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Calculer votre revenu d’entreprise individuelle : ex 2 "auto entrepreneur"

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Calculer votre revenu d’entreprise individuelle : ex 1" micro-entreprise "

22 Jun, 2010  |  Written by youssef2010  |  under News

Une bonne communication est la clé de la notoriété de l’entreprise et de la réussite de son développement et de la promotion de sa marque employeur. Elle s’impose de plus en plus comme un levier important dans le processus de recrutement. Et pour cause afin d’attirer de bons profils, les sociétés doivent être visibles et présentes tout au long de l’année et pas seulement à l’occasion de la publication de l’annonce de recrutement. Le manque de communication peut poser un problème lors du recrutement de la génération Y (zapping generation) qui est friande de nouvelles technologies, d’Internet et des réseaux sociaux. Donc, celles les plus dynamiques sur ces trois créneaux remporteront le gros lot et attireront facilement les bons profils et également les nouveaux diplômés. Certes, des changements sont en train d’être opérés au Maroc mais cela n’est pas encore suffisant. En effet, une partie des entreprises ont compris cet enjeu et participent aux forums et salons de l’Etudiant tout en étant visibles sur la toile mondiale avec un site réactif et mis à jour qui informe sur leur activité et qui traite les demandes et offres d’emplois. Toutefois, un grand effort doit être fait par nos entreprises pour tirer les multiples avantages offerts par le parrainage d’événement et Internet (présence dans les réseaux sociaux, blogs…) pour s’assurer une présence efficace tant sur le Web qu’en externe. Les sociétés marocaines doivent suivre l’exemple des entreprises étrangères qui ont compris la valeur de la communication pour mieux se mettre en valeur et attirer les oiseaux rares. L’objectif visé est d’arriver à émerger comme un employeur remarquable pour séduire les meilleurs candidats et faire la différence avec ses concurrents tout en développant une marque employeur attractive. Il faut aussi prendre en compte les évolutions du marché du recrutement. Du côté des candidats, une meilleure valorisation de son profil est très sollicitée pour marquer les esprits. En se présentant bien sur un des réseaux sociaux disponibles, cela encouragerait les recruteurs à vouloir connaître davantage le candidat et le contacter pour un poste. Il faut mentionner ses diplômes tout en expliquant son parcours, sa carrière, ses attentes… A défaut inutile d’être présent sur un réseau social car cela ne valorisera pas le candidat, au contraire cela minimisera ses chances face à un autre cadre, à compétences égales, qui est très actif et qui sait se vendre. Autre conseil, attention aux fautes d’orthographe, car cette bourde est inexcusable. In fine, bien ficeler sa communication recrutement est une très bonne chose. Aussi, il faut donner plus de chances aux compétences locales, qui s’imposent de plus en plus sur le marché de l’emploi, tant à l’international qu’au niveau national. Penser à des moyens de communication à large diffusion pour atteindre les profils les moins présents sur le Net serait une bonne chose car ce n’est pas nécessairement le candidat le plus actif sur le web qui est le meilleur. —————————————————————————– “L’entreprise doit développer sa marque employeur et la sauvegarder” Avis de l’expert • Khadija Boughaba Faut-il vraiment communiquer pour séduire les bons profils ? Oui, il est primordial de communiquer et de faire une veille sur son image pour séduire les bons profils, car l’entreprise est concurrencée autant pour ses produits que pour ses ressources humaines. Elle doit développer sa marque employeur et la sauvegarder ! Un candidat, comme un client, doit pouvoir disposer d’éléments de comparaison pour effectuer son choix d’intégrer une entreprise plutôt qu’une autre. Pour cela, elles doivent se faire connaître, se positionner sur le marché de l’emploi, valoriser les perspectives de carrières et d’épanouissement qu’elles offrent à leurs salariés. A travers ses différentes actions de communications, l’entreprise doit pouvoir apporter des réponses aux différentes questions que se pose un potentiel candidat en phase de recherche et lui donner l’envie de rejoindre sa communauté, d’adhérer à ses valeurs et de contribuer à l’atteinte de ses objectifs. Et pour que cette communication soit efficace, elle doit être accompagnée par une veille image. Une entreprise intelligente sera celle qui saura constamment adapter ses messages à sa cible et corriger les écarts de perception qu’elle repérera. Enfin, il ne faut pas oublier qu’il ne suffit pas à une entreprise de bénéficier d’une très bonne image auprès de ses clients et partenaires institutionnels pour qu’elle soit également perçue comme un endroit où il fait «bon vivre» pour le salarié ! Comment améliorer l’attractivité de l’entreprise qui recrute ? Sur quels leviers jouer ? Améliorer l’attractivité d’une entreprise est l’objet d’un travail continu et de long terme pour développer une marque employeur et donner à l’entreprise une notoriété spontanée auprès des candidats. Et cela est encore plus vrai en temps de crise ! Notre cabinet a réalisé une enquête auprès de jeunes diplômés sur leurs perspectives d’emploi et le résultat était frappant. Seule une dizaine d’entreprises ont été citées pour la question «quelles sont les entreprises où vous souhaiterez idéalement travailler ?». Il s’agissait en réalité des entreprises qui vont au plus près de leurs potentielles recrues, qui sont présentes aux forums de l’emploi, qui nouent des partenariats avec les universités et les écoles, qui organisent elles-mêmes des campagnes d’information pour identifier les candidats et créer un premier lien avec eux. Opter pour une approche directe et être proactif est un premier levier pour l’attractivité. Cette dernière passe également par la manière dont l’entreprise va se positionner comme expert dans son domaine à travers son appartenance à des associations professionnelles mais aussi à travers des publications dans des sites web et magazines, des participations à des conférences et des colloques. L’entreprise met en avant des ambassadeurs qui vont témoigner directement de leurs expériences et au travers desquels les potentiels candidats peuvent se projeter. D’une manière générale, on ne saura jamais trop dire que les salariés actuels d’une entreprise constituent le premier relais de communication de la réputation. Ils sont de véritables prescripteurs auprès desquels les candidats vont se renseigner sur la qualité de l’environnement de travail, sur le style de management, sur les perspectives qui sont offertes au sein de l’entreprise. C’est pour cela que la communication RH ne peut être qu’en accord avec la réalité du terrain. Comment faut-il procéder pour attirer la nouvelle génération (Y) ? La génération (Y) se démarque de ses aînés par son mode d’approche directe. Elle est proactive et va beaucoup plus facilement à la rencontre de ses futurs employeurs. Elle soigne son réseau professionnel et n’hésite pas à demander conseil. Elle a la soif d’apprendre et de progresser. Comment les entreprises peuvent les séduire ? Se montrer accessible à travers leur présence dans les réseaux sociaux, les rencontres entreprises-universités et porter un message clair sur leurs métiers. La génération Y est aussi davantage sensible à l’éthique de l’entreprise, à son rôle sociétal. Certaines entreprises dans des secteurs sensibles ont compris qu’une communication de masse n’était pas adaptée pour elles. Elles mènent un travail de terrain dans lequel les candidats voient un visage humain, peuvent être rassurés sur leurs apriori. On dit souvent à tort que les jeunes sont moins respectueux de l’autorité. En réalité, ils donnent plus de légitimité à la compétence qu’à la fonction. D’où l’importance de communiquer, à travers des témoignages des salariés, sur leur quotidien de travail, sur les méthodes qu’ils utilisent, les enjeux auxquels ils font face, sur la manière dont ils progressent au sein de l’entreprise. Il faut également leur renvoyer l’image d’une organisation qui leur laisse une marge de manœuvre et qui ne bridera pas leur capacité de création. Enfin, il paraît évident qu’Internet est le support à privilégier pour communiquer auprès de la génération (Y)…en parallèle d’un travail de terrain qui va les chercher à la source ! Quels rôles peuvent jouer Internet et les réseaux sociaux qui se développent de plus en plus? Internet et les réseaux sociaux sont en train de révolutionner la donne du recrutement, tant pour l’employeur que pour le chercheur d’emploi. Ils désacralisent la relation entre recruteur et candidat en offrant la possibilité de créer des liens directs qu’il était difficile de tisser auparavant. Pour l’employeur, les réseaux sociaux – essentiellement viadeo et Linkedin (immense cvthèque à ciel ouvert !)- offrent une capacité incroyable de diffuser une offre à grande échelle auprès d’une population ciblée. Lorsqu’un recruteur poste une offre au sein d’un groupe thématique sur viadeo, il est sûr de toucher directement une population qualifiée. Il y a même des entreprises qui créent elles mêmes ces communautés virtuelles, qui les animent, favorisent l’échange d’information et fidélisent ces profils. C’est du qualitatif combiné à du quantitatif ! En plus du gain de temps dans leur processus de recrutement, les employeurs gagnent en précision dans l’identification des candidats, grâce aux moteurs de recherche par mots clés de ces sites. Du point de vue du candidat, ces réseaux sont une formidable occasion de se rendre visible, de se « vendre » directement aux employeurs. Ils permettent également d’entrer en contact avec des personnes en poste dans l’entreprise visée, de voir leur parcours, de leur demander conseils etc. Il est vivement recommandé de profiter de ces réseaux sociaux professionnels en renseignant correctement sur son profil qui peut être comparé à d’autres beaucoup mieux présentés ! Néanmoins, il y un revers de médaille tant pour le recruteur que le candidat ! Pour le recruteur, son image se construit également à travers les forums de discussions…dans lesquels peuvent circuler des rumeurs concernant l’entreprise, la manière dont on y travaille, le style de management appliqué. Pour le candidat, se rendre plus visible sur ces réseaux sociaux nécessite de soigner sa présentation et son image également. Un profil viadéo rédigé avec un mauvais niveau de langue est totalement dissuasif ! Sans parler des informations personnelles qui peuvent ressortir d’une recherche google… Que faut-il éviter pour attirer les bons profils ? Je conseille fortement à mes clients de toujours soigner leurs relations avec les candidats, même ceux qui ne sont pas retenus ou qui ont décliné leur offre…car ceux-ci peuvent se transformer en prescripteurs ou en féroces détracteurs ! Il faut également éviter d’avoir des messages en décalage avec la réalité de leurs entreprises. Pour cela, il faut qu’elles soient à l’écoute de ses salariés, comprendre leur environnement de travail, car leur témoignage comptera infiniment plus qu’une publicité ! le matin

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Bien ficeler sa communication de recrutement

Une journée d’information consacrée à l’examen des opportunités d’investissement au Maroc sera organisée, mardi, au siège de la Chambre de Commerce de Lorca (région de Murcie, sud-est de l’Espagne), a-t-on appris, lundi, auprès des organisateurs. Cette rencontre, tenue sous le thème “le Maroc, zone franche de Tanger”, vise à faire connaître les opportunités d’affaires offertes par le Royaume dans plusieurs domaines eu égard au processus de réformes engagé par le pays. Ainsi, les participants à cette rencontre, initiée par la Chambre de Commerce de Lorca, procéderont à l’analyse du rôle du Maroc en tant que plate-forme d’investissements étrangers, les avantages offerts aux investisseurs, notamment dans la zone franche de Tanger, ainsi que les infrastructures et les équipements réalisés par le Royaume dans le but d’attirer davantage d’investissements. La rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du Plan de la promotion extérieure de la région de Murcie, sera animée par plusieurs responsables de la Chambre de Commerce de Lorca, des experts et des économistes espagnols, dont Pascual Otero, Antonio Estulez et José Ramon Lopez. map

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Les opportunités d’investissement au Maroc au centre d’une journée d’information en Espagne

15 Jun, 2010  |  Written by yassinebenhajjam  |  under News

La construction du plan de financement initial est une démarche dynamique. Il s’agit, outre de savoir à combien se chiffre le projet, de rechercher la meilleure solution financière pour ” boucler ” ce plan. En effet, après avoir recensé les besoins et les ressources financières disponibles, il faut, le cas échéant, trouver une ou plusieurs solutions pour les capitaux manquants afin d’équilibrer les deux colonnes de ce tableau. * Préambule * Le recensement des besoins durables * Le recensement des ressources durables Préambule Cette étape conduira : – soit à renoncer au projet, si la proportion des fonds propres s’avère excessivement faible par rapport aux fonds d’emprunt qu’il faudrait obtenir, – soit à redimensionner le projet en le modifiant pour réduire les besoins, par exemple en recourant à la sous-traitance pour limiter les investissements. Attention à ne pas céder à la facilité en rognant arbitrairement le besoin en fonds de roulement (BFR) car ce serait un leurre qui se paie souvent très cher, quelques temps après le démarrage ! Le plan de financement initial se présente sous la forme d’un tableau comprenant deux parties : dans la partie gauche, les besoins de financement durables qu’engendre le projet, dans la partie droite, le montant des ressources financières durables qu’il faut apporter à l’entreprise pour financer tous ses besoins de même nature. Besoins durables : Frais d’établissement – Investissements HT- Besoin en fonds de roulement Ressources durables : Capital social ou apport personnel – Comptes-courants d’associés (s’il y a lieu) – Subvention ou primes d’équipement – Emprunts à moyen ou long terme Le recensement des besoins durables Les frais d’établissement Ce sont les premiers à retenir. Les frais pour constituer l’entreprise – honoraires de conseil ou d’avocat, frais d’immatriculation, frais de première publicité, etc. – font partie des dépenses engagées au bénéfice de l’entreprise pour une période longue. Il faut donc les considérer comme une ” forme particulière d’investissement “. Les frais d’établissement seront par la suite, au cours des premiers exercices, amortis par imputation progressive dans les charges du compte de résultat. Les investissements La constitution, au sens large, de l’outil de production, de l’équipement de l’entreprise, représente les investissements. On y trouve : – les acquisitions de brevet, licence, droit au bail, partie de droit d’entrée dans une franchise, fonds de commerce… Plus tard, au bilan, ils prendront le nom “d’immobilisations incorporelles”. – les achats de terrain, matériels, machines, mobilier, véhicules, ordinateurs, construction, agencements, installations… Au bilan il s’agit des “immobilisations corporelles”. – les versements de dépôts et cautionnements, comme par exemple les 3 mois de loyer à verser en garantie lors de la conclusion d’un bail. Ce sont les immobilisations financières, qui peuvent comprendre également les prises de participation dans d’autres sociétés. Les investissements sont à retenir pour leur prix hors taxes, sauf si l’entreprise ne peut pas récupérer la TVA ; en effet, la TVA relève d’un problème de trésorerie à court terme, alors que le “plan de financement initial” traite des besoins de financements constants de la future entreprise (besoins structurels). A noter : un petit équipement, dont la valeur unitaire est inférieure à 500 euros HT, n’est pas à intégrer dans les investissements du plan de financement. Pour simplifier, son achat est considéré par l’administration fiscale comme une charge à imputer au compte de résultat du premier exercice. Le Besoin en fonds de roulement (BFR) Avant de commercialiser des produits, il est généralement nécessaire d’acquérir un stock minimum de ces produits. Par ailleurs, on peut se trouver, dès le lancement de l’activité, dans l’obligation d’accorder des délais de règlement aux clients : une fois les produits livrés, l’argent dû constitue une “créance client”. En revanche, les fournisseurs accordent, eux-aussi, des délais permettant de ne pas les payer immédiatement. Il existe donc une “masse d’argent” immobilisée et nécessaire à l’exploitation de l’entreprise qui correspond aux “stocks moyens + les encours moyens de créances sur les clients – les encours moyens de dettes à l’égard des fournisseurs”. De la même manière que l’entreprise doit disposer en permanence de locaux et de machines, elle doit également avoir des ressources disponibles à concurrence de cette somme et donc considérer celle-ci comme un investissement à financer au même titre que les autres investissements. Cet investissement dans le cycle d’exploitation est appelé Besoin en Fonds de Roulement (BFR). Le recensement des ressources durables Il convient également de chiffrer les ressources financières qui permettront de couvrir les investissements. Elles se regroupent en deux catégories : – celles que l’on apporte : “les apports personnels” (du créateur ; des autres associés) – celles qu’il faut trouver en complément : prime, subvention, emprunt à moyen ou long terme. En bonne orthodoxie de gestion, les besoins financiers durables doivent être couverts par des ressources de même nature. Les totaux des deux colonnes du plan de financement initial doivent donc être égaux. Par conséquent, si la somme des apports, éventuellement majorée d’une prime ou d’une subvention, reste inférieure au total des besoins durables, il faudra combler cette différence par un financement externe. Ce financement, souvent de nature bancaire, devra alors être en cohérence avec la pratique des banques qui appliquent certains principes pour la distribution des crédits d’investissements (crédit à moyen ou long terme) comme : ne pas risquer plus de fonds que le créateur lui-même, écarter de l’assiette de financement les investissements incorporels (hormis le fonds de commerce) et très souvent le Besoin en fonds de roulement (BFR), ne financer qu’à 70 % du prix HT ce qui est recevable (besoins finançables par la banque), tolérer chez l’emprunteur un endettement à terme qui ne dépasse pas le total de la Capacité d’autofinancement prévisionnnelle (CAF) des 3 premières années, n’accepter chez l’emprunteur qu’une charge annuelle de remboursement du capital emprunté, limitée au plus à la moitié de la CAF prévisionnelle. Ces deux derniers critères imposés par les banques ne pourront être vérifiés qu’une fois le compte de résultat établi, ce qui pourra amener à reconsidérer la solution financière. Bien sûr, d’autres financeurs que les banques peuvent intervenir avec des critères plus souples (par exemple : association de prêts d’honneur). En cas de recours au crédit-bail pour financer une partie des investissements, il faudra soit porter le montant du contrat de crédit-bail envisagé dans la colonne “ressources durables”, soit ne pas prendre en compte dans les “besoins durables” les biens devant être financés en crédit-bail. Le point de vue du banquier Dans le plan de financement initial, je m’assure que le porteur de projet a bien pris en compte son besoin en fonds de roulement afin d’éviter les problèmes de trésorerie liés au démarrage d’activité. En effet, il est fort probable que les premières factures devront être payées avant que les premiers règlements soient encaissés. apce.com

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Plan de financement initial

11 May, 2010  |  Written by yassinebenhajjam  |  under News

Pas facile de piloter son entreprise en ces temps agités. Raison de plus pour vous doter d’outils de gestion performants, notamment d’un prévisionnel de gestion et, surtout, d’un tableau de bord, qui vous permettra de suivre vos réalisations tout au long de l’année, de mettre en évidence les éventuels écarts par rapport à vos prévisions et d’être ainsi à même, le cas échéant, de corriger le tir dans les meilleurs délais. À quoi sert le tableau de bord ? Le tableau de bord est un document mensuel d’information financière établi dans des délais très brefs (8-10 jours maximum après la fin du mois). Il vous permet de suivre au plus près, tout au long de l’exercice, l’évolution de votre activité mensuelle, et de disposer très vite chaque mois, d’une estimation du « score » réalisé jusque-là par votre entreprise. Il repose sur une procédure de re-montée systématique et périodique de l’information, qui vous permet de mieux connaître les résultats et l’évolution de votre entreprise. Il se révèle aussi être un excellent outil de motivation pour vos collaborateurs, et plus particulièrement pour ceux que vous avez investis de responsabilités dans l’entreprise, et pour tous ceux dont la rémunération est, en tout ou partie, fonction des résultats obtenus. La mise en place d’un tableau de bord La mise en place d’un tableau de bord nécessite de repérer au préalable les indicateurs les plus pertinents de l’évolution de votre activité et les clignotants qui traduisent le mieux les évolutions anormales. Les indicateurs à retenir sont ceux qui, à la fois, offrent une information essentielle et sur lesquels vous pourrez mener une action correctrice efficace (nombre de demandes de devis, montant des carnets de commandes…). Par exemple, il est inutile de suivre mensuellement les charges d’impôt ou d’assurance ! En pratique : Les éléments qu’il convient de contrôler diffèrent selon la nature de votre activité, ou selon la fonction exercée par le destinataire du document. La présentation d’un tableau de bord dans l’entreprise Votre tableau de bord peut être synthétisé ou se résumer à un suivi d’activité vous permettant d’obtenir chaque fin de mois une approche suffisamment fine du résultat mensuel. On distingue traditionnellement dans ce document de synthèse trois grands types de données : – le chiffre d’affaires, qui est reporté mois après mois en fonction des réalisations du mois ; – les charges sensibles, celles qui peuvent varier avec l’activité, qui seront surveillées de très près ; – les charges fixes, qui pourront être suivies par « abonnement », c’est-à-dire par fractions mensuelles de la charge annuelle (exemple : taxe professionnelle). tpe-pme

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Optez pour le tableau de bord de gestion

11 May, 2010  |  Written by yassinebenhajjam  |  under News

Prendre de la hauteur et se forger une vision propice à péreniser l’entreprise… C’est la mission essentielle du manager. Le point de vue de Shoji Shiba, expert en management. Prévoir le futur. Voilà une compétence que plus d’un manager rêverait d’avoir, d’autant plus dans les périodes troubles de crise où la visibilité à moyen terme s’obscurcit. Pour Shoji Shiba, emmener une entreprise sur la voie du succès est bien une question de vision. Et cette responsabilité de la vision globale, orientée vers l’avenir, incombe au n°1 de l’organisation. Pour l’expert en management, ce rôle est celui du « troisième œil » de l’entreprise. Voir au-delà du business Shoji Shiba distingue les fonctions dévolues à chacun dans l’entreprise. Les employés travaillent à créer et produire au quotidien, le management intermédiaire contrôle et coordonne. À la tête de l’organisation, le haut management porte la vision. « Le troisième œil est celui qui porte un regard global sur l’entreprise, c’est le rôle du dirigeant, explique l’expert japonais. Il est alors en capacité de prévoir le futur. C’est-à-dire d’anticiper et d’adapter son entreprise face aux changements qu’elle rencontre. En tant que troisième œil, il voit plus loin et au-delà de son business immédiat. » Comment peut-on acquérir ces facultés ? Pour Shoji Shiba, le dirigeant doit faire preuve de trois qualités. D’abord, être à l’affût permanent des signaux faibles. Ils sont généralement annonciateurs des grands changements. Ensuite, apprendre à transformer les faits en concepts et inversement. Enfin, une fois les grandes idées motrices définies, savoir les communiquer et les diffuser. Comme le souligne l’expert : « Si elles ne sont pas partagées, les plus belles idées ne servent à rien. » tpe-pme

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Le dirigeant, troisième œil de l’entreprise

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