Tag Archives: christian
Clio IV: le choix sera fait samedi à l’Elysée, selon Christian Estrosi
Le ministre de l’Industrie Christian Estrosi a affirmé vendredi que les choix de Renault sur l’éventuelle production de la Clio IV en Turquie, seraient faits samedi entre son président et Nicolas Sarkozy et ne dépendaient pas du poids de l’Etat dans le capital du groupe.
Full StoryChine: record d’investissements non financiers à l’étranger en 2009
La Chine a continué d’accroître ses investissements internationaux l’an dernier, plaçant plus de 43 milliards de dollars hors de ses frontières dans le secteur non-financier au cours de cette année ayant vu la troisième économie faire vaillamment front à la crise mondiale.
Full StoryA400M : la question du financement demeure, selon Londres
La question du financement additionnel du programme de l’avion militaire A400M demeure après une réunion jeudi à Londres des pays concernés, a indiqué vendredi le ministère de la Défense britannique.
Full StoryA400M: EADS sera à la réunion "avec la volonté de négocier une solution acceptable"
Le groupe européen d’aéronautique et de défense EADS, convié à une réunion sur l’avion militaire A400M avec les pays clients, y participera “avec la volonté de négocier une solution acceptable”, a déclaré vendredi un porte-parole du groupe.
Full StoryPitcher son projet
Par Gilles Poupardin (chroniqueur exclusif) – Sencities.com Le pitch est peut-être la chose la plus excitante qui soit pour l’entrepreneur. Faire un pitch c’est exister, avoir l’opportunité d’exposer son projet, sur une courte présentation pouvant aller de 2 à 20 minutes. Le but n’est pas de tout dire, mais d’en dire suffisamment pour susciter l’intérêt. Le temps d’un pitch suffit à votre auditoire pour se faire une idée de votre business. Un mauvais pitch revient à se tirer une balle dans le pied. Si dans un laps de temps très court vous n’arrivez pas à enthousiasmer vos interlocuteurs, vous n’aurez jamais l’occasion de leur en dire d’avantage. A l’inverse, si votre pitch est remarquable, vous n’avez plus qu’à les inviter à poursuivre la discussion. Tout entrepreneur devrait travailler son pitch avant de sortir de sa chambre pour parler de son projet. S’il doit vite partager son idée , il doit longuement préparer son pitch. Le pitch est votre arme de poing. Si vous souhaitez fédérer et convaincre clients, partenaires, investisseurs, vous devez savoir faire un bon pitch. Voici quelques pistes pour « pitcher » son projet (orienté investisseur) : 0) A qui parlez-vous ? : renseignez vous sur votre auditoire. Le risque lors d’un pitch est de perdre les gens, en parlant de choses qui n’intéressent que vous. Sachez à qui vous parlez et adaptez / modifiez les points qui vont suivre en conséquence. 1) Démarrez vite : Il n’y a rien de plus barbant pour ceux qui écoutent des pitch que d’entendre quelqu’un parler de tout sauf de son projet. Allez vite à l’essentiel, dites ce que vous faites. 2) A quel besoin répondez-vous ? : Soyez clair sur le problème que vous voulez régler ou sur la révolution que vous allez créer. Il faut que l’on comprenne tout de suite l’intérêt du projet. 3) Quelle est votre solution ? : Montrez votre produit, afin que tout le monde comprennent très concrètement ce que vous êtes capable de faire. Mais à ce stage n’en parlez pas pendant des heures. 4) Prouvez par l’exemple : Il n’y a rien de plus claire que les exemples. Prenez un cas concret d’utilisation de votre produit et racontez-le. 5) Le business model : Comment gagnez vous de l’argent ? Quelles sont vos sources de revenu et votre manière de vendre ? 6) Comment vous faites vous connaître ? : Expliquez votre stratégie de communication et la façon dont les gens vont entendre parler de votre produit. 7) L’équipe : Qui sont les membres de l’équipe dirigeante ? Quelle est leur complémentarité et leur force pour mener à bien le développement de la startup. 8) Les projections financières : Quels sont le chiffre d’affaires, le résultat net et les cash flow que vous comptez réaliser à 3 ans ? Quels sont vos modes de développement pour atteindre ces chiffres ? 9) Etat d’avancement / Attentes : Où en êtes-vous ? Qu’avez-vous réalisé ? FAIRE plutôt que dire : le concret vaut bien plus que les hypothèses. De quoi avez-vous besoin aujourd’hui ? Pourquoi venez-vous de présenter votre business ? Si vous êtes là pour lever des fonds, dîtes combien.
Full StoryComment défricher de nouveaux espaces en période de crise ?
Par Vincent Rivalle (chroniqueur exclusif) – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction) En discutant avec de nombreux chefs d’entreprise, il semble que beaucoup d’entre eux aient la tête pleine de nouvelles idées (nouveaux produits, nouvelles activités, nouvelles manières d’adresser leurs marchés, etc.), au point qu’il est parfois difficile de commencer des réunions, ateliers ou petits-déjeuners en commun sur des sujets très opérationnels et courts termes. Pourtant, la très grande majorité d’entre eux se raccroche au trop rapidement utilisé « la tête dans les étoiles et les pieds dans la glaise ». Ils ne sont pas les seuls dans leurs entreprises et leur écosystème à avoir des idées, leurs collaborateurs, leurs sous-traitants, leurs clients…les sources d’idées sont nombreuses. Que faire de toutes ces idées, intuitions, nouvelles pistes ? N’est-il pas dommage de les oublier, de les mettre de côté dans le meilleur des cas, de les enterrer dans le pire…et au final, d’avoir l’impression de s’autocensurer et de brider sa créativité et celle de ses collaborateurs. Avoir une idée n’est que la première étape…on peut souvent lire et entendre ça et là que l’étape cruciale est la mise en application, le passage à l’opérationnel. Une même idée innovante germe dans beaucoup d’esprits au même moment…c’est la personne qui sait comment, avec qui et quand la mettre en application qui « remporte la bataille ». Je me pose la question : que nous manque-t-il, que manque-t-il aux responsables d’entreprises aujourd’hui pour expérimenter de nouvelles voies ? Une première réponse évidente : les ressources… Toutes nos entreprises sont aujourd’hui dimensionnées au minimum en ce qui concerne les ressources. Comment faire aujourd’hui pour détourner ces personnes de toutes les taches nécessaires à la bonne marche de l’activité ? C’est un vrai sujet. Une deuxième réponse : les compétences nécessaires… Les entreprises regorgent de collaborateurs avec des compétences pointues, qu’elles soient connues ou cachées. Si les compétences manquent…les moyens aujourd’hui permettant de les identifier sont très nombreux (réseaux physiques, réseaux sociaux, partenaires, recommandations, etc.). Cela ne semble pas être le sujet central. Un point important certes, mais gérable. Il faut aussi noter que les livres de management et la pensée "globale/généraliste" répètent inlassablement… « il faut avoir une stratégie qui priorise et concentre ses actions et ne pas se disperser »…ce n'est pas totalement faux, mais cela renforce par la même cette frustration d’avoir parfois la sensation de passer à côté d’une opportunité. Alors pourquoi toutes ces idées se perdent ? 3M a souvent été cité pour sa gestion de l’innovation. Les managers devaient permettre (voire même, encourager) aux collaborateurs le souhaitant de prendre du temps « sur leur temps de travail » pour développer de nouvelles idées et mener des expérimentations. Cet espace d’expérimentation en interne est ou était possible au regard de la taille de l’entreprise…Dans les PME ou TPE…cela semble être, dans une très grande majorité des cas, un peu difficile à organiser… J’ai rencontré D.Guillard de la société Daydream qui, dans son offre, propose une approche bien particulière qui a fait tilt chez moi : Daydream, qui est spécialisé dans un ou deux secteurs technologiques bien précis (les plastiques notamment), mets à disposition une équipe projet dédiée en deux temps : · En amont, aider ses clients à passer, si je peux résumer ainsi, d’une intuition à une certitude quant à l’existence d’un marché · En aval, mettre à disposition une force commerciale dédiée qui, en fonction des clients, se charge de tester ce nouveau marché, défricher, et procéder aux premières ventes. Ensuite, le client décide de ré-internaliser la compétence et le sujet, de continuer avec les équipes de Daydream ou d’abandonner le projet. Je résume et simplifie : Daydream, sur son secteur bien précis, permet à ses clients de passer du rêve à la réalité (qui peut être rude dans certains cas) et d’avancer avec des faits et non des suppositions. Quand on aborde le thème de l’innovation, les bonnes pratiques suggèrent souvent de « tuer » ou, beaucoup mieux, « de recaler ou reconfigurer » des idées que de les laisser en suspend…Ceci pour des questions de frustrations, d’énergie dépensée, etc. Tout cela a renforcé mes convictions. D’autres entreprises prospèrent agréablement en temps normal, mais surtout en période de crise. L’offre proposée est simple : « laissez-nous regarder, fouiller chez vous, soulever la poussière, vider vos fonds de tiroir,…et, en nous appuyant sur notre expertise multisectorielle, nous dénicherons des pépites que vous valoriserons pour vous, ou nous vous les achèterons ». Ces pépites peuvent prendre la forme de brevets dans le cas où un portefeuille de brevets vieillissant ou sous utilisés serait livré à l'analyse de ces acteurs. Il peut s'agir aussi de sous-produits, technologies, savoirs-faires, outils-maisons, processus, réseaux de distribution, sous-traitants maitrisés, etc. Je pose ici une question : quel avenir pour une entreprise qui aurait pour mission d'aider les entreprises à explorer de nouvelles voies, en les accompagnant sur la création de la nouvelle offre et en prenant en charge le développement de l'activité pendant les premiers temps. Une sorte de spin-off, cadrée par un contrat et des engagements "bétons", et très souples, agrégeant des experts autour d'un noyau dur, garant du processus et détenant les savoirs-faires au cœur de la démarche "de l'offre à la mise sur le marché". Je parle de projets tels qu’expérimenter un nouveau service, identifier un partenaire et structurer une nouvelle offre, … Le gain pour l'entreprise : capitaliser sur ses actifs sans prendre de risques forts d'investissements lourds, sans disperser ses troupes (allez faire vendre à un commercial un nouveau produit pour lequel il doit évangéliser ses prospects…alors que "ses" produits traditionnels se vendent déjà très bien et sans effort supplémentaire…pas si simple, non ?). Pour finir, non une question, mais une proposition cette fois. Créer un nouveau dispositif – oui, encore un…mais s'il est bien outillé, simple et connu…je me porte (presque) garant de son succès et de sa rentabilité pour la TPE ou la PME – un dispositif sur le modèle du Cifre (axés sur les thèses), avec une dose du dispositif VIE mais sans avoir pour but un projet de recherche s'inscrivant dans un parcours de doctorant, ni avoir comme but le soutien à l'internationalisation, mais avec un objectif clair de "défricheur de nouveaux marchés ou offres, d'intrapreneur permettant de mener de tels projets pour la PME en mal de nouveaux territoires. Financé par l'état car s'inscrivant dans cette volonté de faire se développer nos trop nombreuses petites entreprises pour passer le cap fatidique en terme de taille et pourquoi pas, mettre en place un système de rémunération du dispositif (permettant de financer à son tour des nouveaux "intrapreneurs" en fonction de la réussite du projet ? En allant un cran plus loin, on pourrait même parler d’une avance remboursable en cas de succès du projet, sauf si embauche en CDI de l’intrapreneur. On dit souvent qu’en France, on a des idées mais que ce sont les autres qui réussissent à les transformer…. Faisons en sorte que cela change.
Full StoryPourquoi l’entreprise doit-elle s’engager dans le Développement Durable ?
Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien J’ai choisi de traiter cette question car j’ai eu en retour de mon dernier message (qui n’engage pourtant que ma vision), des réactions sur ce que considèrent les "détracteurs" comme une « mode du verdissement ». Il semble donc utile de rappeler que dans quelque système que ce soit, la raison d’être d’une entreprise est de créer de la valeur…. Et non de régler tous les maux de la planète. Toutefois, ce qui se fait dans l’entreprise a forcément (de manière plus ou moins importante en fonction de la nature de son activité) un impact sur l’environnement. Heureusement que dans notre société il y a des acteurs plus légitimes pour gérer la problématique environnementale, je pense bien entendu aux politiques, aux ONG, aux tissus associatifs….Mais les entreprises ont aussi leur rôle à jouer. Pourquoi me direz-vous ? Pourquoi les entreprises doivent-elle s’engager dans une démarche de développement durable ? Tachons d’avoir des réponses en gardant à l’esprit la raison d’être de l’entreprise : LA CREATION DE VALEURS Tout d’abord pouvoir continuer à créer de la valeur dans de bonnes conditions. La protection de l’entreprise à travers la protection de la planète. Le bien-être de la première dépend du bien-être de la seconde. Ca a l’air tellement simple qu’il est nécessaire de le rappeler. Les entreprises ont tout intérêt à participer activement aux actions locales, nationales, voire internationales pour qu’il continue de faire bon vivre sur la planète. La Palisse n’aurait pas dit mieux….. Ensuite s’adapter aux pressions réglementaires qui depuis quelques années sont de plus en plus fortes et ne risquent pas de s’inverser. Ainsi ces dernières années, nous avons pu constater la multiplication de directives en faveur de l’environnement, notamment dans le domaine de l’habitat, du transport … A titre d’exemple, aujourd’hui en moyenne un véhicule émet 160gr/CO² par Kilomètre. Une directive Européenne impose en 2012 (c’est-à-dire demain) une émission de 130 gr/CO² par kilomètre soit – 20%. Cela représente déjà un bel effort….. Oui mais. Mais Bruxelles prévoit dés 2020 (c'est-à-dire après demain) un objectif de 95gr/CO² par kilomètre avec de lourdes pénalités : 5€ au premier gramme dépassé, 15€ pour le deuxième, 25€ pour le troisième, et 95 € pour le quatrième. . Quelle entreprise pourra s’astreindre de cette nouvelle directive??? Enfin profiter du développement durable comme levier de performance pour l’entreprise en améliorant son efficacité économique et financière. A condition bien sûr de dépasser l’idée du Greenwashing (c’est-à-dire le verdissement qui n’agirait uniquement que sur l’image de l’entreprise). Ou comment bénéficier de véritables réductions de coût et d’une amélioration des procédures de travail au profit de la planète mais aussi du social et des salariés(égalité professionnelle homme-femme, le handicap, la lutte contre les discrimination…). Evidemment ces changements prennent du temps, mais au bout du compte, en tant qu’entreprise vous devrez vous conformer à ces nouveaux règlements. Pour répondre à la question en titre, deux attitudes sont envisageables : Soit vous attendez le dernier moment et le plus souvent vous n’avez ni le temps, ni les moyens de vous mettre rapidement en conformité. Vous vous retrouvez donc dos au mur et cela vous coute cher, aussi bien financièrement (pénalités), qu’en termes d’image auprès de vos clients et fournisseurs. Ou alors vous gardez un œil, sur ces nouvelles règles, vous pouvez alors anticiper au mieux ces évolutions. En général, se mettre en conformité dans les temps, vous coutera au final moins cher (aides et subventions) et au passage, vous vous ferez "bien voir" par vos clients et par les pouvoirs publics, ce qui n’est pas à négliger. D’une pierre deux réponses….
Full StoryL’entrepreneur est un sprinter pas un marathonien
Par Michael Ferrari (chroniqueur exclusif) – Consultant BPM et animateur du site Esprit-riche.com Endurant ou explosif ? Si l’envie d’accomplir pousse de nombreux entrepreneurs à se lever chaque matin, il ne faut pas perdre de vue l’essentiel : la cible qui anime chaque entrepreneur (pour 75 % d’entre nous il semble que devenir riche et progresser dans l’échelle sociale compte !). Et pour atteindre cette cible, le facteur important reste l’entrepreneur lui-même car il est le véhicule de sa propre aventure, si le véhicule tombe en panne, l’aventure s’arrête. Cette aventure que certains voient comme un marathon, je vous encourage à la voir comme une série de sprint. Le marathonien est taillé pour durer. Physiquement, il est léger et sec. Physiologiquement son corps est adapté à tenir la distance, à fournir un effort constant et durable jusqu’à épuisement. Il se fixe une cible ambitieuse et l’atteint. Pour un sprinter, le marathonien est difficile à cerner. Le sprinter est explosif. Il doit ménager son effort sur une courte période et tout donner. Sa cible est proche et son objectif élémentaire. Entre chaque effort, il doit travailler sa récupération. La phase de récupération est aussi importante que la phase de dépense pour une simple raison : la nature de son effort fait qu’il doit optimiser sa récupération. Il doit équilibrer l’intense dépense avec l’intense récupération. L’entrepreneur est pour moi un sprinter. Dans « Trouver et démarrer un business », j’insiste sur ce point : vous n’arriverez pas loin en adoptant l’approche du marathonien. Plus précisément, vous pouvez arriver loin mais dans un état peu enviable. Dans l’aventure de l’entreprenariat nous sommes particulièrement exposés à un risque que rencontrent aussi les carriéristes acharnés : se rendre compte un jour que l’on a payé un prix trop élevé pour ce que l’on a obtenu. Lorsqu’on néglige son corps, sa famille et ses relations on risque de payer un prix trop fort pour notre aventure. On s’expose au regret futur. Bien sûr, chacun d’entre nous refusera naturellement d’admettre que l’on néglige une partie de notre vie sur le moment mais la réflexion en vaut la peine pour éviter une future déception. L’entrepreneur est donc un sprinter. Il doit gérer chaque défi comme une aventure dont le résultat va influencer sa performance et il vaut mieux qu’il soit bon. Si chaque entrepreneur sait fournir un effort, il ne sait pas instinctivement prendre du recul sur sa situation. Il ne sait pas se renouveler. Le renouvellement est pourtant une phase nécessaire à la productivité du lendemain et si tant d’entrepreneurs (qu’il soit indépendant ou au sein d’une entreprise) n’arrivent pas à l’intégrer c’est que ça n’est pas intuitif. Le repos n’est pas opposé au travail : il supporte le travail, il participe à la performance. Tout comme le fait d’être humble n’est pas un signe de faiblesse, le repos n’est pas un manque de motivation ou d’ambition mais c’est plutôt un signe de sagesse. Beaucoup le réalisent lors d’un accident cardiaque ou d’une autre alerte de santé sérieuse et c’est souvent l’occasion de changer pour le mieux. Sans attendre un signe vital qui vous pousserez à changer, regardez si votre renouvellement est adapté à votre dépense. Le renouvellement est une phase à protéger du travail. Nous avons le tort de, trop souvent, transformer le renouvellement en travail, le syndrome du « Je ne peux pas rester sans rien faire ». Les activités de renouvellement sont simples et élémentaire : relations sociales et discussion, activités manuelles et activités physiques. Rien de plus. Pour chacune d’elle, votre objectif est atteint lorsque vous avez l’occasion de faire « l’expérience optimale », ce moment où vous perdez la notion du temps et où vous avez l’occasion de mettre en œuvre l’un de vos talents naturels et d’en tirer un feedback immédiat. Dans ces situations, vous ressortez grandi et prêt à affronter le monde et soulever des montagnes. Bon assez parlé, au travail maintenant ! Pour en savoir plus, la formation à l’efficacité personnelle « Efficacité Zen » est un programme dédié à ce sujet.
Full StoryUn job ou une carrière ?
Par Gilles Martin (chroniqueur exclusif) – Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP Quand on parle de son activité professionnelle, on pense à son « job ». Quand on est dans une entreprise de conseil, on est consultant, ou bien on parle de sa position : consultant senior, manager, Associate, Directeur,…Les entreprises savent inventer les noms qui vont bien, certaines se spécialisent dans des listes incroyables, qui permettent de faire croire à chaque collaborateur qu’en changeant de position (passer de consultant assistant à consultant analyste), il progresse. Pourtant, cette succession de titres et de « jobs » masque une notion, que certains pourraient trouver désuète : la carrière. C’est vrai que, pour celui qui cherche un emploi, c’est déjà bien de trouver un « job », alors une carrière…. Ne rêvons pas. Et pourtant l’entreprise, le lieu de travail, où l’on ne trouve que des « jobs » et pas de carrière sont souvent, surtout dans le secteur du Consulting, des endroits qui atteignent rarement l’excellence. Cette affaire est d’autant plus importante que le métier de consultant n’est pas, pour la plupart de ceux qui s’y engagent, un métier que l’on fera toute sa vie professionnelle. Ceux qui le poursuivront avec succès connaîtront de nouveaux métiers : celui de développeur, celui de manager d’équipe, celui de dirigeant d’une unité ou de l’ensemble d’un cabinet de conseil, dans une partnership, ou dans une structure plus corporate. Mais, pour de nombreux cas, ils passeront à l’opérationnel ; il suffit de constater dans les entreprises le nombre de ce que l’on appelle « anciens consultants » à des postes de management ou de direction. Et ces mouvements sont importants, et très surveillés par les cabinets de conseil, car, souvent, les missions viendront des anciens du cabinet qui sont passés à ces postes opérationnels dans les entreprises. C’est pourquoi il est important, pour le collaborateur comme pour les dirigeants d’une entreprise, notamment de conseil, de proposer, de s’occuper, non pas des jobs, mais des carrières. Au point que l’on pourrait considérer que celui qui se présente dans un cabinet de conseil pour trouver un « job » plutôt qu’une carrière, ne devrait peut-être pas y être embauché si l’on veut maintenir un niveau d’excellence dans l’entreprise. Cette notion de carrière, ce n’est pas facile d’en parler aujourd’hui, dans un monde où tout a l’air de se passer au jour le jour, dans un environnement imprévisible, où l’on n’arrive plus à prévoir, ni à promettre : comment promettre l’emploi, l’évolution, alors que l’entreprise vit chaque jour dans l’incertitude ? Dans le conseil, les cycles de vente et de production sont très courts, il faut sans cesse vendre de nouveaux contrats, ouvrir de nouvelles opportunités, pour maintenir l’entreprise pérenne et la développer. Alors, la carrière des consultants…Certains pourraient être tentés de la résumer par : « Tais-toi et rame ! ». Et pourtant. Parler de carrière, plutôt que de « job », c’est parler des compétences clés et des comportements que le collaborateur va apprendre, et veut apprendre, et qui lui serviront, comme des fondations, dans toute sa vie professionnelle. Cela suppose de savoir maintenir l’envie de toujours acquérir de nouveaux savoirs, de nouvelles méthodes. Pas nécessairement des savoirs comme quand on était à l’école, mais des choses que l’on apprend sur le terrain, confronté à la vraie vie des missions. Apprendre aussi des rencontres que l’on fait, ces personnes qui croisent notre chemin, qui nous surprennent, qui nous séduisent, qui nous agacent parfois, mais nos réactions, nos émotions nous apprennent aussi. Comme le titre d’un ouvrage de Françoise Dolto, « Tout est langage ». Et puis ces rencontres, ces expériences qui chaque jour nous apprennent, elles sont aussi la matière première pour fabriquer deux ingrédients essentiels d’une carrière professionnelle (d’une vie aussi) que l’on va dire « réussie » : le rêve et le « fun ». Accepter de nouveaux challenges, se donner de nouveaux défis, et les réussir, c’est apprendre, c’est poursuivre son rêve, et c’est enthousiasmant. C’est comme une roue de la fortune qui tourne. Et puis les échecs, les erreurs, nous apprennent aussi, et vont parfois aussi nous permettre d’apprendre plus vite, de repartir vers des défis nouveaux. Alors, la carrière, c’est regarder son parcours avec ce regard, c’est projeter devant soi des choix, des objectifs personnels, des espoirs ; c’est se préparer à des scénarios, c’est, confrontés à des choix (de changement de métier, de changement d’entreprise peut-être un jour), ne pas être désarçonnés, ni soumis aux choix de « jobs » que les autres feront pour nous, mais rester le maître et le cocher de son propre destin. C’est diriger sa vie professionnelle en en restant le maître. C’est prendre des risques en conscience, parce que l’on veut vivre d’ambition ; et à d’autres moments savoir rester prudent. Mais rester maître de sa carrière, c’est en premier lieu s’installer dans une confiance en soi, en ses talents, en ses capacités, qui vont nous donner cette envie de risques maîtrisés, cette volonté et cette capacité de puissance, qui nous mèneront loin. Inversement, ceux qui passent de « jobs en jobs », qui cherchent des jobs avec un critère de « sécurité », ceux là s’installent souvent dans la peur ou vont rechercher dans leur parcours professionnel des luttes de pouvoir, des manifestations de leur Ego. Ceux là sont les victimes de cette évolution chaotique, qui marche un certain temps (le pouvoir, les honneurs) et un jour disparaissent, parfois avec fracas, et tout est cassé : plus de « job », on ne sait plus quoi faire, ni où aller, on a perdu le contact avec soi-même. Alors, dans le métier du conseil, comme dans d’autres (tous ?), penser « carrière », « parcours » c’est sûrement la meilleure garantie pour éviter de perdre son job et ses rêves.
Full StoryVincent Rivalle – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction)
Après une formation doctorale en chimie-physique, deux années de R&D chez un équipementier de l’industrie automobile, les 6 années comme consultant au sein de la société Algoé Consultants m’ont permis d’aborder en profondeur la question du développement des nouvelles offres (en résumé… quoi, pour qui, quand, comment, dans quel environnement, à quel coût, etc.) et des processus d’innovation. Ces quelques années m’ont aussi permis de m’intéresser aux questions d’organisation, de management et d’évoluer dans des contextes très différents (entreprises du CAC40, entreprises publiques ou semi-publiques, administrations…mais aussi PME et petits cabinets d’investisseurs). Un besoin de changement s’est ensuite fait sentir. Après une première création de société avortée, j’ai eu comme consultant indépendant un premier client Trad Online, une agence de traduction professionnelle. Je suis aujourd’hui associé au capital de cette structure et nous tentons de nous développer le plus sainement possible. Je conserve en parallèle avec envie et plaisir renouvelé mes activités de consultants….avec une chance, que je souhaite pouvoir conserver le plus longtemps possible…choisir les projets sur lesquels je souhaite m’investir (et bien sûr, en premier, les hommes et femmes qui les composent). Et oui, je n’ai pas encore abandonné la notion de plaisir au travail…. Je suis aujourd’hui membre du CJD Paris (rassemblant plus de 3000 responsables d’entreprises sur toute la France) et y anime notamment une commission appelée Client & Offre et je suis administrateur d’une association, Gefluc « les entreprises contre le cancer ». Au-delà de cela, mon parcours a été relativement sinueux pour certains…riche en expérience pour d’autres : études universitaires en Allemagne, France et Angleterre, nombreux séjours en Inde, voyage autour du monde pendant 11 mois (de Moscou à l’Antarctique), installation pendant 7 mois au centre de la Chine à Xian (pour apprendre le mandarin et comprendre la Chine) et photographie et plongée sous marine sur de nombreux continents. Mes activités : www.kdzid.com www.tradonline.fr Mes blogs : www.kdzid.com/blog www.tradonline.fr/blog Articles : A venir
Full Story
Recent Comments