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Le seuil passera à 300.000 DH. Exonération de la TVA pour les clients éligibles. Nouveau tournant dans le logement social! Si le projet de loi de Finances 2010, adopté par le Conseil des ministres, n’apporte pas de mesures spécifiques pour le secteur immobilier, les professionnels s’attendent néanmoins à des amendements en leur faveur au Parlement. La «panne» du logement social, secteur pratiquement à l’arrêt depuis plusieurs mois, jouerait en leur faveur. Toute une réflexion est enclenchée pour sortir ce segment du marasme. Taoufik Hejira, ministre de l’Habitat, avait tiré la sonnette d’alarme il y a quelques mois. Il a attiré l’attention du gouvernement sur la situation inquiétante de ce type de logement qui pâtit d’une absence de l’offre, accentuée par la rareté du foncier dans les grandes agglomérations. Aujourd’hui, l’idée est de relancer l’offre dans des conditions qui arrangeraient les acquéreurs et les promoteurs. L’enjeu étant aussi de parvenir à un meilleur ciblage de la clientèle éligible à ce type de logement. Surtout que l’habitat social a fait l’objet de spéculations tous azimuts. Des appartements acquis à 200.000 DH sont généralement revendus quelques mois plus tard à des prix dépassant le double de la valeur de première acquisition. Pour parer à cette situation, les départements des Finances et de l’Habitat ainsi que les professionnels ont mis au point un nouveau dispositif. Il s’agit d’une série de mesures en faveur de l’acquéreur final. A titre d’exemple, ce dernier pourra disposer d’un logement en exonération de la TVA de 20%. Ce qui s’apparente à une sorte de subvention en faveur des acquéreurs. En clair, les promoteurs sont appelés à établir deux factures: l’une en TTC et l’autre en exonération de la TVA. Jusque-là, le secteur du logement social a bénéficié d’une aide de l’Etat qui accordait une subvention via l’entreprise, le promoteur immobilier en l’occurrence. Ce dispositif qui, dans un premier temps, a connu un certain engouement, a fini par montrer ses limites. L’évaluation qui en a été faite laisse supposer qu’il y a lieu de changer le ciblage et le type d’aide en allant plus vers l’acquéreur final. Autre nouveauté, la valeur vénale (VIT). Celle-ci passera de 200.000 à 300.000 dirhams. Ce qui permettra de coller à la réalité du marché. Une proposition formulée par les promoteurs immobiliers et qui semble avoir les faveurs des pouvoirs publics. Selon la FNPI, «le prix de ce type de logement n’a pas bougé depuis 1995. Il est inadmissible, voire incohérent, de rester sur ces fourchettes de prix compte tenu de l’évolution du marché et des niveaux de prix des matériaux de construction». C’est l’une des raisons qui poussent les promoteurs à bouder ce segment. D’ailleurs, depuis 2008, aucune convention n’a été signée avec les promoteurs pour la production de ce type de logement. Et les rares opérations en cours vont être bouclées dans quelques mois. «Si rien n’est fait dans l’immédiat, nous risquons d’avoir des baisses plus importantes, voire une absence d’offre à l’horizon 2011», avertit la corporation des promoteurs immobiliers. En 2009, la baisse de la production de logements sociaux étant de plus de 30%. Dans le package en préparation, les promoteurs tablent sur la baisse du seuil de logements requis. Objectif, passer à 500 unités au lieu des 1.500 exigibles, de manière à permettre à plus d’opérateurs d’intervenir dans ce secteur. Plans d’aménagement C’est problématique pour les promoteurs immobiliers. Les retards cumulés dans l’approbation des plans d’aménagement, qui permettrait de mobiliser davantage d’assiettes foncières, seraient à l’origine des problèmes des promoteurs. Ils décrient le fonctionnement lourd à coup de dérogations qui, des fois, s’attribuent dans des conditions jugées pour le moins opaques. leconomiste.com

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Loi de Finances 2010 : Nouveau dispositif pour relancer le logement social

Le projet du code de la route, que viennent de conclure autorités de tutelle et centrales syndicales, continue de susciter un tollé incompréhensible. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’amplifier les points de clivage entre les uns et les autres ne peut, par la force des choses, qu’attiser un climat délétère. Le secrétaire général du Syndicat national des camionneurs-employeurs, transport urbain et inter-urbain, des marchandises, et celui des chargements en grues (manipulant dans les ports du Maroc), Miloud M’diourat, a fait savoir que les professionnels ont saisi le Premier ministre, le ministre de l’Equipement et du Transport, le président de la Chambre des Conseillers, et tous les responsables, leur demandant la prorogation de la date proposée pour débattre du Code de la route. Dans une déclaration, le Secrétaire général a souligné, à l’issue d’une rencontre avec la presse au sein des locaux de la Confédération démocratique du Travail, que la demande des professionnels concernant la vulgarisation vise à trouver des solutions adéquates aux suggestions susceptibles de cadrer avec ce qui est mentionné dans ce Code, ce dernier, conditionnant de nombreuses propositions… Au début de cette année, les professionnels du transport ont procédé à plusieurs débrayages et mouvements de grève. Des levées de boucliers pour protester contre la mise en application d’un Code contesté. Sit-in et autres pieds de grues contre les mesures gouvernementales ont fait reporter aux calendes grecques la question de la ratification de ce dernier à la Chambre des Conseillers. Ce renvoi aurait été convenu en vue de fournir aux syndicats et associations professionnelles, quelques propositions, sur le respect des règlements, engageant les uns et les autres à dépister les modifications viables et nécessaires pour l’éventuel Code. Il s’agissait en fait de se concerter des attributions dans un délai ne dépassant pas le mois. Ceci étant, des sources concordantes font savoir que la plupart des syndicats et associations ont présenté des amendements à l’exception du Syndicat national des camioneurs-employeurs, du transport urbain de marchandises et de grues dans les ports du Maroc. Ils ont avancé comme prétexte que les vacances d’été coïncidant avec le mois de Ramadan, les élections et autres empêchant la reprise de contacts avec les experts dans le domaine du droit des transports et pour avoir leurs opinions sur les modifications qu’ils souhaiteraient soumettre au ministère. Si telle est la demande officielle présentée par le syndicat des professionnels, les propositions d’amendement doivent être soigneusement examinées avant qu’elles ne soient déposées, au ministère. Celui-ci a élaboré le Code-projet pendant des années avant qu’il ne soit libéré, contrairement à ce qu’on exige des professionnels qui doivent faire la même chose en peu de jours. Selon certains professionnels, les amendements exigés doivent être contrebalancés par des ajustements, en ajoutant que les routes du Maroc sont détériorées et ne sont pas équipées, malgré la circulation de plus en plus intense dans nos grandes villes. lematin.ma

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Le Code de la route revient sur la scène et anime le débat dans le milieu professionnel

Les équipementiers automobiles marocains prennent part activement au Salon international des Equipements, pièces de rechange et accessoires pour véhicules “EquiAuto”, qui se tient du 13 au 18 octobre au Parc des expositions de Villepinte, au nord de Paris. Avec un pavillon couvrant une superficie de 150 m2, inauguré mardi par le ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, en présence du président de la Fédération française de la Carrosserie, M. Guy Martin, la participation marocaine propose une gamme diversifiée de produits de 10 entreprises exportatrices leaders dans la filière équipement automobile. Piloté par Maroc Export (ex-Centre marocain de promotion des exportations, CMPE), en collaboration avec l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce de l’automobile (AMICA), le pavillon du Royaume compte également la participation de la Tanger Free Zone et l’Atlantic Free Zone (Kénitra). L’objectif, selon les organisateurs, est de veiller à ce que e Royaume soit présent non seulement avec une offre exportable, mais aussi en tant que plate-forme industrielle et un savoir-faire. Lors de sa visite au stand du Royaume, M. Guy Martin, président de la FFC, s’est dit “étonné de voir des fabricants de qualité avec des technologies avancées”. “Cela témoigne du dynamisme industriel et du potentiel du Maroc dans ce domaine”, a déclaré à MAP le président de la FFC qui a conclu, en marge de ce salon, un accord de partenariat avec le Groupement professionnel du Poids lourd et de la Carrosserie (GPLC-marocain) portant notamment sur la création à Casablanca d’un Salon méditerranéen du transport routier et urbain de marchandises, à partir de 2011. Pour Larbi Belarbi, président de l’Amica, la participation marocaine est “très active” à ce rendez-vous international bisannuel des équipements des véhicules roulants, car les équipementiers présents représentent les diverses filières de l’automobile au Maroc. M. Belarbi s’est félicité également “de l’intérêt des donneurs d’ordre internationaux qui ont visité le stand du Royaume et sont entrés en contact avec les industriels marocains à travers des rencontres B to B”. “C’est un plaisir de voir un stand aussi animé qui recueille la visite de clients potentiels mais également des clients actuels qui viennent s’informer sur les évolutions du secteur au Maroc”, a-t-il confié à la MAP. La participation marocaine s’inscrit dans le cadre du programme annuel de Maroc Export qui prévoit une “promotion agressive” du secteur de l’automobile marocain pour lui éviter de ressentir les retombées de la crise actuelle que traverse le secteur en Europe. Selon les organisateurs du stand du Royaume, parmi les exposants marocains figurent des exportateurs confirmés-émergents mais également primo. Maroc Export se fixe pour objectif d’accompagner sur le marché international ces primo-exportateurs qui ne se focalisaient auparavant que sur le marché interne. Illustré de photos de voitures, le pavillon marocain se fixe pour objectif de positionner le Maroc en tant que plate-forme pour l’industrie automobile dans la région euro-méditerranéenne. Les exposants marocains offrent une gamme diversifiée de produits tels batteries de démarrage pour véhicules et des accumulateurs d’énergie électrique d’origine photovoltaïques que proposent la société “Afrique Cables”, les radiateurs automobiles (CFD), les injections plastiques, surmoulage et connectique et faisceaux (Capelem), ou les pistons et chemises pour différents types de véhicules (Floquet Monopole). Il s’agit également de pare-brise, lunette arrière et vitre latérale (Induver), les disques et garnitures d’embrayages et garnitures de friction (Plastex Maroc), les câbles d’accélérateurs, de freins à main ou d’embrayage (Sinfa Cables), les filtres pour véhicules (Sinfa Filtres), ou encore les garnitures et plaquettes de freins (Siprof). Le Salon international “Equip Auto” revêt une importance particulière pour les exposants marocains qui avaient totalisé des commandes fermes de plus de deux millions d’euros lors de l’édition de 2007. Rendez-vous incontournable pour le secteur, ce Salon se place résolument dans une perspective de relance du marché de l’automobile et se présente comme une précieuse opportunité pour les équipementiers marocains de conquérir de nouveaux débouchés et augmenter la part de marché des entreprises nationales dans l’Union européenne. MAP

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Participation active des équipementiers marocains au salon "EquipAuto" à Paris

14 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under Gestion d'entreprise, News

lisées fortement taxées Suppression de plusieurs exonérations Le Conseil de gouvernement a démarré hier l’examen du projet de budget pour 2010. Il devra continuer demain jeudi. Le texte comprend plusieurs mesures fiscales. Nous en livrons le détail en exclusivité: TIC : L’alcool fortement taxé. La TIC sur les bières passe de 550 à 800 DH par hectolitre. La TIC des vins ordinaires monte à 390 DH par hectolitre (260 actuellement), des vins autres que les ordinaires à 450 DH par hectolitre (300 DH). Quant aux vins mousseux, ils voient leur TIC doubler pour atteindre 600 DH par hectolitre. Celle des alcools éthyliques contenus dans les spiritueux atteindra 10.500 DH contre 7.000 actuellement. Les boissons non alcoolisées ne seront pas en reste. Ainsi, le projet de budget prévoit le relèvement de la quotité de la TIC applicable aux boissons dites «énergisantes» de 20 à 150 DH par hectolitre. Ces augmentations nourriront les discussions de salons dans les semaines à venir. Le PJD en tout cas sera satisfait puisque ses amendements de l’année dernière sont finalement retenus. En outre, le marquage fiscal des boissons alcoolisées ou non des tabacs manufacturés soumis au paiement des droits et taxes sera exclusivement assuré par les services des douanes alors qu’il l’est par plusieurs départements ministériels actuellement. Ainsi, l’estampillage des bouteilles de whisky et le dépôt de vignettes de contrôle sur les paquets de tabacs sont transférés à l’Administration des douanes. IS: Cadeau pour le régime des fusions Un régime fiscal transitoire en faveur des opérations de restructuration et de concentration des sociétés sera institué. Au lieu d’une imposition immédiate, le projet prévoit d’exonérer la prime de fusion (plus-value) réalisée par la société absorbante correspondant à sa participation dans la société absorbée (actions ou parts sociales). Autre modification: l’étalement sur la durée d’amortissement, les plus-values nettes réalisées sur l’apport des éléments amortissables à la société absorbante. Au lieu de 10 ans, il est proposé un sursis d’imposition chez la société absorbante des plus-values latentes réalisées sur l’apport de la société absorbante des titres de participation détenus par la société absorbée. Sursis d’imposition des plus-values latentes résultant de l’échange des titres de la société absorbante pour les actionnaires personnes morales ou physiques. Il est à rappeler que le bénéfice de ce régime transitoire dépend de plusieurs conditions comme sa limitation à une durée de trois ans pour les opérations de fusions et de scissions réalisées entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2012. Toujours pour l’IS, le mode de paiement du minimum de la cotisation fixé à 1.500 DH sera effectué en un seul versement au lieu de quatre acomptes provisionnels de 375 DH chacun. IR: Le gouvernement maintient ses promesses La réforme de l’impôt sur le revenu avec un réaménagement du barème sera poursuivie. Ainsi, le seuil exonéré passe de 28.000 à 30.000 DH. Le plafond déductible au titre des frais professionnels atteint 30.000 DH contre 28.000 actuellement, avec le maintien du taux de 20%. Ainsi, le nouveau barème modifie les tranches intermédiaires et les taux correspondants tout en réduisant le taux marginal d’imposition de 40% à 38% applicables aux tranches supérieures à 180.000 DH (voir tableau ci-contre). En outre, le seuil exonéré en matière de profits de capitaux mobiliers sera relevé : 28.000 à 30.000 DH. Toujours sur le chapitre de l’IR, il est proposé d’appliquer le taux de 20% au lieu de 18% aux revenus des administrateurs des banques offshore et des salariés des banques offshore et des sociétés holding offshore. Ce même taux sera également applicable au personnel salarié résidant au Maroc au titre desdits revenus à condition qu’il justifie la contrepartie de sa rémunération en monnaie étrangère convertible et cédée à une banque marocaine. En outre, l’Administration fiscale exigera des employeurs qui accordent des stock-options ou qui distribuent des actions gratuites à leurs salariés et dirigeants d’annexer à la déclaration des traitements et salaires un état mentionnant les titres acquis et/ou distribués gratuitement, les dates d’attribution, leur prix d’acquisition et le montant de l’abondement pour chacun des bénéficiaires. Cette déclaration doit être accompagnée également d’un état comportant les indications lorsqu’il s’agit de plans d’option de souscription ou d’achat d’actions ou de distribution d’actions gratuites attribuées à leurs salariés et dirigeants par d’autres sociétés résidentes au Maroc ou non. Le projet introduit également l’uniformisation de l’imposition en cas de taxation d’office en matière de profits de capitaux mobiliers. L’imposition de 20% du prix de cession sera retenue. TVA: Hausse pour les produits pétroliers La réforme de la TVA continue cette année encore. Il sera question d’appliquer le taux de 10% à certains produits pétroliers, avec droit de déduction au lieu de 7% au gaz de pétrole et autres hydrocarbures gazeux ainsi qu’aux huiles de pétrole ou de schistes bruts ou raffinés. Pour le ministère des Finances, la hausse du taux de la TVA de 7 à 10% sera compensée par la révision à la baisse du barème de l’IR. Ce département compte taxer à 10% certaines opérations financières en matière de TVA jusque-là exonérées. Ainsi, à partir du 1er janvier prochain, les avances et les prêts consentis par le FEC aux collectivités locales seront soumis à un taux de 10%. Retraite: Fin de l’état de grâce Fini également les exonérations concernant certaines institutions comme la CNSS, la CMR, la CIMR, les sociétés mutualistes, les sociétés coopératives et de crédit-bail immobilier, les agences de développement économique et social et les actes d’échange d’immeubles agricoles situées à l’extérieur du périmètre urbain. Le but est d’élargir l’assiette fiscale. La suppression d’avantages fiscaux s’étend également aux promoteurs immobiliers qui réalisent des résidences universitaires dans le cadre de conventions conclues avec l’Etat. Et pour cause, personne n’est demandeur. Zones franches Il est à rappeler que certaines dispositions fiscales relatives à la zone franche du port de Tanger seront abrogées. Cette décision vient après la transformation de cette zone en port de plaisance et le transfert des activités au port de Tanger-Med et aux autres zones franches. Echéancier fiscal réaménagé En matière d’IR, l’échéance pour le dépôt de la déclaration de revenu globale sera fixée au 1er mars de chaque année. Elle concernera les titulaires de revenus professionnels déterminés selon le régime forfaitaire et les titulaires de revenus autres que professionnels. Il est proposé de maintenir le délai du 1er avril de chaque année pour les revenus professionnels déterminés selon le régime du résultat net réel ou celui de résultat net simplifié. En matière de TVA, un échéancier pour les déclarations est fixé. Pour les déclarations électroniques, avant l’expiration de chaque mois ou du premier mois de chaque trimestre. Pour les autres, avant le 20 de chaque mois ou du 1er mois de chaque trimestre. Recours fiscal: Aménagement Les décisions prises par les commissions locales de taxation en matière d’IR au titre du profit foncier et des droits d’enregistrement sont définitives lorsque le montant des droits en principal est inférieur à 100.000 DH. Les contribuables peuvent introduire directement le recours devant les instances judiciaires compétentes sans passer par la commission nationale du recours. C’est pour éviter l’encombrement de cette instance. Droits de timbre Les droits de timbre dus sur les actes notariés sont acquittés au moyen de l’apposition de timbres mobiles. Il est proposé de les remplacer par le visa pour timbre. Le but est de réduire le coût de fabrication et de gestion des timbres mobiles. Créances publiques Un délai d’exigibilité des amendes et condamnations pécuniaires, frais de justice prononcés par les juridictions à l’instar des autres créances publiques sera fixé. Une majoration de 0,5% par mois de retard pour le paiement après la date d’exigibilité sera instituée. n Veaux moins chers Il est proposé de ramener la quotité du droit d’importation appliquée aux jeunes veaux de 233,5% à 2,5%. Cette mesure qui répond aux attentes du ministère de l’Agriculture vise à réduire le prix des viandes rouges. leconomiste.comb[

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Budget 2010: Les mesures fiscales

Le Groupe Office Chérifien des Phosphates (OCP) et l’américain Jacobs Engineering Group Inc ont annoncé, mercredi à Pasadena (Californie), leur intention de concrétiser un accord de partenariat en ingénierie industrielle sous forme de joint-venture. Selon un communiqué du groupe OCP parvenu mercredi à la MAP, la joint-venture fournira, durant la phase initiale, des prestations de gestion de programmes, de gestion de projets et d’ingénierie pour des projets inscrits dans le programme d’investissement de l’OCP de 5 milliards de dollars au Maroc. L’accord, une fois finalisé, représentera une puissante combinaison de ressources d’ingénierie et de gestion de programmes afin d’accompagner l’OCP dans la mise en œuvre de ses plans de développement stratégiques, notamment les infrastructures nécessaires au développement de la plate-forme de Jorf Lasfar (Jorf Phosphate Hub), souligne le communiqué ajoutant que cela fera également avancer les plans de développement de Jacobs dans l’industrie des engrais et dans la région. Il est prévu que la joint-venture fournisse des prestations à l’OCP et à d’autres entreprises dans leurs activités d’ingénierie liées au phosphate partout dans le monde. Les deux groupes ont l’intention d’étendre les capacités de la joint-venture pour offrir des prestations d’ingénierie en infrastructures industrielles pour les marchés croissants des pays d’Afrique de l’Ouest, indique le communiqué. La nouvelle société, ajoute la même source, utilisera les systèmes et outils d’ingénierie Jacobs et sera pourvue en personnel OCP et Jacobs, ainsi qu’en personnel recruté localement. Elle devrait être opérationnelle avant fin 2009 et devrait atteindre un effectif de 200 personnes au bout de 12 mois. M. Mostafa Terrab, Président Directeur Général du Groupe OCP, s’est félicité de cette collaboration avec Jacobs Engineering déclarant qu’elle représente un jalon important pour l’OCP dans la réalisation de ses objectifs d’investissement à court et à moyen termes. La joint-venture mettra à contribution les forces et l’expertise des deux entreprises pour fournir des prestations d’ingénierie et des services aux projets liés au phosphate à l’extérieur du Maroc et aux projets d’infrastructure dans les pays d’Afrique de l’Ouest. Pour sa part, le Président de Jacobs, M. Noel Watson, s’est félicité de la consolidation de la relation avec l’OCP, à travers cet accord de joint-venture ajoutant que cet accord est une occasion unique de soutenir les objectifs de développement de l’OCP, de tirer parti des compétences conjointes et de renforcer le développement dans le secteur des engrais. Le Groupe OCP est leader mondial sur le marché du phosphate et des produits dérivés alors que le groupe Jacobs est l’un des plus grands et plus diversifiés fournisseurs au monde de services techniques, professionnels et de construction. MAP

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Accord de partenariat en ingénierie entre le groupe OCP et l’américain Jacobs Engineering Group Inc

Participation de plusieurs représentants du monde des affaires des deux pays. La ville portugaise de Porto (nord) abrite mercredi 14 octobre un séminaire sur les opportunités d’investissement qu’offre le Maroc dans différents secteurs d’activité, à l’initiative de la Chambre de Commerce et d’Industrie luso-marocaine (CCILM, basée à Lisbonne). Le séminaire qui aura pour thème “Le marché marocain: une plateforme pour l’externalisation de la croissance des entreprises portugaises”, vise à informer les entrepreneurs de Porto et du nord du Portugal sur les réformes entreprises par le Maroc dans le domaine économique et les facilitées qu’accorde le Royaume aux investisseurs étrangers, rapporte la MAP qui cite le président de la CCILM, Tawfiq Rkibi. L’encadrement stratégique de la coopération luso-marocaine en matière entrepreneuriale, la sous-traitance et le partenariat international en tant que modèles de la coopération avec le Maroc et les opportunités d’investissements dans la zone franche de Tanger-Med seront au centre des débats de cette rencontre. Initié en collaboration avec l’ambassade du Maroc à Lisbonne et la Caixa Geral de Depositos, principale banque publique du Portugal, le séminaire verra la participation de plusieurs représentants du monde des affaires et de la finance des deux pays. Il est à noter que plus de 130 entreprises portugaises sont implantées au Maroc notamment dans les secteurs du bâtiment, du textile, du tourisme et des énergies renouvelables. lavieeco.com

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Séminaire à Porto sur les opportunités d’investissement au Maroc

Un salon de l’agroalimentaire marocain a ouvert ses portes jeudi soir dans la prestigieuse chaîne allemande de grands magasins “Galeria Kaufhof”, à Cologne, à la veille de l’inauguration du Salon international de l’Agroalimentaire et des Boissons “Anuga 2009″. Initié par le Centre marocain pour la promotion des exportations (CMPE), cette manifestation qui se poursuivra jusqu’au 24 octobre, vise à soutenir la participation du Maroc à Anuga 2009, prévu au parc des expositions de Cologne du 10 au 14 courant, avec la participation d’une quarantaine d’entreprises marocaines spécialisées dans l’agroalimentaire. L’organisation de ce salon s’inscrit dans le cadre des opérations commerciales et marketing menées par le CMPE avant et après Anuga 2009. Le marché allemand étant stratégique aux yeux du Maroc. L’objectif est aussi de rééditer le grand succès des salons de l’artisanat et des produits agricoles bio-marocains, abrités en février et mars derniers par Kaufhaus des Westens, (KaDeWe) à Berlin. A cette occasion, “Galeria Kaufhof”, mettra à la disposition des exposants marocains un grand espace y compris les façades des magasins. Mieux encore, la vulgarisation des produits marocains se fera aussi à travers la presse locale spécialisée, et seront même exploités à cette fin les principales artères de Cologne et son aéroport. Le but étant non seulement de commercialiser le produit Maroc, mais aussi de donner aux consommateurs allemands l’image d’un produit marocain de qualité et répondant aux normes européennes. Le CMPE souligne qu’en plus d’être un appui à la participation marocaine à Anuga 2009, ce salon a également le mérite de se tenir dans une ville réputée pour son goût culinaire et son intérêt pour l’agroalimentaire. S’agissant d’Anuga 2009, le CMPE estime qu’en ces temps de crise, ce salon représente pour le Maroc une réelle opportunité de conquérir de nouveaux marchés et de renforcer la présence des entreprises marocaines dans le marché européen. Ainsi, sur une superficie de 1252 m2, le stand Maroc présentera une production variée allant des huiles d’olive aux produits cosmétiques en passant par les fruits et légumes ou encore les conserves des produits de la mer. En marge de cette manifestation, les 90 hommes d’affaires marocains auront des contacts avec leurs homologues allemands et d’autres pays. “Anuga 2009″ sera organisé, cette année, sur une superficie de 287.000 m2, avec la participation d’environ 6522 exposants, dont 84 pc étrangers, venant de 97 pays. MAP

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L’agroalimentaire marocain exposé en Allemagne

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