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Le butane va augmenter de 1 à 2 DH, selon le projet de budget. Les prix à la pompe de 20 centimes par litre. La hausse de la TVA va-t-elle être répercutée sur le consommateur? D’après les premières simulations, les prix à la pompe devraient augmenter de 20 centimes par litre et la bonbonne de gaz butane de 1 à 2 DH dès le 1er janvier 2010. La partie n’est cependant pas complètement jouée, puisque les syndicats vont chercher à infléchir les choix du gouvernement. Et la décision finale reviendra au législateur, qui aura la lourde tâche de cautionner cette décision que certains qualifient de bombe sociale. Ce n’était certes pas le schéma initialement prévu, mais la réforme de la TVA laissait déjà envisager des répercussions. Les premiers concernés, qui tombent «sous le sens», selon Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie, sont les produits subventionnés, notamment la farine de blé tendre et les produits pétroliers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la réforme de la TVA dont l’objectif du gouvernement consiste à en mettre en place une à deux taux, ce sur quoi travaillent déjà le département des Finances et la Direction générale des impôts. Un premier à 10% et un second compris entre 15 et 18%, selon le niveau de développement des recettes fiscales. Voilà qui justifie la hausse de 7 à 10% du taux sur certains produits, mais «le gouvernement verra comment répercuter de manière progressive cette augmentation fiscale». Pour Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales, la réforme de la compensation entamée au début de l’année commence à donner ses fruits: «L’optimisation du système de compensation a permis dans le cadre de la restructuration de la Caisse d’enlever le mou et le gras pour faire en sorte que les prix qui sont compensés correspondent aux prix et coûts réels de ces produits». Grâce à la mise en place d’un système de contrôle externalisé, confié à deux cabinets d’audits dont un étranger, qui devront produire un rapport de conformité des prix tous les 3 mois. Le ciblage (l’essence même de cette réforme), destiné aux populations les plus démunies, est également lancé. Il concerne le transfert monétaire direct conditionnel au profit des populations pauvres pour combattre l’abandon scolaire, qui touche chaque année 300.000 enfants. L’objectif assigné au programme Tissir, qui a déjà bénéficié à 80.000 élèves, va être étendu à 280.000 dès l’année prochaine. La Caisse de compensation leur accorde entre 60 et 100 DH pour les maintenir sur les bancs de l’école. leconomiste.com

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Gaz et carburants : Hausse des prix à partir de janvier 2010?

La présentation des dépenses fiscales par type d’impôt, par secteur et par objectif, permet d’adosser l’évaluation des exonérations à la politique fiscale globale. La ventilation des niches permet ainsi de préciser la part des dépenses afférentes à chaque impôt et sa part dans les recettes propres. Ainsi, et par type d’impôt, les dépenses fiscales pour 2009 ont essentiellement bénéficié aux activités immobilières pour un montant de TVA de 1 milliard de DH, sur un total de 4 milliards, tous impôts confondus. C’est en substance ce qui ressort du rapport sur les dépenses fiscales. Ce dernier est destiné aux parlementaires afin de leur permettre d’effectuer des arbitrages et des réajustements durant les débats sur le projet de la loi de Finances 2010. De fait, selon le document, les dépenses fiscales les plus importantes semblent être essentiellement générées par la TVA. Il faut dire qu’à ce niveau, pas moins de 100 mesures dérogatoires ont été évaluées pour un montant de 14 milliards en 2009, et qui ont pesé plutôt lourd. Si on exclut de ce montant les dépenses fiscales afférentes aux réductions de taux, l’estimation s’élève à seulement 10 milliards de DH. En matière d’impôt sur les sociétés, le montant des dépenses fiscales estimées est de 4,8 milliards de DH en 2009. La plupart de ces dépenses continuent à bénéficier aux entreprises (4,7 milliards dont 1,8 pour les entreprises exportatrices). Quant aux droits d’enregistrement et de timbre, le montant des dépenses fiscales y afférent s’est situé à 3,4 milliards de DH, soit 12,1% de l’ensemble. Celui-ci porte essentiellement sur les activités immobilières (1,8 milliard de DH). Les niches fiscales estimées au niveau de l’impôt sur le revenu laissent apparaître un montant de 3,4 milliards de DH dont près de la moitié en faveur des ménages. Avec un montant de 1,4 milliard de DH, les taxes intérieures de consommations interviennent pour 5,1% dans l’ensemble des niches fiscales qui portent essentiellement sur le fuel et autres carburants utilisés par les centrales électriques, la pêche et le transport maritime. Les dépenses liées à la TVA totale et rapportées aux recettes fiscales générées par cette même taxe représentent une proportion de 22,5%. Celles liées à l’impôt sur le revenu représentent 11,9% des recettes fiscales au titre de cet impôt. Les dépenses fiscales relatives à l’impôt sur les sociétés rapportées aux recettes fiscales générées par cet impôt représentent une proportion de 11,3%. La part belle aux entreprises En 2009, les dépenses fiscales auront principalement bénéficié aux entreprises, avec pas moins de 54% du total et pour un montant de 15,5 milliards de DH. Les ménages viennent en seconde place avec près de 35%, totalisant 9,9 milliards de DH. Les services publics arrivent au troisième rang, engrangeant environ 11% des dépenses pour une cagnotte qui monte à 3,1 milliards de DH. Au titre de l’IS, les principaux bénéficiaires des mesures dérogatoires sont bien évidemment les entreprises, qui brassent un montant de 4,7 milliards de DH en dépenses fiscales en 2009, soit la quasi-totalité du pactole (98,4%!). Immobilier Le secteur immobilier bénéficie de 14,2% des dépenses fiscales évaluées au titre de l’année 2009, pour un montant de 4 milliards de DH contre 4,5 milliards en 2008. Agriculture et pêche L’essentiel des dépenses fiscales relatives à l’agriculture et la pêche concerne la TVA, dont le montant passe de 2,3 milliards de DH en 2008 à 2,6 milliards en 2009. Electricité, pétrole et gaz Les dérogations concédées par l’Etat à ce secteur en TVA et en taxes intérieures de consommation sont estimées à 2,6 milliards de DH en 2009 contre 2,7 milliards en 2008. Industries alimentaires L’essentiel des dépenses relatives aux industries alimentaires concerne la TVA dont le montant passe de 2,3 milliards de DH en 2008 à 2,3 milliards en 2009. Transport et tourisme Le secteur du transport bénéficie de 4,4% des niches évaluées, pour un montant de 1,2 milliard de DH. Le secteur du tourisme bénéficie, quant à lui, de 1,5% des dépenses fiscales estimées au titre de l’année 2009, pour un montant de 433 millions de DH. leconomiste.com

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Exonérations fiscales : Les secteurs les plus gourmands

La diplomatie commerciale marocaine semble avoir gagné en maturité. Des opérations que l’on doit au marketing intelligent donnent incontestablement leurs fruits. Et voilà qu’après la réussite, après moult tractations, de la Logan made in Morocco, la consolidation de son image de marque prend des allures. Mardi prochain, Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur sera en visite officielle en Egypte pour l’inauguration d’un showroom qui sera consacré à l’exposition de la Logan au Caire. Il s’agit là d’un aboutissement dans un pays qui au tout début des négociations avait montré une farouche résistance à ce véhicule low cost fabriqué par la Somaca à Casablanca. Une récalcitrance qui ne seyait pourtant ni à l’esprit des accords Quadra entre le Maroc, l’Egypte, la Tunisie et la Jordanie, ni à celui de l’ALE d’Agadir entré en vigueur depuis avril 2007. Il a fallu faire un maximum de communication sur un certain nombre de critères principalement l’agrément technique et les règles d’origine. Certes, la Somaca et depuis le début de la production a donné toutes les garanties possibles, mais c’était sans compter sur d’autres poches de résistances qui ne dépendaient pas forcément de la qualité avérée du produit. D’autant plus qu’il se commercialisait sans encombre en Europe. Finalement, ces faux problèmes ont été dépassés et selon Maâzouz, le Maroc a pu écouler plus de 4000 Logan dans le marché égyptien. Elle est vendue à un prix variant entre 56.000 et 67.000 livres égyptiennes (84.000 et 100.000 DH). En plus, vu qu’il s’agit d’un accord de libre-échange et que par conséquent il n’y a pas de quota à imposer, le Maroc peut en exporter des quantités illimitées. L’on en conclut qu’il ne s’agit plus d’un problème de marché mais de production. La Somaca produit aujourd’hui à flux tendu, quelque 1.000 véhicules par mois et les ambitions sont ouvertes à toutes les perspectives. Mais l’usine a compris dès le départ qu’il faut être prudent avec des marchés dont le comportement peut être imprévisible. En y allant à petite dose, l’on a au moins la garantie de ne pas irriter certaines susceptibilités commerciales ou autres. En tout cas, le prochain déplacement du ministre au Caire comme tant d’autres visent à effectuer un travail de marketing préparatoire pour une prochaine production de l’usine Renault à Tanger. Durant ce déplacement au Caire, Maâzouz participera, également, à la conférence des ministres du groupe africain de l’OMC. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la préparation à la 7ème conférence ministérielle de l’Organisation prévue à Genève du 29 novembre au 2 décembre prochains. lematin.ma

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Inauguration mardi prochain au Caire d’un show room , consacré à l’exposition de la Logan

Le seuil passera à 300.000 DH. Exonération de la TVA pour les clients éligibles. Nouveau tournant dans le logement social! Si le projet de loi de Finances 2010, adopté par le Conseil des ministres, n’apporte pas de mesures spécifiques pour le secteur immobilier, les professionnels s’attendent néanmoins à des amendements en leur faveur au Parlement. La «panne» du logement social, secteur pratiquement à l’arrêt depuis plusieurs mois, jouerait en leur faveur. Toute une réflexion est enclenchée pour sortir ce segment du marasme. Taoufik Hejira, ministre de l’Habitat, avait tiré la sonnette d’alarme il y a quelques mois. Il a attiré l’attention du gouvernement sur la situation inquiétante de ce type de logement qui pâtit d’une absence de l’offre, accentuée par la rareté du foncier dans les grandes agglomérations. Aujourd’hui, l’idée est de relancer l’offre dans des conditions qui arrangeraient les acquéreurs et les promoteurs. L’enjeu étant aussi de parvenir à un meilleur ciblage de la clientèle éligible à ce type de logement. Surtout que l’habitat social a fait l’objet de spéculations tous azimuts. Des appartements acquis à 200.000 DH sont généralement revendus quelques mois plus tard à des prix dépassant le double de la valeur de première acquisition. Pour parer à cette situation, les départements des Finances et de l’Habitat ainsi que les professionnels ont mis au point un nouveau dispositif. Il s’agit d’une série de mesures en faveur de l’acquéreur final. A titre d’exemple, ce dernier pourra disposer d’un logement en exonération de la TVA de 20%. Ce qui s’apparente à une sorte de subvention en faveur des acquéreurs. En clair, les promoteurs sont appelés à établir deux factures: l’une en TTC et l’autre en exonération de la TVA. Jusque-là, le secteur du logement social a bénéficié d’une aide de l’Etat qui accordait une subvention via l’entreprise, le promoteur immobilier en l’occurrence. Ce dispositif qui, dans un premier temps, a connu un certain engouement, a fini par montrer ses limites. L’évaluation qui en a été faite laisse supposer qu’il y a lieu de changer le ciblage et le type d’aide en allant plus vers l’acquéreur final. Autre nouveauté, la valeur vénale (VIT). Celle-ci passera de 200.000 à 300.000 dirhams. Ce qui permettra de coller à la réalité du marché. Une proposition formulée par les promoteurs immobiliers et qui semble avoir les faveurs des pouvoirs publics. Selon la FNPI, «le prix de ce type de logement n’a pas bougé depuis 1995. Il est inadmissible, voire incohérent, de rester sur ces fourchettes de prix compte tenu de l’évolution du marché et des niveaux de prix des matériaux de construction». C’est l’une des raisons qui poussent les promoteurs à bouder ce segment. D’ailleurs, depuis 2008, aucune convention n’a été signée avec les promoteurs pour la production de ce type de logement. Et les rares opérations en cours vont être bouclées dans quelques mois. «Si rien n’est fait dans l’immédiat, nous risquons d’avoir des baisses plus importantes, voire une absence d’offre à l’horizon 2011», avertit la corporation des promoteurs immobiliers. En 2009, la baisse de la production de logements sociaux étant de plus de 30%. Dans le package en préparation, les promoteurs tablent sur la baisse du seuil de logements requis. Objectif, passer à 500 unités au lieu des 1.500 exigibles, de manière à permettre à plus d’opérateurs d’intervenir dans ce secteur. Plans d’aménagement C’est problématique pour les promoteurs immobiliers. Les retards cumulés dans l’approbation des plans d’aménagement, qui permettrait de mobiliser davantage d’assiettes foncières, seraient à l’origine des problèmes des promoteurs. Ils décrient le fonctionnement lourd à coup de dérogations qui, des fois, s’attribuent dans des conditions jugées pour le moins opaques. leconomiste.com

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Loi de Finances 2010 : Nouveau dispositif pour relancer le logement social

Un projet maroco-canadien de 5 millions de DH. Capacité de production: 2.400 kg de fromage par jour. «Fromagerie du Québec» est le nom que porte une caravane qui sillonne depuis quelques jours la capitale spirituelle. A bord, deux hommes. Amine Msefer, un jeune (30 ans), diplômé en génie alimentaire, et Gilles Descôteaux, un maître fromager très connu au Canada. A les voir, l’on dirait qu’il s’agit d’un père et son fils. Le premier est Marocain, le second est Canadien. A deux, ils ont monté toute une usine. Mise en œuvre par le biais d’un partenariat commercial maroco-canadien, cette usine a une capacité de transformation de 10.000 litres de lait. L’objectif étant la production de divers fromages principalement de type Cheddar. En effet, l’idée de la réalisation du projet est née en janvier 2004 alors que Amine Msefer, présent au Canada, a rencontré divers intervenants dans le secteur de la transformation du lait et tout particulièrement Gilles Descôteaux. Msefer venait tout juste de terminer un stage d’études au Canada (2000-2003). Il fut alors convenu que son partenaire canadien, spécialisé dans les technologies de la fabrication du fromage, se rendrait dans les meilleurs délais au Maroc pour évaluer les possibilités de réalisation d’un tel projet. Ce premier voyage a servi également pour recueillir les informations utiles au groupe canadien dans son évaluation préliminaire de la mise en œuvre du projet. L’accord aboutira finalement début 2008. Pour ses signataires, la responsabilité du partenaire canadien est orientée vers le transfert des technologies appropriées, la fourniture des équipements, la supervision des installations physiques et des équipements, et la direction technique des opérations quotidiennes. La mise en œuvre d’un volet recherche – développement et l’ébauche, et la mise en place d’un programme de formation pour les employés et collaborateurs directs figurent également parmi ses priorités. Pour sa part, le partenaire marocain agit à titre de président. Sa responsabilité est principalement orientée vers l’aménagement physique de l’usine (hors équipements de transformation), la supervision des aspects reliés aux ventes, à la commercialisation, aux ressources humaines et à la comptabilité. Ainsi, Amine et Gilles se sont installés dans la localité de Aïn Taoujtat (dans les environs de Fès). Le choix de ce lieu n’est pas fortuit. En effet, Aïn Taoujtat abrite de nombreuses coopératives de production de lait, dont la capacité quotidienne dépasse les 100.000 litres. Outre l’impératif de proximité, l’usine met à la disposition de ses fournisseurs son expérience. Elle les assiste aussi dans la collecte du lait et le suivi des vaches productrices. «Nous assurons ainsi une certaine traçabilité à notre production finale qu’est le fromage», explique Msefer. Et d’ajouter que la chaîne de production est totalement automatisée. Toutefois, l’unité emploi une douzaine de personnes et a nécessité 5 millions de DH d’investissement. Côté commercial, outre la multiplication de caravanes, l’unité table sur la grande distribution. Ainsi, le fromage produit sera, d’une part, vendu dans les grandes surfaces et, d’autre part, par l’entremise de petits locaux (restos) destinés à la vente de divers produits à valeur ajoutée, tels les sacs de 100 et 200g de fromage en grain, les blocs de 200 et 400g de fromage Cheddar, et les pains/poutine (pain croûté, frites, fromage, sauce). A noter que le fromage Cheddar est un fromage jaune pâle au goût prononcé. Il est originaire du village anglais de Cheddar dans le Somerset. Ce fromage se vend principalement sous la forme d’une brique ou de grains. Il est si répandu qu’il est maintenant impossible de lui accoler une appellation d’origine. Pour ce qui est de la Poutine, elle se fait avec de belles patates frites brunes graisseuses, de la sauce brune et des crottes de fromage Cheddar. «C’est une spécialité du célèbre restaurateur canadien Ashton Leblond», indique Msefer. Selon lui, il est prévu cette année l’ouverture de deux unités restos à l’image du canadien «Chez Ashton». Le nombre passant à quatre unités au cours des prochains 24 mois, pour augmenter progressivement par la suite. Ambitions Ooutre la production de fromage de type Cheddar (en blocs et en grains), le projet permettra également la production du mozzarella et du gouda. A terme, ses initiateurs veulent élargir ses volets de façon à inclure une ferme modèle d’environ 25 vaches laitières en production et une petite provenderie destinée à la fabrication d’aliments pour bovins. «Avec la ferme modèle, les producteurs associés au projet auront la possibilité d’apprendre sur le tas, de voir le fonctionnement d’une ferme productive, et seront incités à apporter des améliorations à leur propre établissement ce qui pourra avoir un effet multiplicateur sur d’autres producteurs non associés au projet», conclut Msefer. leconomiste.com

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La Fromagerie du Québec s’installe à Fès

Les techniques de renforcement de la cohésion des équipes (Team building) restent encore une pratique récente pour les entreprises marocaines mais elles acquièrent de plus en plus de l’importance aux yeux des managers, a-t-on fait savoir jeudi à Casablanca à l’ouverture d’un colloque sur la gestion des ressources humaines au Maroc. Le Team building est entré dans les pratiques de 76 PC des entreprises qui ont fait l’objet d’une enquête, réalisée entre juillet et août derniers, et qui a concerné 93 personnes de la fonction RH travaillant dans les principales villes du Royaume. Cette technique est considérée comme une opération “de valorisation et d’expression des compétences du groupe” (57 PC), un processus facilitant “la création d’un climat qui développe la motivation” (31 PC) ou un procédé permettant “une meilleure circulation de l’information” (12 PC). Le management de l’entreprise opte pour le Team building car il apporte des solutions nouvelles (32 PC), sécurise (26 PC) et fédère( 19 PC). Cependant l’enquête révèle que seules 14 PC des entreprises interviewées ont recours à cette technique depuis plus de 5 ans, 68 PC la pratiquent durant une période oscillant entre 2 et 5 ans alors que 18 PC reconnaissent n’y avoir eu recours que depuis moins de deux ans. Pour renforcer la cohésion des équipes à travers le Team building, 31 PC des interviewés recourent aux cabinets de formation, 25 PC aux agences de voyages et incentives et 17 PC aux cabinets de coaching. Le but recherché est la formation pour 46 PC du panel, le coaching (23 PC) le conseil (13 PC) et l’innovation (15 PC). Les attentes portent quant à elles sur “sentir que l’équipe va dans le même sens” (41 PC), “la connaissance inter-équipe” (27 PC), “partager ensemble un moment fort” (19 PC) et la “Qualité des échanges en équipe” (13 PC). Le colloque sur la gestion des RH, qui est à sa 6-ème édition, verra, outre une exposition des prestataires de service dans le domaine, l’organisation de nombre de conférences traitant notamment de la mobilité des cadres, du ludique au service de la stratégie, et de la technologie au service du recrutement et de l’évaluation des compétences. MAP

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Le Team building, un outil de management en progression au Maroc

Le projet du code de la route, que viennent de conclure autorités de tutelle et centrales syndicales, continue de susciter un tollé incompréhensible. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’amplifier les points de clivage entre les uns et les autres ne peut, par la force des choses, qu’attiser un climat délétère. Le secrétaire général du Syndicat national des camionneurs-employeurs, transport urbain et inter-urbain, des marchandises, et celui des chargements en grues (manipulant dans les ports du Maroc), Miloud M’diourat, a fait savoir que les professionnels ont saisi le Premier ministre, le ministre de l’Equipement et du Transport, le président de la Chambre des Conseillers, et tous les responsables, leur demandant la prorogation de la date proposée pour débattre du Code de la route. Dans une déclaration, le Secrétaire général a souligné, à l’issue d’une rencontre avec la presse au sein des locaux de la Confédération démocratique du Travail, que la demande des professionnels concernant la vulgarisation vise à trouver des solutions adéquates aux suggestions susceptibles de cadrer avec ce qui est mentionné dans ce Code, ce dernier, conditionnant de nombreuses propositions… Au début de cette année, les professionnels du transport ont procédé à plusieurs débrayages et mouvements de grève. Des levées de boucliers pour protester contre la mise en application d’un Code contesté. Sit-in et autres pieds de grues contre les mesures gouvernementales ont fait reporter aux calendes grecques la question de la ratification de ce dernier à la Chambre des Conseillers. Ce renvoi aurait été convenu en vue de fournir aux syndicats et associations professionnelles, quelques propositions, sur le respect des règlements, engageant les uns et les autres à dépister les modifications viables et nécessaires pour l’éventuel Code. Il s’agissait en fait de se concerter des attributions dans un délai ne dépassant pas le mois. Ceci étant, des sources concordantes font savoir que la plupart des syndicats et associations ont présenté des amendements à l’exception du Syndicat national des camioneurs-employeurs, du transport urbain de marchandises et de grues dans les ports du Maroc. Ils ont avancé comme prétexte que les vacances d’été coïncidant avec le mois de Ramadan, les élections et autres empêchant la reprise de contacts avec les experts dans le domaine du droit des transports et pour avoir leurs opinions sur les modifications qu’ils souhaiteraient soumettre au ministère. Si telle est la demande officielle présentée par le syndicat des professionnels, les propositions d’amendement doivent être soigneusement examinées avant qu’elles ne soient déposées, au ministère. Celui-ci a élaboré le Code-projet pendant des années avant qu’il ne soit libéré, contrairement à ce qu’on exige des professionnels qui doivent faire la même chose en peu de jours. Selon certains professionnels, les amendements exigés doivent être contrebalancés par des ajustements, en ajoutant que les routes du Maroc sont détériorées et ne sont pas équipées, malgré la circulation de plus en plus intense dans nos grandes villes. lematin.ma

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Le Code de la route revient sur la scène et anime le débat dans le milieu professionnel

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