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Journée Internationale de la Femme 2010

Pa r Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) – Business Madame Ma chronique de février à déchainé les passions, ou plus modestement inspiré la bloggeuse Corinne Dangas, qui dans un post compare les intrapreneurs à des mères porteuses. Elle poursuit le thème de mon billet dans un insight très pertinent et probant pour ceux qui souhaiteraient creuser le sujet … Sinon je profite de ma tribune pour vous parler des différents événements et initiatives organisées dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme, ou ceux qui ont retenus mon attention tout au moins. La plupart des événements cités ne sont pas ouverts au grand public, vous pourrez toutefois trouver plus d'informations sur leur sites web, sur Business Madame ou réseauter pour obtenir plus d'informations. /'CAC'

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Les Intrapreneuses

Pa r Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) – Business Madame Courant janvier je reçois un communiqué de presse très pertinent. L'on y décrit le parcours brillant d'une jeune femme : grande école de commerce, passage classique au sein de grands groupes, … Un profil très dynamique, et ce qui est décrit comme la création d'une nouvelle activité. Toujours férue et en recherche de ce type de profils, je confirme à l'attachée de presse mon envie de reprendre l'information, en tout cas d'accorder un éditorial au dit sujet. Un peu prise de cours, timing serré oblige je reprends les idées du dossier de presse pour écrire mon sujet que je publie. Quelques jours ensuite, l'on me demande (gentillement) de rectifier mon sujet : la jeune femme n'est pas entrepreneur, elle n'est pas à l'origine de l'idée et du business modèle développés. En est elle moins brillante pour autant ? Certainement pas ! Surfe t on sur la vague de l'entrepreneuriat (et du business au féminin) à tel point que l'on émette des messages confusants pour attirer l'attention des journalistes ? Je partage avec vous ce retour d'expérience, pour aborder le thème de l'intrapreneuriat. Vous savez ces personnes qui vont soit développer une nouvelle filiale, business unit, ou une nouvelle gamme de produit au sein d'une entreprise existante. Mais aussi ceux qui ayant une idée vont dès le départ s'associer à une structure ayant les capacités logistiques et financières pour supporter la mise en œuvre de celle ci. Peu reconnus ces intrapreneurs ne sont pas des sous entrepreneurs. Prennent ils moins de risques ? Non je n'en suis pas convaincue, et ce pour avoir travaillé pour l'une des business unit du groupe Club Mediterrannée ou l'équipe en place reportant à une directrice générale (Véronique Bertrand) elle-même subordonnée à la présidence du groupe (N-3), portait une responsabilité comparable à mon sens à celle d'un entrepreneur. Bien sûr les paramètres ne sont pas identiques (investissement financier, etc) mais peuvent souvent être comparables car dans certains cas l'entrapreneur est soit intéressé au résultat ou détient un nombre conséquent de parts de la nouvelle structure. D'autres parts les qualités mises en œuvre par un intrapreneur sont assez proches de celles nécessaires à l'entrepreneur 'classique'. Dans les deux cas, il faut souvent agir dans un environnement peu accueillant, se confronter aux contraintes de l'innovation, les développements de nouveaux axes étant souvent confiés à des 'hyper experts' ou d'ex-entrepreneurs. Pour preuve, des écoles comme Advancia ont identifiés les limites de la formation d'étudiants à l'entrepreneuriat uniquement. Le master spécifique de l'école est donc aujourd'hui ouvert à l'intrapreneuriat. On note d'ailleurs que certains cabinets de recrutement se sont vraiment spécialisés dans la chasse de ces cadres rompus aux méthodes de création de valeurs au sein de structures déjà en place. Va t on vers une reconnaissance des intrapreneurs ?

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J’aime beaucoup ce que vous faites …

Par Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) – Business Madame Il y a quelque chose de bien avec 2010, c'est tout simplement que ce n'est plus 2009. Ouf enfin, cette année de crash et peurs en tout genre est derrière nous, pour le pire ou le meilleur. A défaut d'un quart d'heure de célébrité prenons nos 15 minutes de positivisme. Pas d'entre deux, pas de neutralité autorisée. À l'heure où j'écris Amazon annonce que ses deux meilleures ventes de disques sont Susan Boyle et Muse … ils ont choisi leur camps. En 2010, il faut choisir son camps, pas de consensus facile, on s'affirme. Je digresse comme d'habitude ? Oui, pour mieux vous emmener sur le terrain du 'je'. Première chronique de l'année égal le droit de parler de moi. Grande résolution ou nouvelle pour cette année : je me 'brand' ! Comprenez comme l'a dit Elodie Dorize-Erdmann après que je lui ai demandé son avis sur ma page andreefraiderikvertino.com , 'Cool you're branding yourself' ! Après quelques années passées à conseiller les autres sur leur image, leur discours en tant que marque ou personne et après avoir (créé et) installé Business Madame en tant que marque, je m'attaque à ma personne. En catimini tout d'abord, et plus avant dès que mes prochains projets seront plus avancés ! Comme nos amis anglo-saxons ont plus couramment l'habitude de le faire j'ai créé en sus de mon site, un site qui lui porte mon nom. Et installe mes initiales comme une marque. /afv Mais pourquoi ? Si comme moi vous avez plusieurs activités professionnelles et plusieurs domaines d'expertise vous devez souvent vous entendre dire : 'j'aime beaucoup ce que vous faites ! Mais au fait, que faites vous ?' Si vous êtes au top de l'échelle de la réussite, votre entourage accepte le fait que vous ayez beaucoup d'engagements différents. Si vous êtes entre deux niveaux, un 'wanabee' alors l'idée est un peu moins acceptée. Même si les mentalités évoluent. Donc si pour mes amis plutôt issus de la communication corporate, l'idée de créer un site éponyme est logique au vu de mes diverses actions (femmes et business, design et entrepreneuriat), l'exercice en surprendra bien d'autres. Que faire si vraiment la question ou les signes tangibles d'incompréhension menacent de devenir un obstacle à votre développement ? Agir ! Avant que l'on ne commence à créer du 'gossip', prenez en main votre image. Seul (si vous en avez la compétence) ou aidé d'un professionnel de la communication, maniez votre image et votre discours. Que celà passe par des relations presse, relations publiques, un site personnel ou institutionnel, réagissez ! Combien ça coûte ? Mon site, 'propulsé' par la technologie WordPress, ne m'a coûté que 15$, plus quelques 'journées hommes', ou 'journées femmes' car je l'ai créé moi même entre le 24 et le 31 décembre. Qu'en attendre ? Certains en attendront de la visibilité, ce qui peut être le cas si votre démarche est associée à un bon e-crm. Mon avis est qu'il est surtout question de lisibilité. Soit un objet dissocié de vos activités multiples et qui a pour objectif. Une page de ce type peut aussi réunir les flux rss de vos différents sites, blogs ou profil sur les réseaux sociaux, votre cv, votre revue de presse … Quelques exemples frenchy ! Bien sûr je pourrai vous citer les sites web, blogs de monstres des médias ou du business, type Oprah Winfrey ( http://www.oprah.com/index ) ou Richard Branson ( http://www.virgin.com/richard-branson/blog/ ) mais il y a des exemples plus proche de nous, tel Loic Le Meur bien entendu. Et plus modestement mais pourtant plus explicites, d'autres frenchy dont Poto Mitan par la serial entrepreneur Sandrine Joseph ( http://www.poto-mitan.com/ ) et la page d'Erick Hostachy, construite sur le modèle du cv en ligne ( http://www.erick-hostachy.com/ ). Petit extra : même si vous n'êtes pas designer, vous aimerez ce site, trouvé sur le blog de FredCavazza.net, et qui présente les activités d'un graphiste indépendant et comme je l'expliquai plus haut est une plate-forme vers son Twitter, ses références, etc. http://www.brianhoff.net En attendant, il me reste encore quelques 'journées femmes' à consacrer à ma page, pour la terminer.

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De l’entreprenariat social au féminin

Par Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) – Business Madame Entreprendre au féminin, est ce uniquement prendre la voie de la création d’entreprise en tant que femme ? Entreprendre au féminin n’est ce pas tout simplement s’exprimer en tant qu’actrice de la scène économique et sociale en tant que femme, avec un regard féminin et une sensibilité [...]

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Pourquoi l’entreprise doit-elle s’engager dans le Développement Durable ?

Par Michael Damiati ( chroniqueur exclusif ) – Spratley-Conseil Sud Parisien J’ai choisi de traiter cette question car j’ai eu en retour de mon dernier message (qui n’engage pourtant que ma vision), des réactions sur ce que considèrent les "détracteurs" comme une « mode du verdissement ». Il semble donc utile de rappeler que dans quelque système que ce soit, la raison d’être d’une entreprise est de créer de la valeur…. Et non de régler tous les maux de la planète. Toutefois, ce qui se fait dans l’entreprise a forcément (de manière plus ou moins importante en fonction de la nature de son activité) un impact sur l’environnement. Heureusement que dans notre société il y a des acteurs plus légitimes pour gérer la problématique environnementale, je pense bien entendu aux politiques, aux ONG, aux tissus associatifs….Mais les entreprises ont aussi leur rôle à jouer. Pourquoi me direz-vous ? Pourquoi les entreprises doivent-elle s’engager dans une démarche de développement durable ? Tachons d’avoir des réponses en gardant à l’esprit la raison d’être de l’entreprise : LA CREATION DE VALEURS   Tout d’abord pouvoir continuer à créer de la valeur dans de bonnes conditions. La protection de l’entreprise à travers la protection de la planète. Le bien-être de la première dépend du bien-être de la seconde.   Ca a l’air tellement simple qu’il est nécessaire de le rappeler. Les entreprises ont tout intérêt à participer activement aux actions locales, nationales, voire internationales pour qu’il continue de faire bon vivre sur la planète. La Palisse n’aurait pas dit mieux….. Ensuite s’adapter aux pressions réglementaires qui depuis quelques années sont de plus en plus fortes et ne risquent pas de s’inverser. Ainsi ces dernières années, nous avons pu constater la multiplication de directives en faveur de l’environnement, notamment dans le domaine de l’habitat, du transport … A titre d’exemple, aujourd’hui en moyenne un véhicule émet 160gr/CO² par Kilomètre.   Une directive Européenne impose en 2012 (c’est-à-dire demain) une émission de 130 gr/CO² par kilomètre soit – 20%. Cela représente déjà un bel effort….. Oui mais. Mais Bruxelles prévoit dés 2020 (c'est-à-dire après demain) un objectif de 95gr/CO² par kilomètre avec de lourdes pénalités : 5€ au premier gramme dépassé, 15€ pour le deuxième, 25€   pour le troisième, et 95 € pour le quatrième. . Quelle entreprise pourra s’astreindre de cette nouvelle directive??? Enfin profiter du développement durable comme levier de performance pour l’entreprise en améliorant son efficacité économique et financière. A condition bien sûr de dépasser l’idée du Greenwashing (c’est-à-dire le verdissement qui n’agirait uniquement que sur l’image de l’entreprise). Ou comment bénéficier de véritables réductions de coût et d’une amélioration des procédures de travail au profit de la planète mais aussi du social et des salariés(égalité professionnelle homme-femme, le handicap, la lutte contre les discrimination…). Evidemment ces changements prennent du temps, mais au bout du compte, en tant qu’entreprise vous devrez vous conformer à ces nouveaux règlements. Pour répondre à la question en titre, deux attitudes sont envisageables : Soit vous attendez le dernier moment et le plus souvent vous n’avez ni le temps, ni les moyens de vous mettre rapidement en conformité. Vous vous retrouvez donc dos au mur et cela vous coute cher, aussi bien financièrement (pénalités), qu’en termes d’image auprès de vos clients et fournisseurs.   Ou alors vous gardez un œil, sur ces nouvelles règles, vous pouvez alors anticiper au mieux ces évolutions. En général, se mettre en conformité dans les temps, vous coutera au final moins cher (aides et subventions) et au passage, vous vous ferez "bien voir" par vos clients et par les pouvoirs publics, ce qui n’est pas à négliger. D’une pierre deux réponses….

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Un job ou une carrière ?

Par Gilles Martin (chroniqueur exclusif) – Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP Quand on parle de son activité professionnelle, on pense à son « job ». Quand on est dans une entreprise de conseil, on est consultant, ou bien on parle de sa position : consultant senior, manager, Associate, Directeur,…Les entreprises savent inventer les noms qui vont bien, certaines se spécialisent dans des listes incroyables, qui permettent de faire croire à chaque collaborateur qu’en changeant de position (passer de consultant assistant à consultant analyste), il progresse. Pourtant, cette succession de titres et de « jobs » masque une notion, que certains pourraient trouver désuète : la carrière. C’est vrai que, pour celui qui cherche un emploi, c’est déjà bien de trouver un « job », alors une carrière…. Ne rêvons pas. Et pourtant l’entreprise, le lieu de travail, où l’on ne trouve que des « jobs » et pas de carrière sont souvent, surtout dans le secteur du Consulting, des endroits qui atteignent rarement l’excellence. Cette affaire est d’autant plus importante que le métier de consultant n’est pas, pour la plupart de ceux qui s’y engagent, un métier que l’on fera toute sa vie professionnelle. Ceux qui le poursuivront avec succès connaîtront de nouveaux métiers : celui de développeur, celui de manager d’équipe, celui de dirigeant d’une unité ou de l’ensemble d’un cabinet de conseil, dans une partnership, ou dans une structure plus corporate. Mais, pour de nombreux cas, ils passeront à l’opérationnel ; il suffit de constater dans les entreprises le nombre de ce que l’on appelle « anciens consultants » à des postes de management ou de direction. Et ces mouvements sont importants, et très surveillés par les cabinets de conseil, car, souvent, les missions viendront des anciens du cabinet qui sont passés à ces postes opérationnels dans les entreprises. C’est pourquoi il est important, pour le collaborateur comme pour les dirigeants d’une entreprise, notamment de conseil, de proposer, de s’occuper, non pas des jobs, mais des carrières. Au point que l’on pourrait considérer que celui qui se présente dans un cabinet de conseil pour trouver un « job » plutôt qu’une carrière, ne devrait peut-être pas y être embauché si l’on veut maintenir un niveau d’excellence dans l’entreprise. Cette notion de carrière, ce n’est pas facile d’en parler aujourd’hui, dans un monde où tout a l’air de se passer au jour le jour, dans un environnement imprévisible, où l’on n’arrive plus à prévoir, ni à promettre : comment promettre l’emploi, l’évolution, alors que l’entreprise vit chaque jour dans l’incertitude ? Dans le conseil, les cycles de vente et de production sont très courts, il faut sans cesse vendre de nouveaux contrats, ouvrir de nouvelles opportunités, pour maintenir l’entreprise pérenne et la développer. Alors, la carrière des consultants…Certains pourraient être tentés de la résumer par : « Tais-toi et rame ! ». Et pourtant. Parler de carrière, plutôt que de « job », c’est parler des compétences clés et des comportements que le collaborateur va apprendre, et veut apprendre, et qui lui serviront, comme des fondations, dans toute sa vie professionnelle. Cela suppose de savoir maintenir l’envie de toujours acquérir de nouveaux savoirs, de nouvelles méthodes. Pas nécessairement des savoirs comme quand on était à l’école, mais des choses que l’on apprend sur le terrain, confronté à la vraie vie des missions. Apprendre aussi des rencontres que l’on fait, ces personnes qui croisent notre chemin, qui nous surprennent, qui nous séduisent, qui nous agacent parfois, mais nos réactions, nos émotions nous apprennent aussi. Comme le titre d’un ouvrage de Françoise Dolto, « Tout est langage ». Et puis ces rencontres, ces expériences qui chaque jour nous apprennent, elles sont aussi la matière première pour fabriquer deux ingrédients essentiels d’une carrière professionnelle (d’une vie aussi) que l’on va dire « réussie » : le rêve et le « fun ». Accepter de nouveaux challenges, se donner de nouveaux défis, et les réussir, c’est apprendre, c’est poursuivre son rêve, et c’est enthousiasmant. C’est comme une roue de la fortune qui tourne. Et puis les échecs, les erreurs, nous apprennent aussi, et vont parfois aussi nous permettre d’apprendre plus vite, de repartir vers des défis nouveaux. Alors, la carrière, c’est regarder son parcours avec ce regard, c’est projeter devant soi des choix, des objectifs personnels, des espoirs ; c’est se préparer à des scénarios, c’est, confrontés à des choix (de changement de métier, de changement d’entreprise peut-être un jour), ne pas être désarçonnés, ni soumis aux choix de « jobs » que les autres feront pour nous, mais rester le maître et le cocher de son propre destin. C’est diriger sa vie professionnelle en en restant le maître. C’est prendre des risques en conscience, parce que l’on veut vivre d’ambition ; et à d’autres moments savoir rester prudent. Mais rester maître de sa carrière, c’est en premier lieu s’installer dans une confiance en soi, en ses talents, en ses capacités, qui vont nous donner cette envie de risques maîtrisés, cette volonté et cette capacité de puissance, qui nous mèneront loin. Inversement, ceux qui passent de « jobs en jobs », qui cherchent des jobs avec un critère de « sécurité », ceux là s’installent souvent dans la peur ou vont rechercher dans leur parcours professionnel des luttes de pouvoir, des manifestations de leur Ego. Ceux là sont les victimes de cette évolution chaotique, qui marche un certain temps (le pouvoir, les honneurs) et un jour disparaissent, parfois avec fracas, et tout est cassé : plus de « job », on ne sait plus quoi faire, ni où aller, on a perdu le contact avec soi-même. Alors, dans le métier du conseil, comme dans d’autres (tous ?), penser « carrière », « parcours » c’est sûrement la meilleure garantie pour éviter de perdre son job et ses rêves.

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EMBAUCHEZ, c’est gratuit et sans charges sociales !

Par Jean-Luc Watine (chroniqueur exclusif) – Spécialiste dans l'optimisation du statut du dirigeant Un dispositif zéro charges vient d’être mis au point pour développer l’embauche dans les entreprises qui sont les meilleures sources d’emploi. Ces nouvelles mesures de réductions de charges et primes à l'emploi sont mises en oeuvre principalement en faveur des TPE/PME. Un dispositif zéro charges concerne les TPE de moins de 10 salariés et permet de vous exonérer à 100% des cotisations patronales au niveau du Smic pour toute embauche : cette mesure est prolongée pour toute embauche réalisée jusqu'à fin juin 2010. Le dispositif zéro charges vient aussi d’être étendu aux entreprises de plus de 10 salariés pour le recrutement de vos apprentis et une prime de 1.800 Euros est accordée aux entreprises de moins de 50 salariés pour l'embauche de tout apprenti supplémentaire. Cerise sur le gâteau en ce temps de crise qui touche les plus jeunes, une aide à l'embauche est prévue pour le recrutement à temps complet d'un jeune de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation: de 1.000 Euros, elle est portée à 2.000 Euros pour les jeunes n'ayant pas le niveau baccalauréat. Profitez de cette opportunité unique pour étoffer votre équipe commerciale, fidéliser vos clients par une présence accrue sur le terrain par cet afflux de personnel que vous dédierez à cette activité essentielle ou encore peaufiner votre référencement sur internet avec un jeune passionné par Google, Twitter et autres réseaux sociaux. Bon courage pour faire face aux vents contraires qui s’annoncent sur le marché du travail.

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"Les minutes entrepreneuriales" : Pourquoi pas des "créaécosystèmes" !

Par Jean Claude Fochi (chroniqueur exclusif) – Aide au projet de création et à l'élaboration de Business plan On le sait : la création d'entreprise n'est peut être pas pertinente en temps de crise, étant donnée la difficulté de financement. La perte d'emploi peut, elle, être un déclencheur, mais le domaine restera souvent limité à ce que l'on appelle l'économie résidentielle, une économie de proximité. C'est une solution, mais la concurrence peut être rude et l'on peut s'épuiser rapidement. Créer pour assurer son autonomie c'est le fondement de l'économie sociale et solidaire qui a de nombreux atouts et peut être un tremplin pour ceux qui veulent développer à la fois leur sens social et économique. Il faut donc explorer d'autres voies pour ceux qui ont l'ambition d'occuper une place importante dans un secteur marchand en recomposition. Seul ou accompagné ? Il y a un problème fondamental pour un créateur c'est le besoin ou non d'avoir un associé. Il y a problème parce que l'on sait que tôt ou tard l'association sera à rompre. On n' a pas toujours envie de travailler gratuitement pour le bénéfice de l'autre. C'est donc au départ de l'existence de l'entreprise qu'il faut bien prendre en compte les apports respectifs et la manière de les répartir à la sortie.Donc il est difficile mais jouable de créer à deux. Créer à plusieurs c'est je crois une amorce de solution ; il faut s'entendre sur la partie du cycle de création où plusieurs personnes peuvent interagir. Voyons ce qui existe déjà ; la société coopérative, un homme, une voix fonctionne très bien. Mais elle intervient souvent dans un groupe de personnes qui travaillent déjà ensemble au moment de la création. Assez souvent il s'agit d'une reprise d'entreprise pour cause de départ du dirigeant, dépot de bilan, etc. Il n'est pas non plus inenvisageable de passer en société coopérative à un moment de l'histoire d'une entreprise. Par contre je suis assez sceptique sur la capacité de s'entendre à plus de deux personnes pour créer. Mais la réalité peut prouver le contraire. Je vois d'avantage un groupement de personnes, avant la création d'entreprise, réfléchissant et faisant de l'analyse sectorielle au profit de tous, cette dernière fournissant des pistes individuelles de création. Les personnes du groupement pouvant d'ailleurs faire partie du premier cercle d'actionnaires. Il est possible de partir d'un besoin générique: exemple, le loisir et de le décliner en secteurs, n'en retenir que certains puis en travail collaboratif, épaissir des dossiers où chaque participant pourra puiser son idée et la développer individuellement ou à deux. Il ne s'agit pas de définir des idées d'entreprise mais de créer un environnement de création d'entreprise, un "créaécosystème". Une idée d'entreprise doit être protégée. Donc le développement d'un business plan doit rester personnel. Le créaécosystème reprendra beaucoup de ce qui est du domaine du marketing mais aussi tout ce qui constitue les chaines de valeur. L'objectif: composer des dossiers de secteurs et sous secteurs, avec des pôles : – management : structure des entreprises – marché-produit : structure des besoins, catégories de produits, gammes – technologie : activités de la chaine de valeur, des achats à la distribution, activités de soutien – financement : structure financière, – internationalisation: exportation, importation, concurrence – etc Composer des dossiers en collaboratif, de type wiki existe déjà. De l'expertise, il y en a à revendre avec toutes les personnes qui ont de l'expertise et qui sont sans emploi et essaient de la vendre péniblement. De l'organisation de groupements, de communautés créaécosystémiques, il est facile de la produire avec les réseaux existants les plus connus. Ce type de recherche a été régulièrement fait par les japonais et les chinois de Taïwan, avec des moyens gigantesques. Pour nous il nous faut repartir où Mao avait commencé avec les petites fonderies de quartier.

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Florence Auréart – Maroquinerie Auréart

Je me m'appelle Florence Auréart. Je voulais depuis longtemps avoir ma propre entreprise après avoir travaillé dans les télécom et réseaux pendant 7 ans. J'ai crée ma marque de maroquinerie – auréart – il y a maintenant près de 2 ans et le site web depuis un an, après une première tentative. J'ai beaucoup voyagé, ordinateur dans le sac. J'ai naturellement beaucoup de goût à créer et proposer mes sacs de voyage, sacs pour ordinateur etc. Mes clients sont contents et j'aime les échanges que je peux avoir avec eux. Je travaille avec des artisans de façon proche, c'est presque tout familial pour mes propres sacs. Je voudrais aussi présenter les créations d'autres personnes, que les circuits traditionnels de maroquinerie ne peuvent intégrer. J'adore ce que je fais malgré toutes les incertitudes auxquelles on doit faire face. Concernant mon site, j'ai évidemment beaucoup tatonner au commencement. Je continue de faire des erreurs et les coups de stress sont bien présents mais le métier rentre. J'ai des tas d'idées de design, de blog…a développer, mais chaque chose en son temps ! Son site : www.aureart.com Son blog : www.aureart.com/blog Articles : A venir

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Bilan de septembre : brrr

Par Jérôme Neuvéglise (contributeur) – E-commerçant : Joli Dragon A l’inverse de la météo, le mois de septembre aura été comme un grand coup de frais ! Quelques chiffres : 5 833 € HT de CA (mieux qu’en Août, ouf) mais à comparer aux 6599€ de juillet soit environ 12% de baisse 104 commandes et 210 produits vendus 14316 visites et 52577 pages vues (poutant 25% de mieux qu’en Juillet) 122 comptes créés un panier moyen de 56€ pour le coup en hausse Donc deux infos importantes : un taux de transformation à la ramasse (visites en hausse, achats en baisse) mais un panier moyen qui augmente… Pour l’analyse, j’ai au moins commis 3 erreurs sur le mois : pas de produits pour la rentrée scolaire (cartables, …), quelques produits phares en rupture pendant plus de 15 jours et des essais d’ajustements de frais de port (franco et prix à la hausse sur certains paliers) avec un impact immédiat et sans appel. Bref je suis revenu à des valeurs acceptables pour ces frais de port et ça semble porter ses fruits (p.ex pour le 01/10 j’ai eu pour 475€ HT de commandes). En espérant arriver ce mois-ci aux 8000€ escomptés en septembre.

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