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4 Nov, 2009  |  Written by admin  |  under News
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Par Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) – Business Madame Entreprendre au féminin, est ce uniquement prendre la voie de la création d’entreprise en tant que femme ? Entreprendre au féminin n’est ce pas tout simplement s’exprimer en tant qu’actrice de la scène économique et sociale en tant que femme, avec un regard féminin et une sensibilité féminine.

Existe t il d’ailleurs un entrepreneuriat social féminin, genre ? Beaucoup d’organisations à but non lucratif mais jouant un rôle stratégique en matière de lobbying et militantisme pour le droit des femmes dans la société civile, la sphère familliale ou la vie en entreprise sont des initiatives féminines. Si toutes ne sont pas des entreprises au sens juridique du terme pour autant toutes relèvent de l’aventure, de l’esprit et de l’envie d’entreprendre.

Ainsi une femme d’affaires française mondialement connue me parlait t’elle récemment d’un groupe de femmes américaines ayant fondé un club de présidentes de fondations et trust familiaux avec une carte d’entrée de 1 milliard de dollars US ! Ces femmes ont décidé de consacrer une partie de leur fortune au soutient de porteur de projets dans lesquels la parité sera effective. L’édition internationale de Vanity Fair de septembre 2009 consacrait trois pages à un portrait de la styliste et femmes d’affaires britannique Anya Hyndmarch.

Plus connue du grand public pour être la première à vendre un sac en cotton (de luxe) biologique scandant le slogan ‘I’m not a plastic bag’, elle est surtout à la tête d’un véritable petit empire d’accessoires de luxe, de maroquinerie haute couture. Elle est aussi la ‘Dame Porte – Money’ du parti Conservateur, capable de générer du cash flow via l’organisation de ’social events’ huppés et contribuer au renouvellement des ‘militants’ et sympathisants, son approche favorisant le recrutement de jeunes gens fortunés et autres bobos bien instruits. Le maire de Londres, Boris Johnson, l’a lui mandaté pour superviser le ‘look’ de la ville en vue des futurs Jeux Olympiques.

De ce côté-ci de la Manche citons, Frédérique Clavel ou Margareth Milan. Toutes deux ex-cadres dirigeantes, elles ont à un moment choisi d’entreprendre différemment et surtout de créer de la valeur sous forme d’investissement dans le plus beau des capitaux, l’homme et la femme modernes. Frédérique Clavel a créé Paris Pionnières, l’incubateur qui accompagne en priorité et après une sélection drastique, des femmes porteuses de projets. L’incubateur qu

Par Vincent Rivalle (chroniqueur exclusif) – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction) En discutant avec de nombreux chefs d’entreprise, il semble que beaucoup d’entre eux aient la tête pleine de nouvelles idées (nouveaux produits, nouvelles activités, nouvelles manières d’adresser leurs marchés, etc.), au point qu’il est parfois difficile de commencer des réunions, ateliers ou petits-déjeuners en commun sur des sujets très opérationnels et courts termes. Pourtant, la très grande majorité d’entre eux se raccroche au trop rapidement utilisé « la tête dans les étoiles et les pieds dans la glaise ». Ils ne sont pas les seuls dans leurs entreprises et leur écosystème à avoir des idées, leurs collaborateurs, leurs sous-traitants, leurs clients…les sources d’idées sont nombreuses. Que faire de toutes ces idées, intuitions, nouvelles pistes ? N’est-il pas dommage de les oublier, de les mettre de côté dans le meilleur des cas, de les enterrer dans le pire…et au final, d’avoir l’impression de s’autocensurer et de brider sa créativité et celle de ses collaborateurs. Avoir une idée n’est que la première étape…on peut souvent lire et entendre ça et là que l’étape cruciale est la mise en application, le passage à l’opérationnel. Une même idée innovante germe dans beaucoup d’esprits au même moment…c’est la personne qui sait comment, avec qui et quand la mettre en application qui « remporte la bataille ». Je me pose la question : que nous manque-t-il, que manque-t-il aux responsables d’entreprises aujourd’hui pour expérimenter de nouvelles voies ? Une première réponse évidente : les ressources… Toutes nos entreprises sont aujourd’hui dimensionnées au minimum en ce qui concerne les ressources. Comment faire aujourd’hui pour détourner ces personnes de toutes les taches nécessaires à la bonne marche de l’activité ? C’est un vrai sujet. Une deuxième réponse : les compétences nécessaires… Les entreprises regorgent de collaborateurs avec des compétences pointues, qu’elles soient connues ou cachées. Si les compétences manquent…les moyens aujourd’hui permettant de les identifier sont très nombreux (réseaux physiques, réseaux sociaux, partenaires, recommandations, etc.). Cela ne semble pas être le sujet central. Un point important certes, mais gérable. Il faut aussi noter que les livres de management et la pensée "globale/généraliste" répètent inlassablement… « il faut avoir une stratégie qui priorise et concentre ses actions et ne pas se disperser »…ce n'est pas totalement faux, mais cela renforce par la même cette frustration d’avoir parfois la sensation de passer à côté d’une opportunité. Alors pourquoi toutes ces idées se perdent ? 3M a souvent été cité pour sa gestion de l’innovation. Les managers devaient permettre (voire même, encourager) aux collaborateurs le souhaitant de prendre du temps « sur leur temps de travail » pour développer de nouvelles idées et mener des expérimentations. Cet espace d’expérimentation en interne est ou était possible au regard de la taille de l’entreprise…Dans les PME ou TPE…cela semble être, dans une très grande majorité des cas, un peu difficile à organiser… J’ai rencontré D.Guillard de la société Daydream qui, dans son offre, propose une approche bien particulière qui a fait tilt chez moi : Daydream, qui est spécialisé dans un ou deux secteurs technologiques bien précis (les plastiques notamment), mets à disposition une équipe projet dédiée en deux temps : · En amont, aider ses clients à passer, si je peux résumer ainsi, d’une intuition à une certitude quant à l’existence d’un marché · En aval, mettre à disposition une force commerciale dédiée qui, en fonction des clients, se charge de tester ce nouveau marché, défricher, et procéder aux premières ventes. Ensuite, le client décide de ré-internaliser la compétence et le sujet, de continuer avec les équipes de Daydream ou d’abandonner le projet. Je résume et simplifie : Daydream, sur son secteur bien précis, permet à ses clients de passer du rêve à la réalité (qui peut être rude dans certains cas) et d’avancer avec des faits et non des suppositions. Quand on aborde le thème de l’innovation, les bonnes pratiques suggèrent souvent de « tuer » ou, beaucoup mieux, « de recaler ou reconfigurer » des idées que de les laisser en suspend…Ceci pour des questions de frustrations, d’énergie dépensée, etc. Tout cela a renforcé mes convictions. D’autres entreprises prospèrent agréablement en temps normal, mais surtout en période de crise. L’offre proposée est simple : « laissez-nous regarder, fouiller chez vous, soulever la poussière, vider vos fonds de tiroir,…et, en nous appuyant sur notre expertise multisectorielle, nous dénicherons des pépites que vous valoriserons pour vous, ou nous vous les achèterons ». Ces pépites peuvent prendre la forme de brevets dans le cas où un portefeuille de brevets vieillissant ou sous utilisés serait livré à l'analyse de ces acteurs. Il peut s'agir aussi de sous-produits, technologies, savoirs-faires, outils-maisons, processus, réseaux de distribution, sous-traitants maitrisés, etc. Je pose ici une question : quel avenir pour une entreprise qui aurait pour mission d'aider les entreprises à explorer de nouvelles voies, en les accompagnant sur la création de la nouvelle offre et en prenant en charge le développement de l'activité pendant les premiers temps. Une sorte de spin-off, cadrée par un contrat et des engagements "bétons", et très souples, agrégeant des experts autour d'un noyau dur, garant du processus et détenant les savoirs-faires au cœur de la démarche "de l'offre à la mise sur le marché". Je parle de projets tels qu’expérimenter un nouveau service, identifier un partenaire et structurer une nouvelle offre, … Le gain pour l'entreprise : capitaliser sur ses actifs sans prendre de risques forts d'investissements lourds, sans disperser ses troupes (allez faire vendre à un commercial un nouveau produit pour lequel il doit évangéliser ses prospects…alors que "ses" produits traditionnels se vendent déjà très bien et sans effort supplémentaire…pas si simple, non ?). Pour finir, non une question, mais une proposition cette fois. Créer un nouveau dispositif – oui, encore un…mais s'il est bien outillé, simple et connu…je me porte (presque) garant de son succès et de sa rentabilité pour la TPE ou la PME – un dispositif sur le modèle du Cifre (axés sur les thèses), avec une dose du dispositif VIE mais sans avoir pour but un projet de recherche s'inscrivant dans un parcours de doctorant, ni avoir comme but le soutien à l'internationalisation, mais avec un objectif clair de "défricheur de nouveaux marchés ou offres, d'intrapreneur permettant de mener de tels projets pour la PME en mal de nouveaux territoires. Financé par l'état car s'inscrivant dans cette volonté de faire se développer nos trop nombreuses petites entreprises pour passer le cap fatidique en terme de taille et pourquoi pas, mettre en place un système de rémunération du dispositif (permettant de financer à son tour des nouveaux "intrapreneurs" en fonction de la réussite du projet ? En allant un cran plus loin, on pourrait même parler d’une avance remboursable en cas de succès du projet, sauf si embauche en CDI de l’intrapreneur. On dit souvent qu’en France, on a des idées mais que ce sont les autres qui réussissent à les transformer…. Faisons en sorte que cela change.

Here is the original:
Comment défricher de nouveaux espaces en période de crise ?

3 Nov, 2009  |  Written by admin  |  under News

Par M’hamed Drissi ( chroniqueur exclusif ) – Ph.D Management Si l’autorité génère du respect, elle traduit une réciprocité respectueuse entre personnes qui crée une relation d’autorité ès qualité, entre le dirigeant et ses collaborateurs. Cette relation part du respect comme autolimitation de son action pour aller jusqu’au respect mutuel. En effet, le dirigeant moderne est plutôt appelé à dispenser aide et assistance à son personnel de manière à ce que celui-ci le considère comme un dirigeant et non comme un chef, une aide plutôt qu’un « patron » à l’ancienne. Logiquement, les individus s’inscrivent dans la logique de l’autorité « respectueuse » mais non pas pour subir les caprices du « chef ». Il importe à cet effet de préciser qu’une autorité découle soit d’un statut au sein d’une entreprise, soit d’un sociogramme . La première est issue d’un organigramme, d’une hiérarchie ou d’une instance reconnue faisant autorité dans l’organisation. La seconde relève d’un système où les relations sociales sont informelles : celle-ci est octroyée par le regard des autres. Quelle que soit son origine, l’autorité est réelle et s’exerce simplement et de façon naturelle, adoptant souplesse et fermeté, mais sans déviation vers l’autoritarisme. Diriger exige en effet une certaine fermeté, mais il ne consiste pas à écraser ses collaborateurs. Un bon manager c’est celui qui montre la voie, qui encadre et crée l’adhésion à un projet d’entreprise. Il ne faut surtout pas généraliser car l’autorité ne peut pas s’exercer d’une manière uniforme. Tout dépend des caractéristiques personnelles des managers et de leur style de management : plus leur maturité est élevée, plus l’autorité est partagée par le biais de la délégation. C’est là un défi pour le manager actuel, qui a pour rôle majeur de créer l’environnement de travail opportun et de fournir des conseils pour donner aux membres de son équipe les moyens d’atteindre les objectifs intermédiaires auxquels il ne peut espérer contribuer lui-même en raison du rythme du changement et des pressions dues au temps. Le temps est en effet devenu de nos jours une denrée rare et périssable qu’il convient impérativement d’utiliser à bon escient car elle est une ressource irremplaçable et incompressible. Il s’ensuit que le manager moderne doit utiliser au mieux son temps, en déléguant davantage de responsabilités tout en accordant une place importante à l’exemple qu’il donne et aux compétences qu’il peut acquérir car c’est sur elles , et non sur un pouvoir autocratique, que reposera son autorité. En fait, si l’autorité est bien utilisée, elle conditionne les actions et le comportement de l’ensemble du personnel de l’entreprise. Elle est le fil commun qui relie les diverses unités de l’organisation, rendant ainsi possible l’existence même de l’entreprise et un travail collectif efficace de tout le personnel. Généralement, l’autorité réelle s’acquiert avec le temps et l’expérience. Elle a comme base cinq ressources du pouvoir qu’un individu peut avoir sur les autres : le pouvoir légitime, le pouvoir de coercition, le pouvoir de gratification, le pouvoir de la compétence et le pouvoir de l’exemple. Chacun de ces différents types de pouvoir peut être exercé par le dirigeant, mais nous estimons que ces bases du pouvoir, même si elles influencent effectivement à tous les niveaux, elles ne conditionnent pas nécessairement la mise en œuvre de l’autorité. Traditionnellement, l’autorité est descendue du haut d’une organisation vers le bas, des propriétaires ou actionnaires vers le conseil d’administration, vers le président, vers les vices- présidents, vers les cadres intermédiaires et vers les employés de différentes positions hiérarchiques. Néanmoins, les bases du pouvoir ou de l’influence ne conditionnent pas l’usage de l’autorité, mais elles ont plutôt des effets sur la façon dont l’autorité est exercée par les dirigeants et acceptée par les collaborateurs. A titre d’exemple, un conseil d’administration composé d’individus très expérimentés et respectés exercera un style d’autorité plus orienté vers la compétence, qui sera probablement accepté par le président et les subordonnés. Par contre, un conseil incompétent peut exercer la même dose d’autorité par la coercition ou par l’influence des gratifications, mais il est probable que l’exécution des ordres sera moins bien acceptée : d’autant qu’une atmosphère de peur et suspicion n’a jamais contribué à la réussite de l’entreprise. Au contraire, elle est source de conflits et de marasme. Aussi, estimons – nous que dans la mesure où le dirigeant respecte le principe de parité entre l’autorité et la responsabilité ( obligation pour un individu de réaliser les activités qu’on lui a assignées du mieux qu’il peut), les choses se passeront dans de meilleures conditions. A vrai dire, la responsabilité donne à la personne l’obligation de mener à bien les tâches qui lui sont confiées grâce à l’exercice de son autorité. Mais l’autorité, sans la responsabilité, n’a pas de fin ultime qui justifie son existence. De même la responsabilité, sans autorité nécessaire pour l’accomplissement des tâches assignées sonne creux. Elle-même source de stress du « responsable ». Par ailleurs, le fait que quelqu’un n’assume pas la responsabilité de l’accomplissement des tâches assignées est une situation non moins mauvaise au plan de la gestion qui porte préjudice à l’entreprise. D’où la nécessité d’accorder à ses collaborateurs la responsabilité doublée d’une autorité suffisante pour qu’ils puissent assumer leur rôle au sein de l’entreprise dans les meilleures conditions possibles. Les plus compétents d’entre eux auront en plus l’avantage d’inspirer confiance et respect ce qui leur donne un avantage supplémentaire par rapport à ceux qui jouissent de la seule autorité hiérarchique.

Originally posted here:
L’autorité par le respect

2 Nov, 2009  |  Written by admin  |  under News

Par Michael Ferrari (chroniqueur exclusif) – Consultant BPM et animateur du site Esprit-riche.com Endurant ou explosif ? Si l’envie d’accomplir pousse de nombreux entrepreneurs à se lever chaque matin, il ne faut pas perdre de vue l’essentiel : la cible qui anime chaque entrepreneur (pour 75 % d’entre nous il semble que devenir riche et progresser dans l’échelle sociale compte !). Et pour atteindre cette cible, le facteur important reste l’entrepreneur lui-même car il est le véhicule de sa propre aventure, si le véhicule tombe en panne, l’aventure s’arrête. Cette aventure que certains voient comme un marathon, je vous encourage à la voir comme une série de sprint. Le marathonien est taillé pour durer. Physiquement, il est léger et sec. Physiologiquement son corps est adapté à tenir la distance, à fournir un effort constant et durable jusqu’à épuisement. Il se fixe une cible ambitieuse et l’atteint. Pour un sprinter, le marathonien est difficile à cerner. Le sprinter est explosif. Il doit ménager son effort sur une courte période et tout donner. Sa cible est proche et son objectif élémentaire. Entre chaque effort, il doit travailler sa récupération. La phase de récupération est aussi importante que la phase de dépense pour une simple raison : la nature de son effort fait qu’il doit optimiser sa récupération. Il doit équilibrer l’intense dépense avec l’intense récupération. L’entrepreneur est pour moi un sprinter. Dans « Trouver et démarrer un business », j’insiste sur ce point : vous n’arriverez pas loin en adoptant l’approche du marathonien. Plus précisément, vous pouvez arriver loin mais dans un état peu enviable. Dans l’aventure de l’entreprenariat nous sommes particulièrement exposés à un risque que rencontrent aussi les carriéristes acharnés : se rendre compte un jour que l’on a payé un prix trop élevé pour ce que l’on a obtenu. Lorsqu’on néglige son corps, sa famille et ses relations on risque de payer un prix trop fort pour notre aventure. On s’expose au regret futur. Bien sûr, chacun d’entre nous refusera naturellement d’admettre que l’on néglige une partie de notre vie sur le moment mais la réflexion en vaut la peine pour éviter une future déception. L’entrepreneur est donc un sprinter. Il doit gérer chaque défi comme une aventure dont le résultat va influencer sa performance et il vaut mieux qu’il soit bon. Si chaque entrepreneur sait fournir un effort, il ne sait pas instinctivement prendre du recul sur sa situation. Il ne sait pas se renouveler. Le renouvellement est pourtant une phase nécessaire à la productivité du lendemain et si tant d’entrepreneurs (qu’il soit indépendant ou au sein d’une entreprise) n’arrivent pas à l’intégrer c’est que ça n’est pas intuitif. Le repos n’est pas opposé au travail : il supporte le travail, il participe à la performance. Tout comme le fait d’être humble n’est pas un signe de faiblesse, le repos n’est pas un manque de motivation ou d’ambition mais c’est plutôt un signe de sagesse. Beaucoup le réalisent lors d’un accident cardiaque ou d’une autre alerte de santé sérieuse et c’est souvent l’occasion de changer pour le mieux. Sans attendre un signe vital qui vous pousserez à changer, regardez si votre renouvellement est adapté à votre dépense. Le renouvellement est une phase à protéger du travail. Nous avons le tort de, trop souvent, transformer le renouvellement en travail, le syndrome du « Je ne peux pas rester sans rien faire ». Les activités de renouvellement sont simples et élémentaire : relations sociales et discussion, activités manuelles et activités physiques. Rien de plus. Pour chacune d’elle, votre objectif est atteint lorsque vous avez l’occasion de faire « l’expérience optimale », ce moment où vous perdez la notion du temps et où vous avez l’occasion de mettre en œuvre l’un de vos talents naturels et d’en tirer un feedback immédiat. Dans ces situations, vous ressortez grandi et prêt à affronter le monde et soulever des montagnes. Bon assez parlé, au travail maintenant ! Pour en savoir plus, la formation à l’efficacité personnelle « Efficacité Zen » est un programme dédié à ce sujet.

Original post:
L’entrepreneur est un sprinter pas un marathonien

Après une formation doctorale en chimie-physique, deux années de R&D chez un équipementier de l’industrie automobile, les 6 années comme consultant au sein de la société Algoé Consultants m’ont permis d’aborder en profondeur la question du développement des nouvelles offres (en résumé… quoi, pour qui, quand, comment, dans quel environnement, à quel coût, etc.) et des processus d’innovation. Ces quelques années m’ont aussi permis de m’intéresser aux questions d’organisation, de management et d’évoluer dans des contextes très différents (entreprises du CAC40, entreprises publiques ou semi-publiques, administrations…mais aussi PME et petits cabinets d’investisseurs). Un besoin de changement s’est ensuite fait sentir. Après une première création de société avortée, j’ai eu comme consultant indépendant un premier client Trad Online, une agence de traduction professionnelle. Je suis aujourd’hui associé au capital de cette structure et nous tentons de nous développer le plus sainement possible. Je conserve en parallèle avec envie et plaisir renouvelé mes activités de consultants….avec une chance, que je souhaite pouvoir conserver le plus longtemps possible…choisir les projets sur lesquels je souhaite m’investir (et bien sûr, en premier, les hommes et femmes qui les composent). Et oui, je n’ai pas encore abandonné la notion de plaisir au travail…. Je suis aujourd’hui membre du CJD Paris (rassemblant plus de 3000 responsables d’entreprises sur toute la France) et y anime notamment une commission appelée Client & Offre et je suis administrateur d’une association, Gefluc « les entreprises contre le cancer ». Au-delà de cela, mon parcours a été relativement sinueux pour certains…riche en expérience pour d’autres : études universitaires en Allemagne, France et Angleterre, nombreux séjours en Inde, voyage autour du monde pendant 11 mois (de Moscou à l’Antarctique), installation pendant 7 mois au centre de la Chine à Xian (pour apprendre le mandarin et comprendre la Chine) et photographie et plongée sous marine sur de nombreux continents. Mes activités : www.kdzid.com www.tradonline.fr Mes blogs : www.kdzid.com/blog www.tradonline.fr/blog Articles : A venir

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Vincent Rivalle – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction)

18 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under News

Je me m'appelle Florence Auréart. Je voulais depuis longtemps avoir ma propre entreprise après avoir travaillé dans les télécom et réseaux pendant 7 ans. J'ai crée ma marque de maroquinerie – auréart – il y a maintenant près de 2 ans et le site web depuis un an, après une première tentative. J'ai beaucoup voyagé, ordinateur dans le sac. J'ai naturellement beaucoup de goût à créer et proposer mes sacs de voyage, sacs pour ordinateur etc. Mes clients sont contents et j'aime les échanges que je peux avoir avec eux. Je travaille avec des artisans de façon proche, c'est presque tout familial pour mes propres sacs. Je voudrais aussi présenter les créations d'autres personnes, que les circuits traditionnels de maroquinerie ne peuvent intégrer. J'adore ce que je fais malgré toutes les incertitudes auxquelles on doit faire face. Concernant mon site, j'ai évidemment beaucoup tatonner au commencement. Je continue de faire des erreurs et les coups de stress sont bien présents mais le métier rentre. J'ai des tas d'idées de design, de blog…a développer, mais chaque chose en son temps ! Son site : www.aureart.com Son blog : www.aureart.com/blog Articles : A venir

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Florence Auréart – Maroquinerie Auréart

15 Oct, 2009  |  Written by admin  |  under News

Par Patrice Cassard (contributeur) – Fondateur du site Archiduchesse Quatrième bilan mensuel, avec une reprise correcte des ventes en septembre. Pas de quoi ouvrir (immédiatement) des magnums de Cristal Roederer, mais la boutique est, je pense sur la bonne voie, et les nouvelles gammes qui arrivent, associées à l’hiver qui pointe son nez, vont accélérer l’augmentation du nombre de commandes dans les mois qui viennent. Confiance et patience, les 2 mamelles de ma nouvelle vie. Le bilan de septembre 2009 : 5706 € TTC de Chiffre d’affaires 167 commandes envoyées / 972 paires vendues 180 comptes clients créés 1514 fans sur  la page Facebook Mon objectif « minimum » est situé entre 8 et 10 000 € de CA / mois (lissé sur l’année), même si je mets 2 ans pour l’atteindre, pani problem, j’ai le temps, j’aime mon produit et la petite niche que je me suis choisi.

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Archiduchesse : Le bilan au 1er octobre 2009

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