Entreprendre au Maroc

Icon

s’installer et entreprendre au Maroc

Energies alternatives : 6,3 milliards de DH d’économie par an

L’Etat veut alléger le poids des énergies fossiles. Le solaire et le nucléaire comme alternatives. Les professionnels refusent les appels d’offres. La révolution énergétique qu’appelle la fin du pétrole a son champion tout trouvé: le charbon, qui est actuellement en plein essor un peu partout sur la planète. Et pour cause, la houille cumule les atouts pour devenir l’énergie du siècle (ressources abondantes, bon marché…). Oui, mais de toutes les énergies, il est le pire émetteur de CO2. Un véritable handicap aussi qui pourrait profiter au nucléaire, tant il est vrai que le mouvement des défenseurs de l’environnement prend de l’ampleur dans le monde entier. Aussi, seul l’atome possède les atouts pour relever le défi énergétique du XXIe siècle, s’accordent à dire les experts en la matière. L’examen du projet de loi relatif à l’efficacité énergétique, sur la table du Conseil de gouvernement de ce jeudi, renseigne sur la prise de conscience des pouvoirs publics de la question de l’énergie. En atteste, d’ailleurs, la stratégie retenue autour des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, biomasse), qui, à terme, pèseront pour 42% du bouquet électrique du Royaume. La déclinaison à court terme de la stratégie porte sur la construction, d’ici à 2013, de 2 centrales à charbon à Jorf Lasfar. Pour le moyen terme, il s’agit de décliner tout le programme éolien de 1.000 MW d’ici 2014 et solaire, un an plus tard. La dernière phase de la stratégie (dont le deadline est fixé à 2025) fait la part belle au nucléaire et prévoit une deuxième raffinerie à Jorf Lasfar. Parallèlement, l’Etat est décidé de s’attaquer au problème du réchauffement climatique en élaborant une charte de l’environnement (elle sera signée le 20 avril prochain à l’occasion du sommet de la Terre à Rabat). Mais aussi, il a choisi de desserrer l’étau des énergies fossiles sur l’économie du pays, soit 1 million de tonnes équivalent pétrole (TEP) par an à 500 millions de dollars. C’est une économie substantielle de plus de 6,3 milliards de DH par an. Plus inquiétant encore, le boom de la consommation de l’électricité au Maroc et dans le monde intervient au moment où s’accumulent les nuages sur les hydrocarbures (pétrole et gaz naturel), qui représentent 50% de l’énergie mondiale. Ce ratio est de 60% au Maroc. 40 à 60 années de pétrole Aujourd’hui, des avancées certaines permettent de croire en l’énergie solaire, défend-on au sein de la Fédération de l’énergie. Les rayons du soleil baignant les parties émergées de la terre représentent 120.000 TW (térawatt). De ce point de vue, l’énergie provenant du soleil est presque illimitée. Les premières estimations font état d’un ensoleillement de 300 jours/an au Maroc. Le projet le plus immédiat reste celui de Ouarzazate (500 MW, parmi les plus grandes usines de production de l’électricité au monde) prévu pour 2015, lequel intéresse de grandes entreprises solaires européennes et américaines. De source proche de la fédération, «les premières marquent un intérêt évident pour ce projet, tandis que les secondes conviennent qu’elles ne peuvent pas ignorer ce projet. Mais elles rechigneraient de se soumettre au jeu des appels d’offres, qu’elles estiment être une perte de temps. On avance le nom de l’américain Bechtel. Faut-il opter pour un appel à manifestation d’intérêt limité à 2 ou 3 spécialistes du secteur? Valeur aujourd’hui, la production d’électricité au moyen de la vapeur est plus efficace, sachant qu’un pourcentage plus important du rayonnement solaire incident est converti en électricité. Si les antisolaires voient dans cette production de nombreuses contraintes, requérant des hectares de terrain et de longues lignes à hautes tension pour acheminer l’électricité jusqu’au consommateur, «les panneaux photovoltaïques peuvent être placés sur les toits des maisons, là où l’on a directement besoin d’énergie», rétorque le président de la Fédération de l’énergie, Moulay Abdellah Alaoui. Il n’empêche que cette source d’énergie présente un inconvénient évident. Elle s’amenuise quand le temps se couvre et disparaît la nuit. Un inconvénient qui devrait bientôt être résolu, si l’on en croit Alaoui: «des scientifiques travaillent sur des systèmes permettant de stocker l’énergie et de l’utiliser pendant les heures d’obscurité». De plus, certains prétendent qu’avec des progrès réguliers et progressifs, aucune percée technologique révolutionnaire n’est nécessaire et un soutien substantiel du gouvernement suffit à faire de l’énergie solaire une ressource aussi économique et efficace que les combustibles fossiles. Une sorte de fatalité semble également s’abattre sur les énergies fossiles. Selon les dernières estimations, le monde ne peut plus compter que sur 40 à 60 années de pétrole et 70 à 90 années de gaz naturel. C’est peu, d’autant plus que ces estimations remontent déjà au début des années 2000! Or, cette rareté ou fin annoncée de ces ressources vont à coup sûr avoir des répercussions sur les cours. Le pétrole comme le gaz naturel seront donc voués à devenir des produits hors de prix. Pis encore, sur le plan géostratégique, plus de 70% des réserves pétrolières et de gaz naturel mondiales se trouvent concentrées dans des régions plus ou moins instables. Pour rappel, la tension survenue en 2006 entre la Russie et l’Ukraine a eu pour conséquence, quelques jours après son déclenchement, la multiplication par 4 des prix du gaz naturel sur les marchés des matières premières. Mais que faire si l’objectif du «charbon propre» n’est pas atteint! «Le nucléaire est une alternative, qui, malgré ses handicaps, sécurité, déchets, est bien le seul à pouvoir relever le défi énergétique du pays», laisse entendre la fédération. Pour l’heure, il est impossible de se passer du charbon, de loin la première source mondiale d’électricité, avec 40% de la production, soit 6.980 TWh, alimentant à plus de 50% les superpuissances comme la Chine, les Etats-Unis et l’Allemagne. Le nucléaire: L’autre atout gagnant L’approche de la Fédération de l’énergie sur cette ressource retient comme technologie, pour les moyens de production d’électricité, le réacteur EPR (european pressurized water reactor) de génération 3+, conçu par Areva. Bien que l’EPR soit conçu techniquement pour un fonctionnement de 60 ans. C’est sa durée de vie économique, estimée à 40 ans pour être en adéquation avec un amortissement comptable traditionnel, qui séduit les experts. D’ailleurs, le président de la Fédération de l’énergie estime qu’«un tel choix laisse ouverte la possibilité, 40 ans après la mise en service industrielle, de remplacer l’EPR par un réacteur de nouvelle génération». L’inconvénient de cette technologie est qu’elle exige de lourds investissements. Le coût d’investissement représente plus de la moitié du coût du MWh. Il est constitué du coût de construction dit coût overnight auquel il faut ajouter les intérêts intercalaires dont l’importance dépend essentiellement du taux d’actualisation et de l’échéancier des dépenses retenus. Par contre, l’exploitation est faible. Le KWh du nucléaire est le plus compétitif de tous. Pour cela, le temps est compté. Car «le planning de construction s’étend sur 54 mois (près de 5 ans), entre la coulée du béton et l’atteinte de 100% de la puissance. Et les dépenses s’échelonnent sur les 8 années précédant la mise en service industrielle dont 85% entre les années N-5 et N-1». D’autant plus que «le poids des intérêts intercalaires dans le coût d’investissement actualisé est important», relève la fédération. Par conséquent, tout retard dans les travaux de construction engendrerait des intérêts intercalaires plus importants et donc un coût final plus élevé. Ainsi, l’investissement est de loin la composante la plus importante du coût de production du nucléaire. Le combustible et l’exploitation représentent des postes de moindre importance que les experts estiment dans un facteur de 3 à 4 environ. leconomiste.com

See the rest here:
Energies alternatives : 6,3 milliards de DH d’économie par an

  • Share/Bookmark

Petit décryptage de la Keynote de Steve Jobs sur l’iPad : l’art de communiquer sur une innovation avec comme but premier : rassurer

Par Vincent Rivalle (chroniqueur exclusif) – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction) Quelques leçons tirées de la dernière Keynote de Steve Jobs présentant l’iPad. J’ai tenté un rapide décryptage. Sur quoi s’appuie le discours et quels sont les objectifs visés

  • Share/Bookmark

ISFOTEG : Centre de Formation Continue

Activités : Le Centre de Formation Continue de l’ISFOTEG organise ainsi des stages, des cycles diplômants et certifiants qui permettent à chacun d’actualiser leurs connaissances et leurs compétences spécifiques et transversales. Pour nous, il est déterminant de pouvoir vous offrir une palette de prestations la plus complète possible et des services toujours plus personnalisés. Les actions de formation continue déjà réalisées au profit des entreprises ont couvert les domaines principaux suivants : – Informatique générale – Pratique de logiciels – Langues anglaise, française et espagnole – Langue Commerciale, Langue des affaires – Marketing – Méthodes quantitatives de gestion – Finance – Management des Ressources Humaines – Communication – Comptabilité – Gestion financière – Audit et Contrôle de Gestion – Gestion de la Production – Gestion des stocks et Approvisionnements – Management de la Qualité – Banque et Assurances – Logistique – Formation des formateurs Adresse: 47, Bd Pasteur, 90000, Tanger. Téléphone fixe : 0539937101 FAX : 0539371771 E-mail: isfoteg@menara.ma Site : http://www.isfoteg.net.ma

View original post here: 
ISFOTEG : Centre de Formation Continue

  • Share/Bookmark

ISQE : Institut Supérieur de la Qualité et de l’Environnement

Activités : Formation continue, enseignement supérieur management de la qualité de l’environnement et de la sécurité. Adresse: 14, av.Mohamed VI, El jadida. Téléphone fixe : 0523 37 38 87 FAX : 023 37 38 89 E-mail: isqe@hotmail.com

View original here: 
ISQE : Institut Supérieur de la Qualité et de l’Environnement

  • Share/Bookmark

International house : the London of English

Activités : Enseignement de la langue anglaise. Adresse: 10, av de l’Armée Royale, 20000, Casablanca. Téléphone fixe : 0522 26 89 32 FAX : 022 47 30 20 E-mail: inter-h@casanet.net.ma

Go here to read the rest:
International house : the London of English

  • Share/Bookmark

Imafog

Activités : Formation, audit, conseil, systèmes qualité. Adresse: 28, avenue de France, Agdal, 10000, Rabat. Téléphone fixe : 037 77 05 20 FAX : 037 77 29 92 E-mail: imafog@iam.net.ma

Original post:
Imafog

  • Share/Bookmark

Ecole privée : ESG, Ecole Supérieur de Gestion – Marrakech

Activités : école d’enseignement supérieur, propose les formations suivantes : •Gestion Commerce •Gestion Finance •Méthodes informatiques appliquées à la gestion (MIAGe) NTIC •Commerce international •Management et Communication Niveau exigé : Baccalauréat Diplôme : diplôme d’ingénieur Adresse: Campus international CFC/ESG Marrakech Quartier Saâdia Guéliz, 40000 Marrakech. Téléphone fixe : 024 43 40 04 FAX : 024 43 91 53 E-mail: s_medsabri@yahoo.fr Site : http://www.esg-maroc.com

Here is the original post:
Ecole privée : ESG, Ecole Supérieur de Gestion – Marrakech

  • Share/Bookmark

Le Kit De Demarrage De L’entrepreneur.

Translation

by Transposh
Inscrivez-vous à notre newsletter

Delivered by FeedBurner

UserOnline

Website Value Calculator

Powered by Yahoo! Answers