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14 Jul, 2010  |  Written by yassinebenhajjam  |  under Entreprendre, News

Il faut compter sur un budget moyen de 150 DH pour une journée au parc. C’est officiel, le parc Sindibad by Walibi sera opérationnel en décembre 2013. La convention d’aménagement intégré de la zone de Sindibad et l’exploitation de son parc de loisirs a été signée le lundi 12 juillet 2010 au siège de la wilaya du Grand Casablanca entre les différents partenaires publics et privés du projet. Nécessitant un investissement total de 2.286.624.000 DH, le futur parc de loisirs sera réalisé par le consortium Alliances, Somed, Palmeraie Développement, Devpark et la Compagnie des Alpes. Ce dernier, s’engage à aménager, équiper et exploiter le parc de loisirs qui sera installé sur le terrain du Haut Commissariat des Eaux et Forêts durant 25 ans. Pour ce faire, le groupement va investir 350 MDH au cours des deux premières années, puis 70 MDH en 4e année et 70 MDH au cours de la 8e année d’exploitation. « Notre objectif est de doter Casablanca d’un parc de loisirs tout en procurant des ressources stables qui assureront la pérennité du parc avec des tarifs accessibles pour toutes les familles marocaines», a précisé Mohamed Halab, wali du Grand Casablanca. Sur 32 ha, non constructibles, la compagnie des Alpes spécialisée dans les parcs de loisirs et les domaines skiables promet d’offrir aux Casablancais « un parc international des nouveaux mondes de Sindibad » avec des multiples attractions qui reflètent le côté aventurier et découvreur de ce personnage mythique. Pour passer une journée dans ces univers de découverte et de distraction, Il faut compter sur près de 150 DH par personne. «Nous travaillons sur une grille tarifaire qui doit être validée par le Conseil d’administration. Le tarif d’entrée sera entre 15 et 20 DH. Il y aura bien sûr un tarif progressif selon le nombre de personnes qui veulent entrer. Concernant les attractions, il y aura également une graduation de prix. En moyenne et selon notre estimation le coût d’une journée au parc est 150 DH par personne », explique le représentant de la Compagnie des Alpes. D’après, Mohamed Sajid, président du Conseil de la ville, les tarifs seront très bien étudiés pour être accessibles à toute la population casablancaise. «Les tarifs du parc seront subventionnés. Tout déficit relevé pour assurer le fonctionnement de cet espace proviendra des autres activités touristiques», précise-t-il. Il est à noter que pour garantir la pérennité du projet, 4ha environ du foncier relevant de la carrière Schneider seront réservés à un programme d’investissement répartis entre hôtels, commerces ou bureaux. La compagnie des Alpes, filiale de la CDC assurera la gestion locative de ces immeubles tertiaires. Elle s’engage également à développer 180.000 m² de SHON résidentiel sur le foncier vendu et 20.000 m² SHON tertiaire sur le foncier loué. Par ailleurs, la convention signée stipule que le consortium indemnisera les 50 anciens employés du parc Sindibad. «Une partie du personnel qui pourra travailler dans le nouveau projet sera reprise alors que les autres seront indemnisés avec plus de 30% de ce que prévoit le code du travail », a affirmé le wali du Grand Casablanca. Le volet social du projet prévoit aussi un budget de 120 MDH pour le relogement des bidonvillois concernés par l’assiette foncière support du projet. Aucun détail n’est encore donné sur cette opération mais selon Mohamed Sajid, Idmaj sakan est en train d’étudier le meilleur scénario à adopter. « Les détails ne sont pas intéressants. L’essentiel est qe ces familles ne seront pas relogées loin de leurs habitations actuelles », a lancé Mohamed Halab lors de la cérémonie de signature de la convention. Le nouveau gestionnaire du projet s’engage également à respecter les exigences environnementales dues à la spécificité du site. Le concessionnaire sera alors responsable de la conservation et de la valorisation des espaces forestiers et de la zone humide existants. Afin de parvenir à pareil résultat, un travail paysager d’ensemble s’impose pour l’adjudicataire afin d’offrir aux Casablancais un espace agréable où ils peuvent flâner et faire du sport tranquillement. «Ce projet montre qu’il est possible de joindre l’investissement à la préservation des composantes naturelles. Il est important pour une ville comme Casablanca où le m² des espaces verts est réduit de préserver les sites existants et d’en développer d’autres », a souligné Abdeladim El Hafi, Haut Commissaire aux Eaux et Forêts. Ce dernier a été très catégorique concernant la forêt de Sindibad. Pour lui, il n’est pas question de la sacrifier contre un projet touristique. Il est à noter que le tarif d’accès à la forêt récréative serait fixé à 5 Dh. Site archéologique L’assiette foncière du projet Sindibad bay Walibi comporte 4 ha réservés au parc archéologique. Cette superficie ne peut être ni cédée, ni concédée. Par contre, elle sera aménagée et préservée. 40 MDH seront réservés au programme de fouilles archéologiques. Les responsables de ce programme pourraient continuer leurs recherches ou bien réaliser des sites de découverte pour les visiteurs. Cet espace apportera ainsi une forte valeur ajoutée au projet et confirmera sa vocation culturelle. Il convient de noter que par Dahir du 12 mai 1951, les carrières Schneider furent le premier site préhistorique du Maroc à faire l’objet d’un arrêté de classement. Il fut hélas mal protégé, et les travaux d’exploitation se poursuivaient et le détruisirent en grande partie ! L’extension des carrières Schneider met successivement au jour plusieurs cavités aux noms évocateurs : grotte des Ours, grotte du Rhinocéros, grotte de l’Éléphant, grotte de la Gazelle, grotte du Cheval, Cap Chatelier. Mais les rapports entre archéologues et carriers s’étaient dégradés suite à la destruction du site et le travail scientifique se faisait donc entre les excavatrices. Mises en sommeil en 1958, les fouilles sur cet ensemble de sites de premier ordre reprirent en 1978 à l’initiative du Service de l’Archéologie du ministère des Affaires culturelles, puis sous la direction de l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine avec la collaboration de chercheurs français dans le cadre des accords bilatéraux de coopération. Engagement du consortium Plus de 346 MDH sont réservés à l’investissement dans le parc de loisir. 40 MDH seront destinés au fouilles archéologiques. 100 MDH est le budget de construction de l’hôtel. 45 MDH est l’investissement qui sera octroyé à la construction des bureaux. 120 MDH est destiné au relogement des bidonvillois. 270.180.000 DH est le budget de l’achat du foncier pour le résidentiel. 1.364.940.000 DH sera octroyée au développement du résidentiel. lematin.ma

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Le parc Sindibad sera ouvert en 2013

A peine 30% de la production orientée à l’export. Le ralentissement du Perg et la crise mondiale compromettent l’activité. Les conclusions d’un rapport du cabinet Booz Allen. Le secteur de l’électricité/électronique prépare sa mue. Pour repositionner l’offre et développer les débouchés à l’export ainsi que de nouveaux relais de croissance, la filière a commandité une étude. Celle-ci a été confiée au cabinet international Booz Allen. L’objectif étant de définir une stratégie de développement de l’offre et de promotion des exportations ainsi que les modalités d’un accompagnement dans la déclinaison. Pour améliorer l’existant, l’étude a commencé par analyser les principales faiblesses du secteur pour formaliser les enjeux et les défis à relever. Le constat des consultants relève que le secteur reste principalement orienté vers le marché national avec seulement 30% de la production qui est dédiée à l’export. Dans la partie services, le taux d’exportation est très bas. Plus encore, les opérateurs ont une «connaissance relativement limitée de la clientèle des pays cibles». Une clientèle composée non seulement des services publics, mais aussi de producteurs indépendants d’énergie et de sociétés d’ingénierie clés en main. La preuve de cette méconnaissance se reflète via le ciblage de marchés de l’Afrique occidentale francophone sur le seul critère «de confort». Ce qui se traduit par un passage à côté de réelles opportunités. Par ailleurs, la production nationale reste principalement concentrée sur le câblage et les appareils de commutation à moyenne tension. Du coup, les fabricants ne se positionnent pas sur les parties significatives du marché du transport et de distribution électriques (T&D). D’où la perte par le Maroc de marchés importants en tant que fournisseur de gros projets d’alimentation. Autre bémol et non des moindres, le principal des produits a une très faible valeur ajoutée. Sur ce registre, la différenciation se base uniquement sur les critères liés au coût et aux délais de livraison. Par ailleurs, les certifications du LPEE ne sont reconnues que dans 5 pays. Le test du LPEE est accepté uniquement au Sénégal, Mauritanie, Bénin, Togo et Tunisie. Du coup, faute de reconnaissance, la non-conformité aux normes requises devient une autre barrière dans de nombreux pays (du CCG et de l’UE notamment). Aujourd’hui, selon l’étude, la négociation de traités de reconnaissance est essentielle pour pénétrer de nouveaux marchés. Et ce n’est pas tout, les appels d’offres pour les projets de transport et distribution électriques requièrent des garanties bancaires et des autorisations de l’Office des changes. Sur ce point précis, le manque de réactivité ou de réponses rapides fait souvent rater des opportunités internationales aux fabricants marocains. Sur un tout autre registre, le cabinet Booz Allen signale que la crise économique actuelle devrait avoir «un impact négatif sévère sur les exportations d’électroniques dans un premier temps». Ce qui rend difficile toute projection de croissance générale dans le court terme. La situation du secteur risque de devenir encore plus compliquée vu que le Perg (Programme d’électrification rurale généralisée), principal marché de la filière, enregistre un ralentissement des dépenses. D’où l’urgence de développer une vision vers l’export. Meilleur ciblage Pour y arriver, le cabinet recommande de focaliser, dans le moyen et long terme, les efforts marketing sur le marché électrique du T&D, segment où les opportunités sont plus importantes. Une action qui doit être couplée à un meilleur ciblage d’un plus grand nombre de pays d’Afrique et du Moyen-Orient dans le court terme, ainsi que l’Europe à plus long terme. L’expérience du Perg devra jouer en faveur des arguments du secteur électrique et le positionner comme leader de l’électrification rurale. Mais tout devra passer par une meilleure connaissance des marchés ciblés avec l’utilisation de commerciaux et d’analyses loss/win, recommande l’étude. Sur le plan marketing, de gros efforts devront être déployés. A commencer par les salons du CMPE qui se spécialisent dans l’aéronautique et le BTP, mais qui n’ont aucun programme marketing ciblant le marché du T&D, lequel représente la plus grande opportunité pour le Maroc. A ce jour, selon les consultants, le programme marketing s’est intéressé aux services publics électriques, mais il laisse de côté les IPP et les secteurs d’ingénierie clés en main. Or, le manque de clients phares pour le Maroc sur le marché des IPP et de l’ingénierie clés en main rendra difficile la pénétration de nouveaux marchés. Des niches à l’export L’Afrique de l’Ouest, principal relais de croissance. Cinq marchés prioritaires dans le court terme. 17,8 milliards de dirhams, c’est la valeur des exportations marocaines en composants électriques et électroniques en 2007. Un chiffre appelé à connaître une nette amélioration, grâce notamment à l’impulsion qu’apporte le plan «Maroc Export plus» initié il y a une année afin de renforcer les acquis du secteur des exportations et de positionner progressivement le Maroc sur plusieurs marchés stratégiques. Et stratégique, le secteur de l’électricité et de l’électronique l’est bien! Il englobe autant de domaines que la micro-électronique, l’aéronautique, le luminaire, la production d’électricité et les produits de transmission et distribution d’électricité. Et il présente un grand potentiel de développement au niveau mondial. Au Maroc, le segment de l’électronique représente 6,3 milliards de DH en exportations annuelles, dont 88,5% proviennent d’une seule société, ST Microelectronics. Quant à celui de l’électricité, il représente 11,5 milliards de DH et a un effet significatif sur le PIB et sur le marché du travail. La production marocaine dans ce secteur se concentre de manière intensive sur le marché du transport et de distribution d’électricité (T&D) avec un accent mis sur les câbles, transformateurs, et interrupteurs destinés à la distribution. Du fait de l’expérience accumulée avec le Perg, le secteur est robuste. C’est en vue de cela que les recommandations de la stratégie sectorielle, formulées par le cabinet de conseil Booz Allen Hamilton à la demande de la Fenelec (Fédération nationale de l’électricité et de l’électronique), se focalisent sur le développement des exportations de produits T&D dans le court et moyen termes. Pour ce qui est de la promotion des exportations de microélectroniques, elle devrait devenir une priorité seulement dans le long terme, une fois que la promotion des investissements assure une capacité suffisante dans ce segment. Le marché mondial en équipement T&D et services s’élèvera à 140 milliards de dollars d’ici 2015 avec une croissance attendue de 5,1% par an. Une croissance supérieure à la moyenne sera attendue principalement dans les pays en voie de développement durant la «phase d’équipement» de leurs secteurs. C’est cela qui a déterminé l’orientation du Maroc vers le marché T&D africain, entre autres critères, parmi lesquels il y a lieu de citer la demande forte en raison de leur faible taux d’électrification et d’un nombre significatif de nouveaux projets. Aussi, l’accès au marché est fondé sur la reconnaissance des normes marocaines et sur une logistique relativement favorable. En effet, le coût de la mise en conformité aux normes est beaucoup plus faible que dans les marchés européens. Concernant l’aspect logistique, il est relativement favorable aux producteurs marocains vers l’Afrique du Nord et de l’Ouest, tout au moins en comparaison avec les autres producteurs de pays en développement Sans oublier les liens commerciaux basés sur la proximité, la connaissance culturelle et les contacts développés par la Fenelec. Le cabinet Booz Allen Hamilton en vient ainsi à recommander dans le court et moyen termes, cinq marchés cibles en Afrique (Nigeria, Angola, Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal) et cinq marchés complémentaires (Ghana, Tunisie, Libye, Egypte, Congo). De plus, le plan définit six marchés de niche potentiels au Moyen-Orient (EAU, Arabie Saoudite, Bahreïn, Yémen, Jordanie et Irak) à évaluer. Signalons ici l’opportunité que constituerait l’EEEOA, le Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain , créé en 1999 par les pays de l’Afrique de l’Ouest afin d’intégrer les opérations des systèmes électriques nationaux dans un marché de l’électricité unifié. Il devient donc crucial de négocier la reconnaissance de ces normes dans tous les pays de la Cedeao afin de pouvoir pénétrer leur marché. Et d’étendre par la suite cette accréditation à l’international afin de pouvoir investir le marché européen lorsque les investissements injectés au secteur nous permettront d’assurer les volumes requis. leconomiste.com

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Plan Emergence : Repositionner l’offre du secteur de l’électricité/électronique

Un parc d’offshoring pour la région du Détroit ciblant des métiers à forte valeur ajoutée et de nouveaux débouchés pour l’université. TétouanShore générera quelque 10.000 emplois et se positionnera comme une alternative de proximité pour l’offshoring européen. La première tranche (2010-2012), qui sera aménagée sur 6ha, avec un investissement de 210 millions de DH, permettra la création de 1.500 emplois. Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, a donné, mercredi à Martil, le coup d’envoi des travaux d’aménagement de la plateforme industrielle intégrée TétouanShore, qui nécessitera un investissement total de près d’un milliard de dirhams. Ce projet tourné vers l’offshoring, devant générer quelque 10.000 emplois, s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du Pacte national pour l’émergence industrielle destiné à promouvoir l’offre Maroc et à drainer davantage d’investissements nationaux et internationaux. A cette occasion, des explications ont été fournies à S.M. le Roi sur le projet TetouanShore qui sera réalisé en trois phases durant la période 2010-2019 sur une superficie aménagée de 20 hectares. Ce parc industriel cible de nouveaux métiers à forte valeur ajoutée pour la région du Détroit et de nouveaux débouchés pour l’université, se positionnant ainsi comme une alternative de proximité pour l’offshoring européen et un support tertiaire au tissu industriel dans la région. Il s’agit d’une des premières plateformes industrielles de nouvelle génération spécialisées dans la gestion de la relation client (call center), les processus administratifs (BPO) ainsi que dans le développement- maintenance informatique. Le projet prévoit des espaces de bureaux et de services d’accompagnement s’étendant sur 100.000 m2 et offrira des prestations aux plus grandes entreprises multinationales et aux sociétés marocaines spécialisées qui vont s’y installer. S’inscrivant dans le cadre du programme Emergence, le projet sera réalisé par la société TetouanShore, filiale du groupe TMSA (Agence spéciale Tanger Méditerranée), avec le concours de banques marocaines. Il fait partie d’un réseau de parcs mis en place par le Royaume en vue de créer de nouveaux potentiels économiques permettant une croissance soutenue du pays. La première tranche du projet (2010-2012), portant sur une superficie aménagée de 6ha, mobilisera 210 millions de DH d’investissements et permettra la création de 1.500 emplois. TetouanShore est dédié au développement de nouveaux potentiels économiques dans les filières de l’offshoring en offrant aux entreprises l’opportunité de bénéficier de services d’accompagnement performants et d’un cadre fiscal incitatif (offshoring Maroc), dans un environnement jouissant de notoriété mondiale. Il vise à développer un espace intégré orienté vers les activités de services informatiques, de traitement des données et de processus administratifs et à servir de locomotive pour le développement économique et technologique de la région. L’ambition est d’accélérer l’émergence de nouveaux métiers porteurs de valeur ajoutée et la mise en valeur du potentiel novateur du pôle Tanger-Tétouan, en aménageant une zone d’activité sous forme de campus capitalisant sur son environnement immédiat. Parc privé et parfaitement sécurisé, TetouanShore propose des plateaux de bureaux prêts à l’emploi et une infrastructure télécoms en fibre optique ouverte à tous les opérateurs. Les sociétés devant s’y implanter bénéficieront d’une panoplie d’incitations fiscales et de subventions ainsi que des coûts compétitifs à l’international. Grâce à un positionnement géographique privilégié, ce projet offre aux entreprises résidentes plusieurs possibilités de recrutement dans un bassin caractérisé par la diversité linguistique et riche en ressources humaines, vu sa proximité de l’université Abdelmalek Essaadi (20.000 étudiants). La nouvelle plateforme industrielle intégrée TetouanShore vient s’ajouter aux autres chantiers technologiques lancés par le Maroc dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations technologiques, économiques et sociales, dynamique que le Royaume accompagne sous la conduite éclairée de S.M. le Roi à la faveur des nombreux projets réalisés ou lancés dans divers domaines. Ainsi, sous l’impulsion du Souverain, le Royaume entreprend avec courage et sérénité les actions et les réformes à même de répondre aux enjeux d’un développement harmonieux du pays et aux aspirations de la population. Le Pacte national pour l’émergence industrielle 2009-2015 fait de la construction d’un secteur industriel fort l’une des priorités du Maroc pour les années à venir. Son objectif principal consiste à formaliser l’offre Maroc et à capter les investissements, tout en concentrant les efforts et les investissements sur les métiers mondiaux du Maroc (offshoring, automobile, aéronautique, électronique, énergies renouvelables, textile-cuir et agroalimentaire), le développement de plateformes industrielles intégrées, l’amélioration du climat des affaires et de la compétitivité des PME-PMI et l’adaptation de la formation aux besoins du marché de l’emploi. map

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S.M. le Roi lance les travaux d’aménagement de la plateforme industrielle intégrée TétouanShore

Maroc Telecom a décidé de céder les activités de sa filiale Mobisud Belgique à Scarlet, filiale de Belgacom, annonce un communiqué de l’opérateur marocain. “Le 30 juin 2010, Maroc Télécom et la filiale à 100 pc de Belgacom, Scarlet, sont parvenus à un accord selon lequel les activités de Mobisud sont transférées à cette dernière”, indique le communiqué. “Ayant déjà cédé Mobisud France à SFR, Maroc Telecom se désengage ainsi totalement de l’activité MVNO (NDLR: opérateur de réseau mobile virtuel), dont l’espace économique n’est pas suffisant pour lui assurer un développement pérenne”, ajoute la même source. Maroc Telecom et Belgacom avaient signé en mars 2007 un accord par lequel Belgacom s’engageait à héberger Mobisud, opérateur virtuel dont les offres étaient spécifiquement dédiées à la communauté maghrébine en Belgique. map

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Maroc Telecom se désengage de Mobisud Belgique

on système d’information intègre aussi d’autres services. Virtualisation des serveurs. Un Système d’information géographique (SIG) pour Lydec, c’est bel et bien une chose concrète. «Une réelle avancée a été réalisée fin 2008 avec la mise en place de l’application carte@Jour Full Web permettant aux différentes entités de Lydec de consulter les données géographiques sur une plateforme centralisée», indique un cadre de la Lyonnaise des eaux. Cette prouesse technologique permet d’intégrer dans le SIG «la totalité des points lumineux de l’éclairage public du Grand Casablanca, les adresses des clients et un fond de plan qui intègre la voirie et les lotissements», indique un responsable du département de la communication du concessionnaire. Ce n’est pas tout. Les TI offrent chaque jour davantage de fonctionnalités. Et Lydec compte enrichir son SIG d’images satellites à très haute résolution (50 cm). Un SIG est un tableau de bord qui donne en temps réel une multitude d’informations sur les secteurs qu’il couvre. Les anomalies subites, les failles imprévisibles (en matière d’éclairage public, par exemple) sont désormais traquées et repérées à l’instant même où elles surviennent. Une grande réactivité est alors possible et les équipes de maintenance interviendront rapidement en vue de renouer avec la fourniture du service. Ce qui suppose une meilleure gestion de l’éclairage public et bien d’autres activités. Avec un SIG qui intègre les données de voirie et de lotissements, la maîtrise des prestations s’y rapportant ne peut être que grandissante. Ce qui permet d’anticiper sur l’extension urbaine et d’être en mesure de satisfaire les besoins en termes d’eau, d’électricité, d’assainissement et d’éclairage public des nouvelles zones ouvertes à l’urbanisation. L’autre front, et non des moindres, ouvert par Lydec est la mutualisation et l’optimisation des ressources. La première démarche en cours de mise en œuvre dans ce sens est la réduction des serveurs physiques. «Afin de réduire le nombre de serveurs physiques dans le centre de calcul, Lydec a entamé la première phase de virtualisation des serveurs», indique un cadre du concessionnaire. Une telle opération permet des économies d’un côté et des gains d’un autre. La virtualisation est, en effet, à même de réaliser une économie d’énergie électrique et d’abaisser le nombre des ports d’interconnexion réseau. Concrètement, «aujourd’hui, 30 serveurs s’exécutent sur seulement 4 machines physiques et cela avec des niveaux de disponibilité et de capacités élevés», note un responsable à Lydec. Le centre de compétence cartographique n’est pas en dehors de ces efforts d’optimisation. Une démarche de décentralisation y est en cours en vue de mettre à jour les données réseau. En quête d’une l’amélioration continue des services des systèmes d’information, plusieurs actions ont été déployées en vue de répondre aux attentes de la clientèle du SI (système d’information). Primo, une écoute auprès des utilisateurs. Ecoute qui a permis d’identifier chez eux une insistante demande portant sur la mise en place d’un point de contact unique. «L’ingénierie du projet Spoc (Single point of contact) est finalisée», rapporte le département de communication. Le projet est opérationnel depuis 2009. Secundo, la mise en place d’un référentiel international pour l’exploitation des services informatiques. Tertio, la mise à contribution des technologies adaptées (Blackberry, PDA encaissement, PDA ordonnancement, radio) pour un accès performant et sécurisé à l’information. Et ce, tant pour les clients internes que pour les clients Lydec (agence mobile, paiement par internet). «Pour nous, un enrichissement continu de notre système d’information est une priorité. Il est dicté par l’accroissement du nombre d’utilisateurs et des besoins grandissants induits par le développement de nos activités», explique un responsable de l’entreprise. Les directions opérationnelles ont eu droit à des applications adaptées à leurs activités. A titre d’exemple, dans les domaines des opérations liées à la clientèle, une nouvelle infrastructure a été mise en place pour sécuriser la télé-relève. De même, afin de mieux traquer les fuites, un projet a été développé pour 74 pré-localisateurs via le système «Topkapi» communicant par SMS. Ordonnancement Lancé en 2007, le projet d’ordonnancement vise une optimisation des délais et des ressources dans les interventions sur le terrain. En 2008, l’édifice initial s’est enrichi: standardisation du cycle de gestion des petites interventions dans le cadre du processus «établir et gérer les contrats d’abonnement des clients particuliers». Les agents et l’encadrement responsables de l’ordonnancement ont été équipés en moyens adaptés. La mise en place des PDA (Personnel digital assistant) en fait partie. Plus de 100 ordonnanceurs en ont bénéficié. Quelque 50 autres agents d’encadrement ont profité d’un déploiement d’aide à l’analyse et au pilotage de l’activité. Conséquence: «Ces actions ont permis une meilleure traçabilité des opérations, depuis la demande du client jusqu’à la réalisation de l’intervention, et une réduction des délais», selon un cadre au département de communication. L’élan s’est poursuivi en 2009 et se poursuit en 2010. Il concerne les interventions urgentes en termes de dépannage et couvrira à terme toutes les activités de terrain de Lydec. leconomiste.com

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Eclairage public : Lydec se branche sur satellite

Un programme intégré dédié. Objectif: passer d’une puissance de 280 MW actuellement à 2.000. Porter à 42% la part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2020. C’est presque aussi énorme que le Plan solaire marocain (9 milliards de dollars d’investissement), reconnu «de taille à positionner le Royaume comme le leader de la région» dans les énergies propres. La convention cadre pour le nouveau programme intégré de l’énergie éolienne qui sera doté d’une enveloppe estimée à 31,5 milliards de DH, signée par le Souverain, lundi dernier, à Tanger, consolide ce leadership. Occasion pour donner le coup d’envoi de la centrale éolienne de Tanger Dhar Saadane, d’un investissement de 2,75 milliards de DH, installée sur une crête face aux vents dominants à 22 kilomètres au sud-est de Tanger. Le choix du site, dit-on, répond à un souci de préservation des routes migratoires des oiseaux qui survolent la région et du bien-être des populations rurales environnantes. D’ailleurs, les pales et les aérogénérateurs choisis sont du type à faible niveau sonore de manière à limiter les nuisances. La puissance installée de 140 MW du parc, couvrant une superficie de 410 ha, devrait fournir près de 526 GWh, soit 2,5% de la consommation électrique actuelle du Maroc. Le parc est composé de 165 aérogénérateurs et de 550 kilomètres de câbles de connexion.Selon l’ONE, sa mise en service permettra d’économiser l’équivalent de près de 126.000 tonnes de fuel chaque année. En plus d’éviter le rejet dans l’air de 368.000 tonnes de gaz polluants. En passant Tanger consolide son capital vent, car la région accueille déjà un premier parc éolien, celui de Koudia Al Baida, installé le long d’une crête éponyme, sur plus d’une dizaine de kilomètres. Il dispose de 84 turbines réparties sur trois sites dispersés. Le début de sa production d’électricité remonte déjà à septembre 2000 avec une puissance de 50,4 MW. Le tout nouveau parc que vient d’inaugurer le Souverain est lui cofinancé par l’espagnol ICO (Instituto de Credito Oficial) à hauteur de 100 millions d’euros, la Banque européenne d’investissement (80 millions d’euros), la banque allemande KfW (50 millions d’euros) et 20 millions d’euros à titre de participation de l’ONE. Pour rappel, c’est l’espagnol Gamesa qui avait décroché le contrat de réalisation de ce parc dont l’appel d’offres remonte à février 2006. A terme, le programme intégré de l’énergie éolienne, qui comporte outre la production de l’électricité, une intégration industrielle de la filière ainsi que la promotion de la recherche-développement et formation, portera sur l’édification de parcs éoliens. L’objectif est de porter la puissance électrique installée d’origine éolienne actuellement de 280 MW à 2.000 d’ici 2020. En attendant, la puissance totale installée devrait attendre 1.440 MW en 2012. La réalisation de ce programme intégré de l’énergie éolienne, combinée au plan solaire, permettra de réduire les importations d’énergies fossiles (notamment le pétrole) et d’économiser 2,5 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole) en combustible. De même, c’est près de 9 millions de tonnes de dioxyde de carbone à éviter chaque année. A noter que le plan solaire, inscrit aux projets bancables de l’Union pour la Méditerranée (UPM), s’inscrit dans un vaste programme en faveur des énergies renouvelables. Il ambitionne une capacité installée de 2.000 MW à l’horizon 2020, sur 10.000 hectares d’installations solaires réparties sur 5 sites dont 500 MW à Ouarzazate, qui deviendrait l’un des plus gros projets au monde. L’intérêt grandissant des Allemands pour les projets initiés par le Maroc dans les énergies renouvelables se confirme chaque jour davantage. La dernière preuve en date, le Forum sur le programme EMPower organisé par KfW à Casablanca. En tout cas plus rien ne semble se mettre au travers de l’ambition de l’Etat de porter à 42% la part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2020, à parts égales entre l’éolien, le solaire et l’hydroélectrique. Situation privilégiée Le nord est un lieu idéal pour l’installation d’éoliennes. Il se caractérise par des vents réguliers avec des vitesses moyennes de 10 mètres par seconde avec des pics enregistrés allant jusqu’à 20 mètres par seconde. Ces vitesses permettent une meilleure exploitation des aérogénérateurs qui pour la plupart ont besoin d’une vitesse minimum de 4 mètres par seconde pour commencer à produire de l’électricité. Les Espagnols semblent l’avoir compris. A quelques kilomètres de là, du côté de Tarifa, s’étend le plus grand parc éolien européen. Des centaines d’éoliennes brassent le vent pour produire de l’électricité à moindres frais, ce qui fait de ce pays l’un des plus compétents en la matière. leconomiste.com

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Energie éolienne : Le Maroc mise 31,5 milliards de DH

10.047 lauréats arrivent sur le marché cet été. Près de la moitié seraient des ingénieurs assimilés. Le gouvernement veut revoir le plan à la hausse. 10.047 ingénieurs et assimilés seront diplômés dès la fin de cette année académique. L’objectif de l’«Initiative 10.000 ingénieurs», lancée en 2006, serait donc atteint, voire légèrement dépassé, à en croire les responsables des écoles d’ingénieurs interrogés par L’Economiste. Mais il y a ingénieur et ingénieur. Dans ce total, le plan gouvernemental inclut aussi les «assimilés», c’est-à-dire, ceux qui sont formés hors des écoles d’ingénieurs publiques. Ingénieur assimilé renvoie aux lauréats des facultés des sciences et des sciences et techniques, ainsi que ceux des écoles privées. Tiens donc! Alors que la reconnaissance (académique) des diplômes qu’elles délivrent traîne en longueur, le département de l’Enseignement supérieur reconnaît aux établissements privés un rôle de premier plan dans l’Initiative 10.000 ingénieurs. Pour la formation des ingénieurs, pas besoin de décret ni de cahier des charges. L’Initiative «10.000 ingénieurs» a été conçue pour accompagner le plan Emergence industrielle. 700 millions de dirhams ont été affectés aux différents établissements qui y participaient. Mais très vite, ceux qui relèvent de la tutelle de l’Education nationale se sont plaints du manque de ressources au contraire des écoles rattachées aux ministères techniques (EHTP, IAV, Ecoles des Mines, etc) Parmi les 10.047 lauréats qui sortiront de différents établissements cette année, 5.359 viennent des écoles d’ingénieurs publiques, c’est-à-dire, des ingénieurs sur titre. Près de la moitié, 4.688 au total, sont des ingénieurs dits assimilés. « Le gouvernement veut d’ores et déjà revoir ses objectifs à la hausse pour les années à venir afin de mieux accompagner le développement que connaît notre pays ces dernières années et continuer à le rendre davantage compétitif en termes d’effectif d’ingénieurs pour drainer plus d’investissements internationaux», révèle Driss Bouami, directeur de l’Ecole Mohammedia d’Ingénieurs (EMI). Les établissements universitaires ont contribué à la formation de 1.668 ingénieurs et 3.827 assimilés. Les écoles d’ingénieurs relevant des ministères techniques ont formé 1.292 ingénieurs et 273 assimilés. Quant aux instituts privés, ils ont préparé 2.049 diplômés ingénieurs et 588 assimilés. Le plus surprenant est que les prévisions de réalisation de l’Initiative 10.000 ingénieurs intégraient les jeunes marocains formés dans les écoles d’ingénieurs étrangères. Le plan tablait pour 2009-2010 sur une contribution de 350 lauréats. Au total, 28 établissements universitaires appartenant à 13 universités ont été mis à contribution: 10 écoles d’ingénieurs (Emi, Ensem, Ensias, Ensam, Ensa à Agadir, à Fès, à Oujda, à Safi et à Tanger), 7 facultés des sciences et 11 facultés des sciences et techniques (FST). A l’instar des établissements universitaires, les 11 écoles et instituts de formation d’ingénieurs indépendants (Aiac, Ehtp, Enfi, Enim, Enam, Iav, Inpt, Insea, Esith, Era, Ern) sont aussi impliquées. Prenant l’exemple de l’Ecole Mohammedia des ingénieurs, l’une des plus renommées sur le plan national. L’effectif global des professionnels formés par cette école durant la période 2006-2010 a atteint 1591. Il est passé de 284 en 2006 à 385 en 2010. Selon le directeur de l’école, cet effectif est appelé à atteindre 500 lauréats par an en régime de croisière. Les spécialités qui prédominent sont le génie civil, industriel, électrique, informatique et mécanique. L’Institut national des postes et télécommunications (INPT) dont le taux d’insertion des diplômés frôle les 100% à la sortie, a formé 200 ingénieurs spécialisés en réseau informatique, en gestion de réseau, en ingénierie des systèmes d’information et en réseau télécoms. «L’Institut veut former plus d’ingénieurs (300 diplômés) dans les années à venir pour combler le besoin qui subsiste dans ce secteur. Dès la rentrée de septembre 2010, une annexe sera à cet effet ouverte à Casablanca», assure Mohamed Abdelfattah Charif Chefchaouni, directeur de l’INPT. Sans atteindre l’euphorie du début des années 2000, le marché reste porteur pour les ingénieurs télécoms, au Maroc, comme à l’international. Plus discrète, mais très cotée sur le marché, l’Ecole nationale supérieure d’informatique et d’analyse des systèmes (Ensias) de Rabat a formé 167 ingénieurs en 2010, répartis sur 5 spécialités. « Les spécialités les plus répandues sont le génie logiciel, l’informatique décisionnelle, la sécurité des systèmes d’information et les systèmes embarqués», précise Radouane Mrabet, directeur de l’Ensias. leconomiste.com

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Un deuxième plan de 10.000 «presque ingénieurs» à l’étude

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