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Compagnie Minière de Touissit : Hausse de 120 pc du résultat net à plus de 206 MDH en 2009
La Compagnie Minière de Touissit (CMT) a réalisé en 2009 un résultat net de 206,8 millions de dirhams (MDH), en hausse de 120 pc par rapport à 2008, pour un chiffre d’affaires de 445,5 MDH (+52 pc). La même tendance à la hausse a été enregistrée au niveau du résultat d’exploitation, qui est passé de 119,8 MDH en 2008 à 271,7 MDH en 2009, pour afficher une progression de 127 pc, a indiqué le management de CMT, qui présentait, mercredi à Casablanca, le bilan 2009 de l’entreprise. Ces résultats positifs s’expliquent par les couvertures des prix favorables réalisés, et ce malgré un contexte de baisse des cours du plomb, du zinc et de l’argent, ainsi que par la maîtrise des charges, a-t-il précisé. Ces bonnes performances ont été atteintes dans un contexte marqué par la tendance baissière des cours de certains métaux et la hausse du taux de change du dollar, a souligné la même source. Cotée à la Bourse de Casablanca (1.485.000 actions), CMT a eu recours en 2009 à un empreint obligataire de 250 MDH et consenti un investissement de 10 MDH dans les travaux de recherche, qui ont permis de mettre en évidence un tonnage supplémentaire de minerai, permettant de maintenir la durée de vie de la mine de Tighza à plus 14,5 ans. La Compagnie compte poursuivre en 2010 ses efforts en vue de réaliser son programme de développement interne et externe, dans le but de consolider et de diversifier ses activités. Le conseil d’administration de la CMT, qui s’est réuni le 8 mars, proposera à la prochaine assemblée générale de distribuer un dividende de 90 dirhams par action, soit une enveloppe globale de 133,65 MDH. D’un capital de 148,5 MDH, CMT est une société spécialisée dans l’exploration, l’extraction et le traitement des minerais de métaux de base, métaux précieux et minéraux industriels. Elle dispose de 36 permis miniers et ses sites d’exploitation ou d’exploration se situent un peu partout au Maroc. map
Full StoryEcosystèmes forestiers : Des moyens de préserver le patrimoine national
Des chercheurs et des experts en matière des écosystèmes forestiers et des changements climatiques ont examiné, mardi à Rabat, les moyens de préserver le patrimoine forestier national et les mécanismes de lutte contre le phénomène des changements climatiques. S’exprimant lors d’un colloque sur le thème «Les écosystèmes forestiers au Maroc face aux changements climatiques», le président de l’Université Mohammed V – Souissi, Tayeb Chkili, a appelé à multiplier les efforts pour limiter les perturbations climatiques qui affectent le cycle des précipitations et l’écosystème forestier et constitue, par conséquent, une menace pour l’être humain et l’économie. Il a, également, relevé que le Maroc, qui se situe dans une zone exposée à la sécheresse, vu sa proximité géographique de la région subsaharienne, est tout à fait concerné par le phénomène des changements climatiques, ce qui exige, selon lui, l’établissement d’états des lieux et l’adoption d’une gestion adaptée. De son côté, le conseiller de l’agriculture, l’alimentation et la protection des consommateurs auprès de l’ambassade d’Allemagne à Rabat, Andréas Kottwitz, a souligné l’importance du thème retenu qui relève de l’actualité, ajoutant qu’au terme du Sommet de Copenhague sur les changements climatiques, il s’est avéré que toutes les nations ont été appelées à déployer des efforts afin de limiter les émissions des gaz à effet de serre. Il a, par ailleurs, affirmé que le Maroc et l’Allemagne peuvent oeuvrer de concert pour faire face aux changements climatiques. M. Kottwitz a, toutefois, souligné que la réduction des espaces forestiers constitue une des causes majeures des changements climatiques, mettant en garde que 20% des émissions des gaz à effet de serre résultent de la déforestation. Le Haut commissaire aux Eaux et Forêts, Abdeladim Lhafi, avait affirmé, à l’ouverture de cette rencontre, que des simulations réalisées par la direction de la météorologie nationale montrent que dans l’échéance 2070-2080, le Maroc pourrait connaître une augmentation de température de 2 à 5 degrés ainsi qu’une baisse des précipitations de 5 à 40% surtout au niveau du Moyen Atlas. Participent à cette rencontre, organisée par le Haut commissariat aux eaux et forêts et la lutte contre la désertification, l’Université Mohammed V Souissi, en partenariat avec le Goeth-Institut Rabat-Casablanca et l’agence allemande de coopération technique «GTZ», plusieurs experts et chercheurs qui traiteront, deux jours durant, des thèmes relatifs aux écosystèmes forestiers au Maroc, à la biodiversité et aux changements climatiques», entre autres. map
Full StoryFruits et légumes : Mauvaise passe pour les exportations
Importants dégâts sur tomates et agrumes. Près de 730.000 tonnes expédiées à fin février. La flambée des prix sur le marché local se poursuit. Trop chers les fruits et légumes. Et le constat est valable aussi bien pour les ventes à l’extérieur que sur le marché local. En cause, la forte baisse de l’offre des principales origines suite aux intempéries des mois de janvier et février 2010. «Du coup, la spirale de la hausse s’est emparée des marchés d’exportation même si la demande affiche une tendance à la contraction», explique Fouad Benabdeljalil, producteur du Souss. Pour preuve les sorties enregistrées durant la dernière décade de février n’ont guère dépassé 800 tonnes par jour contre 1.700 à 1.800 tonnes quelques jours auparavant. Pour ce qui est des agrumes, les expéditions ont aussi accusé une baisse notable depuis le 22 février pour s’établir à moins de 200 tonnes/jour au lieu de 1.400. Encore faut-il préciser que les marchandises exportées résultent d’une sélection très rigoureuse. La qualité des productions ayant été affectée par les diverses maladies cryptogamiques, les professionnels jonglent sur la faible part exportable qui reste. Afin d’honorer les engagements pris avec la clientèle. Rien que pour les tomates, les dégâts occasionnés par les maladies et autres intempéries sont estimées à plus de 40% de la production. Les petits agrumes tardifs ainsi que les oranges de mi-saison n’ont pas été non plus épargnés aussi bien au nord qu’au sud du pays. D’où le recul des sorties qui se creuse de semaine en semaine. Pour le moment, les exportations d’agrumes et primeurs réalisées à fin février ont atteint près 728.000 tonnes, en retrait de plus de 154.000 tonnes en comparaison avec la même date de 2009. Sur ce volume, les agrumes représentent plus de 355.400 tonnes, constituées pour l’essentiel des petits fruits dont la campagne est pratiquement achevée. Les quantités sont en léger recul (-1%). A l’opposé, les oranges et agrumes divers accusent une forte baisse, respectivement de 33 et 60% d’une période à l’autre. Seulement, le marché intérieur compense bien le manque à gagner à l’export. D’autant plus que les prix restent particulièrement soutenus. S’agissant des primeurs, fruits et légumes divers, la baisse des exportations est plus accentuée. Elle est de 16% en moyenne, à 372.570 tonnes. D’une période à l’autre, les expéditions ont reculé d’environ 50.000 tonnes, imputables, pour l’essentiel, aux ventes des tomates et dans une moindre mesure aux légumes et fruits divers. Seules les pommes de terre enregistrent un mieux de 2.000 tonnes. Mais les quantités demeurent modestes avec 7.540 tonnes. En ce qui concerne le marché local, les prix atteignent des niveaux vertigineux. Les tomates et courgettes sont les plus affectées car la production a subi de plein fouet les effets des intempéries. Ces produits sont très sensibles à l’excès d’humidité et aux fortes fluctuations des températures. «Surtout que la majorité des producteurs ne disposent que d’abri-serres sans aucun contrôle des températures», constate un producteur d’Agadir. Du coup, «la spirale qui s’est installée devrait perdurer jusqu’à l’arrivée des maraîchages de printemps», prévoit un producteur du Gharb. En clair, les prix vont continuer à flamber. Les cours relevés, la dernière semaine, sur le marché de gros d’Inezgane, dans la région d’Agadir font frémir. Baisse de l’offre oblige, les tomates y étaient cédées entre 5 et 8,30 DH/kg selon le calibre. Alors que les prix des courgettes et poivrons avaient dépassé le seuil des 6 DH/kg. Quant aux haricots verts (filet et helda), la barre des 10 DH/kg a été à plusieurs reprises franchie. A noter que ces prix sont à majorer d’au moins 80% pour les ventes au détail dans les autres régions. En résumé, le couscous devient désormais un plat de luxe! leconomiste.com
Full StoryTramway Rabat-Salé : la première rame sera livrée en avril prochain
Le trameway permettra le déplacement dans de bonnes conditions et dans un temps record. La première rame du tramway sera livrée en avril prochain pour être testée par des experts, a indiqué la directrice de la société de transport de Rabat-Salé relevant de l’Agence pour l’aménagement de la vallée de Bouregreg (AAVB), Mme Loubna Boutaleb. Mme Boutaleb a indiqué, dans un exposé présenté samedi lors d’une rencontre sur le transport entre Rabat-Salé, que le nouveau réseau de transport (tramway) permettra le déplacement entre les deux villes dans de bonnes conditions et dans un temps record. Les études réalisées par l’AAVB et les bureaux d’études ont révélé que 60% des habitants des deux villes s’y rendent à pied et qu’entre 10 et 15% recourent au transport urbain, alors que le reste utilise son propre moyen de transport (voitures ou vélos) pour se déplacer entre les deux cités, a poursuivi la responsable. De son cô té, la directrice du projet du nouveau pont Moulay El Hassan, Mme Nadia Kassimi, a passé en revue, lors de cette rencontre organisée par l’association Bouregreg et l’AAVB, les différentes étapes franchies pour la réalisation de ce projet. map
Full StoryEaux continentales : Production de 6100 tonnes de poissons durant la saison 2009-2010
La production de poissons dans les eaux continentales pour la saison 2009-2010 est estimée à 6100 tonnes, représentant une hausse de 27 pc par rapport à la saison précédente, annonce le Haut commissariat aux eaux et forêt et à la Lutte contre la désertification (HCEFLD) dans un communiqué. Le comité de la pêche dans les eaux continentales qui a tenu vendredi sa réunion annuelle estime ainsi que cette hausse de la production de poissons a contribué à l’amélioration des revenus de 2000 pêcheurs et à la création de 700.000 journées de travail. Le HCEFLD, à travers son plan directeur de la pêche, a procédé, pour la saison 2009/2010, à l’enrichissement de la faune aquacole autochtone par la multiplication artificielle dans les stations d’élevage de plus 5.960.000 alevins (truites, carpe, brochet, tilapia, anguille) Ces espèces piscicoles sont destinées aux opérations d’empoissonnement dans les rivières, les lacs naturels, les dayas et retenues de barrage pour alimenter le stock piscicole, préserver la biodiversité et promouvoir la pêche sportive et commerciale avec notamment l’amélioration de la qualité des eaux et la lutte contre l’eutrophisation dans les retenues de barrages et les canaux des périmètres irrigués. Durant la saison 2009/2010, le HCEFLD a accordé 1879 permis de pêche sportive (+3,7 pc), et enregistré des recettes de l’ordre de 1,60 million de dirhams, essentiellement par les redevances d’amélioration du droit de pêche et les taxes sur les permis et les licences de pêche. Enfin, le comité de la pêche dans les eaux continentales a adopté les mesures d’ordre réglementaires pour la saison de chasse 2010/2011, y compris les dates d’ouverture et de fermeture des périodes de pêche pour les différents types d’espèces piscicoles, dans le souci du respect de leurs périodes de reproduction et de repos biologique. La pêche aux salmonidés est autorisée du 14 mars 2010 au 03 octobre de la même année, et pour les espèces autres que les salmonidés, la pêche sera ouverte du 09 mai 2010 au 16 janvier 2011, indique le communiqué. map
Full StoryCentre marocain de conjoncture : La campagne agricole est-elle compromise ?
Le CMC prévoit un taux de croissance de 3,2% pour 2010. Baisse attendue de 4,3% de la valeur ajoutée agricole. Faible taux de croissance à l’horizon. Le Centre marocain de conjoncture table tout au plus sur un taux de 3,2% en 2010. Niveau qui devrait consacrer juste le retour des activités industrielles et des services à la dynamique tendancielle des années d’avant la crise. Mais faut-il préciser encore que cela dépendrait de la reprise de la demande étrangère. Quant à l’apport du secteur agricole, il sera, à ne point douter, cantonné dans un niveau absolument bas. «L’évolution de sa valeur ajoutée devrait connaître une baisse d’environ 4,3%», pronostiquent les conjoncturistes du Centre. Sans oublier que l’année 2010 succède à un exercice dont la croissance a été surtout induite par la récolte céréalière record qui a atteint 102 millions de quintaux. Or, même si la saison 2009/2010 s’avère bien arrosée, la performance de la campagne passée ne sera pas rééditée. Bien au contraire, il faudrait peut-être s’attendre à une campagne agricole mi-figue mi-raisin selon les régions. Et dans tous les cas, la récolte sera moyenne à faible. D’autant plus que même les indicateurs du département de l’Agriculture confortent les prévisions du CMC. A commencer par la situation des emblavements qui accusent une baisse de 8% des superficies. Par céréale, l’orge a été la plus affectée. Cette céréale occupe cette année un peu plus de 1,9 million ha au lieu de 2,18 la campagne précédente, soit un recul de 13%. Régression, imputable au retard des pluies enregistré en début de saison. Car, faut-il le rappeler, les précipitations n’ont démarré que vers la 2e semaine du mois de décembre 2009. Or, cette spéculation compte parmi les cultures précoces et se pratique en particulier dans la région du Haouz-Tensift. En revanche, les superficies dédiées aux blés n’ont chuté que de 5%. C’est ainsi que les semis du blé dur ont concerné 918.200 ha contre 968.600 réalisés en 2008/2009. Alors que les semis du blé tendre ont été pratiqués sur un peu plus de 1,9 million ha au lieu de près de 2,2 millions la saison passée. En tout, la superficie dédiée aux céréales en 2009/2010 s’élève à 4,7 millions ha contre 5,1 millions réalisés la campagne précédente. Cette situation aurait tout de même débouché sur une bonne récolte céréalière du moins au niveau de l’hypothèse de la loi de Finances qui table sur un volume de 70 millions de quintaux. Mais voilà que d’importants dégâts ont été enregistrés dans deux grandes régions de production agricole, le Gharb et le Souss, en l’occurrence. La première réputée pour ses productions céréalières, industrielles et maraîchères a perdu quelque 120.000 ha. Plus grave encore, elle risque de ne pas conduire son plan de reconversion en cultures de printemps, persistance des pluies et stagnation d’eau obligent. Quant à la région du Souss qui réalise pratiquement plus de 80% des exportations des fruits et légumes a aussi grandement souffert des inondations. Les pertes sur tomates, produits phares de la région, et autres légumes sont estimées à plus de 50%. Et la liste des dégâts s’allonge encore pour comprendre l’élevage et autres plantations arboricoles dont les agrumes. Autant réviser à la baisse les indicateurs de croissance économique. leconomiste.com
Full StoryContrat-programme oléicole : Une manne de 6 milliards de DH à l’export
Production de 2,5 millions de tonnes en 2020. 200.000 emplois additionnels à la même échéance. La Fédération des industries de conserves de produits agricoles du Maroc (Ficopam) prépare ses assises. L’évènement est attendu le 10 mars à Rabat et devrait rallier de nouveaux opérateurs de la filière oléicole récemment fédérés. Mieux encore, cette rencontre sera l’occasion d’un large débat sur les impacts attendus du contrat-programme oléicole et des conventions en projet pour les branches fruits et condiments. Sans oublier les «contraintes et défis majeurs auxquels est confrontée la profession», indique Abdelhak Bennani, directeur de la Ficopam. A commencer d’abord par la réorganisation de la profession. Il s’agit ensuite d’anticiper la réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour être au diapason de la Charte environnementale, en cours d’élaboration. Car, il faut le souligner, l’activité agro-industrielle engendre des rejets polluants. Et, l’activité oléicole arrive en tête du peloton avec les margines qu’elle dégage. Pour le moment, il est question de la mise en œuvre de son contrat-programme. Ce dernier se distingue en premier lieu par l’importance des acteurs officiels: cinq départements ministériels sont cosignataires avec la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’olive (Interprolive). Il s’agit de l’Intérieur, des Finances, de l’Agriculture, du Commerce extérieur et de l’Industrie. Et pour cause, les objectifs sont aussi multiples que diversifiés. Des objectifs arrêtés sur 2 périodes (2009/2013 et 2014/2020) avec comme cible, l’échéance 2020. A cet horizon, la superficie plantée devrait atteindre plus de 1,2 million ha contre 680.000 actuellement. Parallèlement, la production passera de 0,7 million de tonnes à 2,5 millions. Volume devant dégager quelque 120.000 tonnes d’huile et 150.000 tonnes d’olives de table pour l’exportation contre respectivement 16.000 et 60.000 tonnes commercialisées de nos jours sur les marchés extérieurs. Ainsi, les recettes en devises issues des produits oléicoles seront multipliées par 4. Elles devraient atteindre l’équivalent de 6 milliards de DH en 2020 contre 1,5 milliard réalisé en 2008. La consommation interne par habitant devrait aussi doubler pour l’huile d’olive en 2020: 4 kg/hab au lieu de 2 actuellement. Celle des olives de table sera portée à 5 kg/hab à la même échéance contre 3 en 2009. Et, les impacts socioéconomiques attendus sont à la hauteur des réalisations physiques. Il s’agit de créer 200.000 emplois permanents additionnels pour atteindre 300.000 postes de travail à l’horizon 2020 au lieu de 100.000 actuellement. Dans le domaine de la pépinière, les affaires iront aussi bon train. L’objectif est de produire 14 millions de plants certifiés par an entre 2009 et 2020. leconomiste.com
Full StoryLe Salon du Logement et de l’Immobilier " Logimmo " du 4 au 7 mars à Marrakech
La 9ème édition du Salon du Logement et de l’Immobilier ” Logimmo ” se tiendra du 4 au 7 mars à Marrakech, avec la participation de plus de 50 exposants parmi des promoteurs immobiliers de différentes villes du Royaume ainsi que de représentants d’organismes de financement et de crédit. Initié sous l’égide du ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace, en partenariat avec la Chambre de Commerce, de l’Industrie et des Services, l’Inspection Régionale de l’habitat et du Conseil Régional de Tensift relevant de l’ordre national des architectes, cet événement constitue une occasion idoine pour la présentation des derniers produits (haut et moyen standings, économique et social) ainsi que les différentes formules de financement de crédit logement disponibles. Cette manifestation se propose aussi de servir d’espace de rencontres et d’échanges entre professionnels du secteur afin de mesurer de près les efforts, et de s’arrêter sur les actions prises par le gouvernement pour la promotion de ce secteur clé de l’économie nationale ainsi que sur les différentes mesures d’accompagnement dudit secteur que ce soit d’ordre juridique ou institutionnel. “Le secteur de l’immobilier est en développement continu depuis que le gouvernement s’est fixé comme objectif l’augmentation de la production des unités d’habitat “, ont fait savoir les organisateurs, rappelant que la production des logements autorisés a dépassé les 110.000 unités en 2006, pour atteindre près de 117.400 logements en 2007 et s’établir à 110.000 logements en 2008″. Et d’ajouter qu’à fin octobre 2009, l’encours de crédits immobiliers a enregistré un accroissement de 12,2 pc par rapport à octobre 2008. A noter que la 10ème édition du Salon “Logimmo” sera organisée à Casablanca du 3 au 6 juin prochain. map
Full StoryLes droits de douane sur les voitures européennes baissent à compter du 1er mars
Les voitures en provenance des Etats-Unis et de la Turquie sont également concernées. Les concessionnaires vont-ils baisser les prix de vente ? Plusieurs scénarios selon les segments concernés. Les importateurs de voitures asiatiques dénoncent le différentiel tarifaire, mais restent concurrentiels grâce à des coûts de production maîtrisés. Voilà une nouvelle qui va mettre du baume au cœur des concessionnaires de voitures neuves en provenance de l’Union européenne. A compter du 1er mars prochain, prendra effet la nouvelle baisse des droits à l’importation qui seront ramenés à une moyenne de 7,7% contre 11,8% actuellement (voir tableau). Une réduction qui intervient en application de l’accord d’association conclu entre le Maroc et l’UE, qui prévoit la suppression totale des barrières douanières en 2012. Les voitures importées de Turquie et des Etats-Unis bénéficieront également d’une baisse, mais les droits resteront un peu plus élevés (voir tableau). Précision : les importateurs continueront cependant à payer la TVA sur l’importation et la taxe intérieure de consommation (TIC). Pour les marques en provenance de l’Union européenne, c’est un potentiel de plus de 24 000 voitures qui est concerné. C’est, en tout cas, autant d’unités importées montées (CBU) qui ont été immatriculées au Maroc en 2009, dont une grande partie en provenance de la France. Un tel réaménagement tarifaire devrait renflouer les caisses des concessionnaires concernés. Si on estime le prix moyen à l’importation d’une voiture à 150 000 DH, le gain sera de plus de 6 000 DH par véhicule, soit une manne de plus de 144 MDH et un manque à gagner équivalent pour l’Etat. C’est une partie de la perte globale de recettes douanières due au processus de démantèlement tarifaire qui est estimé à 600 MDH pour 2010. Reste à savoir si cette baisse des droits à l’importation bénéficiera également aux consommateurs. Autrement dit, les concessionnaires des marques européennes vont-ils répercuter cette baisse, ou du moins une partie, sur leurs clients ? Difficile d’y répondre pour le moment puisque tout dépendra de la stratégie qui sera adoptée par chaque opérateur. En tout cas, trois scénarios sont possibles, selon des spécialistes. Rude concurrence sur les citadines et les micro-citadines Le premier est que les professionnels répercutent la baisse sur les prix de leur produit. «Sur le segment des citadines et des micro-citadines où la concurrence est très rude, ils sont obligés de baisser les prix pour doper les ventes», explique un professionnel. Ce sera, selon le représentant d’une marque européenne, une «option inévitable pour justement rattraper, sur ces segments, le retard que nous enregistrons au niveau des prix par rapport aux marques asiatiques». Deuxième scénario, les concessionnaires injecteront la totalité ou une partie de cette manne financière dans la promotion. Dans ce cas de figure, il y aura un matraquage publicitaire sur le moyen et haut de gamme. «Généralement, les campagnes publicitaires sont un facteur de persuasion beaucoup plus efficace que la politique de réduction des prix pour les clients des berlines, des routières et des voitures de luxe», souligne le directeur marketing d’un concessionnaire de la place. Un gain de 6 000 DH sur chaque voiture importée Dernier scénario, les concessionnaires décideront de garder pour eux le produit de la baisse des droits qui va ainsi renforcer leur marge bénéficiaire. En ces moments de crise, plusieurs opérateurs pourraient recourir en fait à «cette solution de facilité». Les ventes sont effectivement au plus bas, après plusieurs années de croissance. Et le début de l’année est difficile. Eu égard à l’incertitude qui prévaut, certains opérateurs pourraient ne pas s’aventurer dans des investissements promotionnels ou publicitaires, en attendant d’avoir plus de visibilité. Mais, selon des spécialistes, ce réflexe de prudence peut avoir l’effet inverse. «Le secteur peut redémarrer à n’importe quel moment et les opérateurs qui n’ont pas su prendre l’initiative au bon timing pourraient regretter une opportunité pareille», met en garde un spécialiste. Globalement, dans un marché sinistré, en manque de volumes qui pourraient le relancer, il y a fort à parier que si la baisse des droits de douane n’est pas répercutée totalement, elle le sera partiellement du moins pour inciter à l’achat. Sur ce marché difficile, les concessionnaires des véhicules asiatiques qui se sont fait, depuis quelques années, une place importante sur le marché sont désavantagés. Pour eux, on le sait, il n’y aura aucun changement au niveau des droits à l’importation qui se situent 27,5%. «Cela creusera davantage l’écart entre les deux types de concessionnaires», déplore Adil Bennani, président du Groupement des importateurs de véhicules pour l’équité tarifaire (Givet). Pour le fondateur de cette organisation, fondée exclusivement pour s’attaquer à ce qu’elle qualifie d’injustice, «cette nouvelle baisse des droits de douane affecte sérieusement les marques asiatiques» qui ont vendu un peu plus de 23 000 voitures particulières en 2009. «Avec cette disposition, on accordera une sorte de subvention d’une moyenne de plus de 6 000 DH par voiture européenne», précise un concessionnaire de marque asiatique. La solution ? «C’est de reconsidérer le processus de démantèlement douanier pour les véhicules non européens de manière à réduire ce fossé qui fausse les jeux de la concurrence», plaide M. Bennani. Les importateurs sont d’autant inquiets que l’écart avec leurs concurrents se creusera. En mars 2011, les concessionnaires de voitures européennes ne paieront plus que 3,3% en moyenne. En 2012, ils en seront complètement exonérés. Tandis que les importateurs de véhicules asiatiques verront le taux actuel passer à 25% à partir de 2011 puis 17,5% en 2012. Ce que conteste vigoureusement le Givet. «Il est anormal de garder un tel différentiel entre les concurrents et il est plus judicieux de fixer un maximum de 10 points d’écart comme le font les Européens», estime M. Bennani. Le Givet saura-t-il convaincre les pouvoirs publics ? Difficile. Car, ces tarifs sont réglementés en fonction d’accords de libre-échange. Or, jusqu’à présent aucun accord n’a été établi entre le Maroc et les pays asiatiques. La cause ? «Notre pays n’a pas la taille nécessaire pour intéresser ces géants économiques tournés plutôt vers de grands marchés comme celui des Etats-Unis, de la Chine et de l’Europe», explique un représentant de marque asiatique. Les coréennes profitent de la dépréciation du won, la monnaie locale En attendant, ces opérateurs doivent faire avec cette donne comme ils l’ont si bien fait jusqu’à présent. Car les marques asiatiques parviennent, malgré tout, à grignoter des parts de marché importantes et, chose intrigante, en proposant des prix très compétitifs, malgré un coût du transport élevé en raison de l’éloignement du marché marocain par rapport aux sites de production en Asie. L’explication ? Pour les véhicules chinois, ce n’est un secret pour personne : les coûts de production à la base sont très bas. Chez les Japonais, le constructeur Toyota joue sur la taille pour obtenir les meilleurs tarifs de ses fournisseurs. «Le groupe produit un million d’unités par an rien que pour le modèle Corolla, soit l’équivalent de la production annuelle de certains constructeurs de renommée, et cela lui permet de réaliser des économies d’échelle», précise-t-on auprès du représentant du constructeur japonais au Maroc. Pour les producteurs de voitures sud-coréennes, c’est un autre facteur qui joue en leur faveur : la dépréciation de 30% de la monnaie locale le won. C’est dire que l’écart important qui existe entre les tarifs douaniers des deux types d’importateurs n’empêchera pas les voitures asiatiques de résister sur le marché marocain. En attendant, on suivra de près l’évolution des prix des voitures de marques européennes importées montées. Discrimination : Les voitures d’occasion ne sont pas concernées Les tarifs douaniers pour l’importation des voitures d’occasion ne changeront pas. Le processus de démantèlement douanier opéré dans le cadre de l’accord d’association avec l’Union européenne ne les concerne pas. Seuls les véhicules importés à l’état neuf bénéficient de ces réaménagements. Plus précisément, ce sont uniquement aux importations effectuées par des concessionnaires de véhicules dont l’activité commerciale est dûment reconnue comme telle par les pouvoirs publics, que s’appliquent ces taux douaniers. Autrement dit, les importations de voitures neuves effectuées par des particuliers ou par des sociétés autres que les concessionnaires, sont traitées, au niveau des tarifs douaniers, de la même manière que les importations de véhicules d’occasion. D’ailleurs, aucune révision de cette tarification n’est envisagée pour le moment d’autant qu’avec la crise, elles sont reparties à la hausse depuis la mi-2009. On voit mal comment les pouvoirs publics procéderaient à un assouplissement de ces tarifs au moment où le marché du neuf est en crise. la vie eco
Full StoryCentres d’appels : Election du nouveau bureau de l’AMRC, Association Marocaine de la Relation Client
L’association des centres d’appels et des acteurs du BPO au Maroc, a élu les nouveaux membres de son bureau, à la suite d’une assemblée générale qui s’est tenue fin janvier. Avec un chiffre d’affaires de près de 400 millions d’Euros en 2009, la gestion de la relation client à distance représente un des secteurs les plus dynamiques en terme de croissance, d’insertion des jeunes diplômés dans le monde du travail et d’insertion de l’économie marocaine dans le phénomène mondial de l’externalisation des métiers de service. Afin de faire face de façon coordonnée à des enjeux majeurs tels que la préparation du bassin de l’emploi qualifié nécessaire à la forte croissance prévue du secteur dans les années à venir, et afin de contribuer à mieux consolider la place du Maroc comme destination de choix du nearshore francophone, l’AMRC s’est doté d’une nouvelle organisation reposant sur des commissions au pouvoir renforcé. Le nouveau bureau est, en partie, constitué de : Mr Youssef CHRAIBI, Président de Outsourcia, Président Mr Dirk VAN LEEWEUN, DG de Webhelp Maroc, Vice Président Mr Jérôme DURON, DGA de Phone Assistance (Groupe Arvato), Secrétaire Général Plusieurs commissions ont ainsi été constituées afin de répondre à des objectifs majeurs pour le secteur au Maroc, les principales commissions étant : . Commission RH, présidée par Didier Manzari de B2S : Projet de convention avec l’agence de l’emploi locale concernant un plan de formation intensive au français et aux métiers de la relation client en vue de préparer le vivier nécessaire à la croissance du secteur * Commission Communication : Promotion de la destination Maroc comme la solution la plus qualitative de l’offshore francophone, et actions de valorisation du métier de téléconseiller * Commission Observatoire : Création d’un observatoire des centres d’appels et du BPO au Maroc * Commission Charte AMRC : Création d’une charte AMRC de qualité et de comportement responsable Avec un effectif total de 27 000 employés, le secteur poursuit sa forte croissance (de l’ordre de 15% en 2009) au Maroc, témoignant ainsi de la confiance des acteurs français de la relation client et des donneurs d’ordre dans cette destination, dans le cadre de leur stratégie d’implantation multiple combinant des solutions onshore, nearshore et offshore. publi-news.fr
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