Powered by Max Banner Ads 
Le Maroc prend part à la conférence diplomatique sur la sécurité de l'aviation civilede à Pékin
Le Maroc prend part à la diplomatique sur la sécurité de l’aviation civile, qui se tient à Pékin du 30 août au 10 septembre avec la participation de 60 pays.

Initiée par l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci), la vise à renforcer les mesures de sécurité de l’aviation civile et à élaborer une nouvelle convention internationale qui prend en considération les différents crimes qui menacent la sécurité de l’aviation civile.

Lors de cette , un projet de réforme des conventions internationales relatives à l’aviation civile sera présenté afin d’élaborer la convention de Pékin 2010, qui remplacera la convention internationale de La Haye de 1970 contre la prise d’otages et la convention de Montréal 1971 pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de l’aviation civile.

S’exprimant devant la , le chargé d’affaires à l’ambassade du Maroc à Pékin, Mohamed Farahat, a indiqué que le Maroc est signataire de tous les instruments juridiques relatifs à la sécurité de l’aviation et participe activement à leur mise en œuvre et leur évolution dans un contexte international marqué par un perpétuel changement et connaissant chaque jour de nouveaux défis et de nouvelles menaces.

Et d’ajouter que le Maroc réaffirme sa «pleine disponibilité» de n’épargner aucun effort et de contribuer utilement et efficacement à la réussite de la dans l’esprit de la continuité et d’une coopération franche et positive qu’entretient le Maroc avec l’Oaci.

Il a rappelé que le Maroc a entretenu des rapports fructueux au service du développement de l’aviation civile et de ses composantes fondamentales: la sûreté et la sécurité aérienne des aéronefs et des installations connexes.

Le diplomate a rappelé que le gouvernement a mis en place un Comité national de sécurité de l’aviation civile chargé d’étudier et d’appliquer les mesures de sûreté appropriées en vue de protéger la sécurité, la régularité et l’efficacité de l’aviation civile internationale contre les actes d’intervention illicite, faisant savoir que ce comité est placé sous l’autorité gouvernementale chargée du transport.

M. Farahat a, également, exprimé le souhait du Maroc de voir l’instrument, qui verra le jour à Pékin, prendre en compte les intérêts des pays en développement.

Le président du conseil de l’Oaci, Roberto Kobeh González, a souligné, pour sa part, que la «doit envoyer un message clair à la communauté internationale et aux groupes terroristes que l’on n’admettra jamais les actes illicites contre l’aviation civile».

Le vice-premier ministre du conseil des affaires d’état chinois, M. Zhang Dejiang, a souligné, de son côté, la volonté du gouvernement chinois de prendre les mesures nécessaires contre les terroristes et les criminels qui prennent pour cible l’aviation civile, exprimant le souhait de voir la examiner les moyens à même d’améliorer le code de l’aviation civile.

map


View full post on Entreprendre.ma : Portail marocain de l’actualité économique

  • Share/Bookmark
Tags: , , , , , , , ,

Related posts

1 Sep, 2010  |  Written by admin  |  under News
Campagne agricole : L’effet Maroc vert
Oléiculture, viandes rouges et produits laitiers en forte .

Résultats moyens pour le sucre et les céréales.

Agrumes et primeurs: 8,1 milliards de DH à l’exportation.


La campagne agricole 2009/2010 est jugée globalement positive. Ceci, bien que son déroulement ait été perturbé par de nombreux facteurs pénalisants. D’abord, des pluies assez tardives mais dont l’intensité et la persistance dans le temps ont compromis les semis dans plusieurs zones de production céréalière.

Les inondations et les intempéries, qui ont sévi ensuite, ont occasionné d’importants dégâts sur les cultures annuelles et un manque à exporter pour ce qui des agrumes et primeurs. Néanmoins la récolte céréalière a atteint 74,6 de quintaux. Volume certes en repli de 26,6% en comparaison avec la moisson record de 2008/2009 qui s’est élevée à 102 de quintaux mais en augmentation de 21% par rapport à la moyenne des 5 dernières campagnes. Le tout sensiblement proche de l’objectif du Plan Maroc vert qui vise à sécuriser 75 de quintaux sur une superficie de 4,2 d’hectares.

Quoi qu’il en soit, la ventilation de la production par espèce fait ressortir l’importance du blé tendre dont la récolte est de l’ordre de 32,5 de quintaux contre 43 réalisés l’année dernière. Le blé et l’orge se partagent le reste avec respectivement 16,4 et 25,7 de quintaux. De même, les résultats de la filière sucrière n’ont pas été aussi catastrophiques que prévu. Les dégâts des inondations ont été en effet relativement compensés par l’amélioration des rendements.

Mieux encore, certaines filières ont marqué une à deux chiffres. C’est le cas notamment de l’oléiculture, de la filière laitière ou encore celle des viandes rouges. «En somme, pris globalement, le agricole a réalisé une bonne campagne agricole», estime le ministre de l’Agriculture dans le bilan qu’il vient de présenter devant le dernier conseil de gouvernement.

· Sucre: La mise à niveau en marche

La production des plantes sucrières a accusé cette année une baisse de 11% pour s’établir à 3,5 de tonnes au lieu de 3,4 en 2008/09. Recul imputable, pour l’essentiel, aux effets des inondations dans les régions du Gharb et du Loukkos où près 7.000 ha ont été ravagés par les crues et la stagnation des eaux. Mais, de manière générale, l’exécution du contrat-programme liant l’interprofession à l’Etat a commencé à produire ses fruits. A titre d’exemple, la région du Tadla a amélioré son rendement moyen de 18% par rapport à la campagne précédente. Ainsi la production à l’hectare a atteint 59 tonnes contre 50 tonnes/ha en 2008/2009. Performance que la tutelle attribue à l’utilisation des semences mono germes qui ont concerné 9.000 ha.

· Agrumes: 2,9 milliards à l’export

Le des agrumes a subi les contrecoups du climat et des effets de la crise économique internationale. En dépit de l’augmentation de 11% de la production, la part exportable n’a point progressé. En 2009/2010, la production agrumicole a atteint de 1,4 million de tonnes au lieu de 1,2 million, une campagne auparavant. Seulement, le volume exporté est resté sensiblement identique à celui réalisé en 2008/2009, soit 485.000 tonnes. Car, aux dégâts occasionnés par les intempéries s’ajoutent le repli de la demande dans les principaux marchés d’exportation particulièrement la Russie qui absorbe 50% environ des expéditions marocaines d’agrumes. Mais, fait positif, la valeur des exportations s’est améliorée de 11% d’une campagne à l’autre. Les recettes des ventes se sont ainsi établies à 2,9 milliards de DH contre 2,6 en 2008/2009.

· Oléiculture: Filière en plein essor

Tous les clignotants de la filière sont au vert. A commencer par la production des olives qui a marqué un bond de 76%. La récolte ayant atteint 1,5 million de tonnes au lieu de moins de 800.000 tonnes lors de la saison précédente. Les exportations des olives de table ont enregistré quant à elles une augmentation de 13%. Leur volume est ainsi passé de 57.000 tonnes à 64.000, d’une campagne à l’autre.

Les ventes à l’extérieur de l’huile d’olive ont aussi que doublé passant d’un peu de 10.000 tonnes à 25.000. Et le ministère de l’Agriculture s’attend à une bonne récolte pour la prochaine campagne dont le démarrage intervient vers fin septembre et début octobre. Ceci, est-il justifié, en raison des conditions climatiques qui ont sévi lors de la formation et du développement des fruits.

A noter par ailleurs que la filière a enregistré la plantation en 2010 de 36.500 ha dont 9.000 dans le cadre du Millennium Chalenge Account.

· Primeurs: Tomate, la touchée

La filière a souffert des mêmes facteurs handicapants qui ont affecté l’agrumiculture. Intempéries et baisse de la demande dans les pays importateurs se sont matérialisées par un recul de 15% du volume des exportations et de 9% des recettes. En 2009/2010, la production globale s’est établie à 1,65 million de tonnes contre 1,75 million, suite aux pertes dues aux mauvaises conditions climatiques. De leur côté, les exportations se sont situées à 662.000 tonnes au lieu de 780.000 une campagne auparavant. Du coup, la contre-valeur a chuté à 5,2 milliards de DH au lieu de 5,7 milliards en 2008/2009.

Mais ces dégâts collatéraux ont beaucoup affecté la tomate. Ses exportations ont baissé de 24% passant de 421.000 tonnes en 2008/2009 à 320.000 tonnes cette campagne. La valeur des ventes à l’extérieur a aussi accusé un repli de 11% pour s’établir à 2,26 milliards de DH au lieu de 2,56 milliards. Toutefois, malgré la faiblesse de la demande et des prix, les opérateurs marocains ont continué de livrer les débouchés traditionnels dans l’objectif de maintenir leurs parts de marché. Pour ce qui est des autres primeurs, leur évolution a été marquée par des hauts et des bas. A

titre d’exemple, les exportations des pommes de terre ont que doublé, passant de 38.000 tonnes à 80.000 d’une saison à l’autre. Il en est de même pour les méthyles et les framboises. Mais pour ces produits, les quantités exportées restent peu significatives, à peine 500 à 1.000 tonnes. En revanche, les exportations de fraises qui ont atteint près de 20.000 tonnes en 2008/2009 ont chuté à moins de 16.000 tonnes lors de l’actuelle campagne.

· Lait: Le cheptel s’améliore

La production laitière a enregistré un mieux de 9% en 2009. Elle a atteint 1,96 milliard de litres dont 1,56 milliard ont été usinés. A signaler que c’est la seule filière pour laquelle le ministère de l’Agriculture ne fournit pas de données actualisées. Les dernières statistiques s’arrêtent à l’année dernière. En 2008, la production globale et celle usinée se sont respectivement établies à 1,8 et 1,4 milliard de litres.

Ces volumes sont promis encore à l’augmentation puisque les importations des vaches laitières enregistrent une à 2 chiffres depuis l’année 2007 qui a vu l’acquisition de près de 9.700 génisses. L’année d’après, ce nombre est passé à 10.940 têtes pour atteindre 13.297 en 2009.

· Viandes: L’informel prédomine

En 2009/2010, la production des viandes rouges a progressé de 5% pour se situer à 420.000 tonnes au lieu de 400.000 la saison précédente. Sur ce volume, à peine 200.000 tonnes ont été traitées dans les abattoirs agréés, soit moins de la moitié de la production totale des viandes rouges. Un chiffre en augmentation de 7% par rapport à 2008/2009. C’est dire le poids de l’informel et partant l’ampleur de l’abattage clandestin.

Le bilan du département de l’Agriculture signale par ailleurs que l’amélioration de la production s’explique par l’importance du disponible en termes des parcours et de la baisse des prix de l’alimentation du bétail. S’agissant des viandes blanches, la production a marqué une tendance à la stagnation puisqu’elle s’est établie pour la 2e année consécutive à 480.000 tonnes. Niveau qui reste toutefois proche de l’objectif du contrat-programme signé par l’interprofession avec le gouvernement et qui table sur 500.000 tonnes à l’horizon 2013.

leconomiste.com


View full post on Entreprendre.ma : Portail marocain de l’actualité économique

  • Share/Bookmark
Tags: , , , ,

Related posts

L’Agence nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne entreprise (ANPME) vient de lancer l’offre “Moussanada technologies de l’information” (TI) au profit du de l’agro-alimentaire.

L’ANMPE souligne que cette offre, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour la société de l’information et l’économie numérique baptisée “Maroc Numeric 2013″, a pour objectif d’accélérer l’usage des technologies de l’information par les PME pour améliorer leur productivité à travers l’accès à une offre adaptée de systèmes d’informations métiers.

A travers “Moussanada TI”, lancé en partenariat avec le ministère de l’industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies (MTCNT), l’ANPME prend en charge des coûts liés à cette offre pour les entreprises du agro-alimentaire en termes d’assistance à maîtrise d’ouvrage, d’acquisition de licences et de leur intégration à hauteur de 60 pc du coût global de la prestation dans une limite de 400.000 DH TTC par entreprise, précise la même source.

A cet effet, l’ANPME indique avoir procédé à la présélection des éditeurs/intégrateurs et des solutions informatiques métiers adaptées aux spécificités des industries agroalimentaires.

Ces solutions comprennent un lot pour la qualité / traçabilité et gestion de la production, un autre dédié aux achats/ stocks, gestion commerciale et logistique transport, un troisième pour la comptabilité, un quatrième réservé aux ressources humaines et un dernier consacré à la maintenance.

Le détail de l’offre, les solutions référencées et les contacts des éditeurs/intégrateurs peuvent être consultés sur le site web de l’ANPME : www.anpme.ma au volet programmes d’appui.

map


View full post on Entreprendre.ma : Portail marocain de l’actualité économique

  • Share/Bookmark
Tags: , , , , , ,

Related posts

Beaucoup de candidats sont pénalisés à l’embauche à cause de leur physique, croyances religieuses, âge ou autres.

Les recruteurs parlent souvent de présentation, de tenue… sans jamais évoquer de façon explicite leurs réticences.

Pour mettre toutes les chances de son côté, un candidat à l’embauche doit au moins prendre soin de son apparence.

La dictature des apparences, Mouna, 42 ans, en sait quelque chose. «J’ai toujours été obèse et très souvent j’ai connu une discrimination liée à mon physique», explique-t-elle. «Pour ce poste, j’ai constaté largement que seul le physique importait. Certaines entreprises, par exemple, cherchaient davantage à retrouver l’image fantasmatique de l’assistante sexy que la personne réellement compétente», poursuit-elle. Pourtant, elle n’est pas du genre à se décourager au premier obstacle.

Battante, elle a tout de même pu trouver sa place. Mais, comme souvent pour certaines personnes, elle doit redoubler d’efforts pour s’imposer et n’a pas droit à l’erreur. Effectivement, il n’est pas facile de s’imposer comme assistante de direction lorsqu’on n’a pas le physique pour. Une fonction où la dictature de la beauté est une réalité dans tous les pays.

Victime de ségrégation non avouée, Laila B., cadre dans une société de services, en connaît aussi un rayon. Non pas à cause de son physique, cette fois-ci , mais parce que, tout simplement, elle porte le hijab. «Très peu de recruteurs osaient invoquer mon voile pour motiver leur refus», souligne-t-elle. Aujourd’hui, beaucoup de femmes voilées disent être victimes de discrimination à l’embauche, même si les entreprises commencent à changer d’attitude sur ce point.

Mais elles ne sont pas les seules. Dans notre société envahie par l’image, on peut dire que le physique nous impose parfois ses diktats.

Pour ainsi dire, personne n’ose en parler, mais c’est un phénomène qui existe bel et bien, même s’il est circonscrit.

L’âge est souvent la forme de discrimination. Les offres d’emploi sont édifiantes sur ce critère. Au-delà de 35 ans, les chances de trouver un emploi s’amenuisent. Et ne parlons pas des seniors quinquagénaires. Pour se dédouaner, certains employeurs invoquent les problèmes de reconversion et les prétentions salariales qui peuvent être trop élevées par rapport aux attentes d’un jeune.

Pour ce DRH, «la société marocaine n’a pas encore créé de cadre favorable à cette population. Le souvent, les seniors se mettent à leur compte ou se replient dans un cadre associatif. Au moins, ils ont la possibilité de trouver d’autres satisfactions personnelles, d’autres sources de motivation, de la reconnaissance, le sentiment du service rendu…».

Vient ensuite le sexe. Une femme de 35 ans, ayant quatre enfants, possède moins de chances d’être convoquée pour un entretien, encore moins d’être retenue surtout pour certains types d’emploi.

A compétence et qualification égales, on retiendra la façon de s’habiller, le physique, la façon de parler ou l’accent et l’existence d’un handicap. D’autres critères comme la couleur de la peau ou l’allure efféminée pour un homme ou trop masculine pour une femme viennent compléter la liste et peuvent aussi constituer un désavantage.

La plupart des recruteurs disent ne pas s’appuyer sur des critères subjectifs

Une chose est sûre, l’apparence renvoie une foule d’informations à nos interlocuteurs. C’est pourquoi, en Europe, certains cabinets en ont profité pour se positionner dans le conseil en image. Que ce soit à titre personnel, afin d’être séduisant, qu’il s’agisse d’un candidat qui souhaite faciliter son embauche, d’un dirigeant qui veut améliorer son impact ou d’une entreprise qui veut optimiser l’efficacité de ses commerciaux, ils sont de en nombreux à recourir aux conseils des professionnels du look.

Au Maroc, certains grands dirigeants ou politiciens recourent parfois à des coachs pour soigner davantage leur image. Qu’en pensent les spécialistes du recrutement ? La plupart d’entre eux disent ne pas s’appuyer sur des critères aussi subjectifs que l’apparence physique, le sexe, la couleur de peau et l’âge pour une embauche. La seule condition c’est d’être compétent et de respecter les valeurs de l’entreprise. «Il ne s’agit nullement de rentrer dans des considérations idéologiques avec l’entreprise cliente. On voit surtout ce qu’exige le poste en termes de compétences humaines. Si une femme voilée peut faire l’affaire, le problème ne se pose pas», souligne Siham Alaoui, consultante en ressources humaines au cabinet Convergence Conseil.

En revanche, un de ses confrères recruteurs reconnaît que certains clients n’hésitent pas à spécifier clairement les critères physiques, sans aucun problème. Il faudra sans doute «forcer» un DRH à reconnaître explicitement la discrimination à l’embauche ou une gestion de carrière. Il y en a un qui a pourtant avoué que sa direction lui a demandé de retenir en dernier choix les candidatures des voilées et des barbus. Des managers n’en voulaient pas du tout dans leur service surtout s’il s’agit de postes supposant un contact direct avec la clientèle. Ce genre de confessions est rare.

Les critères physiques sont quasiment absents des petites annonces

«Nous ne sommes pas une agence de mannequins. Nous cherchons avant tout des compétences», répète-t-on partout. En fait, ils sont rarement conscients de commettre une injustice, lorsqu’ils jugent une personne au physique déplaisant «sans charisme», un concept souvent utilisé comme alibi pour le culte du physique. Le sujet est encore tabou dans l’entreprise.

«Nous sommes dans le domaine du non dit», explique Chantal Aounil, responsable recrutement à Bil Consulting. «Nos clients parlent de présentation, de tenue, d’élégance… sans jamais évoquer de façon explicite le physique ou autre». Siham Alaoui ajoute également qu’un candidat qui a le physique de l’emploi peut être avantagé par rapport à un autre candidat. Il peut jouer sur ses atouts pour impressionner le recruteur.

Mais si les entreprises au Maroc font très rarement mention de critères physiques explicites, c’est davantage par déontologie naturelle que par peur de représailles juridiques.

Aucune loi, en effet, ne protège expressément les salariés contre des discriminations en rapport avec leur physique, comme cela existe dans nombre de pays. Des faits d’ailleurs souvent bien difficiles à prouver devant les tribunaux…

Ceci dit, les critères physiques sont quasiment absents des petites annonces. On retrouve cependant quelques qualificatifs évasifs comme «secrétaire discrète», et des mentions relatives au sexe et à l’âge, souvent interdites dans d’autres pays. En matière de desiderata physiques, le terme «bonne présentation» reste l’expression la couramment utilisée. La photo, en revanche, est de en sollicitée en accompagnement d’un CV. Elle est même vivement conseillée pour une candidature directe à l’entreprise «excepté pour les femmes voilées qui se priveraient alors de toute chance de trouver un travail», comme l’ont exprimé certains responsables de recrutement. Moralité : mieux vaut se donner le maximum de chances en laissant de côté ses idées personnelles.

A défaut de pouvoir changer certaines caractéristiques physiques, les spécialistes en recrutement recommandent au moins de soigner son image à travers des critères simples : une allure générale et une attitude corporelle correcte.

Bref, même si l’habit ne fait pas le moine, un peu de tenue ne fait pas de mal.

lavieeco.com[http://www.lavieeco.com]


View full post on Entreprendre.ma : Portail marocain de l’actualité économique

  • Share/Bookmark
Tags: , , , ,

Related posts

Investissement japonais de plus de 236 millions DH à Kénitra pour la construction d'une usine de câblage automobile
Le groupe japonais “Yazaki” va investir de 236 de dirhams pour la construction d’une usine de fabrication de câblage automobile à Kénitra, qui permettra la création de de 1600 emplois directs et stables, a-t-on appris mercredi auprès du Centre Régional d’investissement de Kénitra (CRI).

Une convention a été signée dans ce sens, le 2 août dernier, entre l’Etat marocain et le groupe japonais. Ce dernier a déjà commencé la production, en début d’année, dans un site provisoire à Kénitra en attendant le parachèvement, avant la fin de l’année en cours, des travaux de construction de son usine. Celle-ci sera bâtie sur une superficie de quatre ha, proche de l’autoroute vers Tanger, non loin de la plateforme industrielle intégrée, Atlantic Free Zone (AFZ) de Kénitra.

Selon les termes de la convention, la société Yazaki-Kénitra s’engage notamment à protéger l’environnement et à recourir, chaque fois que cela est possible, aux fournisseurs locaux pour l’acquisition des biens d’équipement, matériel, câblage et intrants et aux prestataires locaux pour les services nécessaires à la réalisation de l’investissement.

En contrepartie, elle bénéficiera d’incitations douanières et fiscales et de la contribution du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social pour la construction ou l’acquisition des bâtiments professionnels ou des biens d’équipement.

La société Yazaki-Kénitra sera en outre assistée par l’ANAPEC pour le recrutement de son personnel et, le cas échant, des avantages prévus par les mesures de promotion de l’emploi au titre des programmes IDMAJ et TAEHIL.

Elle bénéficiera aussi de contrats spéciaux de formation pour la formation de ses salariés.

Le projet de Yazaki et les autres grands projets implantés dans la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen, “confirment que Kénitra est de en identifiée et reconnue parmi les régions attractives des investissements, pour sa situation géoéconomique, ses potentialités et notamment ses ressources humaines”, a déclaré à la MAP M. Jamal Attari, directeur du centre régional d’investissement.

L’usine de Kénitra sera la deuxième du genre du groupe japonais au Maroc après celle en service de depuis 2001 dans Tanger Free Zone (TFZ).

map


View full post on Entreprendre.ma : Portail marocain de l’actualité économique

  • Share/Bookmark
Tags: , , , , , , , , , ,

Related posts

E-gouvernement : Opportunités de croissance pour les entreprises locales
Un important appel d’offres sera lancé dans les prochains jours. Il porte sur la reprise de l’historique de de 40 d’actes.

Le programme e-gouvernement offre d’importantes de croissances aux opérateurs nationaux. C’est l’idée maitresse qui ressort du f’tour débat organisé jeudi dernier à Rabat par l’Apebi sur le thème « pour l’émergence d’une industrie TIC locale autour des projets e-gov ».

« Nous percevons les chantiers ouverts par la stratégie Maroc Numeric 2013 comme une réelle opportunité pour le développement des entreprises du et l’acquisition d’un savoir-faire local » a souligné Abdellah Dguig, président de l’Association des professionnels des technologies de l’information (Apebi). Mais outre le plan Maroc Numéric, projet phare de la stratégie e.gov, les chantiers de l’administration électronique ouverts par les différents départements ministériels, constituent un levier de sans précédent pour les sociétés marocaines opérant dans le . Le programme de modernisation de l’état civil, lancé il y a deux ans par le ministère de l’Intérieur est un exemple significatif à cet égard. Ce programme visant à numériser de 45 de documents, représente pour les opérateurs une grande aubaine pour se développer mais aussi pour montrer leur savoir faire et leur expertise.

« Un important appel d’offres sera lancé dans les prochains jours. Il porte sur la reprise de l’historique de de 40 d’actes.

Cela représentant un gros investissement aussi bien pour l’Etat que pour les entreprises privées qui seront retenues. Car, la réalisation d’un tel projet nécessite des équipements, des formations aux modes opératoires, la mise en place de systèmes de sécurité…», a affirmé Younès Sekkouri, directeur du programme de modernisation de l’état civil. Le ministère de l’Intérieur n’est pas le seul département à offrir aux entreprises privées opérant dans les TIC de nouvelles de . Le ministère des Finances a été pionnier dans ce domaine. Depuis 2006, il avait fait appel au privé pour la réalisation de projets entrant dans le cadre de l’administration électronique. Et, visiblement, il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

Ce ministère, par le biais de la direction générale des impôts (DGI) s’apprête à lancer plusieurs appels d’offres relatifs à la dématérialisation de certains services (déclaration de l’IS et de l’IR notamment) ainsi que la dématérialisation de l’enregistrement. C’est ce qu’a indiqué Younès Kebbaj, directeur des ressources et des systèmes d’information à la DGI. Ce haut responsable a indiqué dans le même ordre d’idées que cette direction était en train de parachever la refonte de son système d’information pour pouvoir accompagner la stratégie gouvernementale. De son côté également, le ministère de l’Equipement et du Transport a recouru aux acteurs privés pour développer des solutions permettant d’accompagner les mutations imposées par le nouveau code de la route. Depuis 2006, M2M se charge de la réalisation des cartes grises électroniques. Cette même entreprise travaille actuellement sur la conception de la billetterie électrique pour le tramway de Rabat qui entrera en service dans les prochains mois.

De l’avis de l’ensemble des intervenants, la modernisation de l’administration et la mise en place de nouveaux services électroniques permettent aux entreprises d’exploiter de nouvelles de et de développer davantage leur savoir-faire. Là, il importe de noter que lors des appels d’offres lancés de temps à autre, les opérateurs marocains soumissionnent dans les mêmes conditions que leurs homologues étrangers et arrivent à décrocher plusieurs marchés. Ce qui représente un gage de maturité et d’expertise avérée.

C’est ce qu’a souligné un haut responsable d’Omni Data, une entreprise qui a accompagné le programme e.gov depuis ses premiers balbutiements. Selon Mohammed Guennoun, directeur à la dite société« il n’y a pas de préférence pour les entreprises nationales qui soumissionnent comme les autres et sont traitées sur le même pied d’égalité ». Mais parfois « quand il s’agit de gros marchés, les chances des acteurs locaux sont moindres, compte tenu de leur chiffre d’affaires. Elles n’arrivent pas à rivaliser avec des multinationales. Sur cela, je pense que les autorités gouvernementales devraient revoir les critères de sélection ».

Maroc Numeric

Maroc Numeric 2013 vise à faire des TI un des piliers de l’économie et à positionner le Maroc comme un hub technologique régional. A travers ce plan, le Maroc entend créer ainsi 26 000 emplois supplémentaires, réaliser un PIB additionnel direct de 7 milliards de DH et un PIB additionnel indirect de 20 milliards de DH d’ici à 2013. Doté d’un budget de 5.2 milliards de DH, Maroc Numeric s’articule autour de quatre priorités stratégiques.

priorité, la transformation sociale, c’est dire rendre accessible aux citoyens l’Internet Haut Débit et favoriser l’accès aux échanges et à la connaissance. Deuxième priorité, la mise en œuvre des services publics orientés usagers. Troisième priorité, l’informatisation des Petites et Moyennes Entreprises pour accroître leur productivité.

Enfin quatrième priorité, le développement de la filière locale Tl en soutenant la création et la des acteurs locaux ainsi qu’en favorisant l’émergence de pôles d’excellence à fort potentiel à l’export.



Modernisation


Outre le plan Maroc Numéric, projet phare de la stratégie e.gov, les chantiers de l’administration électronique ouverts par les différents départements ministériels, constituent un levier de sans précédent pour les sociétés marocaines opérant dans le .

Ce programme visant à numériser de 45 de documents, représente pour les opérateurs une grande aubaine pour se développer mais aussi pour montrer leur savoir-faire et leur expertise

lematin.ma


View full post on Entreprendre.ma : Portail marocain de l’actualité économique

  • Share/Bookmark
Tags: , , , , ,

Related posts

27 Aug, 2010  |  Written by admin  |  under News
L’artisanat aura sa première zone d’activité
Il sera installé à Casablanca sur une superficie de 7 hectares.

5 autres zones prévues pour 2010-2020.

L’artisanat aura 6 zones d’activités dédiées. Le site pilote sera basé à Casablanca, précisément à Médiouna. «Le projet de Mediouna est déjà ficelé et l’étude de faisabilité a été bouclée. Actuellement, nous sommes en train de conclure un accord portant sur le terrain avec Al Omrane», annonce Saâd Sefrioui, président de la Fédération des entreprises d’artisanat (FEA). Les travaux de construction du site pilote devraient commencer entre fin 2010 et début 2011. La zone, qui s’étale sur une superficie de 7 hectares, comprendra des ateliers allant de 1.000 à 5.000 m2, une plateforme logistique et d’export, un showroom permanent et une école de formation.

Le projet de création des ces zones d’activités fait suite à la réticence des banques à accorder des lignes de préfinancement et des découverts aux entreprise d’artisanat. «Aujourd’hui, il y a une dynamique dans le qui pousse les entreprise à se développer. Mais la problématique du financement et du foncier posent problème. D’où l’intérêt de ces zones qui seront créées sur 10 ans et qui seront subventionnées par le ministère de tutelle», souligne Sefrioui. Pour garantir les engagements bancaires de ces entreprises, un fonds de 400 de DH a été mis en place. Mais, jusque-là, il n’y a pas encore de retour effectif de la part des banques. «Les entreprises affiliées à la fédération ont besoin de de dynamique et de souplesse. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de développement accéléré et nous voulons passer à la vitesse supérieure», note le président de la FEA.

La fédération de l’artisanat mène également des discussions avec l’ANPME et le Secrétariat d’Etat chargé de l’Artisanat pour faire bénéficier les entreprises du des programmes Moussanada, et Imtiaz. «Nous ambitionnons d’adapter ces programmes aux entreprises d’artisanat comme cela a été le cas pour le textile ou le cuir», explique Sefrioui.

Quant au contrat-programme (2006-2015), Serfoui estime «qu’à part quelques régalages à opérer, la réalisation des objectifs est sur la bonne voie». La fédération estime ainsi que les performancs des PME du ne sont pas en adéquation avec les efforts déployés dans le cadre de cette stratégie. Aussi compte-t-elle procéder à l’évaluation des actions établies à ce jour, afin de redéfinir le type d’accompagnement de la PME et de mener une réflexion sur le statut de l’entreprise d’artisanat. «Les critères d’éligibilité au statut de l’entreprise d’artisanat devront être revus car le statut actuel entre en contradiction avec les objectifs ambitieux du contrat-programme», préconise le président de la FEA.

A signaler que l’exécution du contrat-programme accuse un retard au niveau de la couverture sociale. Pour la Fédération, «c’est un dossier qui bloque toujours malgré l’intervention de la Primature». Ce retard trouve son explication dans le fait que d’autres intervenants doivent s’impliquer dans ce projet, comme le ministère de la Santé, celui de l’Economie et des Finances…, apprend-t-on auprès de la FEA. Autres projets en cours, la fédération travaille sur la création des appellations contrôlées et des normes. Elle ambitionne de créer une sorte de comité Colbert (France) pour la mise ne place d’un label Maroc.

L’autre chantier, sur lequel planche la fédération de l’artisanat, se rapporte à la refonte des modalités d’exposition dans les salons internationaux. «Aujourd’hui, il y a une nouvelle approche pour faire du marketing de l’artisanat. Il va falloir organiser des road shows en Amérique du Nord, en Asie et au Moyen-Orient car ces destinations sont prometteuses et peuvent constituer des relais de à l’export», estime Sefrioui. Côté marché local, un engouement sans précédent a été enregistré ces dernières années pour les produits d’artisanat.

Pour rappel, le emploie près de 20% de la population active, soit le deuxième bassin d’emplois avec de 2 de personnes. L’artisanat compte pas moins de 150 PME.

Vision 2015

La nouvelle Vision de l’Artisanat (contrat-programme 2006-2015) a fixé des objectifs chiffrés. Il s’agit de doubler le chiffre d’affaires de l’artisanat à contenu culturel, multiplier par 10 les exportations formelles, générer 4 milliards de dirhams de PIB supplémentaires. En termes d’emplois, cette feuille de route ambitionne d’en créer 117.500 (37.200 nouveaux emplois générés par les producteurs d’envergure, 13.750 postes créés par les PME et 66.500 nouveaux mono-artisans et employés de TPE).

leconomiste.com


View full post on Entreprendre.ma : Portail marocain de l’actualité économique

  • Share/Bookmark
Tags: , , , ,

Related posts

Powered by Yahoo! Answers