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Le 11ème Salon international "Marocotel 2010" ouvre ses portes à Casablanca
Le 11ème salon international de l’équipement professionnel pour l’hô tellerie, la restauration et les métiers de bouche “MAROCOTEL” 2010 a ouvert ses portes, mercredi à Casablanca. L’inauguration de ce salon a eu lieu en présence notamment de M. Abdellatif Maazouz, ministre du Commerce extérieur, M. Bernard Digoit, président de la Chambre française de Commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM), qui organise le salon, et d’opérateurs marocains et étrangers dans les métiers liés au secteur du Tourisme. M. Maazouz a, à cette occasion, effectué une tournée à travers les différents stands du salon, organisé sur une superficie de 15.000 m2 à l’Office des Foires et Expositions en collaboration avec des établissements intervenant directement ou indirectement dans les segments du secteur hô telier. Les exposants, marocains, français et d’autres nationalités, doivent présenter leurs nouveautés aux professionnels de l’hô tellerie, des métiers de bouche et des loisirs, durant les 4 jours de ce rendez-vous biennal qui a pour objectifs de permettre aux opérateurs du secteur de s’équiper ou de mettre à niveau leurs équipements, de découvrir de nouvelles technologies et de répondre à de nouveaux enjeux, comme la gestion des coûts en temps de crise ou le développement durable. Cette 11ème édition ambitionne de mettre à l’honneur les hommes et les femmes qui, en cuisine, font la réputation des établissements du Maroc, les ressources humaines et la formation professionnelle étant deux piliers majeurs d’une industrie touristique de dimension internationale, soulignent les organisateurs qui s’attendent à quelque 10.000 visiteurs professionnels. Les concours culinaires “Marocotel”, organisés comme à l’habituée, doivent animer les journées d’exposition du salon où les meilleurs professionnels s’affrontent ainsi que les élèves des écoles techniques, sous le contrô le de leurs aînés et maîtres. Ils seront appelés à réaliser les compositions les plus imaginatives pour remporter les “trophées Marocotel”. map
Full StoryMis en place d’un Observatoire chargé d’analyser le niveau de conformité aux principes d’éthique
L’Administration des Douanes et Impôts Indirects, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc et l’Instance Centrale de Prévention de la Corruption ont mis en place, le 19 janvier 2010, un Observatoire chargé d’analyser le niveau de conformité aux principes d’éthique dans les relations Douane – Entreprises et de proposer sur cette base des axes stratégiques d’action. Instauré dans la perspective de renforcer l’intégrité dans les milieux douanier et des affaires, l’Observatoire est géré par une structure permanente dont l’une des attributions consiste à être à l’écoute des entreprises et des usagers, recueillant ainsi auprès d’eux toute information liée à l’éthique ou à la corruption dans leur relation avec la Douane. Observatoire de l’éthique Douane / Secteur privé Adresse : 1, Place Mohammed V – Angle Boulevard Rachidi et Abderrahman Sahraoui – Bâtiment des Douanes – 2ème étage – Casablanca Téléphone : 212 (05) 22 49 27 55 Fax : 212 (05) 22 42 70 47 Courriel : observatoire_ethique@douane.gov.ma
Full StoryContrat-programme logistique : La version finale de la feuille de route est prête
La signature prévue dans quelques jours. GIE, absence du privé dans le foncier, relocalisation des poids lourds… Les griefs. Passage forcé du contrat-programme logistique? La version finale de la feuille de route est prête. Elle devra être signée dans quelques jours entre le gouvernement et les professionnels. Mais à la veille de la signature, des opérateurs précisent que «seuls le contrat-programme relatif aux zones multiflux du Grand Casablanca et le contrat d’application concernant la formation sont prêts». Or, le contrat-programme du secteur de la logistique compte au total 10 contrats d’application, lesquels ne seront prêts que dans plusieurs mois. «Il reste beaucoup de travail à faire au niveau des contrats d’application», explique Mohamed Talal, président de la commission Logistique à la CGEM. Selon la présentation en séance plénière, organisée mardi 2 mars au siège du patronat, la dernière mouture du contrat-programme est loin de faire l’unanimité auprès des professionnels. C’est la raison pour laquelle ils ont introduit une série d’amendements en guise de «conditions sine qua non pour la signature du contrat-programme». Mais, jusqu’à présent, ces amendements n’ont toujours pas été pris en compte. Il s’agit d’abord de la réserve foncière prévue au niveau de la zone logistique multiflux (ZLMF) de Zenata. Une zone qui accueillera trois types de plateformes: conteneurs, distribution et sous-traitance ainsi que les céréales. Mais les professionnels s’opposent au choix de la plus importante plateforme industrielle. Ce site est, selon la corporation, source de toutes «sortes de nuisances et concentre les plus grands flux». Par conséquent, en cas d’inondations par exemple, les dégâts pourraient être très importants. De plus, cette zone fait la part belle au public. En effet, elle est répartie entre quatre institutions: ONCF (100 ha), CDG (230 ha), ANP (30 ha) et SNTL (28 ha). Au total, la ZLMF s’étend sur environ 460 ha et atteindra 600 ha à l’horizon 2015. «Le foncier devrait être ouvert au privé puisque le contrat-programme a été conçu dans le cadre du partenariat public-privé», déclare Talal, lors de son exposé à la CGEM. Aujourd’hui, les opérateurs exigent d’être impliqués dans l’élaboration des cahiers des charges des plateformes logistiques. De plus, au moment où le Maroc engage un processus de régionalisation, le contrat-programme ne prévoit que cinq plateformes dans cinq régions : Tanger, Casablanca, Fès-Meknès, Nador et Marrakech. Pourquoi n’a-t-on donc rien prévu pour la région d’Agadir, par exemple? s’interroge-t-on. Le Sud a ainsi été oublié dans la répartition des plateformes logistiques. L’absence d’une connexion ferroviaire explique-t-elle la mise à l’écart de cette région ? De plus, le contrat-programme logistique interdit la construction de zones logistiques en dehors des zones définies par ce même contrat. Ce document favorise le transport ferroviaire au détriment des autres modes de transport. Le patronat réclame le libre choix. Autre grief tenu par les professionnels à l’encontre de la ZLMF de Zenata, son mode de gouvernance, confié à un GIE dont le tour de table est constitué de l’ONCF, la SNTL, l’ANP et la CDG. Le privé a été écarté dans la gestion de la ZLMF, reprochent les opérateurs. Ceux-ci estiment que le GIE, de par sa forme juridique, constitue un facteur de blocage à la libre concurrence. Or, le contrat-programme parle bien de partenariat public-privé. Par ailleurs, les professionnels sont déçus par l’absence de mesures incitatives pour le privé. De plus, ils redoutent la montée en force du GIE, qui pourrait devenir privatisable. A l’heure où une charte de l’environnement est en gestation, la CGEM réclame également l’élaboration d’un contrat d’application spécifique à cette problématique. Les professionnels veulent également examiner les possibilités d’articulation entre les stratégies structurantes mises en œuvre par le gouvernement et le futur contrat-programme logistique. Autre doléance du patronat, l’implantation de l’Agence marocaine de développement de la logistique (AMDL) à Casablanca, près des opérateurs. Les poids lourds interdits en ville! Autre point de discorde entre la tutelle et les opérateurs logistiques, l’interdiction qui sera faite aux camions poids lourds de plus de 5 tonnes de circuler en ville. Ce qui posera un problème au niveau de l’approvisionnement des commerces en ville. Les entreprises concernées devront donc être relocalisées ailleurs ou s’équiper de petits camions pour relier le port et Zenata. D’où un surcoût pour les entreprises. Raison pour laquelle la CGEM réclame un fonds pour l’accompagnement de cette opération et la restructuration des acteurs logistiques, industriels, prestataires logistiques et autres transporteurs. leconomiste.com
Full StoryMaroc Telecom en 2009, un chiffre d’affaires en hausse de 2,8 pc et une marge opérationnelle de 46,2 pc
Le groupe “Maroc Telecom” a terminé l’année 2009 sur une hausse de 2,8 pc de son chiffre d’affaires à 30,3 milliards de dirhams (MMDH), pour un résultat opérationnel de 14 MMDH, ce qui lui a permis de dégager une marge opérationnelle de 46,2 pc. L’EBITDA consolidé (résultat opérationnel avant amortissement) a atteint, pour sa part, 18,1 MMDH en hausse de 2,9 pc, ce qui justifie une marge élevée de 59,8 pc, a indiqué le président du directoire de Maroc Telecom, M. Abdeslam Ahizoune. Ces résultats satisfaisants ont été réalisés malgré les efforts commerciaux nécessaires à la stimulation du marché et l’accroissement des amortissements consécutif à la poursuite du programme d’investissement du groupe, a souligné M. Ahizoune, qui présentait à la presse, mardi à Casablanca, les résultats 2009 de l’opérateur historique du Royaume. Un programme d’investissement de 5,9 MMDH en 2009 “Maroc Telecom” fait ainsi mieux que les prévisions tant sur le plan de la croissance des revenus que du maintien des marges, a précisé M. Ahizoune, qui a souligné que le groupe, tout en procédant à l’acquisition de 51 pc du capital de la Sotelma (Mali) et la distribution de 100 pc de son résultat, a maintenu sa politique d’investissement, en réalisant un programme estimé à 5,9 MMDH. Ce programme d’investissement est réparti entre 4,8 MMDH au Maroc, soit 18,5 pc du chiffre d’affaires, et 1,1 MMDH dans les filiales, Mauritel (Mauritanie), Gabon Telecom, Sotelma et Onatel (Burkina Faso), soit 28 pc du chiffres d’affaires consolidé de ces opérateurs. Il ressort des chiffres présentés par M. Ahizoune que le résultat net part du groupe a atteint 9,42 MMDH (-1 pc) et que la trésorerie nette consolidée s’est établie en 2009 à -3,6 MMDH contre +376 MDH en 2008, un recul qui s’explique par le versement de 9,5 MMDH aux actionnaires au titre du dividende 2008 et des investissements dans les réseaux. Maroc Telecom compte distribuer l’intégralité du résultat distribuable en 2009 Le Conseil de surveillance du groupe proposera à la prochaine réunion de l’Assemblée générale des actionnaires, la distribution d’un dividende ordinaire de 10,31 dirhams par action, soit un montant global d’environ 9 MMDH, correspondant à l’intégralité du résultat distribuable au titre de l’exercice écoulé. Maroc Telecom, qui revendique 21,7 millions de clients (+12,6 pc), prévoit en 2010 une légère croissance de son chiffre d’affaires et le maintien d’une “profitabilité élevée dans un contexte d’investissement soutenu”. Au Maroc, l’ensemble des activités du groupe a généré en 2009 un chiffre d’affaires net de 25,8 MMDH (+0,1 pc), sous l’effet du bon comportement de l’activité mobile, dont le chiffre d’affaires a progressé de 1,8 pc à 18,9 MMDH. Le parc mobile de Maroc Telecom dans le Royaume s’élève à 15,3 millions (+5,6 pc). Le segment postepayé a continué d’enregistrer de bonnes performances avec une hausse de 13,2 pc pour atteindre 682.000 abonnés. Pour leur part, les activités Fixe et Internet ont affiché en 2009 un chiffre d’affaires de 9,3 MMDH en baisse de 3,8 pc par rapport à 2008. Le parc fixe de Maroc Telecom s’est établi à 1,23 million de lignes dans le Royaume en baisse de 5 pc par rapport à 2008. Une régression qui s’explique par le recul enregistré par le parc résidentiel (-8,8 pc). M. Ahizoune explique cette baisse essentiellement par la concurrence de la téléphonie mobile. Maroc Telecom comptait à fin 2009 plus de 469.000 lignes ADSL (-1,7 pc). A ce parc, utilisant les lignes fixes de Maroc Telecom, s’ajoutent ses clients à Internet haut débit Mobile 3G+, dont le nombre s’élevait à près de 174.000, contre moins de 30.000 à fin 2008. Le parc Internet total s’élevait ainsi à 645.000 clients en 2009, en accroissement de près de 26 pc par rapport à 2008. Un énorme potentiel de croissance dans les filiales Le président du directoire, qui voit dans les filiales “un énorme potentiel de croissance”, précise que l’ensemble des activités en Mauritanie a généré en 2009 un chiffre d’affaires de 1,1 MMDH (+1,7 pc), pour un résultat opérationnel de Mauritel de 355 MDH (-1,6 pc). Mauritel compte un parc mobile de 1,33 million de clients (+17 pc) et un parc fixe et Internet de 41.000 lignes (-16 pc) et plus de 6.000 accès (-33 pc). Pour sa part, Onatel au Burkina Faso a réalisé un chiffre d’affaires de 1,7 MMDH en hausse de 15,3 pc, grâce aux performances opérationnelles aussi bien des activités mobile que fixe et Internet. Il comptait à fin 2009 quelque 1,57 million de clients au téléphone mobile (+61 pc), 152.000 lignes pour le fixe (+5 pc) et 23.000 abonnés à Internet (+35 pc), relève-t-on dans les résultats 2009. La même tendance à la hausse a été enregistrée au niveau des résultats de Gabon Telecom, avec notamment un chiffre d’affaires de 1,22 MMDH (+2,8 pc) et Sotelma, qui a affiché un chiffre d’affaires de 554 MDH (+3,7 pc) et un résultat opérationnel de 63 MDH contre 21 MDH. Concernant les sociétés Mobisud (France et Belgique), les MVNA (opérateurs mobiles virtuels) ont réalisé en 2009 un chiffre d’affaires global de 125 MDH et un résultat opérationnel de -25 MDH, a indiqué M. Ahizoune, précisant que son groupe est un contributeur majeur aux recettes de l’Etat avec 9,5 MMDH durant l’année écoulée. Cette somme est répartie entre 3,7 MMDH au titre d’impô t sur les sociétés (15 pc des recettes de l’Etat), 2,7 MMDH de TVA (12 pc de la TVA due à l’Etat) et 2,9 pc de dividendes. Opérateur historique des télécommunications du Royaume, Maroc Telecom est coté simultanément à la bourse de Casablanca et celle de Paris depuis décembre 2004. Ses actionnaires de référence sont le groupe vivendi (53 pc) et l’Etat marocain (30 pc). map
Full StoryLogement social : Addoha ouvre le bal avec 120000 unités promises avant 2015
Le groupe assure le tiers du total des logements sociaux prévus sur la période 2010-2020 Alliances Développement construira, quant à elle, 80 000 logements sociaux. A peine le nouveau dispositif fiscal pour le logement économique annoncé, le marché répond déjà de manière très forte. Preuve en est les milliers de clients qui assiègent chaque jour, depuis une semaine, les locaux d’Addoha pour s’inscrire sur les listes d’attente des acquéreurs. Certes, le groupe d’Anas Sefrioui avait une petite longueur d’avance dans la mesure où, sur les 120 000 logements promis d’ici 2015, soit le tiers du programme total annoncé par le ministère de l’habitat, à savoir 300 000, plusieurs centaines sont déjà achevées et prêtes à être livrées aux clients. Annoncé, il y a moins de deux mois, le plan de relance du logement social séduit déjà. Il faut dire que les multiples réunions tenues par le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, Toufiq Hejira, et son staff dans plusieurs grandes villes du pays pour expliquer les avantages de ce plan et inciter les promoteurs immobiliers à y adhérer, ont rapidement porté leurs fruits. Mais ce n’est apparemment que le début puisque les autres promoteurs de la place s’apprêtent eux aussi à concrétiser des conventions avec l’Etat. C’est le cas notamment du groupe Jamaï ou encore d’Alliances Développement qui construira 80 000 logements sociaux à 250 000 DH. Ces logements seront proposés dans plusieurs villes telles que Marrakech, Mdieq et Mehdia. Selon le dispositif mis en place par le ministère de l’habitat, les promoteurs immobiliers peuvent passer des conventions avec l’Etat pour les projets non encore conventionnés et autorisés ou en cours de réalisation avant le 1er janvier 2010. Tous les autres programmes, faisant l’objet de conventions préalables, restent régis par le régime antérieur. Une aide frontale pouvant atteindre un maximum de 40 000 DH par logement Portant sur un minimum de 100 logements, les conventions donneront donc lieu au remboursement de la TVA aux acquéreurs. «Cette disposition transitoire vise à créer une offre immédiate dès le 1er janvier 2010, avec la possibilité de convertir les projets en cours d’achèvement, mais uniquement ceux qui n’ont pas encore reçu le permis d’habiter», précise le ministère de l’habitat. L’une des plus grandes nouveautés du plan de relance consiste à fournir à l’acquéreur une aide frontale pouvant atteindre un maximum de 40 000 DH par logement. Cette aide de l’Etat est destinée à combler le différentiel de TVA. La mesure facilitera, selon le ministère de l’habitat, aux acquéreurs, l’accès à un logement moins cher. Le remboursement de la TVA constitue en revanche le seul avantage accordé par la disposition transitoire puisque les promoteurs devront payer l’impôt sur les sociétés (IS) ou l’impôt sur le revenu (IR) réalisé sur les ventes de logements autorisés avant le 1er janvier 2010. «Certes, les dispositions transitoires permettent aux acquéreurs de bénéficier du remboursement de la TVA, mais les promoteurs immobiliers ne pourront pas s’en prévaloir pour réclamer l’exonération de l’IS ou de l’IR», précise Mounia Diaa Lahlou, directrice de la promotion immobilière au ministère de l’habitat. Selon elle, «les dispositions transitoires permettent quand même aux promoteurs de liquider leurs stocks de logements sociaux construits ou en cours de construction avant l’entrée en vigueur du nouveau plan de relance». Pour ce qui est du groupe Addoha, le processus est déjà très avancé. «Les conventions portant sur ces logements sont actuellement en cours de finalisation. Elles seront officiellement signées en mars prochain. L’investissement global dépassera 2 milliards de DH», explique un responsable d’Addoha. Ventilées par ville, ces conventions intéresseront, dans un premier temps, cinq grandes villes du Royaume, à savoir Casablanca, Agadir, Meknès, Marrakech et Tanger. Une première fournée de 15 000 logements sera lancée dès mars prochain sur l’axe Casablanca-Kénitra. La totalité des projets sera réalisée sur une assiette foncière déjà viabilisée et appartenant au groupe. Les chantiers démarreront dès l’officialisation des conventions. «Cet engagement pris par Addoha témoigne du grand intérêt que le groupe a pour ce segment de l’immobilier», indique Abderrazak Waliallah, DGA d’Addoha. Focus : Le Maroc a besoin d’un million de nouveaux logements Le plan de relance des logements sociaux a été lancé début 2010 dans le but d’accroître le rythme de résorption du déficit en logements estimé à ce jour à un million d’unités. De plus, la demande augmente à un rythme effréné en atteignant les 125 000 unités par année, dont 60% pour le logement social. Eu égard à ces chiffres, le ministère de l’habitat estime que le pays doit produire 131 000 logements par an dont 70 000 pour les nouveaux ménages et 61 000 unités pour résorber le dixième du déficit déjà existant. 63 % de cette demande se concentre sur cinq régions, à savoir Casablanca, Rabat, l’Oriental, Souss-Massa-Draâ et Marrakech. la vie eco
Full StoryLe marché des fausses factures donne des migraines au Fisc.
A l’approche du 31 mars, le «marché» entre en effervescence. Bensouda: C’est par une action collective que l’on gagnera ce combat. Devant un auditoire composé de comptables agréés dont il était l’invité, le directeur général des impôts, entouré de l’état major du Fisc et des responsables de la direction régionale de Casablanca a poursuivi l’explication des mesures fiscales de la loi de Finances. Au passage, Noureddine Bensouda a distillé quelques réflexions sur des questions pratiques qui touchent les entreprises. Le Fisc promet de muscler son action contre le marché des fausses factures. Factures fictives: Un combat collectif et permanent Le directeur général des impôts reconnaît l’existence du phénomène, mais ne peut en évaluer l’ampleur. Ce qui est certain, c’est que l’«épidémie» a plusieurs variantes: les sous déclarations et les fausses factures pour la douane et les factures fictives dont le marché semble prospérer et qui donnent des migraines aux inspecteurs du Fisc. C’est un secret de polichinelle, la pratique est florissante surtout à Casablanca, notamment à l’approche du 31 mars, dernier délai pour le dépôt des déclarations fiscales. La commission sur les factures fictives se négocierait autour de 10% du montant. «Dans ce domaine, la lutte doit être transversale et concerne tout le monde », lance le directeur général des impôts qui ne se fait pas d’illusion. «Ce serait naïf de croire que l’on éliminera ce phénomène, mais le plus important c’est d’en réduire les nuisances par une action volontariste». Noureddine Bensouda révèle que son administration reçoit régulièrement des délations mais compte surtout sur l’implication des entreprises pour mener ensemble ce combat. Les PME, les oubliées de la loi de Finances? «Il ne faut pas avoir la mémoire courte», rétorque sèchement le directeur général des impôts à une question de l’auditoire. En 2009, un dégrèvement de l’IS (20% à hauteur du montant de l’augmentation de capital) a été institué afin d’encourager les augmentations de capital et donc, de consolider les fonds propres des PME (celles qui réalisent moins de 50 millions de dirhams de chiffre d’affaires hors taxes). Mais à la pratique, il faut justifier au moins quatre ans d’ancienneté pour être éligible à la mesure. Résultat, les PME qui n’ont que trois bilans, sont disqualifiées d’office. Beaucoup de dossiers ont d’ailleurs été rejetés par l’administration à cause de ce critère. TVA déductible: Le décalage d’un mois n’a plus de sens Présentée comme devant inciter les entreprises à souscrire rapidement à la déclaration en ligne, la réduction des délais de déclaration de la TVA ne passe pas. «Afin d’être équitable, il a fallu en parallèle, remettre en cause la règle du décalage d’un mois greffé à la TVA déductible», objecte un praticien. On y arrivera, mais pas à court terme, concède Noureddine Bensouda. A l’institution de la taxe sur la valeur ajoutée, ce décalage était de deux mois. En Europe, cette règle (créée par la France) n’existe dans aucune législation. Quitus fiscal: Pourquoi c’est si compliqué Certains guichets de l’administration fiscale feraient beaucoup d’obstruction à délivrer le quitus fiscal, un sésame sans lequel il est impossible de souscrire aux appels d’offres des administrations et des entreprises publiques par exemple. Sans nier l’existence de cette «pratique», le directeur général des Impôts défend néanmoins ses services: tout dépend du rating du contribuable, explique-t-il. Celui qui figure sur une liste noire parce qu’il a des impayés ou qui, par le passé, a essayé de se soustraire à l’impôt, ne peut rien espérer. Pour celui-là, non seulement le Fisc ferait une lecture rigide du texte, mais en plus, il doit prendre le temps de s’assurer de sa situation en recoupant avec les éléments de la Trésorerie Générale (percepteurs). Manière pour le numéro un des impôts de justifier le temps trop long que prend l’instruction de la demande d’un quitus. De deux choses l’une: soit, le contribuable est en situation régulière, et auquel cas, le quitus lui est délivré. Sinon, «l’administration s’arrangera si la loi l’y autorise, afin de ne pas lui délivrer ce document», selon l’expression de Noureddine Bensouda. Le calendrier fiscal à partir de 2011 En matière de TVA, les entreprises soumises aux déclarations mensuelles devront déposer la déclaration au plus tard le 19 de chaque mois et pour celles qui sont au régime trimestriel, au plus tard le 19 du premier mois de chaque trimestre. Par contre, rien ne change dans l’échéancier pour les entreprises qui feront la télédéclaration et le télépaiement. Elles n’auront pas non plus à déposer au Fisc des copies de factures d’achat des biens à inscrire dans un compte d’immobilisation. IR: Déclaration unique La déclaration des revenus doit se faire en une seule fois, quelle que soit leur origine (article 82 du Code général des impôts). La mesure entre en vigueur en 2011. Une campagne de sensibilisation est déjà lancée par le Fisc. La mesure-phare est le régime des fusions Sur le plan économique, il a été relevé que les entreprises ont changé de mode opératoire et d’organisation. Si l’entreprise familiale reste dominante, il y a une tendance lourde à la transformation en sociétés de capitaux, à la constitution des groupes, etc. D’où la «mesure-phare» de cette année, le nouveau régime des fusions et des opérations de scission qui a un caractère transitoire jusqu’en 2012. C’est un dispositif fondamental qui a été longtemps demandé par les organisations patronales et les professionnels. Il fallait donc greffer des incitations au dispositif existant de regroupement d’entreprises et qui a été étendu aux opérations de scissions. Le tricheur trichera toujours! Interrogé sur le risque de détournement ou de l’abus de droit qui peut tenter certains contribuables sur le dispositif de fusion, le DG des Impôts lâche: «Lorsqu’il met un dispositif en place, le législateur ne raisonne pas à la marge; l’idée est de pousser les contribuables vers plus de transparence». C’est impossible de placer un inspecteur des impôts derrière chaque contribuable ; celui qui a l’intention de tricher, trichera. Il trichera dans sa relation sociale, professionnelle, etc. «Pour cette catégorie de personnes, c’est presque génétique». Aucun dispositif ne peut les dissuader, conclut Bensouda. N’ayez pas peur du contrôle La transformation de la forme juridique se solde par un contrôle fiscal. Cela ne risque-t-il pas de dissuader le processus de restructuration que le législateur veut encourager? «Le but de ce dispositif n’est pas de contrôler les personnes qui décideraient d’apporter leur patrimoine dans une société à capitaux», tente de rassurer Noureddine Bensouda. «Il ne s’agit pas non plus d’un piège tendu aux contribuables, ni d’une opération qui vise à renflouer les caisses de l’Etat», ajoute-t-il. En principe, si l’évaluation des actifs est réalisée dans des conditions normales, c’est-à-dire, que les règles de transparence sont respectées, le contribuable n’a rien à redouter. Même à supposer qu’il y ait une vérification, son impact (financier) serait négligeable. Il reste que le contrôle fiscal fait toujours peur à celui qui le subit. Recettes: Objectif atteint, mais sans la cagnotte Si les recettes fiscales ont marqué un très net recul en 2009 par rapport au rendement de l’exercice précédent, les réalisations restent néanmoins en phase avec les prévisions inscrites dans la loi de Finances, explique le directeur général des impôts. Le taux de réalisation global s’établit à 94,7%, malgré l’effet mécanique de la baisse du taux de l’IS et du réaménagement du barème de l’impôt sur le revenu. Au total, les rentrées de l’impôt sur les sociétés ont atteint l’objectif initial (101,9%) et pour l’IR, les recettes sont à 89% de l’objectif retenu. Les remboursements de la taxe sur la valeur ajoutée se sont établies à 4,84 milliards de dirhams en 2009 contre 4,14 milliards en 2008. C’est 700 millions de dirhams de plus en un an, insistent les responsables du Fisc. leconomiste.com
Full StoryFNAC choisit Casablanca pour sa première installation en Afrique
La FNAC, enseigne française spécialisée dans la distribution de produits culturels et technologiques, a choisi Casablanca pour sa première installation en Afrique, a-t-on annoncé jeudi soir dans la capitale économique. Cette installation intervient dans le cadre d’un partenariat entre la FNAC et le Morocco’mall visant la contribution à la promotion de la culture marocaine qui sera fortement présente et représentée au sein de cette enseigne, a-t-on souligné lors d’une cérémonie organisée en présence du ministre de la Culture, M. Bensalem Himmich, et l’ambassadeur de France à Rabat, M. Bruno Joubert. Les responsables de la FNAC et du Morocco’mall, qui doit ouvrir ses portes en 2011, ont affirmé que sur 3 000 m2, la FNAC proposera livres, disques, vidéos, produits techniques et autres et organisera des débats et des forums, à l’instar de ce qu’ elle propose en France. La FNAC, qui devrait employer 400 personnes à Casablanca, compte 81 magasins en France et 66 dans 7 autres pays (Belgique, Espagne, Italie, Grèce, Portugal, Suisse, Brésil), a-t-on indiqué, ajoutant qu’à Casablanca, le Morocco’mall, porté par le groupe marocain Aksal, table sur 14 millions de visiteurs par an, pour le shopping et les loisirs. Ont également assisté à la cérémonie, M. Christophe Cuvillier, PDG de la FNAC, Mme Salwa Idrissi Akhannouch, responsable du groupe marocain Aksal, et d’autres personnalités. la vie eco
Full StoryProtexpo, du 22 au 24 septembre prochain à Casablanca
Le salon des équipements de sécurité et de gestion des risques “Protexpo”, aura lieu du 22 au 24 septembre 2010 à l’Office des foires et expositions à Casablanca (OFEC), annoncent les organisateurs. Organisé sous l’égide du ministère du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies, en partenariat avec l’association des experts en gestion de risques et l’association marocaine de gestion des risques “Agrepi Maroc”, cette édition réunira des professionnels de la sécurité et présentera aux visiteurs une offre complète de produits, de solutions et de services dédiés à la sécurité. Le salon réunit les principaux métiers de la sécurité dans les filières “Sécurité physique et électronique”, “Sécurité incendie”, “Sécurité industrielle et environnementale” ou encore “Santé et sécurité au travail”. L’objectif étant, selon les organisateurs, d’apporter des solutions concrètes, présenter les dernières innovations du marché et aussi ouvrir un véritable espace d’échange et de réflexion autour des problématiques liées à la sécurité des biens et des personnes au Maroc. map
Full StoryBourse: Réorientation vers les grosses capi
Bonne performance des indices de la Bourse de Casablanca en janvier.
Full StoryLancement d’un nouveau formulaire électronique de demande de visas pour les non-immigrants aux USA
Un nouveau formulaire électronique de demande de visas pour les non-immigrants aux Etats-Unis sera lancé par le Consulat général des Etats-Unis à Casablanca à partir du 1er février prochain, a annoncé mercredi le service des affaires générales de l’Ambassade américaine au Maroc. Le nouveau formulaire, qui remplacera l’actuel model en vigueur dans 24 ambassades et consulats américains à travers le monde, sera obligatoire pour l’ensemble des demandeurs de visas à partir du premier mars 2010. Le nouveau formulaire, disponible en plusieurs langues sur le site Internet du consulat, doit être rempli par les demandeurs en langue anglaise. map
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