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22 Jul, 2010  |  Written by yassinebenhajjam  |  under News, tourisme

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Le BTP, le tourisme et l’agroalimentaire, les secteurs porteurs. 800 formations qualifiantes dès septembre 2010. Avis aux chercheurs d’emploi. Il y a encore et encore un grand nombre de besoins en compétences dans la région Souss-Massa-Draâ. Une étude prospective en la matière réalisée, par le cabinet Ucotra consulting pour le compte de l’Anapec (Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences), a identifié avec précision trois grands secteurs économiques porteurs en matière d’emploi, à savoir le BTP, le tourisme et l’agroalimentaire. Ces trois filières dégagent des besoins de 19.867 recrutements potentiels en 2010 et 2011. Des chiffres dévoilés lundi dernier à Agadir lors d’un séminaire pour présenter particulièrement les conclusions de l’enquête. Une démarche qui vise l’anticipation des besoins en recrutement des entreprises et des secteurs d’activité dans la région pour une meilleure préparation des viviers de compétences. Pour les concepteurs de l’étude, il s’agissait particulièrement d’identifier les besoins immédiats et à moyen terme en recrutement et en formation à la carte des entreprises, des secteurs d’activité retenus, par entreprise et par emploi-métier. Ceci de manière à déduire les effectifs par profil à former dans le cadre de la formation qualifiante en tenant compte des capacités de formation existantes. Au-delà de tout cela, l’intérêt est de créer une dynamique au niveau de la région en informant et sensibilisant les professionnels des secteurs porteurs retenus, mais aussi en mobilisant le Comité régional d’amélioration de l’employabilité (CRAME). Ce sont 282 entreprises dans les trois secteurs porteurs retenus qui ont été enquêtées. La répartition sectorielle de ces unités montre que c’est dans le BTP que le plus grand nombre d’entreprises a été questionné. En effet, près de 115 établissements du secteur du BTP ont participé à l’étude. La synthèse des résultats montre que c’est dans cette filière que les besoins en recrutements identifiés à court et à moyen terme (2010/2011) sont les plus importants. Ils sont estimés à 9.746 besoins en recrutement. Ce qui ressort également, c’est que les écarts entre l’offre et la demande à l’horizon 2011 sont importants. Ils sont estimés à 8.168. Il y a donc des potentiels humains à former. Pour réduire les écarts, les opportunités de formation qualifiante pour les diplômés chercheurs d’emploi (profils entrants: qualification, bac, technicien, bac+2) proposées pour l’instant sont de 524. Il est précisé dans ce contexte que plusieurs emplois métiers porteurs sont concernés, à savoir les chefs de chantier, les techniciens en assainissement des voies et eau potable, les menuisiers bois-aluminium. Sans oublier les conducteurs d’engins ainsi que les plombiers, les métreurs vérificateurs, les aide-topographes et dessinateurs projeteurs. Au niveau du tourisme, l’offre en emplois est estimée à l’horizon 2011 à 3.707, soit un écart de 1.746 entre les profils existants et la demande des entreprises. Pour répondre en partie à ces besoins, un total de 194 opportunités de formation qualifiante pour les diplômés chercheurs d’emploi (profils entrants: qualification, bac, technicien, licence) est identifié. Les emplois métiers porteurs concernés sont les suivants: technicien spa, animateur touristique, guide touristique, femme de chambre, commis de rang, barman, réceptionniste, femme/valet de chambre. Besoins Du côté de l’industrie agroalimentaire, les besoins recensés en recrutement à court et moyen terme à l’issue de l’étude sont évalués à 6.694. A en croire les résultats de cette dernière, les profils recherchés ne sont pas très nombreux. L’écart à combler pour répondre aux besoins est de 6.470. Aussi un nombre de 96 opportunités de formation qualifiante pour les diplômés chercheurs d’emploi sont proposées (profils entrants: niveau qualification, bac, technicien, bac+2). Soulignons que quatre emplois métiers porteurs sont concernés, à savoir électro-mécanicien, agent de maintenance des équipements agro-alimentaires, technicien en froid industriel et manager qualiticien. Au total, pour les trois secteurs retenus par l’étude, ce sont 814 opportunités de formation qualifiante qui sont proposées. Elles sont destinées aux diplômés chercheurs d’emploi inscrits à l’Anapec, dans 19 emplois métiers porteurs. Selon les responsables en charge de l’étude, les premières formations qualifiantes débuteront en septembre 2010. leconomiste.com

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Souss: 20.000 emplois à pourvoir en un an

AGRICULTURE, tourisme, immobilier. Le triptyque n’a pas échappé aux critiques du rapport du Cercle des économistes de la Fondation Bouabid. Pour le plan Maroc Vert, le rapport estime qu’il a été élaboré par un bureau d’études étranger dans une opacité quasi totale. Selon le Cercle des économistes, «ce plan est aujourd’hui conduit comme un business plan par des techno-politiques qui se soucient plus de superficielles opérations de communication que de réels efforts d’information, d’explication et de concertation, visant l’adhésion des principaux acteurs concernés». Ce n’est pas tout, le rapport reproche au plan sa dimension «techniciste» qui surévalue le rôle de l’investissement matériel et considère que l’agriculture serait un secteur comme les autres. Il estime également que ce plan a un parti pris pour le modèle de la «grande ferme» et des grands exploitants. Ce qui, selon ces économistes, risque d’aggraver le problème du foncier dans le pays et de déstabiliser dangereusement l’équilibre de l’agriculture familiale. Sur le volet tourisme, le rapport affirme que ce dernier ne peut être le moteur de la croissance marocaine que certains imaginent. «Ceux qui donnent l’Espagne en modèle falsifient trop souvent l’histoire», prévient le rapport. Selon ce dernier, la trame narrative de la transformation de l’Espagne en pays riche et prospère fait certes la part belle au tourisme à partir des années 60, mais seulement en tant que contributeur de devises. Ce qui a permis l’importation des biens de capitaux qui, à leur tour, ont permis l’industrialisation de l’Espagne. En 2008, le PIB de l’Espagne s’est élevé à 1.600 milliards de dollars et les recettes totales du tourisme se sont élevées à 61,6 milliards de dollars, soit exactement 3,8% du PIB espagnol. En comparaison, les recettes touristiques du Maroc se sont élevées à 7,1 milliards de dollars pour un PIB de 86,3 milliards de dollars, soit 8,2% du PIB. Les recettes touristiques du Maroc représentent déjà 20% des exportations totales de biens et services du pays, contre seulement 14% en Espagne. Ce qui revient à dire que le Maroc est déjà très dépendant du tourisme, et qu’il est spécialisé dans ce secteur, plus que les grands pays touristiques (l’Espagne est le 2e pays le plus touristique du monde, sans pour autant avoir une forte croissance économique). «S’il faut encourager la croissance de ce secteur, il faudra aussi redoubler d’effort pour encourager la diversification de l’économie, si le pays veut éviter de se retrouver dans la même situation que les micro-économies insulaires entièrement dépendantes de cette industrie», préconise le rapport. Immobilier: Investissement stérile? «L’IMPACT économique en aval de l’immobilier résidentiel est très faible. Malheureusement, le Maroc préfère s’engager dans des incitations nécessaires au développement du secteur le plus improductif qui soit au détriment de l’accumulation d’actifs productifs», souligne le rapport. Selon ce dernier, il n’y a pas d’actif plus improductif qu’une maison. En clair, un investissement stérile car une fois construite (en consommant des intrants: terrain, travail, matériaux de construction, énergie), cette maison (actif) ne produit rien. A l’inverse, même un entrepôt peut créer de la valeur économique: des personnes y travailleront, une activité économique se développera autour… l’économiste

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Stratégie économique : La gouvernance du plan Maroc Vert critiquée

Un total de 17 entreprises espagnoles effectuent une visite au Maroc pour prospecter les opportunités d’investissement dans le Royaume. Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre d’une mission commerciale multisectorielle organisée par la Chambre de Commerce de la capitale espagnole, vise à promouvoir la coopération et les contacts d’affaires entre les sociétés espagnoles et leurs homologues marocaines, indique, mardi, la Chambre de Commerce de Madrid. La mission commerciale est composée d’entreprises opérant, notamment dans les secteurs de l’alimentation, l’industrie, la parapharmacie, la décoration et l’édition, précise la Chambre dans un communiqué. Selon la Chambre, le Maroc constitue une des principales destinations pour Les exportations espagnoles après l’UE et les Etats-Unis, ajoutant que l’Espagne est le deuxième partenaire commercial du Royaume derrière la France. Plus de 800 entreprises espagnoles sont installées au Maroc dans les secteurs bancaire, du tourisme, des télécommunications, de l’énergie, du textile et du traitement des eaux, note la même source, précisant que le Maroc offre plusieurs opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs développées et modernisés par le gouvernement. Les méga-projets lancés par le gouvernement marocain, notamment l’élargissement du réseau des autoroutes pour atteindre 1.800 km à l’horizon de 2015, l’extension et l’amélioration des aéroports et des ports du Royaume, le renforcement du réseau ferroviaire, le projet de train à grande vitesse Tanger-Casablanca, ainsi que le Plan Solaire constituent des opportunités d’investissement pour les entreprises espagnoles, souligne la Chambre. Le Maroc ambitionne de créer 15 nouvelles villes à l’horizon de 2015, procède à l’aménagement de la vallée du Bouregreg et au réaménagement de la Corniche de Casablanca, note la même source, qui rappelle la signature entre le Maroc et l’Espagne d’un accord relatif à la promotion et à la protection mutuelle des investissements. map

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Plusieurs entreprises espagnoles prospectent le marché marocain

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, lundi à Dhar Saadane (province de Fahs-Anjra), la cérémonie de présentation du Programme marocain intégré de l’énergie éolienne, qui prévoit un investissement total estimé à 31,5 milliards de dirhams (MMDH). Le Souverain préside la cérémonie de signature de la convention-cadre relative au développement de ce programme. SM le Roi inaugure le parc éolien de Tanger I, le plus grand d’Afrique et dont le coût global s’élève à 2,75 MMDH. A cette occasion, le Souverain a procédé à l’inauguration du parc éolien de Tanger I “Dahr Saadane”, le plus grand d’Afrique et dont le coût global s’élève à 2,75 milliards de dirhams (MMDH). Le programme marocain intégré de l’énergie éolienne s’articule autour de l’édification de nouveaux parcs éoliens qui porteront la puissance électrique installée d’origine éolienne de 280 MW actuellement à 2.000 MW en 2020. Afin de garantir un développement responsable et soutenu et un accompagnement adapté des besoins en énergie propre, le nouveau programme comporte, outre la composante de production de l’électricité, une intégration industrielle de la filière éolienne, ainsi que la promotion de la recherche-développement et de la formation dans ce domaine. La réalisation de ce vaste programme et du projet marocain de l’énergie solaire permettra au Maroc de réduire ses importations d’énergie en économisant annuellement 2,5 millions de tonnes équivalent pétrole en combustible, évitant ainsi l’émission de près de 9 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an. Il s’agit d’”un programme qui intègre la fabrication d’équipements pour les parcs éoliens dans le tissu industriel national pour amplifier et pérenniser son impact sur l’économie nationale en général et le développement de l’énergie éolienne en particulier”, a souligné, dans un exposé devant le Souverain, la ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Mme Amina Benkhadra. Les centrales fonctionnant avec des énergies renouvelables représenteront 42 pc de la capacité électrique totale installée à l’horizon 2020. Le solaire, l’éolien et l’hydraulique devraient occuper chacun 14 pc, a précisé la ministre. Ces centrales, a ajouté la ministre, “contribueront à satisfaire les besoins croissants en énergie qu’entraine l’accélération du développement économique et social avec la réalisation des grands chantiers déjà lancés ou programmés dans l’agriculture, l’industrie, les infrastructures, l’habitat et le tourisme”. Permettant de produire 6.600 GWH par an, ce qui correspond à 26 pc de la production électrique actuelle nationale, “ce projet grandiose, de par ses multiples dimensions, correspond à la ferme volonté de SM le Roi de concilier le développement économique et social avec la préservation de l’environnement et la lutte contre le changement climatique”, a souligné Mme Benkhadra. Le directeur général de l’Office national de l’électricité (ONE), M. Ali Fassi Fihri a, pour sa part, indiqué que cinq nouveaux sites à grand potentiel ont été choisis pour accueillir des centrales éoliennes d’une puissance totale de 1.000 MW. La production de ces centrales, a précisé M. Fassi Fihri, viendra s’ajouter aux 280 MW de puissance éolienne réalisée dans les parcs de Abdelkhalek Torres (50 MW), et Lafarge (30 MW) à Tétouan, d’Amougdoul (60 MW) à Essaouira et de Tanger Dhar Saadane (140 MW), ainsi qu’aux 720 MW en développement à Tarfaya, Akhfenir, Bab El Oued à Laâyoune, Haouma et Jbel Khelladi à Tétouan. Il s’agit des sites de Tanger II (150 MW), de Koudia El Baida à Tétouan (300 MW), Taza (150 MW), Tiskrad à Laâyoune (300 MW) et Boujdour (100 MW), a ajouté M. Fassi Fihri, faisant observer qu’une importance particulière a été réservée aux régions du Nord et de l’Oriental qui jouissent d’un grand potentiel en énergie éolienne. A cette occasion, SM le Roi, que Dieu L’assiste, a présidé la cérémonie de signature de la convention-cadre relative au développement du programme intégré d’énergie éolienne. Cette convention, qui arrête les modalités de réalisation du programme et définit les engagements des différentes parties pour le mener à bien, a été signée par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, la ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Mme Amina Benkhadra, le directeur général de l’ONE, M. Ali Fassi Fihri, le président du directoire du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, M. Abdelouahed Kabbaj, et le directeur général de la Société d’investissement énergétique, M. Ahmed Baroudi. Au terme de cette cérémonie, le Souverain a inauguré le Parc éolien de Tanger I “Dahr Saadane” d’une puissance de 140 MW, réalisé pour un investissement global de 2,75 milliards de DH, dont une partie financée par la Banque européenne d’investissement, le bailleur de fonds espagnol ICO et la banque allemande KFW. Le nouveau parc, qui comprend 165 aérogénérateurs, 165 mats supports, 4 stations météorologiques et un poste élévateur 33/225 KV, a nécessité le creusement de 60 km de tranchées de câbles et l’aménagement de 40 km de piste. S’inscrivant dans le cadre de la mise en oeuvre des programmes planifiés dans la nouvelle stratégie énergétique élaborée conformément aux Hautes directives royales, qui érigent le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en priorité majeure, ce projet porte la contribution de l’éolien dans la puissance installée du parc national de production à environ 250 MW, et contribue ainsi à hauteur de 2,5 pc à la satisfaction de la demande national en énergie. Avec le parc de Tanger, le Royaume confirme sa position à l’avant-garde des pays les plus avancés dans le domaine des énergies renouvelables à l’échelle de l’Afrique et de la Méditerranée. Ce projet participe au développement économique et social de la région du Nord, et notamment de la ville de Tanger, et permet de renforcer son rayonnement international et sa vocation de ville carrefour entre deux continents, l’Europe et l’Afrique. Cette cérémonie s’est déroulée en présence notamment de conseillers de SM le Roi, du président de la Chambre des représentants, de plusieurs membres du gouvernement, de membres du corps diplomatique, des représentants des organisations internationales et nombre d’opérateurs étrangers dans le domaine de l’énergie éolienne. map

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Programme marocain intégré de l’énergie éolienne, d’un investissement total de 31,5 MMDH

26 Jun, 2010  |  Written by youssef2010  |  under Entreprendre, News, tourisme

Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances, respire. L’économie remonte doucement la pente. C’est ce qui ressort d’une déclaration faite par le ministre Rniste (Rassemblement national des indépendants) suite à la 11e réunion du Comité de veille stratégique, tenue le 23 juin à Rabat. Le pronostic du ministre rejoint presque point par point celui annoncé lors du Forum de Paris, organisé par L’Economiste en janvier dernier à Casablanca (cf :www.leconomiste.com, édition du 21 janvier 2010). Face à la crise, l’économie «a fait preuve d’une résilience solide» et avec en prime des «perspectives de croissance relativement bonnes pour 2010 et 2011», rassure le ministre des Finances. Le ciel y a en partie contribué puisque la saison agricole – jugée exceptionnelle- a sauvé la mise en 2009. Toutefois, le Haut commissariat au plan, lui, a revu à la baisse les prévisions de la croissance économique, 4,9% contre 5,6% en 2008. «Prudence» et «vigilance» Ce qui pousse le gouvernement El Fassi à la «prudence» et «vigilance» au moment où les exportations peinent à décoller et à se diversifier. Parallèlement, les effets de la crise ne risquent pas de soulager les finances publiques et «réduisent les marges de manœuvre», selon la formule du ministre des Finances. Ce qui donne un avant-goût de ce que sera la loi de Finances 2011. Surtout que le dirham et la caisse de compensation doivent composer avec la volatilité de la parité euro/dollar. Certains secteurs affichent, selon l’argentier du Royaume, des signes de reprises: automobile, composants électroniques, tourisme, phosphates et transfert des MRE. Dans le détail, les phosphates et dérivés ont enregistré par contre «une hausse des exportations de 62,4 % en glissement annuel». Dans l’automobile, la composante câble et surtout les voitures utilitaires et de tourisme (130 %!) tirent les exportations vers le haut. Avec 18% de progression, le secteur électronique sauve l’honneur. Le ministre des Finances précise qu’il y a une forte évolution des importations en admission temporaire depuis février 2010. Dans le tourisme, on enregistre une hausse des arrivées (12%) et des recettes voyages avec plus de 1.537 millions de DH par rapport à la même période de l’année dernière. Les transferts des MRE suivent également, d’Espagne principalement. A fin mai, la hausse en glissement annuel a atteint 11%, soit près de 2 milliards de DH. L’aéronautique et le textile habillement traversent en revanche une mauvaise passe: à fin mai, l’Office des changes a provisoirement enregistré une baisse cumulée des exportations qui a atteint 17,6% pour la confection et plus de 10% pour les chaussures. Les mesures anti-crise se sont-elles révélées inefficaces? Le textile-habillement a été bien servi pourtant. La Caisse de garantie, à elle seule, a déboursé en décembre dernier 686 millions DH pour soutenir les opérateurs en textile-habillement. N’empêche que les exportations reprennent doucement: hausse de 3% des importations en admission temporaire. L’aéronautique a accusé à son tour une baisse de plus de 32% à cause d’une contre-performance du câblage et du manufacturing. map

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La reprise économique annoncée

L’économie marocaine a affiché une bonne résilience face aux effets de la crise, avec des perspectives de croissance relativement bonnes en 2010 et 2011, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar. S’exprimant lors de la 11-ème réunion du Comité de veille stratégique (CVS), le ministre a cependant indiqué que cette crise a révélé, voire, a accentué des fragilités structurelles liées à une diversification insuffisante des moteurs d’exportation, à une fragilité potentielle de certains moteurs domestiques, dans un contexte marqué par des marges de manœuvre de plus en plus restreintes des finances publiques, indique un communiqué du ministère. Des points de vigilance en relation avec la volatilité de la parité euro/dollar, le ralentissement des moteurs d’exportation dans un contexte européen difficile et avec la détérioration de la balance courante, interpellent une vigilance et un suivi plus soutenus, ajoute la même source. La présentation du dispositif du monitoring relatif à l’évolution des conjonctures sectorielles a conforté les signes de reprise au niveau de l’ensemble des secteurs concernés (automobile, composants électroniques, tourisme, OCP et transferts des MRE) à l’exception du secteur textile habillement et l’aéronautique, a noté le ministre. Ainsi, explique le ministre, selon les données provisoires de l’office de changes, les phosphates et dérivés ont enregistré une hausse des exportations de 62.4 en glissement annuel. Les perspectives pour le reste de l’année 2010 s’annoncent bonnes, tirées notamment par la reprise de la demande au niveau de l’Europe, des Etats-Unis et de l’Inde. Le secteur du textile et de l’habillement a enregistré une baisse cumulée des exportations à fin mai de 17,6 pc pour les vêtements confectionnés, de 17.2 pc pour les articles de bonneterie et de 10,2 pc pour les chaussures. Il convient de souligner l’atténuation du rythme des baisses constatées au cours des premiers mois ainsi que la reprisse des importations en admission temporaire du secteur de 3 pc à fin mai augurant d’un début de reprise de l’activité à l’export, ajoute le ministre. Le secteur de l’automobile enregistre une poursuite de la bonne performance des exportations avec une hausse de près de 34,3 pc, tirée essentiellement par le bon comportement de la composante “câblage” qui a enregistré une augmentation de 34.3 pc et le segment “voitures utilitaires et de tourisme” dont les exportations ont augmenté de 130 pc. A fin mai 2010, les exportations du secteur de l’électronique ont progressé de 18 pc tirées par les composants électroniques qui ont progressé de 40,2 pc. L’évolution des importations en admission temporaire du secteur dénote une forte reprise au cours des cinq premiers mois avec +83,6 pc. Contrairement aux secteurs de l’automobile et de l’électronique, les exportations du secteur de l’aéronautique ont accusé une baisse de 32,2 pc à fin mai s’expliquant par la contre-performance des segments “câblage” et ” manufacturing” qui ont chuté respectivement de 50.6 et 44,1 pc. Le ministre a également fait état de la poursuite de la bonne performance de l’activité touristique comme en atteste, à fin mai, la hausse des arrivées touristiques de 12 pc et des recettes voyages de 10,2 pc soit +1.537 millions de dirhams par rapport à la même période de l’année précédente. Concernant les transferts des MRE, on enregistre une hausse en glissement annuel de 11 pc à fin mai ou l’équivalent de près de 2 milliards de dirhams. Les transferts en provenance de l’Espagne ont enregistré une bonne performance en dépit du taux élevé du chômage et la stagnation de ceux provenant de la France, principal pourvoyeur de ces fonds. Par ailleurs, ce comité a également été l’occasion pour le Groupement des banques du Maroc (GPBM) d’éclairer le Comité de veille stratégique sur l’évolution des ressources et des emplois du secteur bancaire depuis 2007 jusqu’à fin mai 2010. Le constat révèle un essoufflement des dépôts,, malgré le grand effort de bancarisation effectué par les banques, ce qui nécessite une forte mobilisation pour redresser la captation de l’épargne. En perspective, les efforts de bancarisation devraient se poursuivre afin d’améliorer la proximité des banques avec la clientèle, Dans son intervention, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a présenté les résultats du baromètre de la Confédération qui place la problématique de la concurrence déloyale et les difficultés de financement comme premières sources d’inquiétude des entrepreneurs, ce qui risque d’aggraver les problèmes de compétitivité- notamment des PME, précise le communiqué. Une approche globale des problématiques structurelles auxquelles sont confrontées les entreprises est en voie de maturation et permettra de décliner des propositions qui enrichissent le partenariat public-privé au meilleur service de l’économie marocaine. Des restitutions des travaux des comités sectoriels ont été présentées, mettant l’accent sur les perspectives d’évolution des secteurs en question mais également apportant des éléments d’évaluation de mesures de soutien apportées par les pouvoirs publics au profit des entreprises en difficulté. Le débat animé à la lumière de ces différentes interventions a permis de statuer sur la prorogation de ces mesures de soutien jusqu’à fin décembre 2010 et ce pour l’ensemble des secteurs concernés. Il a également permis de décider la relance de certains comités sectoriels, en l’occurrence, “l’immobilier” et le ” tourisme ” et d’instituer un comité sectoriel dédié à la question de ” l’épargne” qui devrait faire converger les analyses existantes, les enrichir et faire ressortir des recommandations appropriées à soumettre lors du prochain CVS. A la fin des travaux de ce comité, le ministre de l’Economie et des Finances a signalé que l’outil du CVS devrait être adapté à la nouvelle donne, allant d’une logique de réaction vers une logique d’anticipation et intégrant un périmètre un peu plus large traitant des thématiques spécifiques à caractère structurel. A cet égard, le CVS est désormais institutionnalisé avec une fréquence trimestrielle mais qui reste flexible. Les réunions des comités de veille sectorielle garderont leurs fréquences mensuelles pour renforcer leur capacité d’analyse et de proposition et les soumettre au CVS. Auparavant le ministre a présenté des éléments de cadrage portant sur l’état des lieux au niveau international. Un découplage entre la dynamique des économies développées et celles des économies émergentes a été également signalé à la faveur de perspectives plus positives de croissance pour ces dernières. La reprise de l’économie mondiale s’est renforcée au premier trimestre 2010, de concert avec le redressement du commerce international. Pour les pays développés, le redressement de l’activité s’avère plus robuste aux Etats-Unis qu’au Japon et dans la zone euro. La reprise dans la zone euro devrait se poursuivre à un rythme modéré en 2010 dans un contexte marqué par de fortes incertitudes, notamment sur les retombées de la crise de la dette souveraine. Toutefois, le plan de stabilisation de la zone euro, les dernières mesures de la BCE pour soutenir les marchés monétaires et obligataires, ainsi que les efforts de consolidation des finances publiques, devraient contribuer à rassurer les marchés et à atténuer leur défiance envers les difficultés budgétaires de certains Etats membres (Grèce, Espagne). Cependant, malgré ces signes de reprise, des questions liées aux fondamentaux restent encore incertaines et révèlent des problématiques structurelles de compétitivité et de productivité. Ont pris part à cette réunion, le Wali de Bank Al Maghrib, les ministres de l’Habitat,, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’Espace, de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, du Commerce Extérieur, du Tourisme et de l’Artisanat, de la Communauté Marocaine Résidant à l’Etranger, du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Intérieur ainsi que les représentants des différents départements ministériels membres de ce comité. Ont également pris part à cette réunion le président Directeur Général d’Attijari-Wafa-Bank, le Président Directeur Général de la BCP, le Président de la CGEM, les Présidents de l’AMICA, l’AMITH, de la Fédération Nationale des promoteurs immobiliers et le Président du Conseil National du Commerce Extérieur, la Directrice Générale de la Société Marocaine d’assurance à l’exportation SMAEX et le Directeur Général de la CNSS. map

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Perspectives de croissance relativement bonnes en 2010 et 2011 pour l’économie marocaine

Cette manifestation organisée par AMPA annonce une 5e édition sur l’énergie verte, technologies et opportunités. Les atouts dont dispose le Maroc en matière des énergies renouvelables inspirent à plus d’un échelon. En effet, dans la perspective de consolider davantage les liens de coopération et de partenariat entre le royaume et les Etats-Unis, l’Association of Moroccan Professionals (AMPA) organise le «Moroccan American Bridges» (MAB). Cet événement qui se tiendra les 25 et 26 de ce mois se développera autour du thème de l’énergie verte, il cherchera à exposer toutes les technologies liées à cette industrie et toutes les opportunités d’échange économiques qu’engendre l’investissement en ce secteur. Après le succès rencontré lors des précédentes éditions, le MAB revient en cette 5e édition avec une thématique dite d’actualité. L’énergie verte est la toile de fond des débats qui seront ouverts à l’occasion. Particulièrement que se genre d’énergie suscite, désormais, un grand débat, surtout lorsqu’il s’agit de développement. Il est à souligner dans ce cadre qu’en matière des énergies renouvelables, le Maroc dispose de tous les atouts pour être hissé aux rangs des leaders dans ce domaine. Ceci, particulièrement en ce qui concerne l’énergie solaire où le royaume aspire à devenir un pionnier dans la région MENA. La détermination du Maroc à diversifier ses sources d’énergie et à poursuivre sa stratégie économique et ses réformes profondes qui ont démontré leur succès. Chaouki Zahza, chargée de communication, a expliqué que le «Maroc offre un potentiel de développement solide, faisant de lui une destination d’investissement attrayante», et de poursuivre qu’«il s’agit de regrouper des professionnels et hommes d’affaires marocains et américains dans un cadre propice aux débats productifs et à la collaboration sur le plan économique et industriel». Ainsi, le programme prévoit trois conférences autour de la thématique «Energie verte – technologies et opportunités», pour le premier jour, le second étant consacré au domaine de l’énergie solaire. Seront au rendez-vous plusieurs acteurs du secteur de l’industrie de l’énergie, parmi eux Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Ahmed Reda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des nouvelles Technologies, Said Mouline, directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) et Abdellah Griech, directeur de l’hydraulique et des énergies renouvelables à l’Office national de l’électricité (ONE). Par ailleurs, et en partenariat avec AISEC, Association des étudiants en sciences économiques et commerciales, l’AMPA organisera, en parallèle des débats, la cinquième édition de la compétition des jeunes entrepreneurs marocains «Young Moroccan Entreprneurship Competition» (YMEC). Cette compétition sera l’occasion pour exposer d’innovants projets en matière d’énergie verte devant un parterre de chefs d’entreprise. Les participants développeront des plans de projets initiateurs et possibles à appliquer au Maroc. Les jeunes candidats devront présenter leurs projets dans des domaines aussi variés que les nouvelles technologies, le tourisme, les services informatiques, les produits de consommation et les services financiers. Le YMEC offre, également, un forum où les participants peuvent développer et tester leurs visions et plans d’affaires, ainsi que de prendre part à la compétition des jeunes entrepreneurs. La manifestation du Moroccan American Bridges 2010 se focalisera sur la contribution des résidents marocains aux USA à cette évolution, et offrira aux participants marocains, professionnels et entreprises, l’occasion de connaître le réseau professionnel de l’AMPA. L’association des Marocains des USA L’AMPA est une association à but non lucratif, créée à New York en 2004. Elle regroupe en son sein des Marocains exerçant aux USA dans divers domaines. L’AMPA est aujourd’hui constituée de plus de 300 membres, répartis à travers les Etats-Unis. Son but est de favoriser la rencontre de cette élite de la diaspora marocaine, de créer des liens commerciaux avec le Maroc, ainsi que de promouvoir l’image du Maroc aux USA. C’est d’ailleurs dans cette optique que se tient chaque année au Maroc le MAB, évènement majeur de l’association. Objectifs de l’événement… Mettre l’accent sur les perspectives de l’industrie des énergies renouvelables, Présenter aux participants les leçons acquises à travers l’expérience américaine en termes d’évaluation et de financement de projets d’énergie verte. map

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Casablanca : La métropole à l’heure de l’énergie verte

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