Archive for 'Gestion d'entreprise'

SM le Roi pose à Fnideq la première pierre pour la construction d’un ISTA

SM le Roi Mohammed VI a procédé, mercredi dans la ville de Fnideq, à la pose de la première pierre pour la construction d’un Institut spécialisé de Technologie appliquée (ISTA), pour un coût total s’élevant à 23 millions de DH. Cet institut, dont la réalisation est confiée à l’Office de la Formation professionnelle et de la Promotion du travail (OFPPT), permettra de renforcer le dispositif de formation professionnelle dans la région et de favoriser l’insertion des jeunes dans la vie active à travers une large offre de formation. Le nouvel ISTA, qui contribuera à doter le tissu économique local des compétences nécessaires, sera réalisé dans le cadre de la concrétisation du programme intégré de mise à niveau économique et sociale de la région du Nord. L’ISTA de Fnideq ouvrira ses portes en septembre 2011 et devra accueillir près de 700 jeunes annuellement dans les niveaux Technicien spécialisé, Technicien, Qualification et Spécialisation. Les cursus de formation dispensés couvrent les filières de gestion d’entreprise, réseaux informatiques, comptabilité, secrétariat et bureautique, électricité, réparation équipements électroménagers, mécanique générale, plomberie sanitaire et menuiserie aluminium. Le futur établissement sera érigé sur une superficie de 3.000 m2 pour une enveloppe estimée à 23 millions de DH, dont 16 millions consacrés aux études et à la construction et 7 millions à l’acquisition des équipements. Il sera composé de cinq salles de cours, 7 ateliers, une salle spécialisée, une autre d’informatique, une unité de ressources didactiques et un bloc administratif. Ce projet vient renforcer le dispositif de formation de l’OFPPT en forte progression pour accompagner l’essor économique et social de la wilaya de Tétouan qui compte en 2009-2010 quelque 14 établissements de formation professionnelle, permettant d’accueillir près de 8700 stagiaires et offrant 74 cursus dans des secteurs porteurs en termes d’emploi et d’insertion (industrie, hô tellerie-tourisme, BTP, technologies de l’information, offshoring, tertiaire). Par la même occasion, le Souverain a suivi une présentation du projet de création de l’internat de l’Institut spécialisé en Hôtellerie et Tourisme Tamuda Bay à M’diq, dont le coût s’élève à 34 millions de DH. D’une capacité d’accueil de 200 bénéficiaires, dont 100 filles, le projet d’internat répond à un besoin d’hébergement des stagiaires provenant des zones éloignées et favorise notamment l’accès à la formation des jeunes filles. Cette future structure sera édifiée sur une superficie de 4.280 m2 et sera composée d’un dortoir pour filles et d’un dortoir pour garçons ainsi que d’espaces communs (réfectoire, foyer, salle de conférences et une autre d’études). L’accueil des stagiaires internes est prévu pour la rentrée 2010-2011. Le coût des études et de la construction de cet internat s’élève à 32 MDH et celui de l’équipement à 2 MDH. Le nouvel internat sera construit dans l’enceinte de l’ISHT Tamuda Bay, établissement qui offre une capacité d’accueil de près de 1.700 stagiaires pour des formations couvrant diverses filières (animateur touristique, accueil et information touristique, gestion hô telière, agence de voyage, hébergement, réception, cuisine, boulangerie-pâtisserie, gastronomie marocaine, maintenance hôtelière). map

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Management : Comment gérer les personnalités difficiles

Il est impératif de bien se positionner pour gérer au mieux et détendre l’ambiance au sein de l’équipe. Qui d’entre nous n’a pas eu affaire à un collaborateur qui a une personnalité difficile (dépressif ou narcissique), cependant le challenge reste celui de savoir se comporter avec lui ou elle sans heurts. Pour les managers, la tâche est plus compliquée. Cette personne en question accomplit bien son travail, il serait difficile de s’en débarrasser, à défaut de lui trouver un bon remplaçant si son comportement devient insupportable pour l’employeur et l’équipe de travail. Or si cette personne à problème n’est pas indispensable et que la qualité de son travail laisse à désirer, autant s’en séparer et en finir avec ce casse-tête. Insultes, affrontements physiques… l’éventail est large des comportements imprévisibles qui laissent les managers souvent impuissants. Alors comment adopter la meilleure attitude ? Pour les managers soucieux de bien gérer leurs équipes, des formations sont proposées toute l’année par des cabinets de formation. Ils peuvent également lire un bon nombre d’ouvrages qui traitent de ce volet où les auteurs livrent la liste de personnalités qui posent problème. Ces guides proposent des solutions thérapeutiques, des conseils sur les comportements à adopter. Et pour cause, en comprenant mieux chaque facette de la personnalité de l’interlocuteur, le manager pourra éviter la confrontation. Le premier conseil est de ne pas pratiquer la politique de l’autruche car cela ne servira à rien de se voiler la face. Quand l’ambiance devient invivable, il est judicieux de se pencher sur ce problème et d’essayer de détendre la tension en canalisant les attitudes de ces collaborateurs indomptables. Il faut bien se positionner pour bien gérer l’autre, ne cessent de conseiller les spécialistes. Et pour cause, l’enjeu est de taille : il faut pacifier les relations au sein de l’entreprise. « Il faut savoir se protéger lorsqu’on communique avec ce type de personnalités, que ce soit lors d’entretiens, au téléphone, ou pendant des réunions. Il importe de savoir s’adapter et disposer des techniques adéquates pour réagir face à leurs attaques », souligne Marie Normand, formatrice chez Bernard Bruche France. En fait, la consultante propose de comprendre le comportement des personnalités dites « difficiles » et leurs réactions de défense (peur, frustration, motivation), analyser leur « jeu » pour mieux les convaincre et, surtout, apprendre des attitudes et des méthodes permettant de mieux vivre le moment présent. In fine, gérer un collaborateur qui «sort de ses gonds», n’est pas une mince affaire, autant s’armer pour garantir une paix et une bonne ambiance à l’intérieur des bureaux. Bonne chance. « Il faut savoir affronter les problèmes » Avis d’expert • Ali Serhzani Comment reconnaître les collaborateurs difficiles ou “à problèmes” ? C’est simple, cela se vérifie au niveau de l’entreprise. Vous posez la question à deux ou trois personnes objectives (je dis bien : objectives) et vous aurez la réponse qu’il vous faut. Ces personnes font parfois l’unanimité. Mais attention il faut séparer le bon grain de l’ivraie. Vous avez parfois des personnes difficiles mais très correctes dans leur travail et dans leur comportement comme vous avez des personnes difficiles mais également vicieuses et tordues. Pour ces dernières, la question qui se pose est comment se fait-il qu’elles soient toujours dans cette entreprise ? La réponse est soit qu’elles sont pistonnées, soit qu’elles ont un « pouvoir » qui leur permet d’être ce qu’elles sont sans être inquiétées ou soit encore qu’elles font du « chiffre d’affaires » à tel point qu’on les laisse tranquilles car elles assurent beaucoup d’entrées en argent pour l’entreprise. Le manager ne voyant en elles que ce qu’il veut, c’est-à-dire des « vaches à lait », les laisse faire car sa notion de la gestion d’entreprise et aux antipodes de ce qui se pratique dans des entreprises modernes. Ce qui est dangereux car le climat interne de l’entreprise risque d’en pâtir à court et moyen termes. Comme susmentionné vous avez parfois des personnes difficiles qui peuvent donner cette impression qu’elles créent des problèmes sauf que ce n’est pas le cas, car il faut savoir que parfois les postes qu’elles occupent les rend rigides et coriaces dans leur manière d’agir. Le poste peut être très stratégique et « preneur » que ces personnes ne font pas dans la dentelle quant il s’agit de coopérer avec les autres collaborateurs ou départements car, en deux mots, elles ne sont pas là pour jouer aux « bons samaritains ». Comment le manager doit-il se comporter avec ces personnes à caractère difficile ? Faut-il prendre ses distances ? Prendre ses distances, surtout pas !!!! Sinon vous n’êtes un manager que de par le nom. Il faut savoir affronter les problèmes et ces derniers viennent parfois des ressources humaines que vous avez. Posons-nous la question suivante : Que fait une personne difficile dans une entreprise si elle n’était pas indispensable ou si tout simplement elle ne faisait pas son travail correctement. Si une personne est difficile et en plus son travail laisse à désirer, alors autant s’en séparer ou bien la redéployer dans un service où elle risque de trouver ses « semblables ». Si par contre la personne est difficile mais correcte, la conseiller ne ferait de mal à personne, surtout si cela venait du manager. Il doit jouer son rôle dans l’intérêt de la personne et de l’entreprise. Comment canaliser leur attitude négative sans s’épuiser ou stresser inutilement ? En faisant en sorte d’être une éponge. Faire preuve de sang froid. Attention, je sais que ce n’est pas une mince affaire. Faire preuve de retenue devant une personne que vous souhaitez étrangler chaque jour que le Bon Dieu fait n’est pas chose facile. Mais il y a des impératifs dans la vie qui font en sorte que vous vous devez d’être un exemple. En deux mots, si vous êtes proches de vos collaborateurs je pense que vous pouvez les aider en leur faisant savoir, et de la manière la plus professionnelle qui soit, que s’ils continuent sur cette voie, ils risquent d’en pâtir à tous les niveaux, notamment et en premier lieu au niveau de leur santé et secundo au niveau de leur travail et de leur évolution. Sans oublier que si une personne est reconnue comme difficile ou tordue dans une entreprise elle devra savoir qu’en dehors de celle-ci tout se sait et que si demain elle venait à changer d’employeur personne ne la recommanderait sans oublier la mauvaise publicité qu’elle traînera avec elle ad vitam aeternam… Quelles sont les erreurs à éviter dans les relations difficiles? Sans pour autant passer pour un sage ou pour un conseiller qui ne parle que de théories, je dirai en toute simplicité que la première des choses et de ne jamais s’emporter à la va-vite surtout si l’on est manager. Il faut éviter de voir en l’autre « la personne à abattre ». Il faut savoir comprendre l’autre. Il faut essayer d’être proche, de laisser passer beaucoup de choses, savoir pardonner, etc. Cela est difficile mais dites vous toujours que cela ne pourrait que vous renforcer dans votre manière de gérer vos émotions et surtout les situations conflictuelles. Sans vous en rendre compte vous verrez qu’avec le temps vous vous forgerez une âme de leader au sens noble et managérial du terme. Il faut être un exemple. Et comme disait Confucius “L’erreur est humaine, mais la mettre sur le dos de ses employés l’est encore plus.” lematin.ma

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France : Les recrutements de cadres vont de nouveau reculer en 2010

En 2010, les entreprises françaises prévoient de recruter 10 000 cadres de moins qu’en 2009. Selon une enquête de l’APEC (Association pour l’emploi des cadres – France), le marché français de l’emploi cadre enchaîne recul sur recul. Un peu plus de 140 000 embauches ont été réalisées par les entreprises en 2009, soit une baisse de 28% en un an . En 2010, il faut s’attendre à une nouvelle baisse avec environ 135 000 cadres embauchés, ce qui constituerait un point bas. La reprise de la hausse des recrutements devrait s’opérer à partir de 2011 mais il faudra attendre 2013 pour retrouver le niveau de 2008 et passer le cap des 200 000 recrutements. En termes de fonction, la bonne surprise des prévisions livrées par les entreprises à l’Apec réside dans la bonne tenue des fonctions d’Etude, Recherche & Développement. Les embauches pourraient y rester stables, et représenteraient un recrutement sur cinq. Suite de l’article : Les recrutements de cadres vont de nouveau reculer en 2010

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Espagne : Vers une retraite à 67 ans

Le gouvernement espagnol a annoncé vendredi qu’il allait proposer de retarder l’âge de la retraite à 67 ans contre 65 ans actuellement , pour faire face au vieillissement de la population et assuré la viabilité financière de son système de pensions. Les chiffres officiels du chômage publiés le même jour sont très mauvais. Il y avait 4,32 millions de chômeurs à la fin 2009, soit 1,1 million de plus qu’un an plus tôt, soit 18,83% de la population active, record absolu de la zone euro. Cette annonce est tombée le lendemain de la publication par l’Institut national de la statistique espagnole d’une projection sur la population espagnole, vieillissante et ne faisant pas assez d’enfants. Grâce à sa structure, le système de retraites actuel en Espagne n’est viable que jusqu’en 2023. Selon l’Institut national de la statistique espagnole,  en 2049, si rien ne change, pour 10 actifs potentiels (âgés de 16 à 64 ans), il y aura 9 inactifs potentiels en Espagne (moins de 16 ans et surtout plus de 64 ans). La mesure commencerait à s’appliquer à partir de 2013. A partir de cette année là, l’âge de la retraite augmenterait chaque année de deux mois jusqu’à ce qu’il atteigne le seuil de 67 ans. Les syndicats n’ont pas tardé à exprimer leur opposition, alors que le patronat préconise une retraite à 70 ans.

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Ojra Simulation : Simulation du calcul des bulletins de paie Marocain – Version 2010

Ojra Simulation est un programme gratuit (freeware) de calcul de paie . Paramétrable par défaut pour les normes marocaines. Idéal pour les employeurs, les directions des ressources humaines, les futurs entrepreneurs pour faire des évaluations de salaires. Il constitue une solution idéale et unique sur Internet pour simuler le calcul de paie. La simulation se fait dans les deux sens : Calcul du Net à partir du brut et calcul du brut à partir du Net. Le traitement des intérêts des prêts déductibles de l’impôt y est inclus. Configuration requise : 1. Windows XP, 2003, Vista ou Windows 7 avec .Net Framework version 2 2. Défnir le “.”  (point) comme séparateur décimal au lieu de la virgule. Pour télécharger la dernière version d’Ojra Simulation, cliquez-ici.

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Gestion de la paie au Maroc : Paramètres de calcul de l’impôt sur le revenu (IR) en 2010

Les paramètres de calcul de la paie au Maroc ont changé. En effet, pour l’année fiscale 2010, les changements ont concernés les données suivantes : Les déductions pour les frais professionnels Barème de l’impôt sur le revenu Déductions pour les Frais professionnels en 2010 Les déductions pour les frais professionnels sont les frais inhérents à la fonction ou à l’emploi et sont calculés aux taux forfaitaires suivants : 20% avec un plafond annuel de 30000 dirhams (soumis à condition : voir loi de finances 2010) Barême de l’impôt sur le revenu (IR) Le barème de l’IR (impôt sur le revenu) présenté dans la loi de finances 2010 est présenté ci-dessous. Le tableau annuel de l’IR dans le Projet de loi Barème annuel de l’IR SNI du SNI au Taux IR(%) Déduction 0.00 30 000.00 0% 0.00 30 001.00 50 000.00 10% 3 000.00 50 001.00 60 000.00 20% 8 000.00 60 001.00 80 000.00 30% 14 000.00 80 001.00 180 000.00 34% 17 200.00 180 001.00 – 38% 24 4000.00 Le tableau mensuel de l’IR dans le Projet de loi Barème mensuel de l’IR SNI du SNI au Taux IR(%) Déduction 0.00 2 500.00 0% 0.00 2 500.01 4 166.67 10% 250.00 4 166.68 5 000.00 20% 666.67 5 001.01 6 666.67 30% 1 166.67 6 666.68 15 000.00 34% 1 433.33 15 000.01 – 38% 2 033.33 Voir aussi : Logiciel de paie OJRA OJRAWEB solution de paie sur Internet

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Le taux de chômage en hausse à 10,0% dans la zone euro

Dans la zone euro1 (ZE16), le taux de chômage2 corrigé des variations saisonnières3 s’est établi à 10,0% en novembre 2009, contre 9,9% en octobre4. Il était de 8,0% en novembre 2008. Dans l’UE271, le taux de chômage s’est élevé à 9,5% en novembre 2009, contre 9,4% en octobre4. Il était de 7,5% en novembre 2008. Il s’agit du taux le plus élevé dans la zone euro depuis août 1998, et dans l’UE27 depuis le début de la série en janvier 2000. Selon les estimations d’Eurostat, 22,899 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en novembre 2009 dans l’UE27, dont 15,712 millions dans la zone euro. Par rapport à octobre, le nombre de chômeurs s’est accru de 185 000 dans l’UE27 et de 102 000 dans la zone euro. Comparé à novembre 2008, le chômage a augmenté de 4,978 millions dans l’UE27 et de 3,041 millions dans la zone euro. Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés aux Pays-Bas (3,9%) et en Autriche (5,5%), et les plus élevés en Lettonie (22,3%) et en Espagne (19,4%). Sur un an, tous les États membres ont connu une augmentation du taux de chômage. Les plus faibles hausses ont été observées en Allemagne (de 7,1% à 7,6%), au Luxembourg (de 5,2% à 6,0%) et à Malte (de 6,2% à 7,0%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Lettonie (de 10,2% à 22,3%), en Estonie (de 6,5% à 15,2% entre les troisièmes trimestres de 2008 et 2009) et en Lituanie (de 6,4% à 14,6% entre les troisièmes trimestres de 2008 et 2009). Entre novembre 2008 et novembre 2009, le taux de chômage des hommes a augmenté de 7,5% à 9,9% dans la zone euro et de 7,2% à 9,7% dans l’UE27. Le taux de chômage des femmes s’est accru de 8,6% à 10,0% dans la zone euro et de 7,8% à 9,2% dans l’UE27. En novembre 2009, le taux de chômage des moins de 25 ans s’est élevé à 21,0% dans la zone euro et à 21,4% dans l’UE27. En novembre 2008, il était de 16,6% dans les deux zones. Le taux le plus bas a été observé aux Pays-Bas (7,5%) et les taux les plus élevés en Espagne (43,8%) et en Lettonie (36,3% au troisième trimestre 2009). En novembre 2009, le taux de chômage était de 10,0% aux Etats-Unis et de 5,2% au Japon. Source : EuroStat – Téléchargez le document sous format PDF

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Réforme des retraites : un ou deux organismes à la place de quatre

Deux scénarios sont favorisés : CNSS comme unique gestionnaire aussi bien pour le public que le privé ou CNSS et CIMR dans le cadre de deux régimes obligatoires La commission nationale devra trancher avant fin 2010 et la mise en œuvre est prévue pour 2011. C’est à la fin du premier trimestre 2010 que la commission nationale de suivi de la réforme des retraites recevra le rapport final de la commission technique. Présidée par le Premier ministre en personne, la commission nationale devra choisir le scénario définitif de la réforme des régimes de retraite parmi ceux que lui proposera la commission technique. Aujourd’hui, des membres de cette dernière avancent qu’il n’y a encore aucune visibilité sur le schéma final de la réforme. Toutefois, deux pistes semblent être privilégiées. La première consisterait à fusionner les quatre organismes de retraite existants en un seul, pour tous les salariés, qu’ils soient dans le public ou dans le privé, et qui serait géré par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Ce schéma engendrerait alors la disparition de la Caisse marocaine des retraites (CMR), la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraite (CIMR) et le Régime collectif d’allocation de retraites (RCAR). Dans ce cas, la retraite complémentaire serait proposée au sein de la CNSS. La deuxième piste, également favorisée, consiste à mettre en place deux régimes obligatoires, l’un dit de base et l’autre complémentaire. Les deux régimes seraient gérés alors par deux organismes différents, en l’occurrence la CNSS pour celui de base et la CIMR pour le complémentaire. Dans tous les cas, selon des indiscrétions émanant de membres de la commission technique, les organismes publics comme la CMR et le RCAR seront appelés à disparaître. Le rapport technique attendu pour fin mars Toutefois, si cette refonte a le mérite de clarifier les choses sur le plan organisationnel, elle devra nécessairement s’accompagner d’une réforme paramétrique pour sauvegarder la pérennité du (des) nouveau(x) régime(s). Il faudra donc s’attendre à la fois à ce que l’âge de la retraite soit repoussé au-delà de 60 ans et à une augmentation des taux de cotisation. Si les membres de la commission technique s’abstiennent de se prononcer sur la question, des observateurs estiment que le premier schéma, à savoir la fusion pure et simple de tous les régimes, sera techniquement difficile à mettre en place car elle risque de poser plusieurs problèmes en raison des divergences de situation des retraités des différentes catégories socioprofessionnelles. «L’unification des avantages et la préservation des acquis des uns et des autres constituent un handicap majeur pour la mise en place de ce scénario», explique un syndicaliste. Il faudra, selon lui, faire preuve de prudence car la fusion des quatre caisses de retraite présente de grands enjeux. Pour une source proche du dossier, «sur le plan technique tous les scénarios sont réalisables. Mais, c’est l’aspect politique de la chose qui est important. Car il ne s’agit pas de remplacer un schéma par un autre; il s’agit d’engager toute la société marocaine sur au moins une durée de 60 ans». A la CNSS, on estime qu’il est trop tôt de se prononcer sur un quelconque scénario. «Pour l’instant, nous n’en sommes pas au stade des choix car les études techniques ne sont pas encore ficelées et lors de la dernière réunion de la commission technique il a même été demandé au cabinet d’études de revoir certains aspects afin de les affiner», explique un responsable. De toute façon, précise la Direction des assurances et de la prévoyance sociale, la commission technique n’est pas habilitée à décider puisque ses travaux portent uniquement sur les aspects pratiques et le coût de la réforme des retraites. Elle permet aussi la discussion de ces aspects afin d’avoir un consensus entre les parties concernées puisqu’elle est composée des représentants de l’administration, des cinq centrales syndicales et de la Confédération générale marocaine des entreprises (CGEM). Enfin, il est certain que, de toutes les manières, la restructuration des régimes de retraite ne pourra être que progressive. Car on ne peut opérer un réaménagement brusque des systèmes existants au risque de compromettre la réforme. Les mesures de réforme seront appliquées progressivement sur plusieurs années et ce, à partir de 2011. Source : lavieeco.com

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Droit du Travail : Projet de loi organique sur la grève

Le texte est plus étoffé, mieux rédigé et semble observer un équilibre entre les droits et obligations des uns et des autres. Toute la partie liée aux sanctions est laissée à la négociation. Un préavis normal de 10 jours, exceptionnellement ramené à 48 heures pour certaines situations particulières. C’est une version revue et corrigée du projet de loi organique relatif aux conditions et modalités d’exercice du droit de grève qui a été remise aux partenaires sociaux lors du dernier round du dialogue social. Le texte est mieux rédigé, plus étoffé que les précédents, des concepts sont cette fois bien définis et, nous semble-t-il, un certain équilibre est recherché dans la protection des droits à la fois des travailleurs grévistes, des non-grévistes et du chef d’entreprise. Significatif de la volonté de parvenir à un texte qui, à son aboutissement, aura obtenu «l’imprimatur», si l’on peut dire, des partenaires sociaux, le ministère de l’emploi et, à travers lui, le gouvernement, a laissé en pointillé toute la partie, la 7e, relative aux sanctions. Autrement dit, c’est par la négociation que les sanctions à l’encontre des contrevenants aux dispositions de ce texte seront décidées. Autre caractéristique de cette nouvelle copie, le projet concerne non plus seulement le secteur privé, mais aussi les secteurs public et semi-public ainsi que l’administration centrale et territoriale. Un représentant de la justice pour superviser la continuité de l’activité Sur le fond, en revanche, le projet n’apporte pas beaucoup de modifications par rapport aux anciennes moutures, mais il en introduit quelques-unes quand même. La première (article 18) concerne le délai de préavis, un point litigieux qui a toujours opposé syndicats et patronat. Dans cette version, le délai de préavis est maintenu à 10 jours, mais une exception lui est apportée à propos de deux situations : en cas de non-versement des salaires ou de l’existence d’un danger imminent pour la santé et l’intégrité physique des travailleurs, le délai de préavis n’est plus alors que de 48 heures. On peut se demander si les syndicats vont accepter ou non cet article 18, sachant que pour eux cette question de préavis est fondamentale. Inutile de rappeler ici, dans le détail, l’argumentaire qu’ils développent toutes les fois que le sujet est mis en discussion : «La grève vaut surtout par son effet surprise et un délai aussi prolongé risque de lui retirer tout intérêt». D’ores et déjà, et même s’il admet n’avoir lu le texte que très rapidement (ses équipes spécialisées étant chargées d’en décortiquer le contenu), le secrétaire général de la Fédération démocratique du travail (FDT), Abderrahmane Azzouzi, ne considère pas moins que cette question de préavis mérite «un examen approfondi». La deuxième nouveauté porte sur le droit accordé aux travailleurs indépendants et toute personne exerçant pour son propre compte de faire grève (exemple un chauffeur de taxi). Cette disposition ne précise pas comment un travailleur indépendant peut exercer son droit de grève. Toutefois, dans la mesure où la grève ne peut être déclenchée que par le syndicat le plus représentatif, le bureau syndical ou, en l’absence de ces derniers, par le comité de grève créé par l’assemblée générale des salariés et composé de 3 à 6 membres élus par l’AG, on devine donc que ce travailleur indépendant doit avoir adhéré à un syndicat pour exercer son droit de grève. La troisième nouveauté (article 28) consiste en le droit accordé au chef d’entreprise de saisir le président du tribunal de première instance, en tant que juge des référés, afin que celui-ci désigne un représentant de la justice qui aura à superviser les opérations de livraison des marchandises déjà prêtes à être livrées aux clients avant le déclenchement de la grève, en particulier les marchandises susceptibles de subir des avaries ou celles dont la non-livraison est de nature à provoquer un arrêt de l’entreprise à la fin de la grève. Il est toutefois précisé dans ce même article que cette livraison est conditionnée par le fait qu’elle doit être assurée uniquement par des travailleurs volontaires parmi ceux n’ayant pas participé à la grève. Enfin, retenons que, contrairement aux précédentes versions, celle-ci, nous l’avons évoqué plus haut, a gagné en précision dans les termes utilisés. Ainsi, lorsqu’il s’agit d’empêcher qu’une action quelconque soit commise notamment par l’employeur, les rédacteurs du texte utilisent carrément l’expression «il est interdit», alors que par le passé les mots étaient plus permissifs du genre «il n’est pas permis», ou «il n’est pas possible», «il n’est pas admis»…. Il faut bien dire que les deux ou trois moutures qui avaient été préparées par le passé donnaient toutes l’impression, et même plus que l’impression, d’une volonté de brider autant que faire se pouvait, l’exercice du droit de grève. A cette précision près, cependant, que ces moutures-là avaient rédigées dans les mois qui ont suivi la «sortie» d’un nouveau code du travail plutôt favorable aux salariés. Tout se passait alors comme si, par le projet de loi organique sur la grève, il fallait rattraper ce qui a été concédé, ou jugé comme tel, dans le code du travail. Il y a sans doute un lien à trouver entre ce changement dans la tonalité de cette nouvelle version, et même dans certaines de ses dispositions, et la prédisposition des syndicats à discuter ce texte. C’est un progrès pour les pouvoirs publics et sans doute aussi pour le patronat que les syndicats acceptent finalement l’idée que le droit de grève puisse faire l’objet d’un texte. Il y a encore peu, une organisation comme l’Union marocaine du travail (UMT) refusait obstinément d’en entendre parler. Source : La vie éco

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Casablanca/Tramway : 340 millions de DH pour le centre de maintenance

Début des travaux fin 2010. Il accueillera 55 rames. Le tramway de Casablanca aura son centre de maintenance. Après le démarrage des travaux de sa première ligne en février 2009, l’on apprend aujourd’hui l’adoption du projet de construction de son «atelier-dépôt». «C’est dans ce local, qui sera implanté sur un terrain d’environ 7,5 ha dans l’arrondissement de Sidi Moumen, que toutes les fonctions vitales du tramway se dérouleront», indique Youssef Draiss, directeur de Casa Transport, maître d’ouvrage du projet de tramway. A noter que ce terrain fait partie d’un don royal devant contribuer à la réalisation d’un nouveau stade à Casablanca et les diverses installations s’y rapportant (parc, installations commerciales, aires de sports, etc.). Selon Draiss, «le futur centre de maintenance sera le véritable cœur de l’exploitation du réseau, de l’entretien et de la maintenance du matériel roulant». Il devrait, ainsi, recevoir un parc de 39 rames de 65 mètres de long chacune. A terme, les installations de maintenance et de remisage devraient accueillir 55 rames. C’est dans le pôle «atelier-dépôt» que seront regroupées toutes les infrastructures nécessaires au remisage et à la maintenance des véhicules et des installations fixes. Dans ce sens, l’on prévoit la mise en place d’une «station-service» qui sera dédiée spécialement aux vérifications techniques et à l’exploitation de la ligne du tramway en général. «L’atelier-dépôt du tram permettra également les circulations adaptées aux divers véhicules pour desservir les espaces auxquels ils doivent accéder», poursuit Draiss. Outre son atelier-dépôt, le centre de maintenance du tramway sera doté de trois autres pôles. Le premier sera dédié à la mission de gestion et d’exploitation. Les espaces majeurs étant les salles d’exploitation «trafic» et de régulation du tramway. Celles-ci devront gérer le contrôle continu de la circulation des rames, l’activité des voyageurs en station, la signalisation ferroviaire, le système d’information des voyageurs en temps réel, ainsi que le réseau d’alimentation électrique des lignes aériennes. Un autre pôle sera centré, quant à lui, sur les activités de conduite du tramway, de contrôle et de vente. «Il comprendra des salles de prise de service, des vestiaires et des sanitaires pour les conducteurs et le personnel chargé des opérations de contrôle et de vente», précise le directeur de Casa Transport. Le troisième pôle se chargera des activités administratives, des finances et du contrôle sécurité et qualité. Il regroupera, aussi, l’ensemble des missions de direction et de gestion des ressources humaines, commerciales et marketing. S’agissant des travaux de construction, il est prévu de les entamer au dernier semestre 2010. Un appel d’offres international sera lancé incessamment pour désigner la société qui se chargera de cette mission. Par ailleurs, le projet, dont le coût est estimé à 340 millions de DH, devrait être opérationnel avec la mise en service du tramway fin 2012. leconomiste.com

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