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	<title>Entreprendre au Maroc &#187; economie</title>
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		<title>La Zone Franche de Tanger classée huitième au monde</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 19:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>karim2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ La Zone Franche de Tanger a été classée au huitième rang à l'échelle mondiale pour l'année 2010/11, selon un classement établi pour la première fois par le magazine britannique Foreign Direct Investment (fDi). Selon le magazine, publié par le groupe Financial Times, la zone franche de Tanger a réussi à attirer des investissements de plus de 6 milliards de dirhams depuis sa création. Ce classement est également attribué à l'attractivité de la zone franche, à son potentiel de développement et à sa proximité des infrastructures portuaires et aéroportuaires. La Zone Franche de Tanger, a, par ailleurs, été classée deuxième dans la catégorie "Meilleurs ports", troisième dans la catégorie "Meilleurs aéroports", et huitième dans la catégorie "Meilleures installations". Le magazine a noté que les zones franches arabes, notamment celles basées aux Emirats Arabes Unis, ont dominé le classement général, avec 12 des meilleures 25 zones franches du monde. La première place a été attribuée à la zone France de Shanghai, suivie par la Dubai Airport Free Zone, et de la zone franche San Luis potosi en Mexique. Huit catégories ont été retenues pour effectuer ce classement, à savoir le potentiel économique, l'efficacité en termes des coûts, les installations, les moyens de transport, les incitations, la stratégie de promotion, les infrastructures portuaires et les infrastructures aéroportuaires. 200 compagnies ont été sélectionnées pour participer à ce concours qui a duré quatre mois. map ]]></description>
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		<title>Centres d&#8217;appel Le Maroc prépare sa riposte au protectionnisme français</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Une politique qui compromet la création de 70.000 emplois à l'horizon 2015. Le Maroc a jusqu'à septembre prochain pour préparer son plaidoyer contre le protectionnisme français. Les responsables marocains comptent profiter des prochaines assises des centres d'appels de l'Hexagone pour expliquer leur position et défendre les opérateurs français travaillant au Maroc. Car il y a effectivement péril en la demeure si l'on s'en tient à la menace brandie il y a une semaine par le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez. Elle consiste en l'adoption d'un arrêté gouvernemental qui impose «la transparence sur le lieu où sont implantés les centres d'appels», parmi d'autres mesures contraignantes. Le gouvernement français déclare ainsi la guerre aux délocalisations sans se soucier de l'impact qu'une telle politique peut avoir sur le secteur au Maroc ou encore en Tunisie. L'on estime à une perte d'emplois de l'ordre de 30.000 dans le premier et de 10.000 dans le deuxième si la France persiste et signe. Au Maroc, le chiffre d'affaires réalisé par le secteur est de 3,4 milliards de DH. De quoi compromettre toute la politique offshoring marocaine qui tablait pourtant sur la création de 70.000 emplois à l'horizon 2015. Ce n'est pas tout. Le Maroc comme la Tunisie se sont engagés en conséquence dans des politiques de formation en langues et en technicité pour répondre aux besoins spécifiques des sociétés françaises et espagnoles. Et voilà que le gouvernement français profite de la première occasion pour répercuter sa crise sur des pays avec lesquels il est lié par des accords commerciaux et de bon voisinage. L'on se trouve même en droit de poser la question sur l'opportunité même du statut avancé qui lie le Maroc à l'UE et partant à la France. Plus encore, il est difficile de comprendre cette attitude de deux poids, deux mesures qui consiste à privilégier la libre circulation des marchandises sur celle des investissements. En tout cas, le gouvernement français ne met pas de gants en voulant surtaxer les appels en provenance des centres d'appel implantés à l'étranger et à publier la liste des entreprises concernées. En contrepartie, il est prévu de concéder un appui financier à toutes les entreprises choisissant de s'installer en France. Wauquiez parle, quant à lui, de l'octroi d'une «prime symbolique». Une sorte de consolation qui, somme toute, ne se hisserait jamais aux opportunités réelles de développement qu'un pays comme le Maroc est en mesure d'offrir. Il y a cinq ans déjà, faut-il le rappeler, le gouvernement français paniquait à l'idée que des milliers d'emplois lui filent entre les doigts. Car c'est un souci hautement politique et social que de vouloir garder ces précieuses niches sur le sol français. Mais c'est aussi durant cette même période que les emplois créés à l'extérieur par les sociétés françaises ont décuplé. Difficile dans l'ère de la mondialisation de mettre des boules de fer dans les pieds des entreprises. Pas plus tard que mercredi dernier, les parlementaires ont saisi Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, à propos de cette nouvelle vague protectionniste. Ils ont demandé des explications et surtout ce que le gouvernement marocain prépare comme riposte à cette levée de boucliers hexagonale. Car, estiment-ils, «de la même manière que le Maroc a des obligations envers l'Union européenne, la France aussi doit avoir des obligations envers le Maroc». Le ministre a répondu que la déclaration de Wauquiez a causé beaucoup de soucis au Maroc. «Nous allons nous adresser au gouvernement français, car il s'agit là d'un protectionnisme à peine voilé. En effet, si la mondialisation permet d'acheter des produits français, elle signifie aussi pouvoir investir librement sans barrières », a-t-il tonné. Or, des actions, principalement de suivi, ont d'ores et déjà été entreprises. Chami s'est entretenu avec l'ambassadeur du Maroc en France et discuté avec les opérateurs de ce secteur déjà installés au Maroc ou en phase de le faire. Ces derniers seront directement affectés par ces mesures, eux qui redoutent au même degré l'issue du débat en France. Le ministre a également pris contact avec son homologue tunisien, qui vit la même situation, pour prendre des mesures complètes et coordonnées face à ces mesures. L'on parle même d'un plan d'action que le gouvernement devrait finaliser avant la tenue des assises françaises des centres d'appel, afin de le faire valoir en temps opportun. Métiers mondiaux Ce n'est pas uniquement pour le prix bas de la main-d'œuvre que les entreprises européennes s'installent au Maroc. Dans sa politique dite des métiers mondiaux, le pays s'est pleinement investi dans la formation des ressources humaines et les facilités accordées aux entreprises en quête de prospérité. L'effort engagé est, donc, à la mesure de l'investissement injecté dans l'économie nationale par ces entreprises. Par ailleurs, la proximité géographique, culturelle et linguistique avec la France ou l'Espagne conforte cette dynamique que l'on voulait naturelle. En contester aujourd'hui l'opportunité et la philosophie équivaut à vouloir sciemment ignorer cette complémentarité que tout le monde appelait de ses vœux en période de faste. Surfer sur la vague de la crise pour se protéger revient, donc, à lier la coopération Nord-Sud à des aléas économiques qui peuvent basculer dans le bon comme dans le mauvais sens. En chiffres Les centres d'appel au Maroc emploient 30.000 personnes qualifiées et réalisent un CA de 3,4 MMDH. La politique de l'offshoring marocaine table sur la création de 70.000 emplois à l'horizon 2015. lematin.ma ]]></description>
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		<title>Exportations : Bond de 16% à fin juin 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 14:50:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Gain de 1,5% pour le taux de couverture. Croissance à 2 chiffres des transferts des MRE et des recettes des voyages. Mais les IDE régressent de 23% à 10,2 milliards de DH. C’est une première dans les annales du commerce extérieur marocain: la croissance des exportations l’emporte sur celle des importations. De source proche du Comité de veille interministériel, nos ventes à l’extérieur ont enregistré un bond de 16% au terme du premier semestre 2010. La valeur des exportations est ainsi passée à 66,4 milliards de DH contre 57,2 milliards à fin juin 2009. Parallèlement, les importations ont crû de 12%. Leur valeur a atteint 145,3 milliards de DH au lieu de 129 milliards au terme des six premiers mois de l’exercice écoulé. Cette évolution a permis une amélioration du taux de couverture de 1,5% .Il s’est établi à 45,7% contre 44,2% à la même période de l’année 2009. Les données de l’Office des changes, qui seront rendues publiques fin juillet, font état aussi d’une augmentation de 11% des transferts des MRE qui enregistrent une amélioration de 2,5 milliards de DH. Il en est de même des recettes des voyages dont la croissance sur la période considérée s’est située à 10%, soit une augmentation de 2,1 milliards de DH. Seul point négatif, la baisse des investissements extérieurs et prêts étrangers. Ces postes de recettes ont accusé, en effet, une régression de 23,3%. Leur valeur s’est établie à 10,2 milliards de DH contre 13,3 milliards à fin juin 2009. Nonobstant ce dernier indicateur, tous les autres confirment les prévisions de reprise attendue pour les échanges mondiaux, édition du mercredi 13 juillet). Celles-ci tablent sur un taux de croissance du commerce international de 9,5% en 2010 contre un recul de 12% en 2009. Mais cette croissance sera surtout tirée par les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine. Pour ces pays, le taux projeté est de l’ordre de 10,5%. Aux Etats-Unis où le processus de désendettement des ménages est bien avancé, la demande interne devrait connaître aussi une évolution soutenue. Il en est de même, mais dans une moindre mesure, de certains pays d’Afrique et de la région Mena. Constat que confirme la dernière note de conjoncture du haut-commissariat au Plan (HCP). Ainsi selon le HCP, «la demande mondiale adressée au Maroc a continué de s’améliorer au premier trimestre 2010 (+4,3%, en variation trimestrielle), tirant profit du dynamisme, plus important que prévu, du commerce mondial». Dynamisme tiré tout particulièrement par les échanges des pays émergents, notamment la Chine. La demande extérieure resterait favorablement orientée au deuxième trimestre 2010. Mais à un rythme moins soutenu (+2,9%), en lien avec l’évolution du commerce mondial et des importations de nos principaux partenaires commerciaux (+2,1% en zone euro, contre +4,1% un trimestre plus tôt), estime le HCP. Mais les signes de relance de l’économie nationale de manière générale ne cessent de se confirmer. Les données conjoncturelles du HCP font état de la poursuite du redressement des activités non agricoles avec une croissance de 5,6%, en variation annuelle, après 5,4% lors du dernier trimestre 2009. Cette performance a été confortée, en grande partie, par l’amélioration du secteur minier et, dans une moindre mesure, par celle de l’industrie et des branches annexes. Lors du 2e trimestre 2010, la situation conjoncturelle des activités hors agriculture aurait continué de s’améliorer, situant leur rythme de croissance annuelle à environ 5%. Néanmoins, les résultats agricoles, en deçà du niveau record enregistré en 2009, maintiendraient la croissance économique globale aux alentours de 3,4% au 2e trimestre 2010, après 3,5% au premier trimestre. L’affermissement des activités minières, amorcé depuis le 2e trimestre 2009, se poursuit et ne semble pas manifester des signes d’essoufflement sur le très court terme. La valeur ajoutée du secteur a progressé, au terme du premier trimestre 2010, de 22,8% en variation trimestrielle, après 22,3% 3 mois auparavant. Et l’orientation à la hausse devait se poursuivre durant le 2e trimestre. Selon le HCP, les anticipations des entreprises minières concernant la production, corrigées des effets de la saison, dépassent leur niveau moyen des cinq dernières années d’environ 17 points. «Cet optimisme, appuyé par les perspectives d’un renforcement probable de l’utilisation mondiale des fertilisants, laisse augurer d’une poursuite de la dynamique du secteur au cours du 2e et 3e trimestre 2010», pronostique le HCP. Les activités touristiques et énergétiques affichent aussi de bonnes performances. Toutefois, le rythme de progression des activités industrielles reste modéré. Hors raffinage, la valeur ajoutée industrielle a crû de 2,2% au terme du 1er trimestre 2010. Si l’on exclut les industries chimiques et para-chimiques, dont l’activité a été plus dynamique, les performances des autres activités sont restées en dessous de leurs rythmes tendanciels. Situation qui semble avoir été améliorée à fin juin dernier. Les anticipations des entreprises tablaient en effet sur une évolution positive des ventes à l’extérieur. «En ligne avec la reprise graduelle des activités non agricoles, la Formation brut du capital fixe (FBCF) pourrait légèrement s’accélérer courant 2010», prévoit le HCP. Prévision confortée par l’évolution estimée, 6,8% en variation annuelle, contre 2,1% une année plus tôt. Les investissements industriels auraient contribué fortement à cette accélération, comme le laisse entrevoir, d’ailleurs, la hausse des crédits destinés à l’équipement de 21,2%, à fin mars 2010. L’investissement en construction se serait, également, consolidé, sur fond de mesures d’encouragement mises en œuvre par les pouvoirs publics dans le cadre du nouveau programme de logement social. C’est ainsi que les anticipations des professionnels pour le second trimestre tablaient sur une «activité plus intense», notamment au niveau de la branche bâtiment (+4 points, en variation annuelle). Pour sa part, et bien qu’elle reste le principal moteur de la croissance, la consommation finale devrait évoluer, en 2010, à un rythme moins soutenu qu’en 2009. Elle aurait été affectée, essentiellement, par le retrait des revenus agricoles à cause des pertes des cultures, occasionnées par les inondations. Défis Depuis 2008, le compte courant a rompu avec un cycle excédentaire qui a duré plus de 6 ans. Au cours de ces années, le déficit du commerce des biens a été constamment masqué par les excédents des activités touristiques, des transferts des MRE et par le flux des IDE. L’allégement constaté en 2009 résulte plutôt de la baisse des prix à l’international et du recul des activités exportatrices qui importent une large partie de leurs intrants. Or, la conjoncture actuelle reste dominée par une volatilité des cours assez marquée. En effet, le moindre signe de reprise s’accompagne par des tensions à la hausse sur les produits énergétiques. D’où le risque d’une aggravation du déficit commercial et ses conséquences sur les finances publiques. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>Dernière ligne droite pour le projet de loi pour la protection du consommateur</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 14:43:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Il aura passé plus de 18 mois chez les députés. Les conseillers l’examineront à la session d’automne. Cela fait des années qu’on attendait son avènement. Le fameux projet de loi 31-08 relatif à la protection du consommateur vient d’être voté, en plénière et à l’unanimité, par la Chambre des représentants. Il a fallu, ainsi, plus de 18 mois pour que la commission des secteurs productifs de cette chambre achève l’étude de ce projet comportant 203 articles. En attendant son adoption par la Chambre des conseillers, la nouvelle loi franchit déjà un grand pas en avant. Les discussions, les amendements puis le vote par les conseillers devraient prendre quatre mois au moins. C’est, en effet, la commission agricole et des affaires économiques qui devrait étudier à son tour ledit texte pour qu’il soit publié au Bulletin officiel. Une publication ultime qui déterminera, donc, la date d’entrée en vigueur de cette loi tant attendue. La loi 31-08 est appelée à protéger le consommateur en lui assurant l’information appropriée sur les biens ou services comportant des risques pouvant affecter sa santé et sa sécurité. Dans ce sens, le texte recommande, à travers l’article 206, à tout fournisseur de procurer, par tout moyen approprié, au consommateur les caractéristiques essentielles du produit, bien ou service, et lui fournir les renseignements susceptibles de lui permettre de faire un choix rationnel, compte tenu de ses besoins et de ses moyens. À cet effet, tout fournisseur doit, notamment par voie de marquage, d’étiquetage, d’affichage ou par tout autre procédé, informer le consommateur sur les prix des produits et biens et les tarifs des services, les limitations éventuelles de la responsabilité contractuelle et, le cas échéant, les conditions particulières de la vente ou de la réalisation de la prestation. Le fournisseur est tenu également de délivrer une facture, quittance, ticket de caisse ou tout autre document à tout consommateur ayant effectué une opération d’achat dont le montant est fixé par voie réglementaire sans qu’il puisse être inférieur à 1.000 DH ou lorsque le consommateur en fait la demande. Au niveau de la tarification, elle doit comprendre le prix à payer par le consommateur, y compris la taxe sur la valeur ajoutée, toutes autres taxes ainsi que le coût de tous les services à payer obligatoirement en supplément par le consommateur. Il va sans dire que, préalablement, tout produit ou bien mis en vente doit nécessairement porter une étiquette dont le contenu et la forme sont fixés par voie réglementaire. Par ailleurs, le projet vise à élargir le domaine d’application de la garantie contractuelle, améliorer les prestations du service après-vente et renforcer la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue. Il préconise ainsi de fixer les conditions et les procédures relatives à l’indemnisation ou à la réparation des dommages et des préjudices à l’égard des consommateurs. En vertu de ce texte de loi, il sera procédé à la création d’un Conseil consultatif supérieur de la consommation chargé de proposer et formuler des avis sur les mesures relatives à la promotion de la culture de la consommation et au renforcement de la protection du consommateur. Il est prévu, également, la création d’un fonds national de protection du consommateur destiné au financement des activités et des projets visant à promouvoir la culture de la consommation et à soutenir les associations de protection du consommateur. «Désormais, la protection du consommateur constitue une culture à l’aune de laquelle sont jaugées les nations dans les domaines économique et social», a indiqué Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, lors de la présentation de la loi au Parlement. Et d’ajouter, «ce nouveau texte représente donc un facteur essentiel favorisant le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale et un outil tendant à consacrer la démocratisation des relations économiques à travers le respect de la qualité et de la concurrence loyale». Clauses abusives La loi 31-08 vise à garantir la protection du consommateur quant aux clauses abusives et celles qui sont relatives aux services financiers, aux crédits à la consommation, aux ventes à distance et aux démarchages. Les rédacteurs dudit texte leur consacrent une dizaine d’articles d’ordre public. C’est le cas des pratiques commerciales, notamment la publicité, les ventes à distance, le démarchage, les ventes en soldes, les ventes et prestations avec primes, le refus et la subordination de vente ou de prestation de services, les ventes ou prestations de services «à la boule-de-neige» ou pyramidales, l’abus de faiblesse et les loteries publicitaires. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>La reprise des exportations se confirme</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 15:15:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Les ventes devraient croître de 12% à fin 2010. Elles seront soutenues par les phosphates et l’agroalimentaire. Un cadre de contrôle des échanges à l’étude. Y a-t-il reprise du commerce mondial ? Et partant, une dynamisation des exportations nationales. C’est la question qui a monopolisé les débats de la 16e session du Conseil national du commerce extérieur (CNCE), tenue hier à Casablanca. Et pour cause, la croissance est partout induite par les échanges extérieurs. Des biens tout comme des services et des investissements. Or, quelles sont les perspectives pour l’économie mondiale et le commerce extérieur national ? Selon Mohamed Chafiki, directeur des études et prévisions financières du département de l’Economie et des finances, les estimations, faites sur la base des données du premier semestre 2010, tablent sur un taux de croissance des échanges mondiaux de 9,5% contre un recul de 12% en 2009. Mais cette croissance sera surtout tirée par les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine. Pour ces pays, le taux projeté est de l’ordre de 10,5%. Lutter contre la concurrence déloyale Aux Etats-Unis où le processus de désendettement des ménages est bien avancé, la demande interne devrait connaître une évolution soutenue. Il en est de même, mais dans une moindre mesure, de certains pays d’Afrique et de la région Mena. De fait, une nouvelle configuration de l’économie mondiale est en train de se dessiner. Aux yeux de certains analystes, «l’espoir vient des nouveaux foyers de croissance internationale qui ne sont autres que les pays émergents». Surtout ceux relevant de régions intégrées qui ont fait preuve d’une capacité d’absorption de la crise. Mais l’embellie devrait être abordée avec prudence car les risques d’une rechute restent présents. En témoignent les indicateurs disponibles: aggravation des déficits budgétaires, baisse de la demande, défaillance du système financier et monétaire et tension persistante sur le marché du travail. C’est dans ce contexte à la fois porteur d’espoir et chargé d’incertitudes que le Maroc aborde le second semestre 2010. Et la situation concerne en particulier les pays de l’UE qui comptent nos premiers partenaires. Ce qui fait dire à Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur, «que toute croissance des exportations marocaines sur les marchés traditionnels ne se fera qu’au détriment de la concurrence». Car, la crise budgétaire et monétaire qui s’est déclenchée en Europe avec son lot de plans d’austérité a touché deux de nos principaux débouchés: L’Espagne et la France. Mais les signes d’une reprise sont d’ores et déjà là. Avec à la clé le rebond des ventes des phosphates et le bon comportement du secteur agroalimentaire et des produits finis industriels. De manière générale, les exportations devraient croître de 12% à fin 2010 contre un recul de 28% en 2009. Les importations doivent poursuivre leur trend haussier mais à un rythme modéré à 12,5 % au lieu de 18,7% l’année passée. Au demeurant, «c’est le résultat des mesures offensives prises par le gouvernement pour préparer le pays à la reprise», se félicite Maâzouz. Mesures qui se sont matérialisées par l’appui aux entreprises exportatrices via le maintien des ressources humaines et des parts de marché. Sans oublier les actions de promotion et la mise en œuvre d’une stratégie de développement de l’offre exportable. Mais le dispositif reste à compléter par d’autres mesures ciblant, cette fois, les opérateurs qui s’activent à l’importation. D’autant plus que le déficit commercial a atteint des proportions inquiétantes dans le sens où son impact sur le compte courant se chiffre à plus de 35 milliards de DH. Pour rappel, un projet de loi sur la défense commerciale est en cours d’adoption. L’objectif est de mettre fin à la concurrence déloyale et la croissance massive de certaines importations. Un cadre juridique de contrôle stratégique des exportations et des importations de certains produits comme les matières à double usage et les déchets métalliques est aussi à l’étude. Reste enfin l’assainissement des fichiers des titres d’importations et d’exportations. En tout, le Maroc compte 5.100 exportateurs et 23.000 importateurs. Mais parmi les derniers opérateurs, à peine 1 sur 7 est identifié. Alors que les deux tiers des exportations sont réalisés par 300 entreprises. Autant dire que l’assainissement s’impose. leconomiste.com ]]></description>
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		<title>Lancement de la cotation d&#8217;Ennakl à Casablanca et à Tunis</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 13:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Hier, le titre a été réservé à la hausse sur les deux marchés, sous l'effet d'une demande largement supérieure à l'offre. La journée d'hier est à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire de la Bourse de Casablanca. En sonnant la cloche d'ouverture à l'occasion de la cérémonie de première cotation de la société tunisienne qu'il préside, « Ennakl Automobiles », Mohamed Sakher El Materi a franchi un premier pas décisif vers l'édification d'un marché maghrébin intégré. L'entreprise spécialisée dans la distribution des marques Volkswagen, Audi, Porsche est la première à avoir mené une double opération d'introduction à la fois à Casablanca (10% du capital) et à Tunis (30%). Pour immortaliser ce moment historique, une visioconférence a été organisée hier entre les sièges des deux Bourses, en présence des principaux acteurs des marchés financiers marocain et tunisien. Le secrétaire général de l'Union du Maghreb Arabe (UMA), Lahbib Benyahia, a tenu à marquer lui aussi sa participation à la cérémonie «casablancaise», donnant ainsi une forte symbolique politique à l'évènement. La première cotation d'Ennakl a été précédée par une présentation des résultats techniques de l'opération. Il en ressort un véritable engouement de la part des investisseurs. En effet, l'OPV a été sursouscrite 22 fois en Tunisie et 8 fois au Maroc, apportant à l'entreprise respectivement 49.000 et 9.000 nouveaux actionnaires. Pour la partie réservée au marché casablancais, ce sont 3 millions d'actions qui ont été offertes au public au prix unitaire de 64,22 DH, soit un montant global de 192,6 millions de DH. In fine, pas moins de 9011 souscripteurs, issus de 17 régions et de 17 nationalités, ont pris part à l'opération. Le taux de satisfaction a atteint 12,66% avec 23,7 millions d'actions demandées, soit un montant de 1,52 milliard de DH. Le taux de satisfaction le plus élevé a été enregistré chez les personnes physiques (21,38%) pour un montant souscrit de l'ordre de 454 millions de DH. Les institutionnels, eux, ont été servis à hauteur de 8,81% pour un montant souscrit qui s'élève à 984 millions de DH. Ils ont demandé 15,3 millions d'actions alors que l'offre qui leur est destinée se limite à 1,3 million de titres. Visiblement, l'engouement des investisseurs se poursuit même après le lancement de la cotation. Dès les premières secondes d'ouverture hier, à Casablanca comme à Tunis, le titre Ennakl a été réservé à la hausse sous l'effet d'une demande largement supérieure à l'offre. Un comportement qui augure un bon début de l'entreprise tunisienne dans sa nouvelle vie boursière. lematin.ma ]]></description>
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		<title>Le Maroc  participe à la 2ème édition du Forum économique méditerranéen à Milan</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 11:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yassinebenhajjam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ La 2ème édition du Forum Economique et Financier pour la Méditerranée a ouvert ses travaux, lundi à Milan (nord de l'Italie), avec la participation de plusieurs pays de la région dont le Maroc. La partie marocaine à ce Forum, dont la première édition avait été organisée en juillet 2009 dans la même ville, est représentée par M. Karim Ghellab, ministre de l'équipement et du transport, ainsi que par de hauts responsables d'établissements stratégiques intervenant dans l'activité économique et financière (CDG, Tanger free zone, Agence marocaine de l'énergie solaire, Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics, Nareva Holding, Chambre du commerce, de l'industrie et des services de Tanger). Leur contribution à l'enrichissement des débats et à la définition de nouvelles pistes pour une meilleure intégration euro-méditerranéenne se fera notamment à travers leur participation aux trois panels au programme de la rencontre. Ceux-ci seront consacrés au "soutien aux Micro, Petites et Moyennes Entreprises", à "l'énergie", notamment l'harmonisation des marchés et le développement des réseaux et les énergies renouvelables, ainsi qu'aux "infrastructures", dont les réseaux, les projets de développement et les sources de financement. Initié par l'agence "Promos" de la Chambre de Commerce de Milan avec le concours des ministères italiens des Affaires Etrangères et du Développement économique et la région de Lombardie (nord), le Forum se positionne comme un rendez-vous privilégié de dialogue et d'analyse pour la promotion de l'intégration euro-méditerranéenne sur les plans social, économique et financier conformément aux objectifs de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Le Forum, qui a été ouvert par le président du Conseil italien, M. Silvio Berlusconi, en présence d'importants acteurs économiques italiens et méditerranéens, se fixe comme mission principale d'identifier les priorités et de proposer de nouvelles solutions de croissance, par la création notamment d'une aire de libre-échange et d'instruments de soutien à la coopération économique entre les Micro, les Petites et les Moyennes Entreprises(PME). Au terme des travaux de ce forum de deux jours, une table-ronde sur les perspectives de croissance dans la région euro-méditerranéenne, dans le contexte de la crise économique et financière actuelle, sera également organisée. map ]]></description>
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		<title>Jorf Lasfar/Centrale thermique : Le projet d’extension impacte-t-il l’environnement?</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 21:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ UN projet grandiose. Quelque 13 milliards de DH d’investissement sur 4 ans, un milliard de DH pour la protection de l’environnement et 1,5 million de DH de suivi annuellement. C’est le projet d’extension de la centrale thermique de Jorf Lasfar. Jlec (Jorf Lasfar Energy Company) compte, en effet, mettre en place de nouvelles unités de production électrique. Ces dernières viendront compléter les quatre unités existantes. Le projet, une fois réalisé, permettra de produire 700 MW, à hauteur de 350 MW chacune. Les nouvelles unités éliront domicile au site de la centrale existante, situé à Jorf Lasfar à proximité du port. Il faut rappeler que les deux premières unités ont commencé à fonctionner en 1994, tandis que les deux autres ont démarré en 2000. Actuellement, la centrale thermique est d’une puissance totale de 1.300 MW et satisfait près de 50% de la demande totale de l’électricité du pays. Pour ce genre de projet, l’étude d’impact sur l’environnement est rendue obligatoire par la loi (12-03) à partir d’une puissance de 300 MW. Un décret d’application de cette loi fixent les modalités de l’enquête publique destinée à informer les populations des impacts éventuels du projet et de recueillir les avis des citoyens. Un second décret établit les modalités et les attributions du fonctionnement du Comité national de l’environnement et des comités régionaux. Système de mesure des émissions Au niveau des émissions, les nouvelles tranches de la centrale utiliseront le combustible charbon (900.000 tonnes/an). Les principaux polluants émis sont les oxydes de soufre et d’azote, les particules et les métaux lourds (mercure principalement). Toutefois, «les nouvelles tranches de la centrale comprendront un système de mesure des émissions en continu qui garantira que celles-ci seront toujours en dessous des limites légales», indique l’étude d’impact. Pour le contrôle de la qualité de l’air, une cabine de surveillance de Jlec assure le respect des limites de la qualité de l’air en vigueur. Les rejets constituent l’autre source de polluants peuvant impacter le milieu marin. Ils sont de trois catégories: les graisses et les huiles, les eaux usées et les effluents chimiques. Les courants sont ségrégués en fonction de leur nature et sont traités avant rejet. Et ce, pour que la qualité finale respecte les limites fixées par la Banque mondiale dans la mesure où la législation marocaine dispose uniquement des normes de rejets liquides. En ce qui concerne les déchets, ces derniers sont de divers types: déchets ménagers et assimilés, industriels dangereux, nettoyage de fosses septiques, évacuation de cendres mâchefers et volantes et déchets industriels banals. A chaque type de déchets, un traitement à part. Les déchets ménagers (132 tonnes/an) seront acheminés vers la décharge publique d’El Jadida. Les déchets industriels et dangereux (50 tonnes/an), une partie ira à l’incinération, une autre au recyclage ou au stockage des cendres. Les fosses septiques, quant à elles, elles sont confiées à une société sous-traitante. Les cendres (257.000 tonnes/an) sont évacuées au site de stockage ou vendues aux cimenteries pour usage (près de 95%). Les déchets industriels banals vont également au recyclage. La pollution sonore est par ailleurs une source non négligeable de nuisances. «Les nouvelles tranches disposeront de nombreux équipements qui, durant la phase d’exploitation, produiront des niveaux importants de bruit», indique l’étude d’impact. Des mesures d’atténuation (fermeture et couverture acoustiques, installation de silencieux) ont été intégrées afin de réduire le niveau de bruit à l’intérieur de la centrale ainsi que celui répandu hors site. Ces mesures portent sur des équipements comme les chaudières, les conduites d’admission d’air, le surchauffeur, les soupapes de sécurité et les conduites de récupération de purges. Encore une fois, ce sont les limites de la Banque mondiales qui sont prises comme références, le Maroc ne disposant pas de normes en la matière. Côté justification de la sélection de l’emplacement de la centrale thermique à Jorf Lasfar, l’étude met en avant l’aménagement préalable du site à des fins industrielles. Mais aussi l’existence de lignes de distribution et de transport et surtout la présence de points d’approvisionnement en combustible (port et chemins de fer). L’existence de points d’approvisionnement en eau et les infrastructures de communication (routes, chemins de fer) est aussi un atout. La centrale thermique étant conçue dès le départ pour fonctionner au charbon dans les six tranches, il n’y a pas lieu d’utiliser un autre carburant fossile sauf pour l’allumage et le transport. Idem pour la technologie de combustion qui reste la même. L’adoption d’autres procédés compliquerait les infrastructures, le fonctionnement et augmenterait le coût de construction. Finalement, pour les tranches 5 et 6, c’est la technologie du charbon pulvérisé qui est choisie et est compatible avec celle en fonction pour les 4 tranches existantes. Bien plus, elle présente un excellent rapport technologie/coût de l’investissement et les émissions seront plus restrictives en conformité avec les limites de la BM. Techniques de dépollution DANS la collecte des particules, le dispositif utilisé est le filtre électrostatique. Sa perte de charge très réduite et son coût d’entretien par rapport aux autres techniques militent pour son choix. Son efficacité est aussi élevée selon le rapport de l’étude d’impact et qui est de 99%. Ce qui réduit sensiblement l’émission de poussières dans l’atmosphère. S’agissant de l’oxyde de soufre (S02), la réduction repose sur la technique de la désulfuration à l’eau de mer. «Elle est la plus appropriée pour nettoyer le gaz d’échappement avec un taux d’efficacité élevé», conclut l’étude. l'économiste ]]></description>
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		<title>Les prix des produits de base subventionnés n&#8217;ont subi aucune augmentation</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 21:33:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ A l'approche du mois sacré de Ramadan, les prix des produits de base subventionnés sont stables et n'ont subi aucune augmentation, contrairement à ce qui a été rapporté par certains articles dans la presse écrite, indique jeudi un communiqué de la Direction de la Concurrence et des Prix, relevant du ministère délégué chargé des Affaires Économiques et Générales. La stabilité des prix desdits produits est le résultat de l'effort considérable déployé par le budget de l'Etat pour la compensation des produits de base à travers le soutien direct des prix de ces produits, malgré leurs hausses répétitives sur le marché international, et permet, par ailleurs, de limiter les effets qui pourraient être induits par la fluctuation des prix sur le marché mondial, précise la même source. La direction cite à titre d'exemple la subvention du gasoil à plus de 33 pc, ce qui permet d'éviter des augmentations généralisées des prix de tous les produits, compte tenu du poids du gasoil dans le coût de transport. De même, la subvention, à hauteur de 40 pc, du prix du sucre permet de maintenir stables les prix de toutes les catégories de ce produit. De son côté, la subvention directe de la farine nationale du blé tendre conjuguée au soutien accordé au prix du blé tendre permet de maintenir le prix de vente public de la farine nationale à 2 dirhams le kilogramme et assure la stabilité des prix de la farine de luxe et de ses dérivés, notamment le pain normal, poursuit le communiqué. Il y a lieu de noter, enfin, que les bouteilles de gaz butane sont subventionnées à plus de 150 pc, ce qui constitue un soutien très important au pouvoir d'achat des couches vulnérables. map ]]></description>
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		<title>La &quot;solidité&quot; du système bancaire et financier marocain a contribué à la résilience de l&#8217;économie</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 20:26:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>karim2010</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ La "solidité" du système bancaire et financier marocain a "fortement contribué à la résilience de l'économie", a affirmé, mardi à Rabat, le gouverneur de Bank Al-Maghrib, M. Abdellatif Jouahri. Intervenant lors de la quatrième réunion du Conseil National du Crédit et de l'Epargne (CNCE), M. Jouahri a indiqué que la dynamique du crédit est demeurée "soutenue" et le résultat net global des banques a enregistré une progression de 7 pc à fin mai 2010. Les créances en souffrance ont poursuivi leur tendance à la baisse avec 5,5 pc du total des crédits en 2009 et 5,3 pc durant la même période de 2010 en raison du processus d'assainissement des bilans et de la réduction du coût du risque, a-t-il précisé. Dans le cadre de la stratégie d'inclusion financière, le processus de bancarisation s'est renforcé et l'objectif d'atteindre un taux de 50 pc, y compris Barid Al-Maghrib, paraît réalisable à fin 2010, a-t-il souligné, ajoutant que les efforts pour améliorer les relations des banques avec leur clientèle vont se poursuivre avec la définition réglementaire en 2010 des services bancaires gratuits de base, la mise en place d'un indice de prix des services bancaires et l'envoi annuellement à la clientèle d'un relevé de l'ensemble des commissions prélevées. "Le dispositif de médiation bancaire, instituée en 2009, permettra de faciliter le règlement à l'amiable des litiges qui surviennent entre les banques et leurs clients dans le cadre de leurs relations d'affaires par le biais notamment d'un comité de médiation mis en place", a expliqué le gouverneur de la Banque centrale. Bank Al Maghrib accompagnera également les banques dans leurs efforts en faveur de la mobilisation de l'épargne à long terme pour relever le défi du financement des feuilles de route sectorielles qui devront toutefois passer par le triple filtre "sélection-suivi-évaluation" pour établir des priorités dans un contexte de contraintes de financement, a-t-il ajouté. M. Jouahri n'a pas manqué de rappeler les mesures adoptées en faveur des PME, notamment les incitations fiscales, la simplification et la facilitation des procédures administratives et l'organisation de campagnes régionales d'information pour sensibiliser les entreprises à la nouvelle dynamique d'accompagnement. S'agissant de la politique budgétaire, il a souligné l'importance de poursuivre la consolidation de la soutenabilité à moyen terme par l'accélération de la réforme du dispositif de compensation et la mise en Œuvre d'actions de rationalisation des dépenses de fonctionnement. Le gouverneur de l'institut d'émission a appelé au traitement de la problématique du déséquilibre des comptes courants de la balance des paiements en réduisant la concentration des exportations sur des produits à faible valeur ajoutée ainsi que sur des marchés à potentiel de croissance limitée. "Bank Al Maghrib est déterminé à continuer à contribuer à la préservation des conditions nécessaires pour une meilleure insertion de l'économie marocaine dans son environnement mondial et à répondre aux enjeux liés aux mutations de l'après crise", a souligné M. Jouahri. Les principaux chantiers programmés par la banque s'articulent autour de la poursuite de l'adaptation de la politique monétaire, le développement du dispositif de surveillance macro-prudentielle ainsi que la consolidation de la mission de supervision bancaire, a-t-il expliqué. La 4-ème réunion du CNCE, présidée par le ministre de l'Economie et des Finances, a été consacrée à l'examen des questions relatives au développement de l'épargne et à l'évolution de l'activité des établissements de crédit. map ]]></description>
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