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Début des travaux fin 2010. Il accueillera 55 rames. Le tramway de Casablanca aura son centre de maintenance. Après le démarrage des travaux de sa première ligne en février 2009, l’on apprend aujourd’hui l’adoption du projet de construction de son «atelier-dépôt». «C’est dans ce local, qui sera implanté sur un terrain d’environ 7,5 ha dans l’arrondissement de Sidi Moumen, que toutes les fonctions vitales du tramway se dérouleront», indique Youssef Draiss, directeur de Casa Transport, maître d’ouvrage du projet de tramway. A noter que ce terrain fait partie d’un don royal devant contribuer à la réalisation d’un nouveau stade à Casablanca et les diverses installations s’y rapportant (parc, installations commerciales, aires de sports, etc.). Selon Draiss, «le futur centre de maintenance sera le véritable cœur de l’exploitation du réseau, de l’entretien et de la maintenance du matériel roulant». Il devrait, ainsi, recevoir un parc de 39 rames de 65 mètres de long chacune. A terme, les installations de maintenance et de remisage devraient accueillir 55 rames. C’est dans le pôle «atelier-dépôt» que seront regroupées toutes les infrastructures nécessaires au remisage et à la maintenance des véhicules et des installations fixes. Dans ce sens, l’on prévoit la mise en place d’une «station-service» qui sera dédiée spécialement aux vérifications techniques et à l’exploitation de la ligne du tramway en général. «L’atelier-dépôt du tram permettra également les circulations adaptées aux divers véhicules pour desservir les espaces auxquels ils doivent accéder», poursuit Draiss. Outre son atelier-dépôt, le centre de maintenance du tramway sera doté de trois autres pôles. Le premier sera dédié à la mission de gestion et d’exploitation. Les espaces majeurs étant les salles d’exploitation «trafic» et de régulation du tramway. Celles-ci devront gérer le contrôle continu de la circulation des rames, l’activité des voyageurs en station, la signalisation ferroviaire, le système d’information des voyageurs en temps réel, ainsi que le réseau d’alimentation électrique des lignes aériennes. Un autre pôle sera centré, quant à lui, sur les activités de conduite du tramway, de contrôle et de vente. «Il comprendra des salles de prise de service, des vestiaires et des sanitaires pour les conducteurs et le personnel chargé des opérations de contrôle et de vente», précise le directeur de Casa Transport. Le troisième pôle se chargera des activités administratives, des finances et du contrôle sécurité et qualité. Il regroupera, aussi, l’ensemble des missions de direction et de gestion des ressources humaines, commerciales et marketing. S’agissant des travaux de construction, il est prévu de les entamer au dernier semestre 2010. Un appel d’offres international sera lancé incessamment pour désigner la société qui se chargera de cette mission. Par ailleurs, le projet, dont le coût est estimé à 340 millions de DH, devrait être opérationnel avec la mise en service du tramway fin 2012. leconomiste.com

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Casablanca/Tramway : 340 millions de DH pour le centre de maintenance

Les importations du Maroc en blé ont accusé une baisse de 36,9 pc, passant de 2,8 millions de tonnes à fin septembre 2008 à quelque 1,76 million durant la même période de 2009, l’année qui devrait enregistrer une production céréalière nationale record de 102 millions de qx.

Selon l’Office des changes, cette régression du volume importé a été accompagnée par le recul de 52,3 pc des dé

penses générées par les achats de blé, qui sont passées de 8,9 milliards de dirhams à quelque 4,23 milliards. Les principaux fournisseurs du Maroc en blé, durant la période janvier-septembre, sont la France (831.300 tonnes), le Canada (453.200 tonnes), la Lituanie (78.200 tonnes), l’Ukraine (71.400 tonnes) et la Russie (59.700 tonnes), précise l’Office qui vient de publier les dernières statistiques sur les échanges extérieurs du Maroc.

En

r

aison des conditions climatiques favorables dans la plupart des zones agricoles, la production céréalière nationale 2008-2009 avoisinerait le chiffre record de 102 millions de qx, en hausse de 98,3 par rapport à la campagne précédente et 77 pc par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Cette production est répartie entre le blé tendre à hauteur de 43,4 millions de qx, l’orge pour 37,8 millions de qx et le blé dur avec 20,3 millions de qx. MAP

Au cours de la dernière session ordinaire du conseil de la ville tenue jeudi 29 octobre, les élus locaux ont adopté avec 82 voix le point qui permettra d’octroyer de nouvelles fonctions à la société Casadev. Selon un texte explicatif livré par le conseil de la ville, ladite société veillera dorénavant à la gestion des parkings, des parcs, des jardins et des places publiques à Casablanca.

En effet, Casadev ou Casablanca Développement va être orientée vers de nouvelles fonctions. Cette société dite «d’économie mixte» avait pour mission de contribuer au développement de la ville et d’optimiser la valorisation de son patrimoine, avec le concours des services techniques communaux. Aujourd’hui, le conseil de la ville a décidé de lui déléguer la gestion des lieux de stationnement et des espaces verts. Le président du conseil, Mohamed Sajid, a déclaré que « cette décision est éminente surtout après la création de Casa Aménagement.

Elle va sûrement aider et être efficace pour apporter de l’ordre dans un secteur objet de plaintes pour un grand nombre de Casablancais». De fait, pour éviter un éventuel chevauchement de fonctions entre Casa Aménagement et Casadev, le député de Sidi Belyout, Kamal Dissaoui, a relevé «la nécessité de revoir et de redéfinir les objectifs et les moyens des entreprises naissantes de l’économie mixte», soulignant dans ce contexte qu’une société dite «d’économie mixte» se donne d’abord pour mission de contribuer au développement de la ville.

Rappelons que c’est l’actuel président du conseil de la ville, Mohamed Sajid, et Rachid Slimi, président du directoire CDG Développement, qui ont procédé en octobre 2006 à la signature des statuts et du pacte des actionnaires de la société Casablanca Développement.

Les responsables de la gestion au conseil de la ville et au CDG Développement l’ont désigné comme étant un «partenariat novateur» puisqu’il va mettre en commun les moyens de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) et de la ville de Casablanca. Notons que c’est le texte initial de l’accord qui détermine le champ d’intervention de cette entreprise. Un champ qui touche la conception et la réalisation des projets sociaux, d’équipement, d’infrastructures d’aménagement, de renouvell

ement urbain, de réhabilitation du tissu urbain,…

lors de la session du 27 octobre 2006, le conseil de la ville de Casablanca avait voté, à la quasi-unanimité, la création de la société d’économie mixte en partenariat avec CDG Développement. Casablanca va se doter de nouveaux outils pour mieux répondre aux exigences du développement urbain. Les besoins de la population en matière de stationnement et d’espaces verts s’avèrent i

mportants et croissants. Pari lancé.

Modalités et fonctionnements CDG Développement a été créée courant 2004 pour la mise en œuvre de la stratégie de la CDG dans les secteurs des activités multiples. De l’aménagement à la promotion des services de l’immobilier pour arriver au tourisme et aux infrastructures des collectivités locales et l’appui des entreprises.

L’assistance technique, financière et juridique de Casablanca Développement est confiée au holding publique CDG Développement qui prend en charge la gestion de «Casa Dev» pour une durée de 5 ans à partir de 2006. lematin

Le projet de l’énergie solaire, dont la cérémonie de présentation a été présidée lundi à Ouarzazate par SM le Roi Mohammed VI, ouvre de nouveaux horizons pour les grands investissements nationaux et étrangers, a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar. “Ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’ouverture et de partenariats entre le Maroc et plusieurs pays de son environnement”, a affirmé M. Mezouar dans une déclaration diffusée par la chaîne de télévision “Al Aoula” dans son journal du soir.

Les cinq sites identifiés pour le lancement de ce projet, ont été sélectionnés dans des régions qui ont besoin de projets structurés générant de nouveaux emplois et investissements, a ajouté le ministre. Les retombées directes de ce projet, dont la réalisation nécessite des investissements financiers d’une valeur de 9 milliards dollars, se manifestent par le recul de la dépendance du Maroc en matière d’énergie et de développement de l’industrie se rapportant à ce domaine, a-t-il dit.

Le projet marocain de l’énergie solaire, rappelle-t-on, vise la mise en place, en 2020, d’une capacité de production de 2.000 mégawatts, soit 38 pc de la puissance installée à fin 2008 et 14 pc de la puissance électrique à l’horizon 2020. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie énergétique tracée conformément aux Hautes Directives du Souverain. MAP

2 Nov, 2009  |  Written by admin  |  under Gestion d'entreprise, News

La concurrence des voisins. L’atout linguistique s’amenuise. Booster la formation. Casanearshore, La première plateforme de l’offshoring au Maroc. Une première concrétisation aussi de la stratégie «offshoring Maroc 2010» recommandée par le plan Emergence. Elle s’est propagée, par la suite, vers d’autres régions (Rabat, Fès, etc.). Faut-il le rappeler, Casanearshore a été officiellement lancé le 22 décembre 2005. Il s’est propulsé deux ans plus tard au rang de premier centre d’affaires francophone dédié aux activités BPO (Business Process Outsourcing), c’est-à-dire externalisation des processus métiers et ITO (Information Technology Outsourcing qui veut dire externalisation des traitements informatiques). L’attractivité du nearshore casablancais est une conclusion de l’étude McKinsey. Il est démontré que Casablanca figure au top 5 des destinations offshore préférées par les opérateurs francophones. Sur 37 villes, à travers le monde, proposées aux opérateurs francophones intéressés par l’offshoring, Casablanca est jugée être la meilleure destination par ces opérateurs. Deux bémols, cependant, à cette conclusion. Primo, l’étude n’a porté que sur des villes autres que celles d’Afrique du Nord qui partagent avec la ville de Casablanca l’argument de proximité géographique et l’argument langue. Secundo, il faut se rendre à l’évidence que ces conclusions sont déjà anciennes de quelques années. Entre-temps, d’autres pays de la région ont investi ou se préparent à investir le créneau de l’offshoring. La destination pourrait en prendre un coup. Le parc d’activités tertiaires Casanearshore est une plateforme compétitive au plan de ses prestations techniques et technologiques. Mais, les services annexes ne suivent pas forcément comme le transport, une restauration à la portée des bourses des employés (voir encadré). D’ailleurs, des restaurateurs ont déjà mis la clef sous le paillasson. Le parc fait part large, et presque en exclusivité, au nearshore francophone et, dans une moindre mesure, hispanophone. «Notre ambition est de maintenir Casablanca comme la meilleure destination pour le nearshore européen, et de faire de Casanearshore un pôle d’excellence au service des performances des investisseurs internationaux de divers secteurs», avait déclaré un responsable. D’ailleurs, c’est l’application stricte du conseil du cabinet McKinsey. Il faut se positionner, en plus du nearshore francophone, sur le nearshore hispanophone. La contrainte de langue réduit l’éventail des choix. C’est elle qui a commandé le critère géographique. Les capacités linguistiques des Marocains affaiblissent l’offensive marocaine. C’est pourquoi le pragmatisme de l’étude McKinsey recommande uniquement les pays francophones, en l’occurrence la Belgique, la Suisse et la France et le seul pays hispanophone près de nous, à savoir l’Espagne. Chemin faisant, il y aura certainement ratage des opérateurs autres que francophones, anglophones essentiellement. Surtout dans une économie mondialisée où la langue anglaise élargit de plus en plus ses frontières. Par ailleurs, Casablanca doit faire face à une compétitivité accrue venue de ses voisins. La rivalité ne fait que commencer. L’offre incitative et l’offre infrastructures sont d’un très bon niveau, certes. Mais il reste encore des failles. «L’offre Maroc a d’excellents atouts, mais des gaps de compétitivité à combler rapidement», reconnaît la stratégie offshoring Maroc 2010. En matière de formation, il reste encore beaucoup à faire. C’est, au demeurant, le maillon faible des quatre axes de l’offre marocaine (la formation, la promotion, le cadre sectoriel et les infrastructures). Chose que ne cachent pas nos clients de l’Europe. Une délégation européenne en a fait part aux responsables marocains lors d’une visite en 2008 et a même fait acte d’un don financier en vue de soutenir la formation de lauréats adéquats en profils et en nombre. Défi difficile à relever dans un contexte de chute libre du niveau scolaire, cela en dépit de nombreuses commissions depuis le début des années 90 et de nombreux plans dont le dernier-né est le plan d’urgence concocté par le département d’Akhchichine. Par ailleurs, les jeunes salariés de Casanearshore disent souffrir le martyre. D’abord, le parc n’est pas desservi de façon suffisante par un réseau de transport adéquat. La desserte se limite à deux lignes de bus (les lignes numéros 7 et 53) et à quelques autres lignes de grands taxis (à destination du centre-ville, Derb Soltane, Mâarif et Sbata). La ligne 7 relie Sidi Maârouf au centre-ville. La ligne 53 relie Sidi Maârouf à la place Sraghna (Derb Soltane). Les gens qui habitent les nombreux autres quartiers comme Anassi, Salmiya, Sidi Othmane… se débrouillent comme ils peuvent aussi bien pour rejoindre leur lieu de travail que pour rentrer chez eux le soir. «Je dois me lever à 6 heures du matin. C’est un calvaire de tous les jours. C’est le transport clandestin qui nous dépanne parfois. Souvent aussi nous devons emprunter deux bus en plus d’un taxi. Et toujours, nous arrivons en retard à nos bureaux», raconte un jeune. Et même si la défaillance du transport peut être surmontée par les navettes collectives ou un service de transport du personnel, celle du dépassement de la capacité de la voirie est difficile à relever. Restauration La restauration sur place ne fait pas le bonheur des employés. «Il faut compter pas moins de 50 DH pour le déjeuner, soit le quart de notre salaire. Nous préférons aller manger dans les snacks et les laiteries d’à côté», souligne un employé. D’ailleurs, l’enseigne de restauration La Grillardière a plié bagage. Il faut aussi repenser l’espace réservé au stationnement. «Le parking est insuffisant. C’est pourquoi dernièrement des employés du parc garent leurs voitures à l’extérieur. Sans pour autant qu’il y ait un service de gardiennage», indique un salarié. leconomiste.com

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Casanearshore traîne encore des boulets

Le Maroc a importé, durant la période janvier-septembre 2009, pour environ 11 milliards de dirhams (MMDH) de pétrole brut, une facture qui s’est inscrite en baisse de 57,9 pc, pour un volume importé également en régression par rapport à la période correspondante de 2008, selon l’Office des changes. Le tonnage de brut importé a atteint, à fin septembre dernier, quelque 3,3 millions de tonnes contre 4,3 millions une année auparavant (-24,1 pc), relève-t-on dans les dernières statistiques rendues publiques par l’Office sur les échanges extérieurs du Maroc. Outre le recul du volume importé, l’allègement de la facture pétrolière du Royaume s’explique par la dépréciation des cours du pétrole sur le marché international. Le prix moyen de la tonne de brut importé a reculé de 44,6 pc passant de 6.008 dirhams à 3.329 dirhams entre les deux périodes sous revue, précise l’Office. Suite à cette baisse, les importations des produits énergétiques en général ont accusé un recul de 35,4 pc pour atteindre quelque 38,9 MMDH. Ils occupent désormais la 2-ème place dans le total des importations nationales avec 20,2 pc après avoir occupé le 1-er rang à fin septembre 2008. MAP

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Office des changes : Baisse de 57,9 pc de la facture pétrolière à fin septembre dernier

La croissance de l’économie nationale telle que le ministre de l’Economie et des Finances l’a présentée, repose en grande partie sur le renforcement de la demande intérieure, la consommation et l’investissement. L’investissement selon M. Mezouar sera porté cette année à 160 MMDH. L’effort est toujours soutenu même en période de crise et le rythme des investissements, en augmentation de 20%, ne cesse d’augmenter. Mais pour financer la relance, maintenir le rythme de la croissance et la dynamique des grands chantiers qui transforment à vue d’œil le Maroc, il faut s’assurer de capacités financières suffisantes, et en premier lieu mobiliser l’épargne longue. Comment, avec quelle politique, quels mécanismes et outils à mettre en place pour mobiliser et transformer cette épargne en investissements productifs et alignés avec les objectifs de développement économique et humain ? C’est l’objet de cet entretien avec Anass Alami, DG de la Caisse de dépôt et de gestion à l’occasion de la journée mondiale de l’épargne qui a lieu le 30 octobre. La CDG a inscrit, conformément à ses statuts, le développement de l’épargne, sa transformation en emplois d’utilité collective et la contribution et l’animation des marchés financiers au centre des missions qui lui sont dévolues. Elle centralise l’équivalent de 35% du stock de l’épargne institutionnelle et totalise en actifs sous gestion plus de 150 milliards de DH. Elle est le principal investisseur en valeurs du Trésor avec plus de 60% des actifs gérés. Outre sa position de leader sur le marché obligataire, la CDG, ses filiales et ses organismes gérés détiennent plus de 10% de l’ensemble de la capitalisation boursière. Reste que le développement de la collecte de l’épargne s’inscrit dans un environnement devant réunir les conditions optimales. L’attractivité du Maroc n’en sera que plus renforcée comme l’attractivité de l’épargne entravée actuellement par de multiples contraintes évoquées dans cet entretien par le directeur de la Caisse de dépôt et de gestion. lematin.ma

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Le patron de la CDG fait le point sur l’épargne longue

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