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La croissance de l’économie nationale telle que le ministre de l’Economie et des Finances l’a présentée, repose en grande partie sur le renforcement de la demande intérieure, la consommation et l’investissement. L’investissement selon M. Mezouar sera porté cette année à 160 MMDH. L’effort est toujours soutenu même en période de crise et le rythme des investissements, en augmentation de 20%, ne cesse d’augmenter. Mais pour financer la relance, maintenir le rythme de la croissance et la dynamique des grands chantiers qui transforment à vue d’œil le Maroc, il faut s’assurer de capacités financières suffisantes, et en premier lieu mobiliser l’épargne longue. Comment, avec quelle politique, quels mécanismes et outils à mettre en place pour mobiliser et transformer cette épargne en investissements productifs et alignés avec les objectifs de développement économique et humain ? C’est l’objet de cet entretien avec Anass Alami, DG de la Caisse de dépôt et de gestion à l’occasion de la journée mondiale de l’épargne qui a lieu le 30 octobre. La CDG a inscrit, conformément à ses statuts, le développement de l’épargne, sa transformation en emplois d’utilité collective et la contribution et l’animation des marchés financiers au centre des missions qui lui sont dévolues. Elle centralise l’équivalent de 35% du stock de l’épargne institutionnelle et totalise en actifs sous gestion plus de 150 milliards de DH. Elle est le principal investisseur en valeurs du Trésor avec plus de 60% des actifs gérés. Outre sa position de leader sur le marché obligataire, la CDG, ses filiales et ses organismes gérés détiennent plus de 10% de l’ensemble de la capitalisation boursière. Reste que le développement de la collecte de l’épargne s’inscrit dans un environnement devant réunir les conditions optimales. L’attractivité du Maroc n’en sera que plus renforcée comme l’attractivité de l’épargne entravée actuellement par de multiples contraintes évoquées dans cet entretien par le directeur de la Caisse de dépôt et de gestion. lematin.ma

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Le patron de la CDG fait le point sur l’épargne longue

Le Comité exécutif du Fonds pour les Technologies Propres (FTP) a adopté, mardi au siège de la Banque Mondiale à Washington, le Plan d’investissement présenté par le Maroc pour le développement à grande échelle des projets à faible teneur en carbone. L’enveloppe accordée au Maroc, dans ce cadre, s’élève à 150 millions de dollars, indique, mercredi, un communiqué du ministère délégué chargé des Affaires économiques et générales. Accordé à des conditions concessionnelles, cette enveloppe vise à soutenir le Fonds de Développement de l’Energie (FDE) mis en place par le gouvernement marocain pour développer plus particulièrement les énergies renouvelables et les programmes d’efficacité énergétique. A travers ce Fonds, le FTP apportera un appui financier, particulièrement pour la production de l’électricité, le transport de phosphate par pipeline et le transport urbain à Casablanca, ajoute la même source. Le Plan d’investissement marocain a été fortement salué par le Comité exécutif du Fonds pour les technologies propres, compte tenu de l’approche novatrice adoptée par le Maroc combinant le FDE et le FTP, le grand potentiel des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique du Royaume et son expérience réussie dans ces domaines. Ce programme s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement visant à assurer la préservation et la protection de l’environnement. Dans ce cadre et en application des Directives Royales, une charte nationale de l’environnement et de développement durable, permettant la sauvegarde des espaces, des réserves et des ressources naturelles dans le cadre du processus de développement durable, est en cours de préparation par le gouvernement, précise le ministère. Dans ce domaine, et parallèlement à l’approbation du Plan d’investissement du Maroc, la Banque Mondiale avait procédé, en marge des Assemblées annuelles tenues au début du mois d’octobre à Istanbul, à la signature avec le Fonds d’Equipement Communal (FEC) d’un accord de partenariat en matière de gestion environnementale du secteur des déchets solides portant sur la mise en place d’un dispositif incitatif pour la promotion du développement propre au niveau des décharges publiques. MAP

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Le Fonds pour les Technologies Propres adopte le plan marocain pour le développement des projets à faible teneur en carbone

La 2ème conférence internationale, sur les Textiles Intelligents et la ”Mass Customisation” (ITMC 2009) aura lieu, du 12 au 14 novembre prochain, à Casablanca. Cette manifestation vise à placer le Maroc dans le futur et ouvrir l’industrie et les universités nationales à des recherches et des formations porteuses d’avenir, a déclaré à la MAP, M. Mohamed Lahlou, président du Directoire de l’Ecole Supérieure des Industries du Textile et de l’Habillement (ESITH), lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion. Cette 2ème édition, a-t-il souligné, ambitionne également de sensibiliser les pouvoirs publics sur le nouveau développement du textile et informer le grand public d’une façon générale et la jeunesse marocaine, en particulier sur la dynamique que connaît le secteur textile, en pleine mutation, au service de l’ensemble des secteurs industriels (santé, sécurité, environnement, génie civil, géotextiles, ameublement, automobile, aéronautique). Les textiles intelligents ou “smart textiles” et la “Mass Customisation” vont conditionner l’avenir du secteur industriel au niveau mondial, a-t-il poursuivi, précisant qu’à travers l’organisation d’une telle rencontre, l’ESITH, souhaite positionner le Maroc et assurer un impact certain sur le rayonnement de son industrie textile et habillement. Initiée par l’Ecole Supérieure des Industries du Textile et de l’Habillement (ESITH) en collaboration avec l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Industries Textiles (ENSAIT Roubaix), cet événement réunira plus de 200 conférenciers, chercheurs, doctorants et industriels en provenance des cinq continents. En parallèle à ”ITMC 2009”, l’Esith organise également une exposition itinérante ”Futurotextiles” qui aura lieu du 12 novembre au 12 décembre prochain à Casablanca et mettra en exergue les prototypes qui illustrent l’avenir du textile dans le Monde, a-t-il ajouté, soulignant que ”Futurotextiles” représente un module d’exposition itinérante associant la science et la technologie à l’art du textile. Elle proposera aux visiteurs de partir à la découverte du monde du textile, s’approprier son incroyable diversité, de la fibre au tissage et à la maille, en passant par les composites et les non-tissés, a-t-il fait savoir. Plus de 60 entreprises principalement européennes et de nombreux et prestigieux prêteurs participeront à cette exposition dont le vernissage aura lieu le 17 novembre prochain à l’Esith. ”Futurotextiles” est une première au Maroc et la 5ème exposition au niveau international après celle de Lille (France) en 2006, Istanbul (Turquie) en 2007, Courtrai (Belgique) en 2008 et Bangkok (Thaïlande) en juillet 2009. MAP

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La 2ème conférence internationale sur les Textiles Intelligents et la "Mass Customisation”, du 12 au 14 novembre à Casablanca

Le butane va augmenter de 1 à 2 DH, selon le projet de budget. Les prix à la pompe de 20 centimes par litre. La hausse de la TVA va-t-elle être répercutée sur le consommateur? D’après les premières simulations, les prix à la pompe devraient augmenter de 20 centimes par litre et la bonbonne de gaz butane de 1 à 2 DH dès le 1er janvier 2010. La partie n’est cependant pas complètement jouée, puisque les syndicats vont chercher à infléchir les choix du gouvernement. Et la décision finale reviendra au législateur, qui aura la lourde tâche de cautionner cette décision que certains qualifient de bombe sociale. Ce n’était certes pas le schéma initialement prévu, mais la réforme de la TVA laissait déjà envisager des répercussions. Les premiers concernés, qui tombent «sous le sens», selon Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie, sont les produits subventionnés, notamment la farine de blé tendre et les produits pétroliers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la réforme de la TVA dont l’objectif du gouvernement consiste à en mettre en place une à deux taux, ce sur quoi travaillent déjà le département des Finances et la Direction générale des impôts. Un premier à 10% et un second compris entre 15 et 18%, selon le niveau de développement des recettes fiscales. Voilà qui justifie la hausse de 7 à 10% du taux sur certains produits, mais «le gouvernement verra comment répercuter de manière progressive cette augmentation fiscale». Pour Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales, la réforme de la compensation entamée au début de l’année commence à donner ses fruits: «L’optimisation du système de compensation a permis dans le cadre de la restructuration de la Caisse d’enlever le mou et le gras pour faire en sorte que les prix qui sont compensés correspondent aux prix et coûts réels de ces produits». Grâce à la mise en place d’un système de contrôle externalisé, confié à deux cabinets d’audits dont un étranger, qui devront produire un rapport de conformité des prix tous les 3 mois. Le ciblage (l’essence même de cette réforme), destiné aux populations les plus démunies, est également lancé. Il concerne le transfert monétaire direct conditionnel au profit des populations pauvres pour combattre l’abandon scolaire, qui touche chaque année 300.000 enfants. L’objectif assigné au programme Tissir, qui a déjà bénéficié à 80.000 élèves, va être étendu à 280.000 dès l’année prochaine. La Caisse de compensation leur accorde entre 60 et 100 DH pour les maintenir sur les bancs de l’école. leconomiste.com

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Gaz et carburants : Hausse des prix à partir de janvier 2010?

La production oléicole a atteint 1,5 million tonnes (T), selon les premières estimations de la campagne 2009-2010, soit une production “record” en hausse de 76 pc par rapport à la dernière campagne et de 102 pc par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, ce taux permettra la production de 160.000 T d’huile d’olive, soit près du double du tonnage produit lors de la campagne précédente et 90.000 T d’olive de table. Cette production, représentant un chiffre d’affaires global de 4,5 à 6 milliards DH, permettra l’amélioration sensible des revenus de près de 400.000 agriculteurs pratiquant l’oléiculture, indique la même source, notant que près de 400.000 T d’olives produites sont auto-consommées directement par les agriculteurs. Le ministère explique cette augmentation importante de la production par l’entrée en production des jeunes plantations installées au cours de la dernière décennie (100.000 Ha), réalisées à travers un soutien accru de l’Etat dans le cadre du Fonds de développement agricole (FDA), notamment par la distribution de plants d’olivier subventionnés et l’octroi des primes à l’investissement. Cette hausse est due aussi aux précipitations importantes, ayant permis une amélioration significative des rendements dans la plupart des régions oléicoles, ainsi qu’aux efforts déployés par les agriculteurs pour le développement des itinéraires techniques et ce grâce aux actions de vulgarisation menées par les agents d’encadrement du ministère. Les plus fortes augmentations sont enregistrées dans la région de Taza-Al Hoceima-Taounate avec 100 pc et de Marrakech-Tensift-Al Haouz (80 pc) par rapport à la campagne 2008-2009, indique le communiqué, précisant que le rendement moyen national est de l’ordre de 1,9 T/Ha avec un maximum de 3,4 T/Ha obtenu dans la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz. La qualité de la production est globalement satisfaisante et les attaques des parasites et maladies ont été insignifiantes, souligne le communiqué, ajoutant que la récolte est prédominée par des fruits de petit à moyen calibre en raison de la forte charge des arbres. MAP

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Production oléicole "record" de 1,5 million tonnes durant la campagne 2009-2010

La diplomatie commerciale marocaine semble avoir gagné en maturité. Des opérations que l’on doit au marketing intelligent donnent incontestablement leurs fruits. Et voilà qu’après la réussite, après moult tractations, de la Logan made in Morocco, la consolidation de son image de marque prend des allures. Mardi prochain, Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur sera en visite officielle en Egypte pour l’inauguration d’un showroom qui sera consacré à l’exposition de la Logan au Caire. Il s’agit là d’un aboutissement dans un pays qui au tout début des négociations avait montré une farouche résistance à ce véhicule low cost fabriqué par la Somaca à Casablanca. Une récalcitrance qui ne seyait pourtant ni à l’esprit des accords Quadra entre le Maroc, l’Egypte, la Tunisie et la Jordanie, ni à celui de l’ALE d’Agadir entré en vigueur depuis avril 2007. Il a fallu faire un maximum de communication sur un certain nombre de critères principalement l’agrément technique et les règles d’origine. Certes, la Somaca et depuis le début de la production a donné toutes les garanties possibles, mais c’était sans compter sur d’autres poches de résistances qui ne dépendaient pas forcément de la qualité avérée du produit. D’autant plus qu’il se commercialisait sans encombre en Europe. Finalement, ces faux problèmes ont été dépassés et selon Maâzouz, le Maroc a pu écouler plus de 4000 Logan dans le marché égyptien. Elle est vendue à un prix variant entre 56.000 et 67.000 livres égyptiennes (84.000 et 100.000 DH). En plus, vu qu’il s’agit d’un accord de libre-échange et que par conséquent il n’y a pas de quota à imposer, le Maroc peut en exporter des quantités illimitées. L’on en conclut qu’il ne s’agit plus d’un problème de marché mais de production. La Somaca produit aujourd’hui à flux tendu, quelque 1.000 véhicules par mois et les ambitions sont ouvertes à toutes les perspectives. Mais l’usine a compris dès le départ qu’il faut être prudent avec des marchés dont le comportement peut être imprévisible. En y allant à petite dose, l’on a au moins la garantie de ne pas irriter certaines susceptibilités commerciales ou autres. En tout cas, le prochain déplacement du ministre au Caire comme tant d’autres visent à effectuer un travail de marketing préparatoire pour une prochaine production de l’usine Renault à Tanger. Durant ce déplacement au Caire, Maâzouz participera, également, à la conférence des ministres du groupe africain de l’OMC. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la préparation à la 7ème conférence ministérielle de l’Organisation prévue à Genève du 29 novembre au 2 décembre prochains. lematin.ma

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Inauguration mardi prochain au Caire d’un show room , consacré à l’exposition de la Logan

Les difficultés financières de l’opérateur de textile Legler Maroc continuent de passionner l’opinion économique et médiatique. En soulevant le lièvre sur la crise de la filière du jean surtout dédié à l’export, L’Economiste avait lancé un pavé dans la mare (cf. L’Economiste du 8 octobre, rubrique De Bonnes Sources). Le deal d’un investissement global de 1,8 milliard de DH, conclu en 2006 entre l’italien Legler SPA et le marocain Atlantic Group, pourrait être remis en cause, bien que dans le secteur du textile, l’on appelle à plus de discernement. Il n’empêche que la rumeur a déjà fait des dégâts, notamment sur la place boursière. A la clôture de la séance du 21 octobre, les indices se sont affolés sous l’effet de la rumeur sur la faillite de Legler Maroc. Le Masi a cédé 1,82% et le Madex 1,89%. Selon les analystes, cette contre-performance, la plus importante depuis au moins 3 mois, est imputable à la présence de trois banques cotées dans le financement de ce projet. Des contributions bancaires qui se monteraient à 1,1 milliard de DH et seraient réparties à hauteur de 700 à 800 millions de DH pour la BMCE, 300 millions pour la BCP et 100 millions pour Attijariwafa bank. Les questionnements portent sur le provisionnement ou pas de ces créances. Ce qui a, selon le marché, impacté le cours des trois banques. C’est ainsi qu’à la clôture de la séance d’hier, le titre de BMCE, réservé à la baisse, a cédé 6% à 239,80 DH. De leur côté, les valeurs BCP et Attijariwafa bank se sont toutes les deux dépréciées respectivement de 2,99% à 260 DH et de 2,94% à 262 DH. En dehors de sa dimension boursière, l’affaire Legler représente un véritable électrochoc pour une filière pourtant porteuse. En effet, le jean reste une valeur sûre du textile marocain. A l’échelle régionale, la filière revendique une production de 40 millions de mètres par an. A cela s’ajoute une demande mondiale pour ce tissu en pleine effervescence. Pour Mostapha Sajid, président de l’Amith, il est encore tôt pour mesurer l’impact. «Redressement judiciaire ne veut pas dire liquidation», a confié le président du groupement à L’Economiste. Quant à parler d’escroquerie, au motif que le projet a bénéficié d’incitations dans le cadre de convention d’investissement sous l’ère Jettou, c’est aller vite en besogne, poursuit-il. Pour le patron des textiliens marocains, «cette joint-venture est un fleuron du secteur, un porte drapeau qu’il ne faut pas jeter en pâture». Pour la petite histoire, Legler devait, de son projet au Maroc, faire une plateforme d’exportation vers les Etats-Unis. La rumeur sur son retrait définitif du marché laisserait beaucoup de monde sur le carreau. Et la menace du chômage pèserait sur pas moins de 6.000 emplois. leconomiste.com

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Bourse : Le redressement judiciaire de Legler Maroc affole le marché

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