreprises ont aussi leur rôle à jouer. Pourquoi me direz-vous ? Pourquoi les entreprises doivent-elle s’engager dans une démarche de développement durable ? Tachons d’avoir des réponses en gardant à l’esprit la raison d’être de l’entreprise : LA CREATION DE VALEURS   Tout d’abord pouvoir continuer à créer de la valeur dans de bonnes conditions. La protection de l’entreprise à travers la protection de la planète. Le bien-être de la première dépend du bien-être de la seconde.   Ca a l’air tellement simple qu’il est nécessaire de le rappeler. Les entreprises ont tout intérêt à participer activement aux actions locales, nationales, voire internationales pour qu’il continue de faire bon vivre sur la planète. La Palisse n’aurait pas dit mieux….. Ensuite s’adapter aux pressions réglementaires qui depuis quelques années sont de plus en plus fortes et ne risquent pas de s’inverser. Ainsi ces dernières années, nous avons pu constater la multiplication de directives en faveur de l’environnement, notamment dans le domaine de l’habitat, du transport … A titre d’exemple, aujourd’hui en moyenne un véhicule émet 160gr/CO² par Kilomètre.   Une directive Européenne impose en 2012 (c’est-à-dire demain) une émission de 130 gr/CO² par kilomètre soit – 20%. Cela représente déjà un bel effort….. Oui mais. Mais Bruxelles prévoit dés 2020 (c'est-à-dire après demain) un objectif de 95gr/CO² par kilomètre avec de lourdes pénalités : 5€ au premier gramme dépassé, 15€ pour le deuxième, 25€   pour le troisième, et 95 € pour le quatrième. . Quelle entreprise pourra s’astreindre de cette nouvelle directive??? Enfin profiter du développement durable comme levier de performance pour l’entreprise en améliorant son efficacité économique et financière. A condition bien sûr de dépasser l’idée du Greenwashing (c’est-à-dire le verdissement qui n’agirait uniquement que sur l’image de l’entreprise). Ou comment bénéficier de véritables réductions de coût et d’une amélioration des procédures de travail au profit de la planète mais aussi du social et des salariés(égalité professionnelle homme-femme, le handicap, la lutte contre les discrimination…). Evidemment ces changements prennent du temps, mais au bout du compte, en tant qu’entreprise vous devrez vous conformer à ces nouveaux règlements. Pour répondre à la question en titre, deux attitudes sont envisageables : Soit vous attendez le dernier moment et le plus souvent vous n’avez ni le temps, ni les moyens de vous mettre rapidement en conformité. Vous vous retrouvez donc dos au mur et cela vous coute cher, aussi bien financièrement (pénalités), qu’en termes d’image auprès de vos clients et fournisseurs.   Ou alors vous gardez un œil, sur ces nouvelles règles, vous pouvez alors anticiper au mieux ces évolutions. En général, se mettre en conformité dans les temps, vous coutera au final moins cher (aides et subventions) et au passage, vous vous ferez "bien voir" par vos clients et par les pouvoirs publics, ce qui n’est pas à négliger. D’une pierre deux réponses….

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L’entrepreneur est un sprinter pas un marathonien

Par Michael Ferrari (chroniqueur exclusif) – Consultant BPM et animateur du site Esprit-riche.com Endurant ou explosif ? Si l’envie d’accomplir pousse de nombreux entrepreneurs à se lever chaque matin, il ne faut pas perdre de vue l’essentiel : la cible qui anime chaque entrepreneur (pour 75 % d’entre nous il semble que devenir riche et progresser dans l’échelle sociale compte !). Et pour atteindre cette cible, le facteur important reste l’entrepreneur lui-même car il est le véhicule de sa propre aventure, si le véhicule tombe en panne, l’aventure s’arrête. Cette aventure que certains voient comme un marathon, je vous encourage à la voir comme une série de sprint. Le marathonien est taillé pour durer. Physiquement, il est léger et sec. Physiologiquement son corps est adapté à tenir la distance, à fournir un effort constant et durable jusqu’à épuisement. Il se fixe une cible ambitieuse et l’atteint. Pour un sprinter, le marathonien est difficile à cerner. Le sprinter est explosif. Il doit ménager son effort sur une courte période et tout donner. Sa cible est proche et son objectif élémentaire. Entre chaque effort, il doit travailler sa récupération. La phase de récupération est aussi importante que la phase de dépense pour une simple raison : la nature de son effort fait qu’il doit optimiser sa récupération. Il doit équilibrer l’intense dépense avec l’intense récupération. L’entrepreneur est pour moi un sprinter. Dans « Trouver et démarrer un business », j’insiste sur ce point : vous n’arriverez pas loin en adoptant l’approche du marathonien. Plus précisément, vous pouvez arriver loin mais dans un état peu enviable. Dans l’aventure de l’entreprenariat nous sommes particulièrement exposés à un risque que rencontrent aussi les carriéristes acharnés : se rendre compte un jour que l’on a payé un prix trop élevé pour ce que l’on a obtenu. Lorsqu’on néglige son corps, sa famille et ses relations on risque de payer un prix trop fort pour notre aventure. On s’expose au regret futur. Bien sûr, chacun d’entre nous refusera naturellement d’admettre que l’on néglige une partie de notre vie sur le moment mais la réflexion en vaut la peine pour éviter une future déception. L’entrepreneur est donc un sprinter. Il doit gérer chaque défi comme une aventure dont le résultat va influencer sa performance et il vaut mieux qu’il soit bon. Si chaque entrepreneur sait fournir un effort, il ne sait pas instinctivement prendre du recul sur sa situation. Il ne sait pas se renouveler. Le renouvellement est pourtant une phase nécessaire à la productivité du lendemain et si tant d’entrepreneurs (qu’il soit indépendant ou au sein d’une entreprise) n’arrivent pas à l’intégrer c’est que ça n’est pas intuitif. Le repos n’est pas opposé au travail : il supporte le travail, il participe à la performance. Tout comme le fait d’être humble n’est pas un signe de faiblesse, le repos n’est pas un manque de motivation ou d’ambition mais c’est plutôt un signe de sagesse. Beaucoup le réalisent lors d’un accident cardiaque ou d’une autre alerte de santé sérieuse et c’est souvent l’occasion de changer pour le mieux. Sans attendre un signe vital qui vous pousserez à changer, regardez si votre renouvellement est adapté à votre dépense. Le renouvellement est une phase à protéger du travail. Nous avons le tort de, trop souvent, transformer le renouvellement en travail, le syndrome du « Je ne peux pas rester sans rien faire ». Les activités de renouvellement sont simples et élémentaire : relations sociales et discussion, activités manuelles et activités physiques. Rien de plus. Pour chacune d’elle, votre objectif est atteint lorsque vous avez l’occasion de faire « l’expérience optimale », ce moment où vous perdez la notion du temps et où vous avez l’occasion de mettre en œuvre l’un de vos talents naturels et d’en tirer un feedback immédiat. Dans ces situations, vous ressortez grandi et prêt à affronter le monde et soulever des montagnes. Bon assez parlé, au travail maintenant ! Pour en savoir plus, la formation à l’efficacité personnelle « Efficacité Zen » est un programme dédié à ce sujet.

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Loi de Finances 2010 : La fiscalité qui fait trembler le non-coté

IR: les cessions d’actions passent de 15 à 20% dans le projet de budget. Dégâts collatéraux pour l’investissement? Nous sommes vraisemblablement à la veille d’une polémique qui rappelle celle de la suppression de l’abattement sur cessions d’actifs en 2006. Sauf que cette fois-ci, c’est le non-coté qui est concerné et pour un autre impôt: l’IR. En effet, il s’agit d’une nouveauté du projet de loi de Finances 2010: les cessions d’actions non cotées à la Bourse seront taxées au titre de l’IR à 20% au lieu de 15%. Le dispositif concerne toutes les actions non cotées à la Bourse, à savoir les actions ou parts d’Opcvm dont l’actif est investi en permanence à hauteur d’au moins 60% d’actions, les actions de sociétés anonymes, les parts sociales de Sarl… La décision a d’ailleurs été débattue au cours d’une réunion provoquée samedi dernier au sein du Parlement par le groupe du Parti de l’Istiqlal sur le projet de budget. En 2008, le projet de loi de Finances 2009 avait lui aussi prévu une taxation au titre des cessions des actions non cotées à hauteur de 20% au lieu de 15%. Mais le ministre des Finances s’est finalement ravisé suite à l’examen du projet de loi de Finances au niveau du Parlement. «Nous sommes en droit de nous poser la question de l’opportunité et du timing de cette décision à un moment où la conjoncture traverse une crise très difficile et a surtout besoin d’une stratégie globale, cohérente quant au rôle de cet instrument qu’est la fiscalité», souligne un opérateur. Quelles motivations pourraient expliquer cette hausse? Selon un expert-comptable, «il pourrait s’agir d’une mesure pour encourager le marché financier qui est en ce moment en difficulté». Pour un autre professionnel des chiffres, il s’agit d’un pas vers l’instauration de l’équité fiscale. «Il n’y a pas de raison que les salariés soient soumis à un taux marginal de 38% et que les investisseurs qui placent leurs économies dans les actions non cotées soient taxés à seulement 15%», explique-t-il. De toute façon, il s’agit toujours d’un taux préférentiel puisqu’il est loin du taux marginal appliqué aux salariés», ajoute-t-il. En somme, déshabiller saint Pierre pour habiller saint Paul. Bien entendu, tout dépend du camp dans lequel l’on se situe. Les hommes d’affaires qui vont supporter le surcoût fiscal pourront toujours faire valoir des arguments en termes d’investissement ou d’emploi. Reste à savoir si, pendant la phase de la discussion du projet de loi de Finances, cette augmentation sera validée par le Parlement ou si elle sera reportée à la prochaine loi de Finances. Retour en force La taxation du non-coté à la Bourse à 20% au lieu de 15% avait déjà été annoncée il y a deux ans, mais suspendue à la dernière minute. Tel que précisé dans le Code général des impôts (CGI) de 2009, la taxation des plus-values était fixée à 10% selon l’article 73, alinéa 3, du CGI. Ce dispositif ne faisait pas de distinction entre actions cotées et non cotées. L’alinéa 3 a été abrogé par la loi de Finances, qui a prévu une taxation à 15% pour les plus-values des actions cotées aussi bien que celles qui ne sont pas cotées. LECONOMISTE.COM

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Casanearshore traîne encore des boulets

La concurrence des voisins. L’atout linguistique s’amenuise. Booster la formation. Casanearshore, La première plateforme de l’offshoring au Maroc. Une première concrétisation aussi de la stratégie «offshoring Maroc 2010» recommandée par le plan Emergence. Elle s’est propagée, par la suite, vers d’autres régions (Rabat, Fès, etc.). Faut-il le rappeler, Casanearshore a été officiellement lancé le 22 décembre 2005. Il s’est propulsé deux ans plus tard au rang de premier centre d’affaires francophone dédié aux activités BPO (Business Process Outsourcing), c’est-à-dire externalisation des processus métiers et ITO (Information Technology Outsourcing qui veut dire externalisation des traitements informatiques). L’attractivité du nearshore casablancais est une conclusion de l’étude McKinsey. Il est démontré que Casablanca figure au top 5 des destinations offshore préférées par les opérateurs francophones. Sur 37 villes, à travers le monde, proposées aux opérateurs francophones intéressés par l’offshoring, Casablanca est jugée être la meilleure destination par ces opérateurs. Deux bémols, cependant, à cette conclusion. Primo, l’étude n’a porté que sur des villes autres que celles d’Afrique du Nord qui partagent avec la ville de Casablanca l’argument de proximité géographique et l’argument langue. Secundo, il faut se rendre à l’évidence que ces conclusions sont déjà anciennes de quelques années. Entre-temps, d’autres pays de la région ont investi ou se préparent à investir le créneau de l’offshoring. La destination pourrait en prendre un coup. Le parc d’activités tertiaires Casanearshore est une plateforme compétitive au plan de ses prestations techniques et technologiques. Mais, les services annexes ne suivent pas forcément comme le transport, une restauration à la portée des bourses des employés (voir encadré). D’ailleurs, des restaurateurs ont déjà mis la clef sous le paillasson. Le parc fait part large, et presque en exclusivité, au nearshore francophone et, dans une moindre mesure, hispanophone. «Notre ambition est de maintenir Casablanca comme la meilleure destination pour le nearshore européen, et de faire de Casanearshore un pôle d’excellence au service des performances des investisseurs internationaux de divers secteurs», avait déclaré un responsable. D’ailleurs, c’est l’application stricte du conseil du cabinet McKinsey. Il faut se positionner, en plus du nearshore francophone, sur le nearshore hispanophone. La contrainte de langue réduit l’éventail des choix. C’est elle qui a commandé le critère géographique. Les capacités linguistiques des Marocains affaiblissent l’offensive marocaine. C’est pourquoi le pragmatisme de l’étude McKinsey recommande uniquement les pays francophones, en l’occurrence la Belgique, la Suisse et la France et le seul pays hispanophone près de nous, à savoir l’Espagne. Chemin faisant, il y aura certainement ratage des opérateurs autres que francophones, anglophones essentiellement. Surtout dans une économie mondialisée où la langue anglaise élargit de plus en plus ses frontières. Par ailleurs, Casablanca doit faire face à une compétitivité accrue venue de ses voisins. La rivalité ne fait que commencer. L’offre incitative et l’offre infrastructures sont d’un très bon niveau, certes. Mais il reste encore des failles. «L’offre Maroc a d’excellents atouts, mais des gaps de compétitivité à combler rapidement», reconnaît la stratégie offshoring Maroc 2010. En matière de formation, il reste encore beaucoup à faire. C’est, au demeurant, le maillon faible des quatre axes de l’offre marocaine (la formation, la promotion, le cadre sectoriel et les infrastructures). Chose que ne cachent pas nos clients de l’Europe. Une délégation européenne en a fait part aux responsables marocains lors d’une visite en 2008 et a même fait acte d’un don financier en vue de soutenir la formation de lauréats adéquats en profils et en nombre. Défi difficile à relever dans un contexte de chute libre du niveau scolaire, cela en dépit de nombreuses commissions depuis le début des années 90 et de nombreux plans dont le dernier-né est le plan d’urgence concocté par le département d’Akhchichine. Par ailleurs, les jeunes salariés de Casanearshore disent souffrir le martyre. D’abord, le parc n’est pas desservi de façon suffisante par un réseau de transport adéquat. La desserte se limite à deux lignes de bus (les lignes numéros 7 et 53) et à quelques autres lignes de grands taxis (à destination du centre-ville, Derb Soltane, Mâarif et Sbata). La ligne 7 relie Sidi Maârouf au centre-ville. La ligne 53 relie Sidi Maârouf à la place Sraghna (Derb Soltane). Les gens qui habitent les nombreux autres quartiers comme Anassi, Salmiya, Sidi Othmane… se débrouillent comme ils peuvent aussi bien pour rejoindre leur lieu de travail que pour rentrer chez eux le soir. «Je dois me lever à 6 heures du matin. C’est un calvaire de tous les jours. C’est le transport clandestin qui nous dépanne parfois. Souvent aussi nous devons emprunter deux bus en plus d’un taxi. Et toujours, nous arrivons en retard à nos bureaux», raconte un jeune. Et même si la défaillance du transport peut être surmontée par les navettes collectives ou un service de transport du personnel, celle du dépassement de la capacité de la voirie est difficile à relever. Restauration La restauration sur place ne fait pas le bonheur des employés. «Il faut compter pas moins de 50 DH pour le déjeuner, soit le quart de notre salaire. Nous préférons aller manger dans les snacks et les laiteries d’à côté», souligne un employé. D’ailleurs, l’enseigne de restauration La Grillardière a plié bagage. Il faut aussi repenser l’espace réservé au stationnement. «Le parking est insuffisant. C’est pourquoi dernièrement des employés du parc garent leurs voitures à l’extérieur. Sans pour autant qu’il y ait un service de gardiennage», indique un salarié. leconomiste.com

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Office des changes : Baisse de 57,9 pc de la facture pétrolière à fin septembre dernier

Le Maroc a importé, durant la période janvier-septembre 2009, pour environ 11 milliards de dirhams (MMDH) de pétrole brut, une facture qui s’est inscrite en baisse de 57,9 pc, pour un volume importé également en régression par rapport à la période correspondante de 2008, selon l’Office des changes. Le tonnage de brut importé a atteint, à fin septembre dernier, quelque 3,3 millions de tonnes contre 4,3 millions une année auparavant (-24,1 pc), relève-t-on dans les dernières statistiques rendues publiques par l’Office sur les échanges extérieurs du Maroc. Outre le recul du volume importé, l’allègement de la facture pétrolière du Royaume s’explique par la dépréciation des cours du pétrole sur le marché international. Le prix moyen de la tonne de brut importé a reculé de 44,6 pc passant de 6.008 dirhams à 3.329 dirhams entre les deux périodes sous revue, précise l’Office. Suite à cette baisse, les importations des produits énergétiques en général ont accusé un recul de 35,4 pc pour atteindre quelque 38,9 MMDH. Ils occupent désormais la 2-ème place dans le total des importations nationales avec 20,2 pc après avoir occupé le 1-er rang à fin septembre 2008. MAP

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