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Filiale à 100% du groupe Attijariwafa bank, et dotée d’un capital initial de 50 MDH, la société « Dar Assafaa Litamwil » a annoncé le lancement de ses activités de financement alternatif au Maroc en juillet 2010.

Cette annonce fait suite à la décision du gouverneur de Bank Al-Maghrib n° 27 du 28 joumada Ier 1431 (13 mai 2010) portant agrément de « Dar Assafaa Litamwil » en qualité de société de financement spécialisée dans la commercialisation des produits alternatifs, publiée au bulletin officiel n° 5852 du 18 rajeb 1431 (1 juillet 2010).

Sous le label « Dar Assafaa », la société de financement spécialisé commercialisera une gamme de financements conformes à la Charia, désignés par « alternatifs » selon l’appellation officielle au Maroc. Cette offre comportera notamment les formules de financement: Safaa Immo*, Safaa Auto, Safaa Conso et Safaa Tajhiz. Ces produits seront disponibles dans un premier temps à travers un réseau de 9 agences réparties sur 8 villes marocaines (Casablanca, Rabat, Marrakech, Agadir, Meknès, Fès, Oujda et Tanger).

* Le produit Safa Immo peut financer l’acquisition d’un logement, d’un terrain, ou d’un local commercial.

Si le capital de démarrage est relativement modeste, il ne constitue qu’un amorçage, Attijariwafa bank ayant exprimé sa disposition à ouvrir le capital de la société à d’autres  opérateurs spécialisés, et les perspectives de ce type de financement au Maroc semblant prometteuses maintenant que les contraintes fiscales qui en entravaient le développement ont été levées. Dar Assafaa sera également refinancée par sa maison mère et le groupe Attijariwafa bank par le biais d’opérations de type Moudharaba.

Les dispositions de la Circulaire des Impôts relative à la Loi de finances 2010 ont considérablement réduit la TVA sur la Mourabaha, de même qu’elles ont instauré la déductibilité de la marge bancaire du revenu imposable du bénéficiaire. Ainsi, depuis le premier janvier 2010 la TVA est appliquée uniquement sur la marge de la banque – et non sur la totalité de l’échéance – et au taux de 10% seulement contre 20% auparavant. Un an auparavant, la loi de finance 2009 avait supprimé le double paiement des droits d’enregistrement sur les acquisitions de biens immeubles financés par Mourabaha. Ces mesures rendent enfin ce financement alternatif compétitif et 2010 s’annonce comme l’année de son véritable essor sur le marché marocain.

Cette initiative répond au constat des équipes d’Attijariwafa bank qui travaillaient sur les produits islamiques qu’au delà des considérations fiscales qui freinaient le développement des produits « alternatifs », il y avait aussi un problème de distribution : ces produits ne peuvent pas marcher tant qu’ils sont distribués dans les agences bancaires classiques. D’où l’idée de s’appuyer sur un réseau de points de vente exclusivement dédiés aux produits islamiques.

Ceci dit, pour aller au bout de sa logique et éviter une remise en question de  sa conformité,  il serait souhaitable que Dar Assafaa désigne un Comité de conformité à la Charia (Sharia Board) indépendant pour procéder à la certification de l’ensemble de ses opérations.

Réseau d’Agences Dar Assafaa (Juillet 2010)

Rabat
Adresse : N° 6 Rue de Jaddah, extension de bd Mohamed V
Tél : 06-61-47-10-36 / 06-61-21-03-31

Casablanca
Adresse : N° 4 Angle Rue Sanaâ et Rue Mustapha El Maani
Tél : 06-46-80-09-32 / 06-61-43-85-72

Casablanca
Adresse : 158, Angle Rue Omar El khayam et rue Al Akhawayne
Tél : 06-46-80-09-34 / 06-78-59-69-72

Marrakech
Adresse  : 48 bd Moulay Ismail Asret Al Bilk Marrakech Medina (Jamaa El F’na)
Tél : 06-65-34-42-34 / 06-60-53-54-35 / 06-60-35-22-57

Agadir
Adresse : Rue de Marrakech Quartier Industriel
Tél : 06-72-21-60-69 / 06-62-30-05-18

Meknès
Adresse : Place de la mairie
Tél : 06-75-58-07-04 / 06-19-41-44-11

Fés
Adresse : 43 Avenu Moulay Rachid lotissement Wafaa Route de Sefrou
Tél : 06-74-68-01-67 / 06-74-26-40-15

Oujda
Adresse : Route de Taza proximité de la grande mosquée
Tél : 06-64-51-85-21 / 06-68-59-52-45

Tanger
Adresse : Bd Mly Abdelaziz RDC N°88
Tél : 06-62-18-00-36 / 06-68-16-23-08

A noter par ailleurs que l’intermédiaire financier IMMORIBH, spécialiste du courtage en ligne pour les financements immobiliers conformes à la Charia, s’intéresse au marché marocain. IMMORIBH propose aux institutions financières marocaines une plateforme pour commercialiser leur offre de financements immobiliers alternatifs en s’appuyant sur une structure opérationnelle dédiée à ce segment du marché, et leur apporte son savoir faire en matière de commercialisation de produits Charia compatibles.

RIBH

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Maroc Telecom relie Agadir à Dakhla avec un câble à fibre optique
Le segment Agadir-Dakhla du câble Maroc Telecom à fibre optique Agadir-Aousserd est désormais opérationnel. Inauguré hier en grande pompe, ce câble, d’une longueur totale de 1. 150 kilomètres, a nécessité un investissement total de 260 MDH. Devant entrer en service début 2011, le tronçon Laâyoune-Es-Smara sera à son tour prolongé jusqu’à Aousserd.

Cette liaison permettra d’améliorer substantiellement la desserte des provinces du Sud en service 3G et en Internet à haut débit. Ces dernières pourront bénéficier d’une meilleure qualité d’accès aux différents services. Pour Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies, «ce projet conforte la stratégie Maroc Numeric 2013 qui consiste à généraliser l’utilisation des technologies de l’information. Il est important pour nous que les citoyens marocains de nos provinces du Sud puissent avoir accès à toutes les technologies, notamment l’Internet haut débit».

Le président du directoire de Maroc Telecom, Abdeslam Ahizoune, a estimé que «la desserte des provinces du Sud du Royaume en fibre optique constitue un projet très structurant, car il va leur permettre d’accéder aux technologies de l’information les plus récentes. Au-delà, ce câble est un puissant élément d’intégration régionale». Le réseau de câbles en fibre optique de Maroc Telecom, maillé pour une meilleure disponibilité, compte à ce jour plus de 20.000 kilomètres. Il supporte des débits très élevés permettant d’offrir des services de qualité sur l’ensemble du territoire national.

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Le potentiel estimé du secteur se chiffre à environ près de 400M d’euros et créera 15.000 nouveaux emplois. L’ambition de promouvoir les investissements étrangers au Maroc dans le secteur de l’aéronautique ne se dément pas. L’Agence Marocaine de Développement des Investissements en étroite collaboration avec le Groupement des Industriels Marocains Aéronautique et Spatial (GIMAS) a organisé, du 19 au 25 juillet, la participation, pour la première fois, du Royaume, au Salon international de Farnboroug, qui avec le Bourget constitue la plus importante rencontre des clients, fournisseurs et constructeurs du secteur de l’aéronautique de toute la planète. Une participation qui laisse augurer des opportunités réelles pour ce secteur qui emploie 8000 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros pour des investissements qui se hissent à quelque 350 millions d’euros (2009). De nombreuses rencontres sont, en effet, prévues avec des investisseurs potentiels dans la mesure où le Maroc compte bien confirmer sa volonté de se positionner en tant que plate forme de marque pour l’investissement aéronautique. Les atouts du Maroc ont été d’ailleurs développés par Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies, lors de la conférence de presse honorée par la présence de Cherfia Lalla Joumala Alaoui, ambassadrice du Maroc en Grande-Bretagne. Toute une batterie de mesures incitatives est mise à contribution pour inciter les investisseurs et favoriser leur implantation aux meilleures conditions. Accompagnement au niveau de la formation, main-d’oeuvre moins coûteuse, exonérations fiscales, allègement des procédures, foncier quasi-gratuit et une ligne de crédit négociéé auprès des banques locales pour pallier au rationnement du crédit auquel font face les investisseurs occidentaux, figurent entre autres dispositions offertes. Des incitations qui ont favorisé l’implantation d’une centaine d’entreprises opérant comme sous-traitant pour le compte de donneurs d’ordre de premier plan tels que Boeing, Airbus, Bombardier, Safran, Dassault ou encore Eurocopter. La liste des structures installées au Maroc est appelée à s’étendre prochainement. Des négociations qui sont en cours avec une dizaine de sociétés ont abouti avec United Technologies, une multinationale américaine qui recherche, développe et fabrique des produits de haute technologie dans de nombreux domaines dont les moteurs d’avions et héliciptères. “Unit technologies avait le choix entre le Maroc et l’Europe de l’Est. Beaucoup d’efforts ont été deployés pour la convaincre d’opter pour le Maroc. Il reste maintenant à régler certains problèmes administratifs”, a lancé Ahmed Reda Chami. Bref, le secteur de l’aéronautique au Maroc est voué à un bel avenir étant donné que cette industrie est en très forte croissance dans le monde, avec des carnets de commandes de près d’un millier d’avions pour les cinq prochaines années et une croissance soutenue de 5% sur 20 ans, doit faire face à une refonte complète de sa carte industrielle avec l’arrivée de concurrents dits « low-cost », l’exercice d’une forte pression sur les prix et des changements technologiques majeurs. Le potentiel estimé de développement du secteur au Maroc se chiffre à environ près de 400 millions d’euros de PIB additionnels et se traduirait par la création d’environ 15.000 nouveaux emplois directs à l’horizon 2015. Compétitivité L’objectif du Pacte National pour l’Emergence Industrielle est de mettre en place une offre Maroc Aéronautique et Spatial et de maintenir de façon dynamique sa compétitivité par rapport aux pays concurrents directs. Cette offre s’articule autour de 3 volets : Un cadre incitatif attractif via le statut de zone franche et des aides à l’installation à hauteur de 10% du montant total de l’investissement ; un dispositif de développement des Ressources Humaines qualifiées : un système d’aide aux opérateurs dans leurs efforts de formation à l’embauche et continue ; un plan de formation adapté aux besoins du secteur Aéronautique et Spatial. Il est prévu de former 15 000 lauréats sur la période 2009-2015. Une offre immobilière diversifiée et conforme aux meilleurs standards internationaux au sein d’une Plateforme Industrielle Intégrée (P2I) dédiée et bénéficiant du statut de zone franche. Le tissu industriel existant est aujourd’hui regroupé en majorité autour de l’Aéropôle de Nouasser. Il s’agit dans le cadre de la stratégie de capitaliser sur cette première plateforme en renforçant sa proposition de valeur et en doublant sa superficie (~200 Ha), dans le cadre d’une P2I dédiée avec un branding fort : « Nouasser Aerospace City ». Par ailleurs, l’Etat s’engage à sensibiliser les acteurs du secteur bancaire à mettre en place une offre de financement en adéquation avec les besoins des entreprises cibles. Implantations Au Maroc, ce secteur est constitué de véritables centres d’excellence couvrant la production, les services, la maintenance et l’ingénierie. Le nombre d’implantations s’est fortement accru ces dernières années avec des investissements cumulés depuis 2002 de près de 240 millions d’euros. lematin.ma

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Aéronautique : Opération séduction au salon Fanbourough

Une politique qui compromet la création de 70.000 emplois à l’horizon 2015. Le Maroc a jusqu’à septembre prochain pour préparer son plaidoyer contre le protectionnisme français. Les responsables marocains comptent profiter des prochaines assises des centres d’appels de l’Hexagone pour expliquer leur position et défendre les opérateurs français travaillant au Maroc. Car il y a effectivement péril en la demeure si l’on s’en tient à la menace brandie il y a une semaine par le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez. Elle consiste en l’adoption d’un arrêté gouvernemental qui impose «la transparence sur le lieu où sont implantés les centres d’appels», parmi d’autres mesures contraignantes. Le gouvernement français déclare ainsi la guerre aux délocalisations sans se soucier de l’impact qu’une telle politique peut avoir sur le secteur au Maroc ou encore en Tunisie. L’on estime à une perte d’emplois de l’ordre de 30.000 dans le premier et de 10.000 dans le deuxième si la France persiste et signe. Au Maroc, le chiffre d’affaires réalisé par le secteur est de 3,4 milliards de DH. De quoi compromettre toute la politique offshoring marocaine qui tablait pourtant sur la création de 70.000 emplois à l’horizon 2015. Ce n’est pas tout. Le Maroc comme la Tunisie se sont engagés en conséquence dans des politiques de formation en langues et en technicité pour répondre aux besoins spécifiques des sociétés françaises et espagnoles. Et voilà que le gouvernement français profite de la première occasion pour répercuter sa crise sur des pays avec lesquels il est lié par des accords commerciaux et de bon voisinage. L’on se trouve même en droit de poser la question sur l’opportunité même du statut avancé qui lie le Maroc à l’UE et partant à la France. Plus encore, il est difficile de comprendre cette attitude de deux poids, deux mesures qui consiste à privilégier la libre circulation des marchandises sur celle des investissements. En tout cas, le gouvernement français ne met pas de gants en voulant surtaxer les appels en provenance des centres d’appel implantés à l’étranger et à publier la liste des entreprises concernées. En contrepartie, il est prévu de concéder un appui financier à toutes les entreprises choisissant de s’installer en France. Wauquiez parle, quant à lui, de l’octroi d’une «prime symbolique». Une sorte de consolation qui, somme toute, ne se hisserait jamais aux opportunités réelles de développement qu’un pays comme le Maroc est en mesure d’offrir. Il y a cinq ans déjà, faut-il le rappeler, le gouvernement français paniquait à l’idée que des milliers d’emplois lui filent entre les doigts. Car c’est un souci hautement politique et social que de vouloir garder ces précieuses niches sur le sol français. Mais c’est aussi durant cette même période que les emplois créés à l’extérieur par les sociétés françaises ont décuplé. Difficile dans l’ère de la mondialisation de mettre des boules de fer dans les pieds des entreprises. Pas plus tard que mercredi dernier, les parlementaires ont saisi Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, à propos de cette nouvelle vague protectionniste. Ils ont demandé des explications et surtout ce que le gouvernement marocain prépare comme riposte à cette levée de boucliers hexagonale. Car, estiment-ils, «de la même manière que le Maroc a des obligations envers l’Union européenne, la France aussi doit avoir des obligations envers le Maroc». Le ministre a répondu que la déclaration de Wauquiez a causé beaucoup de soucis au Maroc. «Nous allons nous adresser au gouvernement français, car il s’agit là d’un protectionnisme à peine voilé. En effet, si la mondialisation permet d’acheter des produits français, elle signifie aussi pouvoir investir librement sans barrières », a-t-il tonné. Or, des actions, principalement de suivi, ont d’ores et déjà été entreprises. Chami s’est entretenu avec l’ambassadeur du Maroc en France et discuté avec les opérateurs de ce secteur déjà installés au Maroc ou en phase de le faire. Ces derniers seront directement affectés par ces mesures, eux qui redoutent au même degré l’issue du débat en France. Le ministre a également pris contact avec son homologue tunisien, qui vit la même situation, pour prendre des mesures complètes et coordonnées face à ces mesures. L’on parle même d’un plan d’action que le gouvernement devrait finaliser avant la tenue des assises françaises des centres d’appel, afin de le faire valoir en temps opportun. Métiers mondiaux Ce n’est pas uniquement pour le prix bas de la main-d’œuvre que les entreprises européennes s’installent au Maroc. Dans sa politique dite des métiers mondiaux, le pays s’est pleinement investi dans la formation des ressources humaines et les facilités accordées aux entreprises en quête de prospérité. L’effort engagé est, donc, à la mesure de l’investissement injecté dans l’économie nationale par ces entreprises. Par ailleurs, la proximité géographique, culturelle et linguistique avec la France ou l’Espagne conforte cette dynamique que l’on voulait naturelle. En contester aujourd’hui l’opportunité et la philosophie équivaut à vouloir sciemment ignorer cette complémentarité que tout le monde appelait de ses vœux en période de faste. Surfer sur la vague de la crise pour se protéger revient, donc, à lier la coopération Nord-Sud à des aléas économiques qui peuvent basculer dans le bon comme dans le mauvais sens. En chiffres Les centres d’appel au Maroc emploient 30.000 personnes qualifiées et réalisent un CA de 3,4 MMDH. La politique de l’offshoring marocaine table sur la création de 70.000 emplois à l’horizon 2015. lematin.ma

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Centres d’appel Le Maroc prépare sa riposte au protectionnisme français

Attijari publie son portefeuille de recommandations. Banque, BTP, immobilier… les secteurs porteurs. Compte tenu du retour de confiance qui se profile sur le marché boursier, il convient d’identifier sur quelles valeurs miser. Selon Attijari Intermédiation, qui a publié, vendredi dernier, sa note stratégique 2010-2011, deux grandes catégories de titres se démarquent. Il y a, d’une part, les sociétés leaders dans des secteurs d’activités stratégiques de l’économie qui présentent des niveaux de liquidité corrects. D’autre part, les sociétés à fort potentiel de croissance qui devraient profiter d’une meilleure conjoncture et d’une amélioration de leur rendement en termes de dividende. Par secteur, le choix se porte sur Sonasid et Holcim pour le BTP, en raison d’une stratégie de développement clairement identifiée et de multiples attrayants à savoir un PER respectif de 11,3 et 10,3 fois ainsi que des rendements de 5,5 et 5,8%. D’autres valeurs du secteur du BTP, Lafarge Ciment et Delta Holding, attirent également l’attention des analystes, pour leur potentiel de croissance, leur assise financière, une rentabilité supérieure à la moyenne du secteur et un rendement intéressant. Dans le secteur immobilier, les valeurs incontournables, du point de vue d’Attijari Intermédiation, sont Alliances Développement et Addoha retenues pour leur potentiel élevé de rentabilité et leurs indicateurs de performance attrayants. Même si le secteur réalise depuis 3 ans d’importantes performances boursières, ses niveaux de valorisation sont élevés (47,8 fois en 2009). Toutefois, le PER devrait revenir à des bases raisonnables (22,2 fois en 2011) compte tenu de la forte croissance estimée pour les années à venir. Pour les télécoms, IAM ressort, malgré des prévisions positives, comme étant une valeur relativement chère. Toutefois, cette cherté se justifie par plusieurs facteurs: une forte capacité à générer du cash, une résistance à la crise contrairement aux opérateurs d’autres pays émergents et un soutien indéniable des investisseurs locaux. D’ailleurs, la valeur présente le meilleur couple rendement-risque de la place de Casablanca. En effet, le titre affiche un rendement de 7,6% . D’ailleurs, IAM est une valeur de rendement par excellence, la plus liquide du marché. Son poids dans la capitalisation globale se monte à 25%. De plus, le titre présente un risque financier quasi-nul. Concernant les valeurs du secteur bancaire, le constat est mitigé. En dépit de l’évolution positive de la rentabilité des banques cotées sur les dernières années, certaines valeurs, selon les analystes d’Attijari, présentent des niveaux de valorisations «très élevés». C’est particulièrement le cas pour BMCE Bank. La valeur présente un PER de 53,1 fois contre un dividende yield de 1,4% et un P/B de 6,5 fois contre un ROE de 12,5%(1). «Ces données font que BMCE se présente comme la valeur la plus chère du secteur», est-il indiqué au sein d’Attijari Intermédiation. En parallèle, d’autres valeurs (BCP et Attijariwafa bank) présentent des multiples plus intéressants. Les paris sont ainsi faits, à vous de jouer. ———————————————————————————————————————————————- (1) Le ROE est de ratio de rentabilité. Le P/B est le bénéfice rapporté aux capitaux propres (données estimées en 2010). L’agroalimentaire: Attrayant aussi Les valeurs agroalimentaires devraient, également, bénéficier du retour de confiance général de la place. En dépit d’un manque de liquidité, les titres du secteur restent attrayants. A cet égard, la cession prochaine des trois valeurs agroalimentaires (Centrale Laitière, Cosumar et Lesieur) de l’ONA devrait améliorer la liquidité du secteur. D’ailleurs, ces titres sont des valeurs de fonds de portefeuille particulièrement intéressants à long terme. Au niveau du secteur des mines, le focus porte sans conteste sur la valeur Managem pour des raisons évidentes de multiples attractifs et de stratégie de développement bien déterminée. leconomiste.com

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Prévisions boursières : Sonasid, Addoha, IAM, … les valeurs d’avenir

Un service international de transfert d’argent mobile par GSM ou Internet vers le Maroc a été lancé, lundi à Bruxelles, offrant un canal de transfert d’argent supplémentaire aux membres de la communauté marocaine établie en Belgique via le service de Maroc Telecom «Mobicash». L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse réunissant les responsables du groupe belge Belgacom, Maroc Telecom et les groupes bancaires Attijariwafabank et Banque Centrale Populaire, en présence notamment de l’ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, Samir Addahre, et de plusieurs personnalités marocaines et belges du monde de l’économie et des affaires. Ce nouveau service permet aux titulaires d’une carte de téléphonie mobile belge «Mobisud» ayant ouvert un compte «PingPing», une plate forme de paiement mobile accessible à tous les utilisateurs mobiles belges, de transférer de l’argent, aux clients de Maroc Telecom ayant souscris au service «Mobicash». Pour le PDG du groupe Belgacom, M. Didier Bellens, «Mobicash» offre la possibilité de bénéficier d’une gamme variée de services et d’effectuer en toute sécurité des opérations courantes notamment le dépôt et le retrait d’argent. «Transférer de l’argent devient donc bien plus pratique à la fois pour l’expéditeur qui n’est plus soumis à aucune contrainte de lieu ou de temps et pour le destinataire qui voit son compte Mobicash crédité immédiatement et peut retirer son argent partout au Maroc», a-t-il précisé. Tout en se félicitant des relations «excellentes et étroites» entre le Maroc et la Belgique, M. Bellens a souligné l’intérêt qu’accorde son groupe à ce pays du Maghreb qui compte une forte communauté installée en Belgique et qui a beaucoup apporté à ce pays européen. D’où l’importance, a-t-il poursuivi, de lancer ce partenariat avec le Maroc pour généraliser cette opération par la suite à d’autres opérateurs. Pour Abdellah Tabhiret, consultant de Maroc Telecom auprès de Belgacom, les transferts au Maroc via Mobicash sont proposés à des «tarifs concurrentiels et au taux de change le plus avantageux sur le marché». Ce service de transfert d’argent facile de mobile à mobile permettra de renforcer davantage les liens de la communauté marocaine établie en Belgique avec son pays d’origine et de satisfaire encore mieux les besoins de cette communauté.De son côté, M. Addahre a qualifié d’»innovante» cette initiative qui s’inscrit dans le droit fil du partenariat maroco-belge à même de participer au renforcement de l’échange entre les deux pays. Ce nouveau service, qui répond à une demande de plus en plus grandissante de la communauté marocaine, contribue également à faciliter l’opération de transfert d’argent avec autant de fluidité, de traçabilité et d’efficacité, a ajouté le diplomate. Le service de transfert d’argent et de paiement par GSM «Mobicash» avait fait l’objet d’un accord signé entre Maroc Telecom et les banques Attijariwafabank et la Banque centrale populaire. map

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Lancement à Bruxelles d’un service international de transfert d’argent mobile MRE vers le Maroc

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