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L’installation des lignes aériennes du Tramway de Casablanca démarre en novembre
l’heure, la déviation des réseaux est à 62%.

Les travaux de la plateforme entamés dès ce mois.

Et de deux Cegelec. Après Rabat, la société française d’ingénierie technique remporte un marché similaire à Casablanca. Il s’agit de l’installation des lignes aériennes de contact du tramway sur une longueur de 30 km.

deux mois, les travaux démarreront prendre fin en décembre 2012, date de livraison de la première ligne du tramway. L’opération confiée au groupement franco-marocain Cegelec Centre Est/Cegelec Maroc porte sur un montant de 120 millions de DH. Cette entreprise mène plusieurs projets au Maroc. Outre l’électrification du tramway de Rabat, elle se charge, entre autres, de la maintenance industrielle des deux raffineries du Royaume.

Le marché a été adjugé suite à un appel d’offres international lancé par Casa Transport, maître d’ouvrage du projet du tramway. Aussi, neuf autres groupements avaient remis des offres. Il s’agit de Siemens/Semi Maroc, Inebensa-Electren-Cobra-Africmontel, Colas Rail, Somafel, Efacec Engenharia/Efacec Maroc, Alstom Transport/Alstom Maroc, Yapi Markazi et INEO/EIP.

La ligne aérienne de contact servira à acheminer l’énergie des postes d’alimentation jusqu’aux rames. Ainsi, la réalisation des massifs de poteaux de la ligne s’effectuera en deux étapes : confection et implantation du ferraillage la fouille et coulage du béton.

l’heure, le chantier est toujours au stade de déviation des réseaux d’assainissement, d’eau potable, d’électricité, d’éclairage public et de télécommunication. Les travaux se poursuivent sur environ 23 km et sont avancés à 62% globalement. Les fronts ouverts actuellement concernent le boulevard des Oudayas sous le pont ferroviaire «Carnaud» où les travaux ont été lancés en mai dernier et se poursuivront jusqu’à décembre 2012. A noter que les automobilistes empruntant cet axe sont contraints à une véritable gymnastique. Des mesures particulières de circulation sont déjà entreprises par Casa Transport. Aussi, la circulation est devenue interdite à ce niveau les voitures particulières, taxis, cycles et cyclomoteurs le sens du boulevard Ba Hmad en direction de Hay Mohammadi ou du centre-ville. Toutefois, des déviations demeurent possibles par les boulevards Moulay Ismail, Youssef Ibn Tachfine et la rue Emir Abdelkader. Le tronçon touché par les travaux reste ouvert en sens unique de l’avenue Ba Hmad vers le boulevard des Oudayas. Par ailleurs, toute circulation de poids lourds est strictement interdite.

Les derniers fronts de travaux concerneront les boulevards Hassan II (1,42 km), Omar Khayame (,95 km) et Afghanistan (4,12 km) et seront ouverts à partir de ce mois. La déviation des réseaux devrait être totalement achevée en novembre prochain.

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Le HCP publie son budget économique exploratoire pour l'année 2011
Le HCP prévoit un taux de croissance de l’économie de 4% en 2010 et de 4,3% en 2011.

Le Haut commissariat au Plan (HCP) vient d’élaborer son budget économique exploratoire qui présente une révision de la croissance économique nationale en 2010, ainsi que les perspectives l’année 2011.

Ce budget économique tient compte des agrégats provisoires arrêtés par la comptabilité nationale l’année 2009 et se réfère aux résultats des enquêtes trimestrielles et des travaux de suivi et d’analyse de conjoncture menés par le Haut Commissariat au Plan durant le premier semestre de l’année 2010. Il intègre, également, l’impact de l’évolution de l’économie mondiale, notamment celle de la zone Euro, sur l’activité économique nationale en 2010 et 2011.

Les prévisions l’année 2011 sont basées sur un ensemble d’hypothèses, notamment, la réalisation d’une production céréalière moyenne de 70 millions de quintaux durant la campagne agricole 2010/2011 et la reconduction, durant l’année 2011, de la politique budgétaire de l’Etat, en matière de fiscalité des dépenses d’investissement et de fonctionnement, en particulier, les dépenses de soutien des prix à la consommation.

ce document, le HCP prévoit un taux de croissance de l’économie de 4% en 2010 et de 4,3% en 2011.

L’économie nationale serait marquée en 2010 par une reprise des activités non-agricoles, sous l’effet de la poursuite du dynamisme de la demande intérieur et de la relance des activités exportatrices précise la même source, notant que le taux de croissance devant être enregistré en 2010 serait attribuable à la baisse de la valeur ajoutée du primaire de 7,5% par rapport à l’année 2009, marquée par une forte croissance de 29%.

Le primaire qui a enregistré une excellente campagne agricole durant 2009 est affecté par les conditions climatiques moins favorables et par les inondations qui ont réduit la production des cultures, explique le HCP, faisant observer que la progression de l’activité de l’élevage et de la pêche maritime en 2010 permettrait d’atténuer, en partie, la baisse de la production des céréales et des cultures maraichères.

Concernant le produit intérieur brut non-agricole, le Haut commissariat au Plan indique que celui-ci s’accroitrait de 5,9% en 2010 au lieu de 1,3% en 2009, suite essentiellement à la reprise des activités du secondaire (notamment les mines, les industries de transformation et le BTP) de 5,6% après la baisse accentuée de 4,7% enregistrée en 2009.

Au niveau du financement de l’économie, l’épargne nationale connaitrait une légère amélioration en 2010, sous l’effet de l’augmentation prévisible des revenus nets en provenance du reste du monde, ajoute le HCP, précisant que le taux d’épargne atteindrait 31,5% au lieu de 31% en 2009.

La croissance économique nationale durant l’année 2011, prévue à 4,3%, est attribuée à une augmentation de 5,4% du PIB non-agricole, notamment du secondaire (+ 5,7%) et du tertiaire (+ 5,3%), note le HCP, relevant que l’économie nationale bénéficierait en 2011 de la consolidation de la demande mondiale à l’adresse du Maroc et de la vigueur de la demande intérieure qui serait soutenue par la politique budgétaire de l’Etat et par les stratégies de développement sectoriel.

Le primaire accuserait, quant à lui, une légère baisse de sa valeur ajoutée de l’ordre de 2,7% sur la base du scénario moyen retenu la production céréalière, soit 70 millions de quintaux durant la campagne agricole 2010/2011, au lieu de 80 millions estimés 2009/2010.

Selon le HCP, la consommation finale nationale et la formation brute du capital fixe (FBCF) se maintiendraient sur leur sentier de croissance ascendante avec respectivement 7,5% et 11,5% en 2011, et de ce fait la demande intérieure consoliderait sa contribution à la croissance économique avec 5,7 points.

Au sujet des échanges extérieurs, les exportations de biens et de services seraient en hausse de 6,6% en 2011 sous l’effet de la consolidation de la demande mondiale adressée au Maroc.

Au plan de financement de l’économie, malgré l’amélioration des revenus nets en provenance du reste du monde, passant de 6,7% du PIB en 2010 à 7,6% en 2011, le taux d’épargne nationale ne connaitrait qu’une légère hausse en s’établissant à 31,7% du PIB en 2011, indique le HCP.

Ces prévisions peuvent, tout de même, être modifiées le cadre du budget économique prévisionnel 2011 après l’adoption de la loi de finances et son adoption par le Parlement prendre en considération les différents changements susceptibles d’affecter les politiques économiques durant l’année prochaine, indique la même source.

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L’économie est considérée comme “l’une des économies les dynamiques la région de l’Afrique du Nord”, indique un rapport économique de la chaîne allemande Deutsche Welle publié récemment en ligne sur son le site.

Le rapport, publié par le département des Recherches relevant de la Deutsche Bank, affirme que l’économie , qui dispose de potentialités prometteuses, vient à la tête des économies de la région de l’Afrique du nord (Egypte, Libye, Tunisie et Algérie), en raison notamment des relations de partenariat entre le Maroc et l’Union européenne.

Le rapport, mis en ligne sur le site de la chaîne allemande Deutsche Welle, place la Tunisie et l’Egypte en seconde position, alors que l’Algérie et la Libye occupent respectivement les quatrième et cinquième places.

Intitulée “L’Afrique du Nord : les voisins de la Méditerranée sur la voie du développement”, l’étude a pris en considération la stabilité macro, la solidité du financier, les ressources naturelles, la stabilité politique et l’environnement des investissements.

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Le Forum économique mondial sur la région MENA, du 26 au 28 octobre à Marrakech
Le Forum économique Mondial sur la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA) se tiendra du 26 au 28 octobre à Marrakech, sous le thème “Sens, Résilience et Prospérité”.

L’annonce de cet événement majeur l’agenda économique international a été faite, jeudi soir à Casablanca, en présence d’opérateurs et de partenaires nationaux et internationaux.

Ce Forum réunira des décideurs politiques, des chefs d’entreprises, ainsi que des représentants de la société civile et les leaders d’opinion les importants sur le plan régional et international, en vue de mener une réflexion sur une stratégie de croissance et de développement la région un contexte de crise économique mondiale, de volatilité des prix du pétrole, de pénurie d’eau ou encore la problématique lancinante de l’immigration.

Il servira aussi de plate-forme déchiffrer de façon collective la réalité de l’après crise afin de prendre les décisions qui s’imposent tant à l’échelle nationale que régionale.

Une attention particulière sera portée aux fonds souverains et à leur orientation croissante vers un engagement régional des domaines essentiels comme les énergies renouvelables, la santé et les systèmes sociaux, le développement des infrastructures et les avancées technologiques.

Les perspectives de la région MENA en tant que faiseur d’opinion global seront aussi examinées en vue d’étudier la liquidité financière de la région, son potentiel et sa croissance démographique et ce, en considération des nouvelles modalités de commerce et d’investissements d’une rive à l’autre de la Méditerranée et de l’Afrique sub-saharienne, ainsi que les relations émergeantes de la région avec les Etats-Unis et l’Asie.

L’agenda économique de la région sera aussi réexaminé. Et cause, de la deuxième génération des combustibles biologiques et de l’industrie de pointe à la finance mobile et aux solutions le domaine de la santé, la région MENA commence à acquérir de nouvelles capacités avec un potentiel destiné à augmenter sa compétitivité et à progresser sur le chemin du développement humain.

Le programme du Forum s’articulera autour de trois grands axes à savoir: “Réponses régionales aux risques globaux”, “Encourager une croissance durable” et “Afrique du Nord : Nouvelles régions de partenariat commercial”.

Sur ce dernier axe, M. André Schneider, Directeur Général du Forum Economique Mondial, a souligné que le choix de cette thématique s’impose par son actualité d’autant que l’Afrique du Nord, forte de ses relations avec les pays du Golfe et du levant et son accès unique aux marchés sub-sahariens et européens, connaît une nouvelle expansion commerciale sur le plan international.

M. Schneider a, en outre, mis en avant la portée et l’importance des initiatives menées des domaines aussi divers que capitaux, tels les infrastructures énergétiques, les services financiers et l’immobilier. Des domaines qui, a-t-il dit, ont notamment contribué au raffermissement de la coopération avec les pays méditerranéens ainsi qu’avec les Etats-Unis et l’Asie.

D’où, lui, l’importance de cette grande messe économique qui tentera de réfléchir sur les mesures politiques et commerciales nécessaires que cette tendance de compétitivité à long terme perdure et aussi d’apporter des solutions spécifiques à chaque région tout en se projetant l’avenir prospecter les opportunités d’investissements au Maroc et la région MENA.

Tout en faisant remarquer que ce forum se tient un moment crucial de la vie de la communauté internationale qui guette avec appréhension et d’immenses espérances la sortie de cette crise financière qui secoue le monde depuis près de deux ans, M. Schneider a plaidé une répartition juste des richesses et une croissance qui profite à tous.

L’organisation de ce Forum au Maroc est un choix judicieux et fort porteur d’autant que le Royaume bénéficie d’une position géographique enviable et entretient des liens privilégiés avec l’Europe, l’Afrique subsaharienne, les pays du Moyen-Orient et du Golfe et aussi des liens de en affirmés avec l’Amérique du Nord et l’Amérique Latine, a souligné M. Schneider.

sa part, M. Mohamed Horani, Président de la CGEM, qui s’est félicité de l’immense opportunité offerte par l’organisation de ce Forum, a souhaité que cette rencontre débouche sur la promotion d’une intégration économique au sein de grands ensembles régionaux comme l’Euromed, la Zone pacifique ou encore les Amériques.

“L’avenir est à des ensembles régionaux intégrés et compétitifs au sein desquels on ne parlera de délocalisations mais de redéploiements industriels”, a-t-il indiqué, plaidant une meilleure synchronisation et davantage d’intégration entre les croissances induites par la consommation et la production.

Présentant les atouts et les acquis réalisés par le Maroc sur la voie de la consolidation de la croissance, M. Horani a souligné que les choix volontaires opérés par le Royaume, son engagement une société moderne et une économie libérale composent le sens que définit SM le Roi Mohammed VI au Maroc nouveau.

Un véritable projet de société où les dimensions économique, sociale, environnementale et humaine visent un développement structurel global et équilibré, a-t-il dit, ajoutant que le Maroc a, la réalisation de ce vaste projet, lancé différentes stratégies et des chantiers audacieux le cadre d’un partenariat agissant public-privé.

Un essor tous azimuts que M. Anas Alami, Directeur Général de la Caisse de Dépô t et de Gestion (CDG), a mis en avant en affirmant que le volume des investissements injectés l’économie nationale durant la dernière décennie dépasse largement celui des quarante premières années de l’après indépendance.

Il a, cependant, estimé que soutenir cet essor, il s’agit aujourd’hui de diversifier les sources d’investissements en se tournant davantage vers les pays du Golfe et la Chine, d’autant que le Maroc présente des opportunités immenses en matière d’investissement.

Regrettant l’injustice des classements établis par des institutions et des organisations internationales sur le niveau de développement humain au Maroc, M. Alami a espéré que ce Forum puisse changer cette perception erronée et approximative en reflétant les avancées réelles réalisées par le Maroc.

Revenant sur le séisme financier qui secoue le monde depuis le 13 octobre 2008, M. Alami qui co-préside ce Forum, a, tout en saluant les réactions courageuses d’un bon nombre de pays face à la crise dont le Maroc, estimé que les solutions de parade consistent notamment la mise en place de réformes structurelles, jugeant inutiles les mesures de protectionnisme.

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Transaction immobilière : La procédure du quitus fiscal simplifiée
La DGI s’engage à réduire le délai de délivrance.

Le vendeur ne payera que les impôts et taxes grevant l’immeuble à céder.

Est-ce la fin du calvaire que vivent les vendeurs de biens immobiliers au niveau fiscal? En tout cas, l’accord conclu récemment entre la Chambre nationale du notariat moderne du Maroc et la Direction générale des impôts (DGI) va ce sens. Il a objectif la simplification de la procédure d’obtention du quitus fiscal. Ce document, qui décharge le vendeur d’un bien immobilier de toute redevance à l’Etat (impôts, taxes locales, CNSS…), sera désormais délivré des délais réduits.

Fruit de longues discussions entre la Chambre des notaires et la DGI, cet accord vient donc alléger la procédure fiscale liée aux transactions immobilières. Aussi, une note circulaire adressée aux directeurs régionaux des impôts, l’administration fiscale s’engage à simplifier les modalités d’enregistrement des actes notariés et affirme la disponibilité de ses responsables à accomplir le service public des conditions meilleures. «La procédure d’obtention de l’attestation fiscale (quitus fiscal) était très lente. Ce qui avait une répercussion directe sur la profession et engendrait des rapports conflictuels entre le client et le notaire, vu que ce dernier se trouve l’obligation de consigner une partie du prix de vente sa comptabilité jusqu’à l’obtention de ce fameux quitus», indique Ahmed Amine Touhami El Ouazzani, président de la Chambre nationale du notariat moderne du Maroc. Et d’ajouter, «puisque le notaire est appelé à apurer la situation fiscale du bien cédé, il devait attendre parfois des années que son client paie tous les impôts dus et non encore réglés». ce sens, la note circulaire définit et précise clairement les impôts et taxes locales à régler. «Il y avait une non-conformité entre ce qui est prévu par la loi et la procédure appliquée sur le terrain par les différents services préfectoraux des impôts», souligne, sa part, Mohamed Maliki, notaire et membre du conseil d’administration de la Chambre nationale du notariat moderne du Maroc. «Au lieu de régler les impôts et taxes qui concernent uniquement le bien à céder, le vendeur, qui se présentait au fisc demander un quitus fiscal, devait justifier le paiement d’un certain nombre de taxes qui ne se rapportaient pas au bien cédé. Ce qui rendait la procédure compliquée et retardait ainsi la transaction», explique Maliki.

La réponse à la demande du quitus fiscal ne devrait dépasser les 48 heures, notamment les dossiers normaux.

En attendant l’application de cette note, les transactions immobilières relèvent toujours du parcours du combattant. En effet, après paiement de la taxe sur les profits immobiliers, il faut obtenir ce que l’on appelle l’IPPA (impôt payé par anticipation). Cependant, un mois peut s’écouler avant l’obtention de ce document. Si l’administration fiscale estime que le montant est inférieur à la valeur vénale du bien, il procède au redressement du prix et envoie un courrier ce sens au vendeur. Ce qui fait que la procédure peut dépasser les 60 jours.

Fiche de renseignements

Désormais, la procédure d’obtention du quitus justifiant le paiement des impôts et taxes grevant l’immeuble à céder sera harmonisée, grâce notamment à «une fiche de renseignements» claire et unifiée toutes les transactions immobilières. Ainsi, «lors de la demande par le notaire ou le cédant du quitus, les gestionnaires des secteurs établiront et remettront aux intéressés cette fiche de renseignements». Elle doit faire état des impôts gérés par la DGI et comporter un volet concernant les taxes locales et un deuxième informant sur les impôts d’Etat échus avant la mutation.

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2 Sep, 2010  |  Written by admin  |  under News
Les tests psychométriques permettent de déterminer les caractéristiques particulières d’un individu en se référant à une norme (population de référence). Ils évaluent son comportement général (personnalité, motivation,…) ses aptitudes fondamentales telles que ses capacités de raisonnement, de communication, de leadership ou d’intelligence émotionnelle.

Aujourd’hui, des deux tiers des entreprises européennes utilisent des tests d’évaluation leur procédure de recrutement, soit en présélection (tests psychotechniques), soit en complément de l’entretien d’embauche (test de personnalité, test de vente, test de management,…). Les tests sont également utilisés de façon quasi-systématique en orientation scolaire et professionnelle, de même qu’en bilan de compétences.

Un test peut-être qualifié de “psychométrique” la mesure où il suit des étapes de construction particulières et a fait l’objet d’une étude de validation statistique régulièrement vérifiée. La multiplication des tests de personnalité et d’intelligence, accentuée par le phénomène Internet, ne doit pas faire oublier cette exigence de qualité spécifique à l’évaluation objective des individus. En particulier , inclus le processus de recrutement, les tests psychométriques offrent au recruteur l’avantage unique de mieux connaître la personnalité et les motivations du candidat, en complément de l’entretien d’embauche et de son CV (ces derniers étant de en uniformisés et enjolivés). Un test va permettre de valider un certain nombre de critères, tels que l’aptitude du candidat à la vente ou ses capacités d’intégration à l’équipe.

Les résultats d’un test ne peuvent servir seuls de base décisionnelle, et doivent s’inscrire le cadre d’une évaluation globale du potentiel d’un candidat par rapport à un poste donné. Ces tests constituent un support d’échange lors de l’entretien, ils pourront démontrer si le candidat possède réellement les qualités nécessaires répondre aux exigences du poste à pourvoir ou encore les motivations s’orienter vers un métier particulier.

Les avantages des tests psychométriques

Les tests psychométriques réduisent considérablement les risque d’erreur d’évaluation.

Ils permettent de discerner les forces et les faiblesses du candidat tout en révélant des pistes de points à approfondir lors de l’entretien ou à développer lors de formations.

Ils excluent la partialité grâce à une notation objective. Conception des tests

La construction d’un test comporte cinq étapes successives.

1. La définition des fonctions du test. Les usages d’un test déterminent ses caractéristiques. En effet, un test ne sera pas construit de la même façon selon qu’il est utilisé l’évaluation, le diagnostique, la certification, …

2. La définition de ce que l’on souhaite mesurer . Selon le concept que l’on souhaite évaluer , des dimensions sont définies et sur la base de cette définition, les questions pourront être construites.

3. La création des questions. « Inventée » par des experts du domaine à évaluer , elles doivent, autant que faire ce peut, recouvrir tout le champ à évaluer .

4. L’évaluation des questions. Des méthodes statistiques permettent de vérifier que les questions mesurent bien ce qu’elles sont censées mesurer . Les questions ne présentant pas de « bonnes statistiques » sont éliminées, d’autres sont proposées et testées à leur tour .

5. La détermination des propriétés psychométriques du test définitif. Statistiques descriptives de l’échantillon de référence, étalonnages, études de validité, fidélité, sensibilité sont alors effectuées afin de valider l’outil.

Méthode de validation

Tous les tests doivent faire l’objet d’une étude de validation statistique sur la base d’échantillons représentatifs. Chez Central Test, des milliers de candidats-internautes sont inscrits par le biais du « Département Études »), et les tests sont validés conformément aux normes psychométriques internationales (définies notamment par l’American Psychological Association et la Commission Internationale des Tests). Nous vous invitons à vous référez au document “validation psychométrique “disponible sur le site www.centraltest.fr de détails.

emploiactu.com


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Secteur des agrumes : L'appel à la vigilance face au virus Tristeza
Le virus Tristeza ne présente pas une réelle menace les agrumes.

L’Association des exportateurs d’agrumes (ASPAM) est vigilante. Elle propose les mesures et les dispositions à prendre afin que le terrible virus, Citrus Tristeza Virus, qui attaque les agrumes, ne ravage pas les plantations marocaines.

ce sens, elle prépare une campagne sensibiliser les producteurs d’agrumes acheter des plants sains et éviter les pépinières non agréées. Cette vigilance est légitime du fait que ce virus a été détecté des plantations la région de Larache. L’ASPAM a ainsi appelé le département de l’agriculture à prendre les mesures qui s’imposent circonscrire ce fléau avant qu’il ne se propage. Certes, l’instant, il n’y a pas de danger, étant donné que les analyses effectuées laissent dire que le virus ne dépasse pas quelques plantations éparpillées la zone de Larache. En effet, le secrétaire général de l’ASPAM, Ahmed Derrab, souligne que cela ne représente pas d’inquiétudes son d’activité. « Il n’y a pas le feu à la maison.

Les vergers infectés ont été circonscrits et les dispositions nécessaires ont été prises éradiquer la maladie », précise-t-il. Or, selon l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), le Citrus Tristeza Virus (CTV) est l’agent pathogène responsable de la maladie, la économiquement importante des agrumes à l’échelle mondiale. C’est un virus contagieux qui se déplace facilement d’un arbre à un autre et d’une plantation à une autre. Durant le siècle dernier, la maladie a détruit près de 70 millions d’arbres d’agrumes greffés sur bigaradier le monde. Par ailleurs, les agriculteurs marocains appellent à la vigilance parce que cette maladie fait des ravages des pays voisins, ce qui augmente les risques de contamination d’autant que beaucoup d’exploitants importent des plants d’agrumes de ces pays. Il faut le rappeler, en Espagne, 21 millions arbres ont été détruits, le Portugal souffre aussi de ce virus.

D’ailleurs, selon Ahmed Derrab, l’introduction de cette maladie au Maroc est le fait de l’importation de la part d’agriculteurs marocains de matériels et de plants de pays étrangers de manière illégale sans passer par les circuits des services concernés, notamment le « Service de protection de végétaux » au ministère de l’Agriculture chargé du contrôle de la qualité des plants. Ce qui a permis l’introduction de telles maladies les plantations marocaines. « Heureusement que la surface des exploitations infectées ne dépasse pas quelque 300 hectares appartenant à plusieurs petits agriculteurs. Ce qui ne représente rien sachant que les surfaces de production d’agrumes couvrent de 81 mille hectares », souligne A. Derrab. Or, selon le représentant de l’ASPAM, les responsables de la Direction des contrôles et de la protection des végétaux, qui dépend du ministère de l’Agriculture, ont procédé à l’éradication et à l’incinération sur place des arbres touchés. Et ce, l’objectif de circonscrire la propagation du virus.

C’est ce qui a amené l’Association des exportateurs d’agrumes à appeler à prendre en considération les intérêts de ces producteurs agricoles et de les dédommager. Elle a appelé le ministère de l’Agriculture à indemniser les sinistrés et de les compenser vu le manque à gagner. Surtout qu’ils doivent planter de nouveaux arbres sachant que les orangers demandent entre cinq et six ans avant de commencer à produire. Ce qui nécessite une aide compensatoire de la part des entités concernées, souligne Ahmed Derrab. Il précise aussi que son association s’est mise d’accord avec les autorités concernées prendre toutes les précautions nécessaires éviter que de tels risques se reproduisent l’avenir. Il s’agit du renforcement du contrôle sur les frontières contrôler les plants importés comme cela se fait les autres marchandises. Il faut que ces produits disposent des certificats qui attestent qu’ils ne souffrent pas de maladie et ne portent pas de virus ainsi que les documents qui montrent leurs origines… C’est ce qui permettrait de barrer la route à l’entrée d’orangers contaminés menaçant l’agriculture .

Tristeza

La Tristeza est une maladie qui attaque les végétaux et tout particulièrement les agrumes. C’est un virus qui s’est propagé de nombreux pays notamment le pourtour méditerranéen comme l’Espagne, le Portugal… Le Maroc a été épargné de cette maladie qui se traduit par le dépérissement des arbres, la chute des feuilles puis la mort de l’arbre. Les services de la protection des végétaux du ministère de l’Agriculture ont découvert la région de Larache un foyer de ce virus.

On ne connaît pas l’origine de la maladie mais on soupçonne l’importation illégale de matériels végétaux et en particulier des plants d’agrume de l’étranger d’être derrière ce mal. Ainsi, lorsque les premières traces de la Tristeza ont été découvertes, les services concernés ont procédé à un ratissage des plantations de la région. Les orangers touchés ont été arraché et incinéré et les plantations désinfectés.

Menaces

La Tristeza des agrumes est une maladie qui présente une menace que jamais le des agrumes au Maroc, car de 95% des plantations d’agrumes sont greffées sur bigaradier, porte greffe sensible à la Tristeza et en raison de l’abondance au Maroc de vecteurs locaux capables de transmettre le virus de la Tristeza.

Risque de proximité

La proximité du Maroc par rapport à l’Espagne et au Portugal engendre une situation inquiétante, en raison de la présence des souches sévères du Citrus Tristeza Virus en Espagne et au Portugal.

lematin.ma


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