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Bras de fer entre Roche et les pharmaciens. Ces derniers lui reprochent de les court-circuiter pour certains produits. «C’est une multinationale qui viole la loi marocaine». L’accusation de Mohamed Tadlaoui, secrétaire général de la Fnspm (Fédération nationale des syndicats des pharmacies du Maroc), à l’encontre du laboratoire Roche est grave. Un sit-in de protestation a été organisé par la fédération, hier matin, en face du siège de Roche. L’objet de l’indignation des pharmaciens est la commercialisation directe de médicaments par Roche au client final. Tadlaoui invoque l’article 26 du code du médicament et de la pharmacie qui stipule que la distribution en gros des médicaments ne peut être effectuée que par les établissements pharmaceutiques grossistes. «Roche n’a pas le droit de distribuer des médicaments aux patients, un circuit de distribution doit être respecté», selon Tadlaoui. A noter que la distribution des médicaments suit le cheminement suivant: laboratoire puis grossiste et enfin pharmacie. Chaque intermédiaire ayant alors une marge de distribution. Sami Zerreli, directeur général de Roche région Maghreb, ne voit pas les choses du même œil. Selon lui, «les seuls produits vendus directement aux patients sont les produits hospitaliers non disponibles dans les pharmacies en raison de leur condition sensible de stockage et le niveau élevé de leurs prix». Lesdits produits sont pour la plupart des anti-cancéreux, des médicaments ayant des indications couvrant les transplantations ou encore les hépatites comme l’interféron. D’après la direction de Roche, seul un prix hospitalier a été homologué par le ministère de la Santé afin d’éviter la majoration liée aux marges de distribution. Ces dernières atteignant parfois les 40%. «Nous ne pouvons pas fournir des produits aux pharmaciens si le prix pharmacie n’est pas fixé par les autorités de tutelle» affirme Zerreli. Et d’ajouter qu’aujourd’hui «ces médicaments sont vendus sans aucune marge de distribution dont bénéficierait Roche». La Fnspm se dit, quant à elle, indignée de voir que des patients affluent de tout le Maroc pour acheter des médicaments dans un seul guichet: le siège de Roche à Casablanca. «Il faut que les pharmaciens puissent disposer de ces produits, et nous sommes prêts à faire des efforts sur nos marges», assure Tadlaoui. Pour Kamal Belhaj, président de la Fnspm, «il est hors de question de discuter des marges des pharmaciens avec un laboratoire». Autre point nourrissant la polémique: l’absence d’autorisation écrite accordée à Roche par les autorités compétentes pour assurer cette distribution. La direction du laboratoire assure avoir informé régulièrement le ministère de la Santé de ces opérations et ce, depuis plusieurs années. leconomiste.com

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Faut-il démonopoliser la distribution les médicaments ?

Le Maroc a engagé un vaste programme de réformes visant à favoriser la création de l’investissement, seul moyen pour générer des richesses, a estimé, jeudi à Skhirat, le ministre du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami. Pour définir ces programmes, «nous avons déterminé les filières les plus prometteuses» à travers des recherches et des études qui ont permis l’élaboration de plans et de pactes portant sur divers secteurs, a précisé M. Chami qui intervenait sur les «Stratégies d’attractivité et d’accompagnement des investissements» dans le cadre de l’axe «les nouvelles opportunités d’investissement» qui marque la deuxième journée du congrès international des femmes investisseurs arabes. Il a, à cet égard, cité le pacte Emergence, le Plan vert et la stratégie Maroc Numeric 2013, rappelant, d’autre part, que le Royaume a signé des Accords de libre échange, notamment avec la Turquie, l’Union européenne et des pays arabes ainsi que la conclusion prochaine d’accords similaires avec des pays africains. Ce faisant, a-t-il dit, le Maroc œuvre à améliorer son classement au Doing Business, rappelant que l’offre marocaine d’investissement repose sur une infrastructure industrielle intégrée, la formation des ressources humaines dans les secteurs industriels vitaux et l’octroi du soutien à l’investissement. De son cô té, M. Jamal Rhmani, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a axé son intervention sur la formation et la qualification des ressources humaines et la réduction des écarts, notamment en matière du genre. Il a, dans ce sens, indiqué que le Maroc a engagé, lors de la dernière décennie, une panoplie de réformes, avec pour élément central la dimension sociale. Il a, à cet égard, cité l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), le renforcement du partenariat Etat/société civile, la stratégie nationale sur l’approche genre, la stratégie nationale pour la promotion des conditions de l’enfant et l’augmentation des budgets réservés au secteur social. Il a, dans ce cadre, rappelé des extraits du discours prononcé par SAR la Princesse Lalla Hasna à l’ouverture du Congrès, dans laquelle Son Altesse Royale a plaidé pour l’éducation et la formation des filles « qui doivent être les pré-requis incontournables, sans lesquels aucune transmission optimale des savoirs et savoir-faire au féminin n’est possible pour garantir la progression de la culture entrepreneuriale auprès des femmes”. De son cô té, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), M. Mohamed Horani a estimé que la femme arabe a fait preuve de hautes compétences dans la gestion des entreprises. M. Horani a appelé, à ce propos, les femmes à se doter du courage et du sens de responsabilité et de travailler inlassablement pour réaliser leurs objectifs. Le Congrès des femmes arabes investisseurs, ouvert mercredi à Skhirat, se poursuit ce jeudi dans le cadre du 2-ème axe prévu à l’ordre du jour de cette rencontre. Organisée par l’Union des femmes investisseurs arabes (UFIA), sous le thème “quelle stratégie de développement de l’investissement au féminin”, cette manifestation, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI et dont la séance d’ouverture a été présidée par SAR la Princesse Lalla Hasna, se propose notamment l’élaboration de solutions alternatives et la mise en place de toute une panoplie de plans pour la consolidation de l’investissement au féminin. MAP

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Le Maroc a engagé un vaste programme de réformes visant à favoriser la création de l’investissement

Le butane va augmenter de 1 à 2 DH, selon le projet de budget. Les prix à la pompe de 20 centimes par litre. La hausse de la TVA va-t-elle être répercutée sur le consommateur? D’après les premières simulations, les prix à la pompe devraient augmenter de 20 centimes par litre et la bonbonne de gaz butane de 1 à 2 DH dès le 1er janvier 2010. La partie n’est cependant pas complètement jouée, puisque les syndicats vont chercher à infléchir les choix du gouvernement. Et la décision finale reviendra au législateur, qui aura la lourde tâche de cautionner cette décision que certains qualifient de bombe sociale. Ce n’était certes pas le schéma initialement prévu, mais la réforme de la TVA laissait déjà envisager des répercussions. Les premiers concernés, qui tombent «sous le sens», selon Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie, sont les produits subventionnés, notamment la farine de blé tendre et les produits pétroliers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la réforme de la TVA dont l’objectif du gouvernement consiste à en mettre en place une à deux taux, ce sur quoi travaillent déjà le département des Finances et la Direction générale des impôts. Un premier à 10% et un second compris entre 15 et 18%, selon le niveau de développement des recettes fiscales. Voilà qui justifie la hausse de 7 à 10% du taux sur certains produits, mais «le gouvernement verra comment répercuter de manière progressive cette augmentation fiscale». Pour Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales, la réforme de la compensation entamée au début de l’année commence à donner ses fruits: «L’optimisation du système de compensation a permis dans le cadre de la restructuration de la Caisse d’enlever le mou et le gras pour faire en sorte que les prix qui sont compensés correspondent aux prix et coûts réels de ces produits». Grâce à la mise en place d’un système de contrôle externalisé, confié à deux cabinets d’audits dont un étranger, qui devront produire un rapport de conformité des prix tous les 3 mois. Le ciblage (l’essence même de cette réforme), destiné aux populations les plus démunies, est également lancé. Il concerne le transfert monétaire direct conditionnel au profit des populations pauvres pour combattre l’abandon scolaire, qui touche chaque année 300.000 enfants. L’objectif assigné au programme Tissir, qui a déjà bénéficié à 80.000 élèves, va être étendu à 280.000 dès l’année prochaine. La Caisse de compensation leur accorde entre 60 et 100 DH pour les maintenir sur les bancs de l’école. leconomiste.com

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Gaz et carburants : Hausse des prix à partir de janvier 2010?

La présentation des dépenses fiscales par type d’impôt, par secteur et par objectif, permet d’adosser l’évaluation des exonérations à la politique fiscale globale. La ventilation des niches permet ainsi de préciser la part des dépenses afférentes à chaque impôt et sa part dans les recettes propres. Ainsi, et par type d’impôt, les dépenses fiscales pour 2009 ont essentiellement bénéficié aux activités immobilières pour un montant de TVA de 1 milliard de DH, sur un total de 4 milliards, tous impôts confondus. C’est en substance ce qui ressort du rapport sur les dépenses fiscales. Ce dernier est destiné aux parlementaires afin de leur permettre d’effectuer des arbitrages et des réajustements durant les débats sur le projet de la loi de Finances 2010. De fait, selon le document, les dépenses fiscales les plus importantes semblent être essentiellement générées par la TVA. Il faut dire qu’à ce niveau, pas moins de 100 mesures dérogatoires ont été évaluées pour un montant de 14 milliards en 2009, et qui ont pesé plutôt lourd. Si on exclut de ce montant les dépenses fiscales afférentes aux réductions de taux, l’estimation s’élève à seulement 10 milliards de DH. En matière d’impôt sur les sociétés, le montant des dépenses fiscales estimées est de 4,8 milliards de DH en 2009. La plupart de ces dépenses continuent à bénéficier aux entreprises (4,7 milliards dont 1,8 pour les entreprises exportatrices). Quant aux droits d’enregistrement et de timbre, le montant des dépenses fiscales y afférent s’est situé à 3,4 milliards de DH, soit 12,1% de l’ensemble. Celui-ci porte essentiellement sur les activités immobilières (1,8 milliard de DH). Les niches fiscales estimées au niveau de l’impôt sur le revenu laissent apparaître un montant de 3,4 milliards de DH dont près de la moitié en faveur des ménages. Avec un montant de 1,4 milliard de DH, les taxes intérieures de consommations interviennent pour 5,1% dans l’ensemble des niches fiscales qui portent essentiellement sur le fuel et autres carburants utilisés par les centrales électriques, la pêche et le transport maritime. Les dépenses liées à la TVA totale et rapportées aux recettes fiscales générées par cette même taxe représentent une proportion de 22,5%. Celles liées à l’impôt sur le revenu représentent 11,9% des recettes fiscales au titre de cet impôt. Les dépenses fiscales relatives à l’impôt sur les sociétés rapportées aux recettes fiscales générées par cet impôt représentent une proportion de 11,3%. La part belle aux entreprises En 2009, les dépenses fiscales auront principalement bénéficié aux entreprises, avec pas moins de 54% du total et pour un montant de 15,5 milliards de DH. Les ménages viennent en seconde place avec près de 35%, totalisant 9,9 milliards de DH. Les services publics arrivent au troisième rang, engrangeant environ 11% des dépenses pour une cagnotte qui monte à 3,1 milliards de DH. Au titre de l’IS, les principaux bénéficiaires des mesures dérogatoires sont bien évidemment les entreprises, qui brassent un montant de 4,7 milliards de DH en dépenses fiscales en 2009, soit la quasi-totalité du pactole (98,4%!). Immobilier Le secteur immobilier bénéficie de 14,2% des dépenses fiscales évaluées au titre de l’année 2009, pour un montant de 4 milliards de DH contre 4,5 milliards en 2008. Agriculture et pêche L’essentiel des dépenses fiscales relatives à l’agriculture et la pêche concerne la TVA, dont le montant passe de 2,3 milliards de DH en 2008 à 2,6 milliards en 2009. Electricité, pétrole et gaz Les dérogations concédées par l’Etat à ce secteur en TVA et en taxes intérieures de consommation sont estimées à 2,6 milliards de DH en 2009 contre 2,7 milliards en 2008. Industries alimentaires L’essentiel des dépenses relatives aux industries alimentaires concerne la TVA dont le montant passe de 2,3 milliards de DH en 2008 à 2,3 milliards en 2009. Transport et tourisme Le secteur du transport bénéficie de 4,4% des niches évaluées, pour un montant de 1,2 milliard de DH. Le secteur du tourisme bénéficie, quant à lui, de 1,5% des dépenses fiscales estimées au titre de l’année 2009, pour un montant de 433 millions de DH. leconomiste.com

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Exonérations fiscales : Les secteurs les plus gourmands

La production oléicole a atteint 1,5 million tonnes (T), selon les premières estimations de la campagne 2009-2010, soit une production “record” en hausse de 76 pc par rapport à la dernière campagne et de 102 pc par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, ce taux permettra la production de 160.000 T d’huile d’olive, soit près du double du tonnage produit lors de la campagne précédente et 90.000 T d’olive de table. Cette production, représentant un chiffre d’affaires global de 4,5 à 6 milliards DH, permettra l’amélioration sensible des revenus de près de 400.000 agriculteurs pratiquant l’oléiculture, indique la même source, notant que près de 400.000 T d’olives produites sont auto-consommées directement par les agriculteurs. Le ministère explique cette augmentation importante de la production par l’entrée en production des jeunes plantations installées au cours de la dernière décennie (100.000 Ha), réalisées à travers un soutien accru de l’Etat dans le cadre du Fonds de développement agricole (FDA), notamment par la distribution de plants d’olivier subventionnés et l’octroi des primes à l’investissement. Cette hausse est due aussi aux précipitations importantes, ayant permis une amélioration significative des rendements dans la plupart des régions oléicoles, ainsi qu’aux efforts déployés par les agriculteurs pour le développement des itinéraires techniques et ce grâce aux actions de vulgarisation menées par les agents d’encadrement du ministère. Les plus fortes augmentations sont enregistrées dans la région de Taza-Al Hoceima-Taounate avec 100 pc et de Marrakech-Tensift-Al Haouz (80 pc) par rapport à la campagne 2008-2009, indique le communiqué, précisant que le rendement moyen national est de l’ordre de 1,9 T/Ha avec un maximum de 3,4 T/Ha obtenu dans la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz. La qualité de la production est globalement satisfaisante et les attaques des parasites et maladies ont été insignifiantes, souligne le communiqué, ajoutant que la récolte est prédominée par des fruits de petit à moyen calibre en raison de la forte charge des arbres. MAP

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Production oléicole "record" de 1,5 million tonnes durant la campagne 2009-2010

26 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under Gestion d'entreprise, News

Le e-commerce fait ses premiers pas au Maroc. Quoique quelques sites marchands aient vu le jour au Royaume depuis plusieurs années, tel celui développé par l’OMPIC en 2003. Un portail qui offre déjà le paiement en ligne de certaines prestations de services, comme la consultation des états financiers des entreprises. Mais «il aura fallu attendre le début 2008, pour qu’une vraie dynamique ne se crée, suite, entre outre, à l’apparition de nombreux sites marchands», fait savoir Samira Gourroum, directeur Business Developpement de Maroc Telecommerce. À fin 2008, le nombre de transactions confirmées et payées par cartes bancaires a dépassé 9.000 opérations, pour un montant total de 31 millions de DH. Ces chiffres sont réalisés uniquement par 10 e-marchands. Bien évidemment, si l’on intègre les opérateurs qui ne font pas appel à la plateforme de paiement en ligne de Maroc Telecommerce et qui préfèrent se faire payer par versement, virement ou en espèce, les chiffres prennent certainement de l’ampleur. Et ce, malgré le fait que «le paiement en ligne par carte bancaire représente environ 80 à 85%», estime-t-on auprès de l’Association marocaine pour le e-commerce et les services en ligne (AMECSEL). Par activité, c’est le e-tourisme qui a la cote. En effet, agences de voyages, compagnies aériennes, agences de location de voitures, hôtels…, réalisent une bonne partie de leur chiffre d’affaires grâce à Internet. En deuxième lieu se trouve le paiement de factures et de taxes (Lydec, Maroc Telecom, Meditel, la Trésorerie Générale du Royaume…) via le net. Si on se réfère au nombre de transactions, c’est le shopping qui se réserve la tête du podium. Pour 2009, l’optimisme est de mise. Maroc Telecommerce table sur 20.000 opérations pour un chiffre d’affaires de 100 MDH, qui seront réalisées par 60 marchands. Malgré cette tendance haussière, les sites marchands pourront faire mieux, à condition de «faire sauter plus d’un verrou», laisse entendre Kawthar Bouachrine, porte-parole de l’AMECSEL. Outre l’aspect culturel privilégiant «toucher avant d’acheter», le plus important reste le vide juridique. En effet, «la réglementation marocaine sur l’échange électronique des données juridiques est de caractère restrictif. Elle s’applique aux données juridiques échangées par voie électronique et à l’équivalence des documents établis sur support papier et sur support électronique et à la signature électronique», explique Tawfik El Idrissi, promoteur du premier hypermarché en ligne. C’est dire «qu’il n’y a pas une réelle réglementation du e-commerce au Maroc». En outre, en l’absence d’une loi protégeant le consommateur, en particulier l’OPC (offre préalable de crédit), difficile de proposer le crédit en ligne au Maroc (avec zéro papier); même chose pour souscrire des contrats d’assurance sur Internet. Et en cas de fraude ou non livraison, il n’y a aucune assurance pour protéger les e-marchands ainsi que les cyberconsommateurs. Conséquence, les internautes marocains se montrent méfiants vis-à-vis du commerce en ligne. Le préalable est d’établir la confiance entre les vendeurs et les acheteurs en ligne. Et c’est ce que compte faire l’AMECSEL. «Nous allons prochainement mettre en place un label garantissant un environnement de confiance et de sécurité pour les transactions et les échanges électroniques», déclare Yahya Qachach, président fondateur de l’AMECSEL. Ce certificat délivré par l’association, ajoute-t-il, assure l’authentification et le professionnalisme des sites marchands et garantit la qualité du produit proposé, notamment en ce qui concerne les prestataires techniques… Côté Etat, plusieurs chantiers sont ouverts, mais jusqu’à maintenant rien de concret. En attendant que tout soit mis en ordre, «les professionnels essayent de faire avec». Maroc Telecommerce vs e-marchand Plusieurs promoteurs de sites web marchands trouvent que les contrats qu’ils doivent signer avec Maroc Telecommerce pour intégrer la plate-forme de paiement électronique par carte bancaire sont contraignants. D’autant plus qu’ils ne sont pas négociables. Auprès de Maroc Telecommerce, on souligne que ces contrats ne sont pas du tout pénalisants et que leur élaboration est faite sur la base des best practices. Côté tarification, elle ne dépend que du volume. Autrement dit, avec l’essor que connaîtra le e-commerce dans les prochaines années, les tarifs seront revus à la baisse. Cela ne veut pas dire, indique-t-on toujours auprès de Maroc Telecommerce, que les tarifs actuels sont exorbitants ; «ils sont même comparables à ceux praticables dans plusieurs pays».

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E-commerce : Émergence dans la douleur

Le Salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement ”Pollutec- Maroc”, qui se tient à Casablanca, est “opportun et important”, a indiqué M. Abdelkebir Zahoud, secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement. Il est opportun car il tombe à point nommé avec la mise en oeuvre des Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI concernant les chantiers environnementaux dans le Royaume, et en particulier la préparation de la Charte nationale de l’environnement et du développement durable, a-t-il fait savoir à l’ouverture officielle de ce salon qu’abrite la capitale économique du 22 au 24 octobre. Le salon, qui est à sa première édition au Maroc, est important car il offre des opportunités de rencontres et d’échanges entre les différents acteurs de l’environnement, tant au niveau national qu’international, et contribue au développement du marché national de l’environnement, a ajouté M. Zahoud. La Charte nationale de l’environnement et du développement durable consacre l’engagement ferme du Maroc à poursuivre ses efforts orientés vers la préservation de l’environnement et vise à assurer l’engagement de tous les intervenants dans une dynamique et une synergie oeuvrant pour la protection de l’environnement et du développement durable, écrit M. Zahoud dans un éditorial du catalogue du Salon. Pour sa part, le président du Centre marocain de production propre (CMPP), M. Said Mouline a souligné que la participation et l’affluence que connaît ce salon démontrent l’intérêt accordé par le Maroc à l’environnement. C’est une manifestation très intéressante car elle propose moult solutions aux divers problèmes de pollution et des moyens très économiques pour résoudre ces problématiques des points de vue financier, de la consommation de l’énergie ou encore de l’utilisation de l’eau, a poursuivi M. Mouline, ajoutant que ces moyens ne peuvent que renforcer la compétitivité des entreprises. Ce salon réunit 160 exposants de 14 pays qui présentent une offre diversifiée et adaptée aux besoins dans les domaines de l’eau, des déchets, du recyclage, de l’air, des énergies et des sites et sols. 5.000 visiteurs professionnels issus des industries (textile, cuir, métaux, plastique, phosphates, chimie, etc.), des entreprises publiques et privées, des collectivités locales, des administrations, des universités et recherche & développement sont attendus durant cette manifestation. Plusieurs conférences thématiques sont programmées pour les trois jours du salon. Elle traiteront de la réutilisation des eaux usées au Maroc, de la politique nationale d’efficacité énergétique et de la mise en oeuvre des énergies renouvelables, des solutions techniques pour réduire la facture de l’éclairage public, de la rationalisation et la gestion de l’eau dans le secteur industriel ou encore du recyclage et de la valorisation des déchets. MAP

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Pollutec-Maroc : un salon "opportun et important"

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