Archive for 'Création d'entreprises'
2IM : Soutien des premières étapes de la création d’entreprises
L’Initiative pour l’Investissement en Méditerranée (2IM) appelle à soutenir les premières étapes de la création d’entreprises dans les pays des rives Sud et Est de la Méditerranée (PSEM) et à favoriser leur essaimage technologique. Dans son rapport sur “l’investissement en Méditerranée”, présenté jeudi à Rabat, 2IM recommande l’élargissement des activités de “private equity vers l’early stage” dans les PSEM, qui ont encore une offre bancaire insuffisante en matière de crédits d’investissement. Le rapport souligne également l’importance du développement des marchés de capitaux dans cette région par la mise en réseau de bourses, qui pourraient elles-mêmes s’ouvrir sur des pays des autres zones, pour la diffusion des cotations et le passage des ordres, ainsi que par l’élaboration d’indices communs, favorisant l’apparition de trackers ou fonds indiciels nationaux et internationaux. 2IM préconise la création d’un fonds euro-méditerranéen commun de garantie des exportations et des investissements dans le but de renforcer et d’élargir les dispositifs de garantie d’exportations et d’importations. L’Initiative méditerranéenne appelle également à la recherche d’une plus grande stabilité monétaire de la région euro-med, qui subit les impacts de la crise financière internationale, en essayant de couvrir les risques de change des ressources de long terme levées par les investisseurs dans les monnaies des PSEM. Ce rapport a été présentée lors de la 2-ème réunion de 2IM, qui a pour objectif de présenter les travaux du groupe financier de l’Initiative, portant sur le développement de l’investissement en Méditerranée. Lancée en mars 2009, par la Caisse de Dépô t et de Gestion (CDG), la Caisse des Dépô ts et Consignations (CDC) et l’Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen (IPEMED), 2IM a pour objectif d’établir un diagnostic partagé sur les opportunités et les obstacles à l’investissement en Méditerranée. 2IM a approuvé, en avril dernier à Alexandrie, le principe d’un engagement collectif pouvant atteindre 400 millions d’euros, pour le premier closing, a indiqué, à cette occasion, M. Anas Alami, directeur général de la CDG. Il a rappelé, dans ce cadre, la mise en place du fonds “Inframed”, qui atteste de la dynamique de cette Initiative, précisant que ce fonds a pour ambition de financer en fonds propres des projets d’infrastructures urbaines, énergétiques et de transport dans les PSEM. La région euro-méditerranéenne recèle de nombreuses opportunités d’investissement et de coopération entre investisseurs institutionnels et financiers, a-t-il souligné. Le Maroc est “résolument engagé dans l’intégration régionale”, comme en témoigne les performances positives des soldes commerciaux entre les quatre pays de l’Accord d’Agadir, a-t-il dit, ajoutant que l’implantation de Renault à Tanger-Med représente une chance pour renforcer le libre-échange dans la Grande zone de libre-échange arabe. Pour sa part, le délégué général de l’IPEMED, M. Jean-Louis Guigou, a affirmé que la crise économique internationale impose le changement de stratégies et la recherche de nouvelles alliances. Il a appelé, à cet égard, au renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que c’est le seul moyen de renforcer les économies de ces pays dans ce contexte de crise. Les participants à la 2-ème réunion de 2IM se penchent dans le cadre de plusieurs ateliers sur des sujets se rapportant notamment aux “marchés financiers méditerranéens et stabilité monétaire en Méditerranée”, au “Fonds d’investissement en Méditerranée” et à la “sécurisation des investissements et garanties des exportations en Méditerranée”. map
Full Story2IM : Soutien des premières étapes de la création d’entreprises
L’Initiative pour l’Investissement en Méditerranée (2IM) appelle à soutenir les premières étapes de la création d’entreprises dans les pays des rives Sud et Est de la Méditerranée (PSEM) et à favoriser leur essaimage technologique. Dans son rapport sur “l’investissement en Méditerranée”, présenté jeudi à Rabat, 2IM recommande l’élargissement des activités de “private equity vers l’early stage” dans les PSEM, qui ont encore une offre bancaire insuffisante en matière de crédits d’investissement. Le rapport souligne également l’importance du développement des marchés de capitaux dans cette région par la mise en réseau de bourses, qui pourraient elles-mêmes s’ouvrir sur des pays des autres zones, pour la diffusion des cotations et le passage des ordres, ainsi que par l’élaboration d’indices communs, favorisant l’apparition de trackers ou fonds indiciels nationaux et internationaux. 2IM préconise la création d’un fonds euro-méditerranéen commun de garantie des exportations et des investissements dans le but de renforcer et d’élargir les dispositifs de garantie d’exportations et d’importations. L’Initiative méditerranéenne appelle également à la recherche d’une plus grande stabilité monétaire de la région euro-med, qui subit les impacts de la crise financière internationale, en essayant de couvrir les risques de change des ressources de long terme levées par les investisseurs dans les monnaies des PSEM. Ce rapport a été présentée lors de la 2-ème réunion de 2IM, qui a pour objectif de présenter les travaux du groupe financier de l’Initiative, portant sur le développement de l’investissement en Méditerranée. Lancée en mars 2009, par la Caisse de Dépô t et de Gestion (CDG), la Caisse des Dépô ts et Consignations (CDC) et l’Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen (IPEMED), 2IM a pour objectif d’établir un diagnostic partagé sur les opportunités et les obstacles à l’investissement en Méditerranée. 2IM a approuvé, en avril dernier à Alexandrie, le principe d’un engagement collectif pouvant atteindre 400 millions d’euros, pour le premier closing, a indiqué, à cette occasion, M. Anas Alami, directeur général de la CDG. Il a rappelé, dans ce cadre, la mise en place du fonds “Inframed”, qui atteste de la dynamique de cette Initiative, précisant que ce fonds a pour ambition de financer en fonds propres des projets d’infrastructures urbaines, énergétiques et de transport dans les PSEM. La région euro-méditerranéenne recèle de nombreuses opportunités d’investissement et de coopération entre investisseurs institutionnels et financiers, a-t-il souligné. Le Maroc est “résolument engagé dans l’intégration régionale”, comme en témoigne les performances positives des soldes commerciaux entre les quatre pays de l’Accord d’Agadir, a-t-il dit, ajoutant que l’implantation de Renault à Tanger-Med représente une chance pour renforcer le libre-échange dans la Grande zone de libre-échange arabe. Pour sa part, le délégué général de l’IPEMED, M. Jean-Louis Guigou, a affirmé que la crise économique internationale impose le changement de stratégies et la recherche de nouvelles alliances. Il a appelé, à cet égard, au renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que c’est le seul moyen de renforcer les économies de ces pays dans ce contexte de crise. Les participants à la 2-ème réunion de 2IM se penchent dans le cadre de plusieurs ateliers sur des sujets se rapportant notamment aux “marchés financiers méditerranéens et stabilité monétaire en Méditerranée”, au “Fonds d’investissement en Méditerranée” et à la “sécurisation des investissements et garanties des exportations en Méditerranée”. map
Full StoryCréation de la Fondation du jeune entrepreneur
Renforcer le dispositif national d’appui à la création des entreprises, la préparation professionnelle des jeunes entrepreneurs, l’appui des organismes financiers ainsi que l’engagement des pouvoirs publics et de la société civile sont les principaux objectifs derrière la création, récemment à Settat, de la «Fondation du jeune entrepreneur» visant la promotion de l’auto-emploi, particulièrement celui des jeunes. Contribution concrète, cette initiative est destinée à élargir l’éventail des réponses apportées à la problématique de l’emploi des jeunes. Elle est le fruit d’une réflexion menée de concert par des potentialités de la société civile, du monde économique, des pouvoirs publics et des universitaires qui ont créé cette Fondation. Il est question, en effet, d’une institution à but non lucratif qui a pour mission de mettre en œuvre les programmes de l’Initiative du jeune entrepreneur au plan national et les décliner au niveau régional à travers une structure de proximité dénommée « Maison du jeune entrepreneur (MJE) » en vue d’accompagner les jeunes porteurs de projets au niveau régional. Inspirée par la philosophie de l’INDH, dont elle se veut un vecteur de création de valeur par la concrétisation de l’initiative privée, l’IJE s’inscrit dans le cadre des Orientations royales appelant à la libération des facultés créatrices et des initiatives innovantes génératrices de richesses et d’emplois, et à accroître les capacités de création d’emplois, indispensables pour assurer une réelle protection sociale des citoyens en général, et des jeunes en particulier. A noter que la cérémonie de création de cette fondation a été marquée par la signature d’une convention de partenariat entre la région Chaouia-Ouardigha et la Fondation. L’appui des organismes et des acteurs qui opèrent en matière de création des entreprises, clé de la réussite de l’initiative, a été concrétisé à travers la signature de conventions avec l’ANAPEC, le Crédit agricole du Maroc, le Centre des jeunes dirigeants, l’Ordre des experts-comptables. L’Initiative du jeune entrepreneur, portée par la Fondation du jeune entrepreneur (FJE), constitue une contribution concrète à la problématique de l’emploi des jeunes, conçue pour être mise en œuvre à l’échelle des régions, en complémentarité avec les acteurs opérant en matière de création d’entreprises, pour donner plein effet aux mesures gouvernementales en faveur de la promotion de l’auto-emploi et du développement durable des entreprises. Elle capitalise sur l’expérience initiée avec succès au cours de 2007 et 2008 à Guelmim-Es Smara, présentée à S.M. le Roi au cours de sa visite à la région en novembre 2007. Grâce à un investissement dans des structures d’accompagnement des jeunes et des mesures d’appui à la création de leurs entreprises, le programme a enregistré à son actif près de 120 projets agréés pour financement par les institutions bancaires, au terme de l’année 2008. Cette initiative repose également sur le concept de la Maison du jeune entrepreneur (MJE) qui offre aux jeunes porteurs de projets, au même endroit, tous les services et prestations nécessaires. Clef de voûte du programme, elle est un « one stop shop », un agent d’accompagnement et un facilitateur des démarches du jeune créateur d’entreprise. Les pouvoirs publics et les porteurs de projets disposent à travers la Maison du jeune entrepreneur d’un mécanisme qui fédère, optimise et favorise la convergence des actions menées par les acteurs et par les institutions qui œuvrent en faveur de l’auto-emploi. Structure de proximité, la MJE rend plus accessibles les mesures gouvernementales de promotion de l’emploi à l’ensemble de la région, y compris les communes les moins exposées. De même, elle contribue à faire évoluer les mentalités d’une culture d’assisté vers celle d’entrepreneur responsable. lematin.ma
Full Story"Comment créer seul sa société" au Maroc, un livre pratique qui en est à sa 3-ème édition
Après le succès des deux premières éditions parues en 2007 et 2009, “Comment créer seul son entreprise au Maroc”, du journaliste et universitaire Abdellah Souaidi, vient de paraître en 3è édition plus enrichie. L’ouvrage, de format moyen (180 pages), propose aux lecteurs “tout ce qu’il faut faire pour créer sa société”, allant du profil psychologique de l’entreprenant aux différentes formalités juridiques à accomplir en passant par les pré-requis juridiques, sociaux et fiscaux. Selon l’auteur, “la création d’entreprise est la meilleure chose qui puisse arriver à un jeune diplômé qui a, ainsi, l’occasion de se lancer dans le bain comme un bébé jeté dans la piscine et ce ne sont pas les opportunités qui manquent au Maroc”. Pour lui, “tout reste possible pour tous ceux qui veulent créer leur propre entreprise avec le peu de moyens qu’ils sont capables de drainer avec l’aide de leurs parents et le concours bancaire, quand cela est possible”. Dans ses développements, il consacre également un chapitre au rôle des Centres régionaux d’Investissements (CRI), qui au lieu de la “lourde procédure classique de création d’entreprise”, offrent une voie plus rapide, et ce au niveau des villes où ils se trouvent. Il considère qu’avec les CRI fondés en 2002, “le Maroc a fait mieux que copier un modèle, non seulement en améliorant ce qui se faisait ailleurs avec le guichet d’aide à la création d’entreprises, mais aussi en créant un deuxième guichet d’aide au investissements”. Abdellah Souaidi est journaliste, professeur universitaire et dispose d’une longue expérience tant en entreprise qu’en cabinet. map
Full StoryPlus de 900 demandes de brevets d’invention déposées en 2009
Le nombre de demandes de brevets d’invention déposées auprès de l’Office de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC) était de 929 en 2009, soit 8 pc de moins qu’en 2008, a affirmé, mercredi soir à Casablanca, le directeur général de l’Office, M. Adil El Maliki. Au cours d’une rencontre avec la presse, M. El Maliki a indiqué que cette régression est due à la diminution de 27 pc des demandes d’origine marocaine (134 brevets d’invention en 2009 contre 178 en 2008), notamment celles déposées par les personnes physiques (moins 46 pc). Par contre, le nombre de demandes de brevets d’invention déposées par les personnes morales a connu une grande évolution de 229 pc, a-t-il précisé, ajoutant, à ce propos, que 46 pc de brevets d’invention ont été déposés en 2009 dont 11 par des universités marocaines contre 14 en 2008. Concernant les marques industrielles, commerciales et de services déposées en 2009, il a noté que leur nombre était presque le même par rapport à 2008 (16054 contre 16077), ajoutant que les parques marocaines ont, toutefois, connu une augmentation de 23 pc (5678 demandes en 2009 contre 4630 en 2008), ce qui reflète la prise de conscience plus affichée des entreprises quant à l’importance des marques en matière de commercialisation de leurs produits et services. Evoquant les dessins et modèles industriels, M. El Maliki a fait part d’un accroissement de 11,6 pc (925 modèles industriels en 2009 contre 829 en 2008), dû à l’évolution des demandes marocaines de 14 pc et qui représentent 93 pc du total des demandes reçus par l’OMPIC. L’Office a reçu, durant la même année, 52.810 certificats négatifs contre 53.205 en 2008, soit une légère diminution de 0,7 pc, a-t-il indiqué, soulignant que l’OMPIC a donné son accord pour 44.290 certificats au profit des personnes morales contre 44.808 en 2008. La création d’entreprises a connu durant les dix premiers mois de 2009 la même tendance qu’en 2008 (23 mille 38 entreprises contre 23 mille 426), a-t-il relevé, ajoutant que les sociétés à responsabilité limitée figurent en tète des entreprises créées, avec 60 pc du total des entreprises enregistrées. M. El Maliki, a, par ailleurs, passé en revue les activités de l’OMPIC dans le cadre de l’exécution de son plan d’action, axées notamment sur les aspects juridique, des nouvelles technologies, le système d’information, la commercialisation, la communication, l’organisation et les ressources humaines. MAP
Full StoryComment réussir votre projet ?
La réussite d’un projet dépend surtout de l’adéquation entre le porteur et le projet lui-même. Pour cette raison, valider et tester votre idée avant d’effectuer le grand saut est une démarche primordiale qui vous permettra d’éviter bien des frayeurs, voire la chute libre.
La premières questions que vous devez vous poser pour valider votre projet :
- [...]
PME : Pour l’accompagnement régional
La PME passe cette semaine de la grande oubliée à la très gâtée. Après le contrat-programme dont elle a été dotée officiellement mercredi et qui se propose comme un outil pour moderniser les entreprises et améliorer leur compétitivité, la PME a été gratifiée d’une convention un jour après, soit avant-hier, relative à l’accompagnement régional de [...]
Full Story10 QUESTIONS CLÉS POUR VALIDER MON IDÉE
DEFINITION DU PROJET :
1 Quels sont les produits ou services que je vais vendre ?
2 Quels sont les moyens matériels nécessaires à l’activité ?
DEFINITION DU MARCHÉ :
3 Quels sont mes clients ?
4 A quels besoins correspond mon offre de produits ou prestations ?
5 Sur quel secteur géographique ?
6 Comment me faire connaître de mes clients [...]
Business plan
Ce modèle de business plan liste, chapitre par chapitre, les questions que se posent vos partenaires potentiels et auxquelles vous devez apporter des réponses claires, précises et argumentées. Il ne s’agit que d’un plan indicatif, donc n’hésitez pas à l’adapter à votre cas particulier. Si vous souhaitez en savoir plus. Ce plan type a été [...]
Full StoryCréation d’entreprise : 50 conseils pour ne pas se planter
Il est facile de se fourvoyer dans un projet d’entreprise ou de s’y enliser. Pour vous éviter une telle mésaventure, cinq créateurs tirent de leur expérience des recommandations très concrètes et parfois inattendues.
Florence Chagneau, FC Consultant
1. Bien réfléchir à son statut si on crée une SARL. En tant que salarié, on a droit aux prestations [...]
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